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 Osez le numérique

Publié le 14/11/2018

Patrons de PME et de TPE : Osez le numérique !

La première édition du forum « Osez le numérique » se tiendra le 15 novembre 2018 au Polydome de Clermont-Ferrand.

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La CCI du Puy-de-Dôme, organisatrice du Forum « Osez le numérique » qui se tiendra le 15 novembre 2018, le constate : une entreprise sur deux n'a pas encore engagé d'action digitale forte et coordonnée ! Pour cette première édition du forum soutenu par de nombreux partenaires dont la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la métropole Clermont Auvergne, la CCI a construit un programme de conférences et d'ateliers pour répondre aux questions très pratiques que se posent toutes les entreprises qui n'ont pas encore franchi le pas. Comment mon entreprise peut-elle s'adapter au numérique ? Qu'est-ce que le numérique peut m'apporter demain ? Comment l'intégrer à mon activité ? Avec qui le faire ? Et, évidemment, à quel coût ?

Un forum qui sera aussi l'occasion pour les chefs d'entreprise de PME et de TPE de repérer parmi les 70 exposants du salon, acteurs de la filière numérique de la région, les savoir-faire et les solutions technologiques qui leur permettront de « passer en mode numérique » pour accroitre la performance de leur entreprise et la visibilité de ses produits mais aussi pour attirer de nouveaux clients et fidéliser plus efficacement leurs clients actuels. Des dirigeants qui reconnaissent d'ailleurs, à 53 %, que leurs compétences digitales sont faibles et qu'ils ne sont que 11 % à utiliser les outils digitaux au quotidien (source étude du cabinet Deloitte de 2016 « Le digital, une opportunité pour les PME françaises »)

Pourtant comme le rappelle Claude Barbin, Président de la CCI du Puy-de-Dôme, les patrons de PME et de TPE doivent prendre conscience de la nécessité de cette transformation et osez s'engager dans cette voie. Des solutions existent pour les y aider et les CCI sont là pour les accompagner notamment via leur offre de formation locale mais aussi via la plateforme d'e-services CCI store.

► Pour en savoir plus et vous inscrire

 

 

 The Place by CCI28

Publié le 12/11/2018

Start in cosmetic 2018 : le concours qui vous rendra plus beau

6 eme édition du concours destiné aux porteurs de projet et aux entreprises de la filière cosmétique.

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L'incubateur de la CCI d'Eure-et-Loir  se positionne comme « the place to be » et « the place for business »  :

• Jusqu'au 21 novembre 2018 : les porteurs de projets et les jeunes entreprises qui souhaitent développer leur activité dans la filière cosmétique peuvent participer à la 6 ème édition du concours « start in cosmetic 2018 ». À remporter 30 000 euros de dotation…

► Pour s'inscrire : http://www.theplacebycci28.fr/concours-start-in-cosmetic-2018/

 

The Place by CCI 28 est un lieu protéiforme de1000 m2  dédié à l'innovation en Région Centre-Val de Loire. Incubateur, mais aussi espace d'hébergement et de coworking, The Place by CCI28 est labellisé « Centre européen d'entreprises et d'innovation ».  Ce service de la CCI d'Eure-et-Loir travaille en partenariat avec le pôle de compétitivité « Cosmetic Valley » qui, de 1994 (date de la création de l'association éponyme) à 2000, aura contribué à la création de 3 000 emplois dans le département.

► En savoir plus sur The Place by CCI 28

 

 The Place by CCI28

Publié le 12/11/2018

Booster le business dans la cosmétique

The Place by CCI 28 : parce que les porteurs de projets et les entrepreneurs de la Cosmétique le valent bien

 

L'incubateur de la CCI d'Eure-et-Loir  se positionne comme « the place to be » et « the place for business » :

• Le 13 novembre de 14 h à 17 h 30 à la Cité de l'Innovation au Coudray (28) : des experts de l'innovation et de la cosmétique seront présents pour répondre à toutes les questions des candidats à la création d'entreprise dans cette filière mais aussi à celles des entrepreneurs désireux d'accélérer et de faire grandir leur business. Ces conférences sur les objets connectés appliqués au secteur de la cosmétique ou sur des solutions dédiées aux startups ainsi que les ateliers (sur le Business Model Canvas et sur les outils de com sur les réseaux sociaux) sont gratuits.

► Pour s'inscrire : http://www.theplacebycci28.fr/boost-my-business/

 

The Place by CCI 28 est un lieu protéiforme de1000 m2  dédié à l'innovation en Région Centre-Val de Loire. Incubateur, mais aussi espace d'hébergement et de coworking, The Place by CCI28 est labellisé « Centre européen d'entreprises et d'innovation ».  Ce service de la CCI d'Eure-et-Loir travaille en partenariat avec le pôle de compétitivité « Cosmetic Valley » qui, de 1994 (date de la création de l'association éponyme) à 2000, aura contribué à la création de 3 000 emplois dans le département.

► En savoir plus sur The Place by CCI 28

 travailleurs non- salariés

Publié le 12/11/2018

Transformation du RSI : ce qui attend les travailleurs indépendants

Les missions du Régime Social des Indépendants (RSI) vont être progressivement reprises par le régime général. Première évolution : l'intégration, sur deux ans, des travailleurs non-salariés à la sécurité sociale pour leur couverture maladie.

 

Annoncé en septembre 2017 par le Premier ministre, le Régime Social des Indépendants (RSI) se transforme. Les principales missions du RSI, créé en 2006 pour les travailleurs non- salariés, vont être affectées progressivement à trois branches du régime général : la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) pour l'assurance maladie et la maternité, la CARSAT pour la retraite de base et l'Urssaf pour le recouvrement des cotisations sociales.

Ce qui change sur la couverture maladie à partir du 1er janvier 2019

Depuis le 1er janvier 2018, les travailleurs indépendants relèvent, pour leur protection sociale obligatoire, de la Sécurité Sociale pour les indépendants gérée par le régime général, en remplacement du RSI (Régime Social des Indépendants).
Une période transitoire de 2 ans, du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2019, est prévue pour l'intégration progressive de la gestion du régime des indépendants dans les caisses du régime général.

