Publié le 13/12/2018

« Mobilisation générale avec les entreprises »

Les CCI proposent un nouveau Pacte territorial

Mots-clés :

 

Communiqué de presse

Paris, 13 décembre 2018

 

 

Suite à la réunion d'hier à l'Elysée sur la « Mobilisation générale avec les entreprises », dans le contexte du mouvement des Gilets Jaunes, le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie, qui y a participé, rappelle que s'il y a état d'urgence économique il faut mettre en œuvre des mesures adaptées rapidement.

Les CCI accueillent favorablement les premières annonces du Président de la République pour sortir du conflit et retrouver au plus vite une activité économique normale, dans le respect de l'ordre républicain, indispensable en cette fin d'année.

Car pour certains c'est la double peine : commerçants, durement touchés dans cette période cruciale pour leur chiffre d'affaires et souvent non couverts pour ces risques-là ; indépendants ;  patrons de petites entreprises eux aussi fortement impactés, pourraient bien rester sur le carreau.

Par ailleurs, il faut de nouvelles orientations pour baisser les dépenses publiques tout en veillant à assurer la cohésion territoriale, comme l'ont affirmé de nombreux participants à la réunion d'hier.

C'est pourquoi les CCI considèrent comme contre-productives les coupes budgétaires concernant les acteurs de l'accompagnement des entreprises dans les territoires.

Il est temps de bâtir un nouveau Pacte territorial par lequel il s'agira notamment d'assurer un service public aux entreprises dans tous les territoires et d'assurer un accompagnement rapproché.

Les débats qui vont s'organiser seront la première pierre de ce nouveau Pacte. Les CCI y prendront part activement et remonteront toutes les propositions de leurs 2 900 000 entreprises ressortissantes au cours du 1er semestre 2019.

C'est à ces conditions que pourront s'opérer, à court terme, le retour de la liberté d'entreprendre, et à plus long terme, la restauration de la confiance nécessaire pour revivifier notre pacte entrepreneurial et social.


Contact presse : Françoise Fraysse T.01.40.69.37.16 – 06.79.94.59.90. f.fraysse@ccifrance.fr

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. www.cci.fr

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00  www.cci.fr

 logo Salon Nautic 2018

Publié le 06/12/2018

Le « Nautic » 2018 : la grand-messe du business de la mer

La CCI de Nantes- Saint-Nazaire exposera ses actions de soutien à la filière nautique lors du salon international du nautisme Porte de Versailles à Paris du 8 au 16 décembre 2018.

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Les « voileux » ne manqueraient le rendez-vous sous aucun prétexte. Le « Nautic », grand-messe de la filière des industries nautiques, se tient à la Porte de Versailles à Paris du 8 au 16 décembre 2018, transformé pour l'occasion en plus grand port indoor de France. L'évènement populaire qui a attiré plus de 200 000 visiteurs l'an passé pour admirer le millier de bateaux exposés, est aussi un temps fort économique pour les professionnels de la filière de la pêche, de la plaisance, des sports de glisse, du tourisme et des loisirs maritimes.

Parce que le nautisme est aussi une industrie, les CCI seront aussi présentes au « Nautic ». Les Ports de la CCI Nantes St-Nazaire, ainsi que le réseau NINA - Nautisme Innovation Numérique Atlantique animé par la CCI Nantes St-Nazaire présenteront leurs actions à destination des entreprises du nautisme sur le stand de la Région Pays de la Loire.

Une présence de la Région justifiée par le poids économique de la filière dans le territoire. Le nautisme a généré plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2016 (soit 18,5% du CA de la filière en France) et emploie près de 7200 personnes. Lors du salon, le 11 décembre, la Région Pays-de-la-Loire a présenté justement les résultats d'une étude sur les retombées économiques du nautisme sur son territoire (ports de plaisance et sites de mouillage, sports nautiques et de bord de mer, et industries, commerces et services) et un plan d'action pour accompagner la croissance des entreprises de la filière.

Autres temps forts sur le stand :

Lundi 10 décembre :

  • A 15h : Table-ronde "Néo-Captains : Qui sont les nouveaux clients du nautisme ?