En 2019, les nouveaux travailleurs indépendants, anciennement salariés, resteront gérés par leur CPAM. En 2020, la CPAM deviendra l'unique interlocuteur de tous les travailleurs indépendants pour leur assurance maladie.


• Les nouveaux travailleurs indépendants à partir du 1er janvier 2019

Les nouveaux travailleurs indépendants relèveront directement de l'Assurance Maladie et seront rattachés à la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de leur lieu de résidence. Ils ne seront donc plus rattachés à la Sécurité Sociale des Indépendants et n'auront plus à adhérer à un organisme conventionné.
Leur CPAM prendra en charge l'ensemble de leurs prestations : remboursements de soins de santé et de maternité, versement d'indemnités journalières, paiement de pensions d'invalidité, ouverture de droits à la Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMU-C). Les travailleurs indépendants pourront bénéficier des mêmes services en ligne que les salariés en ouvrant leur compte personnel sur ameli.fr.


• Les travailleurs indépendants installés avant le 1er janvier 2019

Pour les travailleurs indépendants installés avant le 1er janvier 2019, le transfert à l'Assurance Maladie ne s'effectuera qu'en 2020. Le changement d'interlocuteur sera de façon automatique ; les bénéficiaires du RSI n'auront aucune démarche à effectuer.
En 2019, ils sont toujours rattachés à la Sécurité Sociale des Indépendants et continuent d'être remboursés pour les soins de santé par leur organisme conventionné.
 

Pendant cette année, ils pourront continuer d'utiliser le site dédié :
Sécurité sociale des indépendants

 

 

 Lutte contre le blanchiment

Publié le 09/11/2018

Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : un rappel à la vigilance des professionnels de l'immobilier

La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et Tracfin rappellent les professionnels de l'immobilier à leurs obligations face aux risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.


Des obligations actualisées

Le boom de l'immobilier attire et cache parfois des capitaux douteux. Les réseaux de criminels, de plus en plus complexes et internationalisés, cherchent, de fait, à recycler et à réintégrer dans l'économie légale, de l'argent sale en investissant, pour ce faire, dans divers secteurs d'activité dont l'immobilier. C'est la raison pour laquelle la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui dépend du Ministère de l'économie et des finances, ont rendu public, le 6 novembre 2018, de nouvelles lignes directrices pour rappeler aux professionnels du secteur leurs obligations en matière de Lutte Contre le Blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme (LCB/FT).

 

Plus de vigilance

Transposition de la 4 ème directive du Parlement et du Conseil européen (du 20 mai 2015), ce document a, par son caractère explicatif, vocation à aider l'ensemble des acteurs du secteur (tous les intermédiaires de l'immobilier y compris les syndics de copropriété) intervenant dans les opérations de transaction et de gestion immobilière à mieux évaluer, détecter, gérer et signaler tout soupçon de blanchiment d'argent sale ou de financement du terrorisme. Ces soupçons peuvent, par exemple, naître face à des opérations d'achat de biens immobiliers par des personnes ne disposant visiblement pas des fonds nécessaires et œuvrant pour le compte d'une tierce personne cherchant à dissimuler l'origine frauduleuse des fonds alloués. Des achats via un « compte taxi » faisant transiter des fonds provenant  de paradis fiscaux sont aussi des situations qui doivent alerter et donner lieu à signalement. Face à ces manœuvres, les professionnels de l'immobilier sont invités à faire preuve de plus de vigilance et à prendre la mesure de leur rôle dans la LCB/FT qui nécessite une bonne coordination entre les acteurs du secteur d'une part et avec les structures publiques de contrôle d'autre part.
 

Des signalements plus précis

Si le nombre de déclarations de soupçon a augmenté ces dernières années (de 84 en 2016 à 178 en 2017), ce résultat semble, selon le rapport d'activité 2016 de Tracfin, être en décalage avec le volume des affaires immobilières réalisées pendant cette période de croissance du secteur,  tout particulièrement, en Ile-de-France et dans la région Sud-Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Ces signalements sont aussi, essentiellement, le fait de réseaux professionnels organisés beaucoup plus que d'agences immobilières indépendantes. Par ailleurs, la qualité des signalements pourrait être enrichie par les professionnels de l'immobilier qui « disposent d'un nombre conséquent d'informations (pièce identité, justificatif de domicile, montage financier... ) de nature à éclairer sur la licéité des opérations ». Pour  signaler ces cas douteux, les professionnels de l'immobilier ont à leur disposition la plateforme dématérialisée ERMES pour saisir en ligne et transmettre de façon sécurisée leurs déclarations à Tracfin.
 

Information/formation

Reste à poursuivre le travail de sensibilisation, d'information et de formation des professionnels du secteur. Les CCI de France qui, depuis le 1er juillet 2015, délivrent les cartes professionnelles  d'agents immobiliers et les attestations « collaborateurs  d'agence immobilières » peuvent y contribuer. Tenus pour le renouvellement de leur carte professionnelle à une obligation de formation continue depuis janvier 2017, les professionnels de l'immobilier pourraient saisir cette opportunité pour accroitre leurs compétences dans la gestion des situations à risque en matière de blanchiment d'argent sale et de financement du terrorisme.






À lire les lignes directrices de la Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans l'immobilier et le document de présentation des lignes directrices LCB/FT

 

 

 Pierre Goguet, Président de CCI France, Patrick Miliotis, Directeur général de la fondation MMA Entrepreneurs, Rollon Mouchel Blaisot,  Directeur du programme « Action Cœur de Ville » et Philippe Dutruc, Président de la CCI des Deux-Sèvres

Publié le 06/11/2018

Lancement du challenge national du commerce et des services 2019

Pour la 44 ème édition du challenge organisé par les CCI de France avec le soutien de la fondation MMA Entrepreneurs, un prix spécial « panonceau cœur de ville 2019 » sera remis pour valoriser les opérations collectives les plus innovantes du programme gouvernemental de revitalisation des centres-villes. Les inscriptions aux mercures et panonceaux d'or sont ouvertes.

Mots-clés :

 

Cela fait déjà 44 ans que les commerces et les services sont, chaque année, mis à l'honneur par les CCI. Organisés depuis 1974 par les CCI de France, gérés par la CCI des Deux-Sèvres pour le compte du réseau avec le soutien de la Fondation MMA Entrepreneurs, partenaire historique du challenge, les mercures et les panonceaux d'or récompensent et valorisent les commerçants et unions commerciales de France les plus innovants en matière de de qualité de prestation, d'apprentissage, de formation, d'expansion commerciale ou de commerce connecté notamment.