Mardi 11 décembre :

  • A 11h15: Pitchs des lauréats des Nautical Innovation & Novelty Awards 2018 sur la scène Nautic. Bathô, Bird-e Marine, Goiot, Splashelec et Seawit Lab présenteront leurs innovations.
  • A 17h : Présentation de la MER XXL, la grande exposition sur la mer qui se déroulera du 29 juin au 10 juillet 2019 à Nantes.

Retrouvez les Ports de la CCI Nantes St-Nazaire et NINA sur le stand de la Région Pays de la Loire L59 qui se situe dans Le Hall 1 du Parc des Expositions Paris-Porte de Versailles

Toutes les informations sur le Nautic 2018

 ccompagnement des entreprises victimes des blocages et dégradations

Publié le 04/12/2018

Conséquences économiques du mouvement des « gilets jaunes » : présentation du plan gouvernemental d'accompagnement des entreprises

Après une nouvelle évaluation des conséquences économiques du mouvement des « gilets jaunes », le Gouvernement a annoncé, lundi 3 décembre, une série de six mesures d'accompagnement des entreprises victimes des blocages et dégradations.

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Face aux conséquences économiques des blocages et des manifestations des « gilets jaunes », l'urgence commande. Le Gouvernement, par la voix du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Lemaire a annoncé six mesures d'accompagnement mobilisables directement par les entreprises confrontées à une baisse de chiffre d'affaires, une interruption d'activité ou à des travaux de réparation à la suite aux dégradations occasionnées lors des manifestations.

Après avoir réalisé avec les représentants des organisations professionnelles dont CCI France une nouvelle évaluation des conséquences économiques des manifestations et blocages d'activité, Bruno Lemaire a présenté les six mesures, exceptionnelles et déjà opérationnelles, suivantes :

• Étalement des échéances fiscales et sociales :

Les directions des finances publiques examineront, avec bienveillance et au cas par cas et dès à présent, les demandes d'étalement des délais de paiement des entreprises en capacité de démontrer que leur « défaillance résulte directement d'un problème de trésorerie lié au mouvement des gilets jaunes ». L'administration fiscale pourra remettre les pénalités applicables contre un engagement de paiement dans un délai raisonnable.

Sont visées, les échéances de la cotisation foncière des entreprises et de l'acompte d'impôt sur les société qui viendront prochainement à échéance.

Dans ce cadre et sous les mêmes conditions, les entreprises qui bénéficient d'un plan de règlement en cours (délais bilatéraux classiques ou délais de la commission des chefs de services financiers) et qui en font la demande pourraient aussi être dispensées du paiement des échéances dues au titre des mois de novembre et de décembre. Le paiement de ces dernières serait reporté en fin de plan selon un échéancier équivalent au nombre d'échéances décalées.

► Interlocuteur : votre Direction Départementale des Finances Publiques (DDIFP) et l'URSSAF de votre territoire

Des délais pourront aussi être accordés pour le paiement des échéances sociales et pour ce faire les entreprises doivent contacter leur organisme de recouvrement pour expliquer leurs difficultés et demander un report pour le paiement des cotisations dues au titre du mois de novembre. Les entreprises peuvent engager la même démarche concernant les cotisations dues au titre du mois de décembre, dues en janvier prochain, ainsi qu'à celles du dernier trimestre 2018 pour les cotisants non mensualisés. Ces reports ne donneront lieu à aucune majoration ni pénalité de retard d'aucune sorte. En cas de non-respect des délais de paiement qui auront été convenus, une adaptation de l'étalement leur sera proposée.

► Plus d'information sur le site de l'URSSAF :
https://www.urssaf.fr/portail/home/difficultes-tresorerie/que-faire-en-cas-de-difficultes/lurssaf-accompagne-les-entrepris.html

• Mesures de chômage partiel :

En raison des difficultés d'approvisionnement de nombreux magasins et commerces et au caractère exceptionnel pour l'activité économique des blocages et dégradations constatés, les entreprises pourront solliciter la mise en place du chômage partiel pour éviter des licenciements du fait de la baisse d'activité.

► Pour en savoir plus sur les modalités de déclenchement du dispositif et solliciter un accompagnement pour sa mise en œuvre :
https://travail-emploi.gouv.fr/emploi/accompagnement-des-mutations-economiques/activite-partielle

• Ouverture complémentaire le dimanche :

Au cas où les communes où sont situées les entreprises pénalisées par les conséquences du mouvement n'auraient mises en place de « dimanches du maire » pour les activités ou professions concernées, les commerces pourront demander une autorisation d'ouverture pour les dimanches de décembre 2018 et/ou janvier 2019. Le commerçant peut solliciter auprès du préfet de département une dérogation au repos dominical pour son établissement (sur la base des articles L. 3132-20 et L. 3132-23 du code du travail). Les préfets de département qui vont examiner ces sollicitations de dérogation au repos dominical ont été invités, par le Ministère du Travail, à « un examen attentif et bienveillant des demandes ».

• Indemnisation par les assurances :

Pour une prise en charge par leur assureur des dommages subis, les entreprises doivent impérativement effectuer une déclaration de dommages auprès des services de police ou de gendarmerie et transmettre ce procès-verbal à leur compagnie d'assurance. Chaque professionnel concerné est invité à se rapprocher le plus rapidement possible de son assureur pour lui déclarer les préjudices subis.

Deux types de prise en charge peuvent être effectuées en fonction de la couverture d'assurance des entreprises : dégâts aux biens (commerces, voitures, immeubles) et perte d'exploitation liée ou non à des dégâts matériels (en fonction des garanties contractuelles).

► Pour plus d'informations, vous pouvez consulter les précisions apportées sur le site de la fédération française de l'assurance :
https://www.ffa-assurance.fr/content/indemnisation-des-degats-provoques-par-des-violences-urbaines

• Difficultés de trésorerie, besoins de financement de court terme :

En cas de difficultés de trésorerie et notamment de besoins de financement à court terme, les entreprises peuvent solliciter leur établissement bancaire qui a reçu de la Fédération bancaire française par un courrier du 30 novembre dernier adressé à ses adhérents une invitation à examiner, avec « la plus haute bienveillance » et au cas par cas, les demandes de recherche de solutions de financement de court terme des artisans, des commerçants et des entreprises impactées dans leurs activités.

• Octroi ou maintien de crédits bancaires :

Pour faciliter l'octroi ou le maintien de crédits bancaires, les entreprises peuvent solliciter des établissements de BPI France dans leur région une garantie plus importante sur leurs crédits renforcement de la trésorerie (passage de 40 à 70 %). Des autres mesures ont été également actées : la pérennisation du préfinancement du CICE 2018 (jusqu'à la bascule du dispositif en baisse de charges) et le report d'échéances dans le remboursement de prêts garantis par Bpi France (demande à effectuer auprès de la banque de l'entreprise et auprès de ses correspondants habituels au sein des directions régionales de Bpifrance pour les prêts accordés directement par Bpifrance.)

Contact : https://www.bpifrance.fr/Contactez-nous

Pour toute information complémentaire sur ces mesures, l'interlocuteur des entreprises en métropole comme en Outre-mer est la DIRECCTE  de votre région :

SDATMouvement des "gilets jaunes" : Contacts en DIRECCTE

 

 

Régions

 

Adresse(s) email

 

Numéro de téléphone

 

URL

 
  Auvergne-Rhône-Alpes   ara.redressementproductif@direccte.gouv.fr   04.72.68.29.69   http://auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr/Les-actions-de-blocage-liees-au-mouvement-des-gilets-jaunes-impactent-votre  
  Bourgogne-Franche-Comté   bfc.continuite-eco@direccte.gouv.fr   03.63.01.70.17   http://bourgogne-franche-comte.direccte.gouv.fr/Mouvement-des-gilets-jaunes-accompagnement-des-entreprises  
  Bretagne   bretagne.redressementproductif@direccte.gouv.fr   02.99.12.21.78   http://bretagne.direccte.gouv.fr/Les-actions-de-blocage-liees-au-mouvement-des-gilets-jaunes-impactent-votre-17838  
  Centre-Val de Loire    

 