La 44 ème édition du challenge national du commerce et des services est marquée par la création d'un prix spécial « Panonceau cœur de ville 2019 » destiné à mettre en exergue des opérations collectives innovantes menées dans les 222 villes éligibles au plan gouvernemental « Action cœur de ville ».  Associé au programme de revitalisation commerciale des villes petites et moyennes porté par le Ministère chargé de la cohésion des territoires, le réseau des CCI ne pouvait que souscrire à cette idée de mettre en avant les démarches les plus dynamiques de ces territoires concrétisée par un partenariat associant les trois partenaires du challenge.

 
POUR LES COMMERÇANTS ET LES PRESTATAIRES DE SERVICE
 
  Vous pouvez concourir dans huit catégories du « Mercure d'Or »  
  Catégorie création ou Reprise d'entreprise :
ouverte aux entreprises ayant plus d'1 an et moins de 5 ans d'activité au 1er mars 2018
 
  Catégorie innovation commerciale - Qualité :
ouverte aux entreprises ayant 1 an d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  Catégorie adhésion à un réseau de commerce indépendant organisé :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  CatégorieApprentissage – Formation – Développement du personnel :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  - Catégorie Développement économique et commercial :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  - Catégorie E-commerce :
ouverte aux entreprises ayant 1 an d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  Catégorie commerce non sédentaire :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1ermars 2018
 
 

Catégorie commerce rural :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité au 1er mars 2018, implantées sur une commune rurale de moins de 2000 habitants répondant à la définition de l'INSEE.


 
 
POUR LES ASSOCIATIONS DE
COMMERÇANTS
 
  Si vous avez au minimum 3 ans d'existence au 1er mars 2018 vous pouvez concourir dans trois catégories du « Panonceau d'Or » :  
  - Catégorie commune de moins de 15 000 habitants
- Catégorie commune de 15 000 habitants à 50 000 habitants
- Catégorie commune ou territoire de plus de 50 000 habitant
 
 
 
  Création d'un Prix spécial :
LE PANONCEAU COEUR DE VILLE
 
  Afin de valoriser les opérations collectives innovantes des 222 villes bénéficiant du plan « Action Cœur de Ville »  
     

 

En portant ce concours national, les CCI réaffirment leur engagement quotidien aux côtés des commerçants. Cette cérémonie annuelle de valorisation de l'innovation est aussi et surtout l'occasion de parler de belles histoires. Des histoires d'entrepreneurs qui croient en l'avenir du commerce de proximité, des histoires de familles qui, de génération en génération, reprennent le flambeau de l'enseigne familiale et concourent, ce faisant, au dynamisme économique de leur ville ou de leur village, des histoires d'hommes et de femmes qui travaillent ensemble, souvent depuis des années, pour la réussite et le développement de leur boutique, mais aussi des histoires d'équipes de commerçants et d'artisans qui œuvrent collectivement et bénévolement au sein d'unions ou d'associations commerciales à la promotion et à l'activité du centre-ville pour qu'il reste achalandé et vivant.

Les commerçants, artisans et unions commerciales ont jusqu'au 21 décembre pour adresser leur dossier de candidature qui sera examiné par un jury d'experts début février. Les lauréats seront conviés à Bercy, au Ministère de l'économie et des finances, le lundi 25 mars 2019 pour recevoir leur trophée. Pour en savoir plus sur le challenge ►ici

À parcourir le livret présentant les vainqueurs de l'édition 2018.

Challenge du commerce et des services-2018

Pour participer à l'édition 2019, procédez à votre pré-inscription en ligne.
Un conseiller de votre CCI vous recontactera pour constituer avec vous votre dossier de candidature :

 
MERCURE D'OR PANONCEAU D'OR

 

 La Quinzaine de l'entrepreneuriat 2018

Publié le 05/11/2018

La Quinzaine de l'entrepreneuriat 2018 : 15 jours pour tout savoir sur la création d'entreprise

La 16 ème édition de la quinzaine de l'entrepreneuriat organisée par l'ensemble des CCI de la région Auvergne-Rhône-Alpes se déroulera du 19 au 30 novembre 2018.

 

Avec notamment ses quatre métropoles (Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon et Saint-Etienne), la région Auvergne-Rhône-Alpes est la deuxième région la plus dynamique de France et la cinquième en matière de création d'entreprises. De quoi donner des idées pour se lancer…. Pour autant, une bonne idée ne se transforme pas nécessairement en entreprise à succès. C'est pourquoi,  les 13 CCI de la région se mobilisent pendant deux semaines du 19 au 30 novembre pour informer et guider les porteurs de projet. Au programme de cette 16 ème quinzaine de l'entrepreneuriat : des conférences, des forums, des ateliers thématiques, des rendez-vous avec des experts de la création et de la reprise d'entreprise et des soirées pour réseauter.

Ce sera aussi l'occasion pour les candidats à la création ou à la reprise d'entreprise de se faire présenter l'offre d'appui conseil de leur CCI. En 2017, ce sont près de 17 000 porteurs de projets qui ont été reçus et orientés par les CCI d'Auvergne-Rhône-Alpes en 2017.
 

► À consulter l'offre d'accompagnement en création et reprise d'entreprise des CCI de la région

 

Le programme département par département de cette quinzaine de l'entrepreneuriat 2018 à découvrir en cliquant sur la carte :

 Les consultations citoyennes « Quelle est votre Europe »

Publié le 31/10/2018

Bilan des consultations citoyennes des CCI : Des entreprises en attente d'une Europe plus proche et plus efficace

Les consultations citoyennes « Quelle est votre Europe » ont officiellement pris fin le 31 octobre après six mois d'échanges partout dans le pays, dont plus d'une trentaine organisée par les CCI de France, sans compter toutes les consultations auxquelles elles ont été associées. Un exercice démocratique pour relancer le projet européen.