02.38.77.69.66      
  Grand Est       03.69.20.99.29   http://grand-est.direccte.gouv.fr/Impact-des-mouvements-sociaux-gilets-jaunes  
  Hauts-de-France   hdf.continuite-eco@direccte.gouv.fr   03.28.16.46.88   http://hauts-de-france.direccte.gouv.fr/Gilets-jaunes-la-Direccte-ouvre-une-cellule-d-ecoute-pour-les-entreprises  
  Île-de-France   idf.continuite-eco@direccte.gouv.fr   01.70.96.14.48   http://idf.direccte.gouv.fr/Gilets-jaunes-la-Direccte-active-une-cellule-d-urgence-pour-les-entreprises  
  Normandie   norm.continuite-eco@direccte.gouv.fr   02.32.76.16.60   http://normandie.direccte.gouv.fr/Recours-a-l-activite-partielle-pour-faire-face-aux-difficultes-liees-au  
  Nouvelle-Aquitaine       05.56.93.84.37/38   http://nouvelle-aquitaine.direccte.gouv.fr/Mouvement-dit-des-gilets-jaunes-mobilisation-du-dispositif-de-l-activite  
  Occitanie       05.62.89.83.72   http://occitanie.direccte.gouv.fr/Mouvement-social-sous-l-appellation-gilets-jaunes  
  Pays de la Loire   pays-de-la-loire@direccte.gouv.fr   02.53.46.78.16   http://pays-de-la-loire.direccte.gouv.fr/Consequences-du-mouvement-des-gilets-jaunes-la-Direccte-active-une-cellule-d  
  Provence-Alpes-Côte d'Azur   paca.continuite-eco@direccte.gouv.fr   04.86.67.32.86   http://paca.direccte.gouv.fr/Mise-en-place-d-une-cellule-d-accompagnement-pour-les-entreprises-impactees-par  

 

 

 

Publié le 12/12/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent des webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

Mots-clés :

Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

 

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 11 janvier 2019 à 8h30

Inscription au webinaire du 22 janvier 2019 à 8h30

Inscription au webinaire du 5 février 2019 à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

 CCI logo et signature 2018

Publié le 05/10/2018

Lancement de la campagne de communication des CCI

Premier accélérateur des entreprises, la nouvelle signature du réseau des CCI est déployée à partir du 3 octobre 2018 dans la PQN, la PQR, sur internet et les médias sociaux. Une campagne nationale et de proximité

 

 

D'un simple mouvement, augmenter la vitesse d'un véhicule. L'utilité de l'accélérateur dans une automobile est évidente. Appliqué à la création d'entreprise, la fonction d'un accélérateur l'est tout autant : fournir des services spécifiques aux créateurs – de formation et de mentorat notamment – pour rendre plus rapide le développement de leurs entreprises.

Le choix de la signature la nouvelle campagne de communication des CCI s'imposait donc naturellement : les CCI, 1er accélérateur des entreprises ! Car c'est bien la vocation et la fonction des chambres de commerce et d'industrie de fournir aux entrepreneurs les services et les outils qui accélèrent leur croissance.

Et qui d'autres que les entrepreneurs pour l'incarner? La campagne met de fait en valeur ceux et celles qui, au quotidien, développent leur entreprise en étant accompagné(e)s par leur CCI. C'est Carine Chesneau, dirigeante de la PMI Lambert Manufil (fabricant nantais de clous et de fil de fer) qui a été la première à l'affiche pour témoigner des innovations réalisées dans son entreprise  suite à un audit mené par la CCI de Nantes Saint-Nazaire dans le cadre du dispositif « Dinamic entreprises ». Les deux entrepreneurs de la région de Lyon, Thimothée Penet et Guilhem de Marliave, ont pu faire décoller leur PME Elistair à l'export en profitant du programme de la CCI de Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne et faire ainsi voler leurs drônes un peu partout dans le monde.

Affiche CCI campagne de communication

 

Comme Carine Chesneau, ce sont 43 000 entreprises qui ont été accompagnées par les Chambres de Commerce et d'Industrie de France dans leurs démarches d'innovation. Ce qui est vrai pour l'amélioration de la compétitivité des entreprises, l'est aussi leur transformation digitale, leur développement à l'international ou la formation de leurs collaborateurs. Etre le premier accélérateur des entreprises, c'est d'être en capacité de mobiliser des experts du développement économique, au plus près des entrepreneurs, partout sur le territoire national mais aussi à l'international (implantation des CCI dans 92 pays).Cette force et cette efficacité du réseau, Pierre Goguet, Président de CCI France, le résume d'une formule, « c'est ça la proximité augmentée ».