 

À six mois des élections européennes et dans un contexte inquiétant de progression des populismes, la voix des citoyens européens était attendue. Les consultations citoyennes ont été organisées à cet effet au cours de cette année et conjointement dans les 27 pays de l'Union. Il s'agissait de recueillir l'expression des européens sur leur Europe, telle qu'ils la vivent au quotidien et telle qu'ils aimeraient la voir évoluer.

Lancées au Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) le 13 mars dernier par Nathalie Loiseau, Ministre chargée des affaires européennes, les consultations citoyennes se sont déroulées en  France de mai à octobre 2018. Le 30 octobre, c'est à nouveau au CESE et en présence de Nathalie Loiseau et devant les représentants des structures impliquées dans l'organisation de ces événements, dont le réseau des CCI, que s'est tenue l'Assemblée des consultations citoyennes clôturant la démarche. Au final, ce sont 1076 consultations qui ont été organisées dans quasiment tous les départements de France, en métropole et dans les territoires ultramarins. «Convaincue que l'Europe s'est trop longtemps construite à l'écart des peuples » Nathalie Loiseau s'est réjouie « au moment, où nous vivons un moment singulier de l'histoire européenne », « de renouer le dialogue avec nos concitoyens » en attente d'une « Europe plus proche et plus efficace » tout particulièrement dans les domaines du social, de l'environnement, de la défense et de la sécurité, mais aussi d'un meilleur fonctionnement des institutions européennes.

Nathalie Loiseau, Ministre chargée des affaires européennes
Nathalie Loiseau, Ministre chargée des affaires européennes

 

Le réseau des CCI s'est mobilisé fortement en sollicitant les chefs d'entreprise de toute taille et de tous secteurs d'activité, mais aussi, dans certaines régions, des jeunes, des étudiants et des apprentis pour « faire entendre leur point de vue et témoigner de leur expérience » et manifester « leur intérêt pour l'avenir de l'Europe » pour reprendre l'expression des principales motivations des participants. Au total, la trentaine de consultations citoyennes des CCI ont réuni plus de 1000 personnes dont 20 % de jeunes, en métropole mais aussi en Outre-Mer. Une mobilisation saluée par Arnaud Magnier, Secrétaire Général aux consultations citoyennes, qui a rappelé que les CCI ont été le « corps intermédiaire le plus impliqué » et « le troisième partenaire le plus mobilisé après le tissu associatif ».

Participants aux 30 consultations citoyennes- CCI

Témoignant en tant que Président de la CCI de Tarbes et Hautes-Pyrénées et comme vice-président de CCI France, François-Xavier Brunet, a pu mettre en exergue lors de son intervention au CESE l'attachement des chefs d'entreprise de son territoire à la zone Euro, « construction historique inédite », mais aussi leur envie d'une « plus forte harmonisation fiscale et sociale pour éviter les distorsions de concurrence », sujet particulièrement sensibles dans les zones frontalières.

François-Xavier Brunet, Président de la CCI de Tarbes et Hautes-Pyrénées

François-Xavier Brunet, Président de la CCI de Tarbes et Hautes-Pyrénées vice-président de CCI France

 

Un témoignage représentatif des trois attentes principales formulées par les participants lors des 30 consultations citoyennes organisées par les CCI de France :

• Une forte demande d'harmonisation fiscale et sociale dont l'absence est considérée comme un frein au développement économique
• Un besoin urgent de simplification afin d'éviter la complexité de montage des dossiers de co-financement et la tentation de surtransposition des directives européenne dans le droit français, deux écueils qui portent atteinte à l'image de l'Europe
• Un accès facilité à la mobilité des jeunes et des salariés en surmontant deux handicaps qui ont été relevés lors des débats, à savoir, l'insuffisante maîtrise de l'anglais et l'absence d'harmonisation des diplômes et titres de la formation professionnelle et des règlementations en matière d'apprentissage.

Ces échanges et des débats, traduits en propositions, ne resteront pas lettres mortes. L'ensemble des restitutions des consultations citoyennes vont maintenant être analysées et débattues par un comité d'experts indépendants sous l'égide de la Commission nationale du débat public en vue de la rédaction d'un rapport final qui sera remis au Président de la République à la mi-novembre afin de préparer le Conseil Européen des Chefs d'État et de Gouvernement des 13 et 14 décembre prochains.

Se félicitant que les consultations citoyennes aient permis « d'associer la société civile à cet exercice démocratique », le Président du CESE, Patrick Bernasconi a plaidé au moment de leur clôture pour qu'elles soient « le point de départ d'un dialogue permanent et continue sur l'Europe ». Un avis partagé par Nathalie Loiseau qui a résumé le sentiment collectif « c'est ici que tout a commencé mais ce n'est pas ici que tout se termine ».
 

Pour retrouver les comptes rendus des consultations citoyennes : ► Quelleestvotreeurope.fr


À lire la synthèse des consultations citoyennes organisées par les CCI de France et le retour sur les consultations  citoyennes des CCI sur le futur de l'Europe :

Synthèse_consultations_citoyennes-CCI-2018   Livret_retour_consultations_citoyennes_Europe-CCI-2018

 

CARTE DE France des événements CCI

 Grande consultation des entrepreneurs : le retour de l'optimisme

Publié le 31/10/2018

Grande consultation des entrepreneurs : le retour de l'optimisme

Après une rentrée maussade, les chefs d'entreprise recouvrent le moral en affichant optimisme et confiance.

 

Les mois se succèdent mais ne se ressemblent pas. Après la chute de confiance des dirigeants d'entreprise le mois dernier quant aux évolutions de l'économie et à l'appréciation de la situation actuelle, l'indicateur d'optimisme du baromètre « la grande consultation des entrepreneurs CCI France/La Tribune/Europe1 » est reparti à la hausse avec un bond de 26 points.
 

l'indicateur d'optimisme du baromètre « la grande consultation des entrepreneurs CCI France/La Tribune/Europe1 »

 

Les chefs d'entreprises interrogés en octobre par Opinionway (*) se déclarent nettement plus confiants (+7 points) et, un petit plus, optimistes (+1). Ce sont,  en premier lieu, les industriels (59 %) devant les professionnels de la construction (56%) qui manifestent le plus clairement cette confiance. À 51 %, ces deux catégories de dirigeants sont également les plus optimistes. Conséquence logique, 56 % des entrepreneurs se disent satisfaits de la situation actuelle, égalant ainsi le plus haut score enregistré depuis le lancement du baromètre.

Les chefs d'entreprises interrogés en octobre par Opinionway

 

Un optimisme qui déteint également sur l'appréciation des perspectives économiques pour les 12 moins à venir. 82 % des dirigeants, en progression de 8 points, affichent un fort sentiment de confiance dans l'avenir de leur entreprise (également quasiment le meilleur résultat du baromètre sur cette question), surtout parmi ceux employant plus de 10 salariés (94% contre 80% pour les moins de 10 salariés).
 

Perspectives économiques pour les 12 moins à venir

 

Les indicateurs économiques, orientés favorablement actuellement, incitent, de la même façon, les entrepreneurs à voir d'un bon œil l'évolution de l'économie dans le monde (57%, en hausse de 19 points) et en France (+18 points à 54%). Des résultats qui, pour autant, ne se traduisent pas par des intentions de recrutement plus marquées. Les sondés, très majoritairement (96 %, +1 point par rapport au mois précédent) entendent seulement maintenir leurs effectifs (3% seulement envisagent d'augmenter le nombre de leurs salariés).

À l'aune des résultats du sondage, force est de constater que la politique économique du Gouvernement est appréciée de façon diverse par les chefs d'entreprise. Logiquement, la baisse de l'impôt sur les sociétés (IS) de 33,3 % à 31 % (2) est considérée comme une « bonne chose » par une majorité des dirigeants, surtout pour leur entreprise à 52%  (contre 30% pour l'économie française). Ce sont très clairement les entrepreneurs des secteurs de la construction (91%) et de l'industrie (79%), et ceux qui sont à la tête d'entreprises de plus de 10 salariés (87% contre 64% pour les moins de 10 salariés), qui apprécient le plus fortement cette mesure.

L'impôt sur les sociétés à travers le monde - Statista
 

La baisse tendancielle de l'imposition des sociétés en Europe est manifeste. Entre 2010 et 2016, les pays européens ont réduit d'un quart leur taux d'IS qui est passé de 32 % à 23% (selon les données de l'OCDE). La France, en retard par rapport à ses concurrents européens sur ce point pour attirer de grandes multinationales et des investisseurs internationaux, a décidé de ramener son taux d'imposition à 25% d'ici 2022.
 

Taux d'imposition à 25% d'ici 2022
 

De même, les entreprises manifestent, mais un peu moins nettement (48% des répondants), leur approbation de la transformation du Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi (CICE) et du Crédit d'Impôt de Taxe sur les Salaires (CITS) en allègement de cotisations patronales. Une opinion exprimée plus fortement par les dirigeants d'entreprises de plus de dix salariés et des secteurs de la construction et de l'industrie.

Cette mesure offrira aux entreprises plus de visibilité sur leur trésorerie à court terme. Avec une baisse évaluée à 6 % du salaire brut pour les salariés payés jusqu'à 2.5 smic, cette disposition devrait, comme l'espère le Gouvernement, donner un coup de pouce aux recrutements, et ce, à court terme. De fait, ce sont 19 milliards d'euros que vont engranger les entreprises l'an prochain en raison du double bénéfice cumulé de la ristourne du CICE pour 2018 versée avec un décalage d'une année et des baisses de charges pour 2019.

Et pourtant, interrogées sur leur appréciation de l'impact du budget 2019 sur l'économie, les entreprises sont majoritairement sceptiques (52%). Parmi celles qui en attendent des retombées positives du projet de Loi de Finances pour l'année à venir, c'est d'abord en matière d'investissement (32%) avant la création d'emploi (16% seulement) que les bénéfices sont attendus.
 

Vague octobre 2018
 

Invités à évaluer la priorité des réformes à venir, les dirigeants d'entreprises ont visiblement entendu et été sensibles aux premiers échanges sur la réforme du système des retraites. C'était l'une des mesures phares du candidat Emmanuel Macron pendant la campagne envisageant, notamment, la mise en place d'un nouveau système de calcul des droits à la retraite (par points au lieu des trimestres actuels) et une uniformisation des 42 régimes actuellement existants. Les chefs d'entreprise n'ont pas oublié cette idée de réformer le système de retraite : ils sont 96% à la considérer comme prioritaire ou importante (la réforme la plus attendue du sondage) et la moitié des répondants la considère même comme prioritaire.

Étonnamment, la réforme de l'assurance chômage, qui pourrait se traduire par un contrôle renforcé des demandeurs d'emploi et l'élargissement des droits aux indépendants en liquidation judiciaire, ainsi que, sous certaines conditions, aux salariés démissionnaires, n'est jugée prioritaire que par 28% des chefs d'entreprises interrogés, soit le même niveau que le chantier de la transition écologique et moins que celui du système de santé (35%). Plus logiquement, 14% seulement des dirigeants d'entreprise estiment prioritaire de « pénaliser les entreprises qui abusent des contrats courts via un système de bonus-malus ».

Le projet de Loi PACTE prévoit de soutenir les PME françaises, moins exportatrices que leurs homologues allemandes, dans leurs démarches de développement à l'international. Une mesure a été proposée par les parlementaires : abaisser la durée de mission à l'étranger de 200 à 183 jours minimum pour les jeunes présents dans une PME en tant que Volontaires International en Entreprises (VIE). Cette mesure ne convainc pas les entrepreneurs sondés : ¾ d'entre eux ne l'estiment pas suffisante. En revanche, l'idée de supprimer l'obligation de séjour à l'étranger pour les VIE en PME remporte les suffrages des dirigeants d'entreprise. De façon massive et homogène, ils considèrent que la mesure devrait permettre aux PME de bénéficier de nouveaux talents (96%) de se développer (95%) et aux jeunes diplômés de découvrir l'univers des PME (94%).

 

À découvrir l'intégralité des résultats de la vague de octobre 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

(*) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 616 dirigeants d'entreprise entre le 17 et le 24 octobre 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.

 

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

Pour en savoir plus et participer à cette grande consultation, c'est ici.

 

 journées régionales de la visite d'entreprise

Publié le 26/10/2018

Les entreprises de la Région Pays de la Loire ouvrent leurs portes

Pendant trois jours, du 25 au 27 octobre 2018, 183 entreprises des Pays-de-la-Loire accueillent les visiteurs pour leur faire découvrir leur production, leur savoir-faire et leurs métiers.