Déclinée à partir du 3 octobre 2018 dans la presse quotidienne nationale, régionale, sur internet et les médias sociaux, cette campagne installe un nouveau mode de relation avec les entrepreneurs grâce au numéro d'appel unique partagé par toutes les CCI de France – le 0 809 102 100 (*) – et un chatbot activable par flashcode. Par ces deux canaux, les entrepreneurs pourront découvrir les dispositifs d'accélération des entreprises proposés par leur CCI.

CCI campagne de communication  réseaux sociaux

CCI campagne de communication  réseaux sociaux
 
CCI campagne de communication  réseaux sociaux CCI campagne de communication  réseaux sociaux

 

(*) Service gratuit + prix d'un appel normal vers un numéro fixe 

 Trophées de l'INPI

Publié le 04/12/2018

Trophées INPI 2018 : la protection des innovations à l'honneur

Les 12 lauréats des Trophées de l'Institut National pour la Protection Intellectuelle 2018 seront connus le 10 décembre prochain.

Protéger ses innovations pour pouvoir continuer d'innover. C'est avec cette philosophie de valorisation des entreprises et des centres de recherche qui ont mis en place des stratégies de protection intellectuelle efficaces que l'Institut National pour la Protection Intellectuelle (INPI) remettra ses Trophées le 10 décembre 2018 au Trianon à Paris.

Créés en 1991, ces trophées remis par l'établissement public vont récompenser cette année neuf PME et trois centres de recherche dans quatre catégories : brevet, design, marque et recherche.

Des structures qui ont perçu l'intérêt de la protection intellectuelle de leurs innovations comme outil sécurisant l'entreprise contre les contrefacteurs, comme source de valorisation de l'entreprise auprès de ses partenaires ou comme moyen de stimuler et de récompenser le talent de ses collaborateurs.

CCI France, membre du jury, soutient les Trophées de l'INPI.

Les candidats de l'édition 2018 sont :

Catégorie Brevet :

 

Catégorie Design : 

 

Catégorie Marque :

 

Catégorie Recherche :

Dreem 
(Paris, Ile-de-France) : bandeau connecté pour un sommeil de qualité

MCE-5 Development
 (Villeurbanne, Auvergne-Rhône-Alpes): incubateur de technologie imaginant les standards automobiles de demain

Traxens 
(Marseille, PACA) : boitiers électroniques fixés sur les conteneurs en mer et sur terre fournissant des infos à valeur ajoutée

 

 

Percko 
(Paris, Ile-de-France) : vêtements correcteurs de posture contre le mal de dos


Santos
 (Vaulx-en-Velin, Auvergne-Rhône-Alpes) : équipements professionnels pour la restauration depuis 1954

Sericyne 
(Paris, Ile-de-France et Monoblet, Occitanie) : 
vers à soie qui produisent des objets de formes variés (3D)


 

 

Agriconomie 
(Coole, Grand Est) : première place de marché pour les agriculteurs


Gemmyo
(Paris, Ile-de-France) : joaillerie personnalisée sur internet grâce à l'impression 3D 

Tassiopée
(Paris, Ile-de-France) : 
tasses en biscuit qui se croquent une fois le café bu



 

 

BIIGC 
(Saint-Etienne, Auvergne-Rhône-Alpes) : recherche sur la cornée et le cristallin

- l3S  
(Sophia-Antipolis, PACA) : spécialiste de l'intelligence artificielle

IS2M 
(Mulhouse, Grand Est) : science des matériaux pour répondre aux enjeux de demain






 

Découvrez les 12 nominés

 

 L'industrie du futur

Publié le 07/12/2018

CQFD : L'industrie du futur : vers un nouveau modèle économique

L'industrie connait sa quatrième révolution. Après l'avènement du charbon, de l'électricité puis de l'électronique, le temps du numérique est venu. Objectif : produire des biens personnalisés aux coûts de la production de masse.

Mots-clés :

Le numérique modernise les modes d'organisation et de production, transforme l'intégralité de la chaîne de valeurs et révolutionne le modèle de compétitivité de l'industrie.