Mots-clés :

 

Les vacances sont aussi un temps de découverte. Organisées par l'Association « Visitez nos entreprises » soutenue par  la CCI et la Région des Pays de la Loire, les journées régionales de la visite d'entreprise permettent au grand public (familles, jeunes, retraités…), pendant les vacances de la Toussaint, de mieux connaître ceux qui concourent à l'activité et  la richesse économique du territoire, mais aussi, par la qualité de leurs produits et de leurs savoir-faire, au patrimoine économique régional.

Lancée en 2016, cette manifestation mobilise, pour l'édition 2018, 183 entreprises sur l'ensemble du territoire ligérien.  Grâce au site internet de l'opération visitez nos entreprises le public peut sélectionner et réserver par secteur d'activité, lieu ou spécificités (caves, entreprises du patrimoine vivant, labels par exemple) les entreprises (et certains organismes de formation) au gré de ses envies de découverte ou de ses centres d'intérêt. Ces visites sont gratuites ou payantes selon les cas et limitées en nombre de visiteurs (réservation obligatoire).

Au total, ce sont 524 visites qui sont proposées cette année dans la région. L'an passé, les visites d'entreprises ont accueilli plus de 425 000 personnes.

À parcourir le Programme #JRVE2018 et le guide des visites de groupes 2018 présentant, fiche par fiche, chaque entreprise participante.

 

 cahors-acoustique-vallee

Publié le 25/10/2018

Lancement du concours Cahors Acoustique Vallée

Pour accompagner le développement d'activités dans le secteur en pleine croissance de l'audition et de l'acoustique, la CCI du Lot lance avec le soutien du Conseil Général un concours visant à promouvoir les projets innovants dans cette filière. Les candidats ont jusqu'au 31 janvier 2019 pour déposer leur projet.

 

Une future « Acoustique Valley » dans le Lot ?  La  CCI et le Conseil Général du Lot prennent en tout état de cause date en lançant le premier concours régional de l'innovation acoustique et de l'audition.

Cet appel à projets, ouvert au niveau national et à tous publics (étudiants, chercheurs entrepreneurs, ingénieurs…), vise deux objectifs principaux : d'une part, détecter des projets de création ou de développement d'entreprises, de produits, de services ou de solutions innovantes et d'autre part, inciter les lauréats à s'installer dans le territoire du Grand Cahors. Ce concours est doté d'une enveloppe globale de 175 000 euros comprenant soutiens financiers mais également accompagnement personnalisé à la création et au développement d'activités.

Les organisateurs assignent à ce concours deux ambitions : contribuer à l'amélioration de la santé des personnes victimes d'une perte d'audition et participer au développement des technologies de l'acoustique applicables au monde industriel dans sa diversité d'applications (numérique, mécatronique, robotique, objets connectés …).

Cet appel à projets marque ainsi une nouvelle étape dans l'appui à la croissance de ce secteur d'activité de l'audition et de l'acoustique dans le territoire lotois (installation d'entreprises et de d'écoles spécialisées dans cette filière)

Les candidats ont jusqu'au 31 janvier 2019 (minuit) pour déposer leur projet sur le site :

www.cahorsacoustiquevallee.fr

 Visites d'entreprises : partez à la découverte des savoir-faire de Lozère !

Publié le 23/10/2018

À la découverte de l'économie lozérienne

Du 22 au 26 octobre, la CCI Lozère invite le grand public à des visites d'entreprises dans tout le département

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Du plateau de l'Aubrac aux gorges des Causses, du Mont-Lozère aux vallées des Cévennes, la Lozère est une terre d'aventure, bien connue de tous les amoureux de la nature. Mais la découverte économique du département vaut aussi le détour. C'est la conviction du président de la CCI Lozère, Thierry Julier, qui « veut relancer la mosaïque des savoir-faire locaux » en lançant l'opération « visites d'entreprises » du 22 au 26 octobre 2018.

Conçue avec l'appui de Lozère tourisme, des offices de tourisme du département et du Conseil général, l'opération invite le grand public à partir à la découverte des métiers, des techniques et de la qualité des produits de 12 entreprises du département.

Si les fromages au lait de brebis des causses au sud du département sont renommés tout comme la filature des Calquières, la plus ancienne filature de France, de nombreux savoir-faire lozériens restent encore à découvrir. La première édition de cette opération des visites d'entreprises lancée par la CCI entend remédier à ce déficit de notoriété et donner une autre image du territoire.

 

Visites d'entreprises en Lozère

 Digital Night, Lille 2018

Publié le 22/10/2018

CCI Digital Night : une soirée pour réseauter

La soirée officielle du salon #conext se déroulera le 23 octobre 2018 dans le Grand Hall de la CCI Grand Lille. Une opportunité pour voir grand et de créer des opportunités d'affaires.

Mots-clés :

 

Du commerce connecté mais aussi du commerce de réseau. C'est, en raccourci, le lien logique entre le salon du smart commerce #conext qui se tiendra à Lille du 23 au 25 octobre prochains et la soirée CCI Digital Night organisée le mardi 23 octobre, de 19 h à 23 h, dans le Grand Hall de la CCI Grand Lille.

 

Cette soirée officielle de #conext sera l'occasion pour les visiteurs du salon de réseauter entre les professionnels du commerce et du numérique en toute convivialité, avec surprises et happening à la clé (Un DJ, des championnes de rugby, un saxophoniste, des trophées…).

 

Exposants et intervenants du salon auront toute la journée débattu et présenté aux quelques 10 000 visiteurs attendus les innovations technologiques et marketing du commerce connecté autour des cinq thématiques retenues pour l'édition 2018 : gestion des datas, amélioration des parcours client, supply chain, meilleure connaissance de sa clientèle et nouvelles solutions présentées dans le « connected innovation village ». La CCI Grand Lille leur propose de poursuivre, le soir, leurs échanges et de nouer des contacts d'affaires dans le cadre d'exception du Palais de la Bourse.