De l'usine 4.0 allemande à l'industrie du futur à la française

Le concept de l'usine 4.0 est apparu en 2011 au Salon de la technologie industrielle à la Foire de Hanovre en 2011 pour explorer la mise en réseau des machines et des usines entre elles grâce au développement de l'Internet des objets (IoT). Les Etats-Unis, de leur côté, ont lancé un programme public de recherche - « l'advanced manufacturing » - pour permettre aux entreprises américaines d'améliorer la fabrication des produits à l'aide de nouvelles technologies. C'est en 2015 que l'Etat français lance une mobilisation nationale intitulée « Industrie du futur » pour moderniser l'outil industriel et le faire entrer dans l'ère du numérique. Un plan articulé autour de cinq axes : le développement de l'offre technologique, l'accompagnement des entreprises dans cette transformation, la formation des salariés, le renforcement de la coopération internationale sur les normes et la promotion de l'Industrie du futur. Avec comme bras armé pour la mise en œuvre de ce plan, l'Alliance pour l'Industrie du Futur à laquelle les CCI participent.

Une industrie agile, connectée et frugale

En réponse à la forte concurrence internationale sur le terrain de la compétitivité-prix poussant à une fabrication au prix le plus bas, l'industrie du futur entend marier ultra personnalisation des produits et production à coûts maîtrisés. Pour résoudre cette quadrature du cercle, les industriels jouent la carte de nouvelles technologies pour changer les règles de la concurrence.
Partant de la demande personnalisée du client, les constructeurs échangent en temps réel avec leurs fournisseurs les données numériques pour la fourniture des composants, suivent en continu la production, de l'assemblage à la finition du produit, gèrent la logistique pour la livraison ainsi que le service après-vente.
Centré sur le besoin du consommateur, le modèle économique de l'industrie du futur obéit aux règles de la révolution numérique. La production doit être agile pour s'adapter avec réactivité aux évolutions des attentes de la clientèle et passer d'une grande échelle à une petite série, connectée (chaîne de production reliant constructeurs, fournisseurs et clients) et frugale pour optimiser au mieux les ressources.

Les piliers de la transformation industrielle

L'entrée dans l'ère du numérique de l'industrie passe par :

• Un recours massif aux nouvelles technologies digitales
• Une évolution des modèles d'organisation du travail
• Un investissement dans les compétences
• Une intégration de l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeurs dans le process de production (des fabricants mais aussi de ses clients et ses fournisseurs)
 

 

Pas de mode d'emploi unique mais une boîte à outils à la carte

• Big data : collecte et analyse des données sur les besoins personnalisés de la clientèle, sur la gestion des machines et sur l'optimisation de la chaîne logistique
• « Cobotisation » : néologisme désignant les assistants robotiques des collaborateurs dédiés à l'exécution des tâches pénibles et des demandes de production en petites séries
• Internet des Objets : la connexion des équipements industriels à internet pour les contrôler et les gérer à distance
• Fabrication additive : un recours à l'impression 3D utile pour visualiser la fabrication des produits et éviter des problèmes de production
• Contrôle non destructif : des capteurs installés sur les machines et dans les lignes de production pour anticiper les pannes et améliorer la qualité de la production (baisse possible de 70% des pannes et de 30 % des coûts de maintenance selon Accenture Technology)
• Cybersécurité : qui dit interconnexion des machines et des acteurs, dit risque accru de piratage de données sensibles
• Réalité augmentée : une technologie utilisée notamment pour des exercices de simulation dans le cadre de la formation des collaborateurs.

Smart industry

Encore en retard sur leurs homologues allemands, les industriels français s'engagent plus fortement dans la transformation digitale de leurs sites et activités. Cette démarche de « smart industry » ouvre des perspectives de croissance en développant la compétitivité des entreprises du secteur (industriels et offreurs de solutions), en renforçant l'attractivité des métiers industriels dans des « usines propres » et en permettant leur relocalisation en France grâce aux gains de productivité.

 

À découvrir l'offre des CCI pour l'accompagnement des entreprises vers l'industrie du futur.

 L'IA et les entreprises françaises

Publié le 06/12/2018

CQFD : L'intelligence artificielle, l'immense champ des possibles

Les multiples technologies d'intelligence artificielle (IA) représentent un potentiel majeur pour la recherche, le développement de nouveaux produits et services et de filières industrielles innovantes. Avec près de 300 entreprises spécialisées dans l'IA, la France veut se positionner comme un des leaders en la matière.