 

Pour s'inscrire à la CCI Digital Night :

https://hautsdefrance.cci.fr/evenements/numerique-cci-digital-night/

 

 

 

 delegation-frabcaise-au-parlement-des-entreprises

Publié le 19/10/2018

Parlement Européen des Entreprises : pour une Europe plus ouverte au business

Pour la 5 ème édition du Parlement Européen des Entreprises, plus de 700 chefs d'entreprises européens se sont retrouvés à Bruxelles le 10 octobre 2018 pour débattre de la place des entreprises dans l'Europe de demain.

 

Parlemant EU Entreprise

 

À l'approche du scrutin européen de l'an prochain et alors que les menaces politiques (regain des populismes, replis nationaux) et économiques (conséquences pressenties du Brexit, tensions commerciales avec les Etats-Unis d'Amérique) deviennent de plus en plus prégnantes, la voix des acteurs économiques était attendue. Plus de 700 chefs d'entreprises européens ont participé le 10 octobre 2018 à la 5 ème édition du Parlement Européen des Entreprises (PEE) qui se tient, tous les deux ans, dans l'hémicycle du parlement. À l'ordre du jour de la séance, trois sujets importants qui concernent le quotidien et l'avenir des dirigeants européens : le rôle des entreprises dans la formation initiale des jeunes et la formation continue de leurs collaborateurs, la régulation du commerce mondial impactant l'Union Européenne (UE) et le futur de l'Europe.
 

Agir et non réagir
 

Christoph Leitl, le Président d'Eurochambres, association des CCI européennes qui fédère la communauté des affaires de plus de 20 millions d'entreprises en Europe (essentiellement des PME), a porté un diagnostic sans complaisance de la situation de l'Europe. « L'Europe est malade. Elle doit apprendre à décider rapidement, tout en respectant son socle de valeurs démocratiques, plutôt que de rester paralysée et de subir des décisions prises à l'extérieur. L'UE doit agir et non réagir ».

Un diagnostic confirmé par les chefs d'entreprises et parlementaires d'un jour qui, interrogés sur les perspectives de développement de l'UE (intégration du marché unique, élargissement), ont insisté sur la nécessité d'un changement de gouvernance. « Il faut passer à un mode de prise de décision à la majorité qualifiée et non plus à l'unanimité en Europe » a ainsi plaidé Pierre Goguet, Président de CCI France. Un avis qui a été largement partagé par les participants au PEE. Sur la question de la production législative et réglementaire, Eurochambres avait également appelé à plusieurs reprises à « une meilleure élaboration des politiques au niveau de l'UE et non à davantage de politiques ». De même, la Commission européenne devrait, selon l'association des CCI, s'assurer que les mesures votées au niveau de l'Union s'appliquent de manière efficace et dans un délai convenable dans les États membres.
 

Mobilité choisie ou subie…
 

Si la priorité à la majorité plutôt qu'à l'unanimité pour éviter les blocages et avancer a été affirmée, l'harmonisation des règles, source de tensions entre pays de l'Union, n'a pas été oubliée. La concurrence jugée « déloyale » par André Garreta, président de la CCI de Bayonne Pays Basque, de pays voisins « soumis à moins de charges fiscales et sociales » a été pointée du doigt. Et l'élu consulaire de regretter de devoir jouer « sur le même terrain de jeu mais avec des règles différentes ».

La question de la mobilité européenne, choisie ou subie, a aussi été abordée par les dirigeants d'entreprise présents à Bruxelles. L'Europe a été volontariste en impulsant et en organisant depuis plus de 30 ans la formation des étudiants dans un autre pays européen dans le cadre du programme Erasmus, puis les stages d'apprentis dans une entreprise d'un autre pays de l'Union via Erasmus+. S'il mériterait d'être encore amplifié, tout spécialement à destination des jeunes en apprentissage qui en bénéficient moins, le programme européen a déjà fortement contribué à donner corps au l'idée européenne. Mais la mobilité des jeunes peut aussi être ressentie comme une contrainte. C'est ce que vivent encore ou ont vécu plusieurs pays du sud de l'Europe comme l'Espagne, la Grèce ou l'Italie. Les chefs d'entreprise lors des débats ont regretté l'exode économique de leurs jeunes confrontés à un chômage massif et ont manifesté le souhait d'un soutien plus fort de l'Union sous la forme de programmes d'investissement pour soutenir la croissance dans leur pays.

 

Retour en images du Parlement Européen Entreprises

 

 

Brexit : un événement perdant-perdant 
 

Les dirigeants d'entreprise ont également été attentifs au problème de l'adéquation entre éducation et formation et marché du travail. Pour combler les écarts entre l'offre et la demande en compétences - sujet récurrent de débats entre les écoles et les universités d'une part et les représentants du monde économique d'autre part – plusieurs solutions existent. L'évaluation des performances des établissements d'enseignement, avec pour critère central l'aptitude à l'emploi des diplômés (via le Système U-Multirank), et le développement de l'apprentissage en Europe font partie des mesures soutenues par Eurochambres pour réduire l'inadéquation des compétences.

En clôture de cette journée parlementaire, Michel Barnier, Négociateur en chef de l'Union européenne en charge du Brexit, n'a pas cherché à dissimuler les craintes que les chefs d'entreprise européens peuvent légitimement éprouver suite au vote par les britanniques de leur sortie de l'Europe, un sujet d'inquiétudes évident en raison du poids des échanges économiques entre le Royaume-Uni et les pays de l'UE. « Le Brexit est un événement perdant-perdant (et) il y aura des changements pour les entreprises et vous devez vous y adapter » a déclaré l'ex-ministre français et commissaire européen.

 

À lire pour en savoir plus :

Le communiqué de presse d'Eurochambres

Le dossier du participant

 

 

 

Intervention de Yann Trichard, Président de la CCI Nantes Saint-Nazaire

 

Pierre Goguet, Président de CCI France

Intervention de Pierre Goguet, Président de CCI France

 

 

 

 France Num,  la transformation numérique des entreprises

Publié le 17/10/2018

Transformation numérique des TPE/PME : Lancement de « France Num »

Le Gouvernement a présenté lundi 15 octobre 2018 la démarche publique, associant État, régions et leurs partenaires, dont les CCI, pour accompagner le passage au digital des TPE et PME.