Mots-clés :

L'expression « intelligence artificielle » a été utilisée pour la première fois en 1956, lors de la Conférence de Dartmouth (New Hampshire, Etats-Unis), organisée par les scientifiques John MacCarthy et Marvin Lee Minsky. Si elle n'a réuni qu'une vingtaine de chercheurs, cette conférence est fondatrice et marque la naissance d'une science nouvelle : l'intelligence artificielle (IA).

AIDes programmes pour accomplir des tâches humaines

Marvin Lee Minsky, l'un des précurseurs la définit comme « la construction de programmes informatiques qui s'adonnent à des tâches qui sont, pour l'instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que l'apprentissage perceptuel, l'organisation de la mémoire et le raisonnement critique ».



Un programme de recherche interdisciplinaire

La recherche autour de l'intelligence artificielle se situe au carrefour entre plusieurs disciplines notamment l'informatique, les mathématiques et les sciences cognitives. L'ambition initiale de la recherche pluridisciplinaire autour de l'intelligence artificielle était d'imiter des processus cognitifs de l'être humain. Aujourd'hui, les programmes de recherche tentent de mettre au point des automates qui résolvent des problèmes d'une manière plus satisfaisante que s'ils étaient résolus par des humains. L'IA peut s'appliquer à l'ensemble des champs d'activités humaines comme l'apprentissage, le raisonnement, la créativité, le déplacement…

L'essor du bigdata booste l'IA

Depuis les années 50, la recherche en IA s'est densifiée. L'année 2017 est marquée par la victoire du programme Alpha Go contre le champion du monde de go. L'IA connaît aujourd'hui un essor dû à l'émergence du big data, au développement de nouvelles méthodes comme le « deep learning » (voir lexique) et à l'augmentation de la puissance de calcul et de stockage.

4 grands domaines

Aujourd'hui, la recherche en IA se répartit en 4 grands domaines.
• La perception et vision par ordinateur
Il s'agit de la reconnaissance de l'écriture, d'images, de vidéos, de visages et de voix par ordinateur. Ces techniques sont utilisées par exemple par les réseaux sociaux pour identifier des personnes sur des photos, pour faire rouler des véhicules autonomes ou pour effectuer des diagnostics médicaux par analyse d'images.  • La robotique
La robotique permet notamment une optimisation de la production, de la logistique.
• Le support à la décision
Les applications de ce domaine, fondé entre autres sur l'analyse des choix et des sentiments sont par exemple la personnalisation des offres, les recommandations, la prévention et la détection de la fraude.
• Le langage naturel
Les assistants personnels, les chatbots sont des exemples d'application concrète de l'IA dans le domaine du langage naturel.

Exemples de secteurs d'application

 

Finance

 

Commerce et services

 

La santé

 

Industrie

 
 

Sur les marchés financiers, les algorithmes du trading haute fréquence (THF) génèrent seuls, sans intervention humaine, une partie des transactions

 

 

L'IA permet de développer des robots (assistants virtuels, chatbots) capables d'apprendre et de comprendre les préférences des utilisateurs, de faciliter leur recherche d'information et de les aider dans leur décision
 

 

Autre secteur très investi par les acteurs de l'IA : la santé avec des outils d'aide au diagnostic, de l'imagerie médicale ou de la gestion prédictive.




 

 

Les applications industrielles sont aussi nombreuses avec notamment les véhicules autonomes (voitures, drones…), le process industriel ou l'utilisation de robots industriels (cobots).

 

 

L'IA et les entreprises françaises

En 2017, 141 millions de dollars ont été investis dans les start-up françaises d'intelligence artificielle, selon CB Insight. Actuellement, environ 270 start-up et 80 ETI et PME sont spécialisées dans l'IA en France.  Le gouvernement a mis en place un plan doté d'une enveloppe d'1,5 milliards afin de faire de la France une championne de l'IA en Europe.
Selon l'étude Intelligence artificielle et capital humain, réalisée par le BCG et Malakoff Mederic, 75 % des dirigeants et 80 % des salariés déclarent connaître l'intelligence artificielle. En revanche, seuls 12% des dirigeants et 24% des salariés sont en capacité d'indiquer précisément de quoi il s'agit.

L'adoption de l'IA par les entreprises françaises reste donc encore limitée par manque d'investissements, par manque de connaissance de ces technologies et les craintes que celles-ci peuvent parfois susciter (bugs, cyberattaques, destructions d'emplois…).