Bpifrance, infographie les dirigeants de pme et eti face au digital

source BpiFrance

Une entreprise sur cinq est appelée à disparaître si elle n'enclenche pas sa transformation numérique dans les trois ans ! La prévision du Secrétariat d'État au numérique est alarmante mais elle s'accompagne d'un objectif mobilisateur : 100% de petites et moyennes entreprises sensibilisées dans les trois prochaines années.

Pour y parvenir, Mounir Mahjoubi, Secrétaire d'État chargé du Numérique et Delphine Gény-Stephann, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances ont lancé, lundi
15 octobre 2018 à Paris, l'initiative « France Num » qui fédère autour de l'État les acteurs territoriaux  développement économique, les Régions de France et 25 partenaires dont le réseau des CCI.

Une démarche qui entend se déployer autour de quatre axes :

  • une bannière commune pour rassembler les initiatives des acteurs visant la transformation numérique des entreprises,
  • un référencement de plus de 900 conseillers terrain baptisés « activateurs »,
  • une plateforme de ressources en ligne : des événements, des témoignages de TPE et de PME passées au numérique, un annuaire, des prestations de formation et d'accompagnement, des outils sous la forme de tests ou de diagnostics et des sources de financement…
  • la mise en place d'une offre de prêt dédiée aux TPE/PME proposée par un réseau de banques partenaires (avec une contribution de l'État de 30 millions d'euros à BpiFrance).

La mobilisation publique se veut la plus large possible et à la hauteur des enjeux. De fait, les petites et moyennes entreprises de France accusent un retard pénalisant en matière de numérisation.
À la 18 ème place des pays de l'Union Européenne (selon le classement du Digital Economy and Society Index de l'Union Européenne), les entreprises françaises ont beaucoup de chemin à faire pour rattraper leurs concurrentes continentales. Et le Gouvernement de regretter qu'en 2016, un tiers seulement des entreprises disposait d'un site internet…. Et une sur cinq estime que l'heure du numérique n'est pas encore venue ! Et pourtant, les gains possibles d'une transformation numérique bien pensée sont de l'ordre de 40% (selon une enquête du cabinet McKinsey).
Les entreprises ont tout à gagner à repenser leur offre au regard de l'expérience et des attentes des clients et ce, pour trouver de nouveaux débouchés, fidéliser leur clientèle ou gagner en productivité.

Le réseau des CCI a contribué à la conception de cette nouvelle offre publique d'accompagnement des PME et des TPE tout au long du process d'élaboration (participation aux ateliers et aux crash-tests) et pour son déploiement (un tiers des « activateurs » du secteur public seront des conseillers CCI). L'implication du réseau consulaire dans l'initiative gouvernementale est logique. Les CCI sont, de fait, engagées autour de deux axes dans l'accompagnement des PME et des TPE vers une économie digitalisée.

Le réseau des CCI a créé CCI store, la première marketplace 100% digitale et 100% B to B pour simplifier la vie des entrepreneurs et accélérer la croissance de leur entreprise. Avec un crédo :
les 250 solutions numériques en ligne, simples d'utilisation, accessibles 24 h/24 et 7 jours/7, permettent aux dirigeants de PME et de TPE de se familiariser facilement avec le monde du digital et de tirer durablement avantage du numérique en l'intégrant dans la stratégie et l'organisation de l'entreprise. L'objectif de cette marketplace est bien d'offrir aux entrepreneurs le bon service, au bon moment et pour le bon usage. Et pour ce faire, les CCI donnent une visibilité aux offreurs de solutions et dynamisent les écosystèmes numériques (start-ups, licornes…) dans les territoires.

Dans les territoires justement, les CCI ont également multiplié des démarches de sensibilisation, de formation et d'accompagnement des entrepreneurs dont certaines sont déjà présentes sur « France Num » comme les digiteurs, développés par la CCI Paris-Île-de-France. Les dispositifs consulaires ont aussi été pensés pour des catégories d'entrepreneurs comme les commerçants à l'image de
La Boutique de demain  ou Laboutic.fr (en Bourgogne) ou encore Mescommercantsdugrandhainaut.com (dans les Hauts-de-France).

 

►À découvrir France Num
 








 

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 03/04/2014

Les CCI fortement engagées dans la semaine de l'industrie

Mots-clés :

La Semaine de l’industrie se déroulera du 7 au 13 avril 2014 dans toute la France. A cette occasion, 250 000 participants sont attendus.

 

Cette découverte de l’industrie s’appuie cette année sur 2847 événements de toutes natures, essentiellement des visites d’entreprises, destinés majoritairement aux collégiens, lycéens et étudiants. Malgré un contexte difficile, le nombre d’événements est en progression de 3% sur l’édition précédente, avec une forte mobilisation des acteurs pour mettre en relation employeurs et demandeurs d’emploi.

 

Le réseau des CCI en est, une nouvelle fois le principal contributeur à travers l’organisation, ou la co-organisation, de 984 événements (+5%) par plus de 90 CCI.

 

Il y a forcément un événement près de chez vous !

 

Alors que 100 000 salariés pourraient être recrutés chaque année par les entreprises industrielles d’ici fin 2015, celles-ci ont souvent du mal à pourvoir leurs offres d’emploi. L’objectif de la Semaine de l’industrie est de mieux faire connaître le secteur, de renforcer l’attractivité de ses métiers pour les jeunes et les demandeurs d’emploi et, plus globalement, d’améliorer l’image de l’industrie auprès du grand public.

 

Pour cela, des événements axés sur une meilleure connaissance de l’industrie sont organisés par des entreprises, des associations, des chambres consulaires, des DIRECCTE, des rectorats, des établissements d’enseignement, des centres de formation, des organisations professionnelles, des préfectures, Pôle emploi, etc…

 

La semaine de l’industrie permet au grand public, et plus particulièrement aux jeunes, de découvrir des sites de production utilisant de nouvelles technologies et les qualifications requises par les employeurs. De plus, elle leur permet de prendre conscience de la diversité des métiers et des opportunités de carrière dans l’industrie. 
 

 

 

Nota : Un dossier spécial sur « Les femmes et l’industrie », s’appuyant sur la Semaine de l’industrie, est en ligne sur le site du journal 20 minutes

 


Contact : Patrick VINCENT - CCI France – Département Industrie-Innovation-Intelligence économique