Les CCI de France accompagnent les entreprises dans la découverte et l'appréhension des nouvelles technologies liées à l'intelligence artificielle. Forums, conférences et salons sont proposés régulièrement, comme par exemple les Smart Days organisées par la CCI Versailles-Yvelines, le 7 décembre 2018. Pour en être informés rendez-vous sur le site de votre CCI locale.

 

Petit lexique de l'intelligence artificielle

Apprentissage profond (ou deep learning) : Mode d'apprentissage automatique permet aux ordinateurs d'apprendre progressivement et efficacement à partir de mégadonnées. Très utilisée en reconnaissance d'images ou en traitement du langage naturel.

Chatbot ou agent conversationnel : Assistant virtuel intégré en tant que logiciel tiers dans un service de messagerie instantanée, qui peut dialoguer avec l'internaute au moyen du langage naturel ou encore effectuer diverses actions commandées par celui-ci. 

Machine learning ou apprentissage automatique : Mode d'apprentissage par lequel un ordinateur acquiert des connaissances et des aptitudes nouvelles et améliore son efficacité en se fondant sur des résultats obtenus lors de traitements précédents. 

Réseaux de neurones : Algorithmiques conçus pour imiter schématiquement les neurones biologiques dans le but de pouvoir effectuer des opérations complexes ou de résoudre des problèmes difficiles grâce à un mécanisme d'apprentissage permettant d'acquérir une forme d'intelligence. Les réseaux de neurones sont utilisés notamment en reconnaissance de formes.

Plus de définitions ► ici.

 

 

Pour en savoir plus :

 Intelligence artificielle et capital humain Etude du BCG et Malakoff Mederic

 Qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? Livret de vulgarisation de la Mission Villani sur l'intelligence  artificielle

 Artificial Intelligence, Key info in 10 points, par Business France

 Logo Label EPV

Publié le 04/12/2018

CQFD : Le label « Entreprise du patrimoine vivant » récompense l'excellence française

En place depuis 2006, le label d'Etat « Entreprise du patrimoine vivant » distingue les entreprises françaises détentrices d'un patrimoine et savoir-faire artisanal et industriel.

Mots-clés :

Le label « Entreprise du patrimoine vivant » (EPV) est un label d'Etat de promotion du patrimoine artisanal et industriel. Créé en 2005, par la loi en faveur des PME, il a été mis en place en mai 2006. Depuis, près de 1400 entreprises ont été distinguées par le label EPV. Il est attribué pour cinq ans par le ministre de l'Economie « à toute entreprise qui détient un patrimoine économique, composé en particulier d'un savoir-faire rare, renommé ou ancestral, reposant sur la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité et circonscrit à un territoire ».

Des conditions d'attributions clairement définies

L'objectif est de valoriser les entreprises d'excellence françaises afin de favoriser leur croissance. Ces entreprises usent certes de techniques ancestrales mais elles s'illustrent également par leur capacité à innover. Chanel, Chocolaterie Puyricard, Tricots Saint James, jouets en vois Vilac… Elles sont issues de nombreux secteurs : décoration, mode et beauté, équipements professionnels, patrimoine bâti, gastronomie, culture et loisirs et arts de la table.
 


Trois critères déterminent l'attribution d'un EPV.

√ Détenir un patrimoine économique spécifique

Celui-ci peut être constitué d'équipements ou de documentations techniques rares. Il peut comprendre également les droits de propriété intellectuelle de l'entreprise ou se traduire par un réseau de clientèle spécifique et par des marchés remarquables.

√ Détenir un savoir-faire rare, notoire et indiscutable

Le savoir-faire peut être exclusif ou partagé avec un nombre très limité d'entreprises. Il peut s'agir d'un savoir-faire non accessible par les voies de formation normales et dispensé par l'entreprise elle-même, ou par la présence au sein de l'entreprise de salariés détenant un savoir-faire exigeant une formation très longue, d'employés difficiles à recruter ou à former.

√ Être renommé pour la dimension culturelle des prestations ou de sa localisation

La notoriété de l'entreprise peut provenir de leur contribution à l'évolution technologique de leur activité et au maintien du métier en France.

Un processus de sélection qui garantit l'excellence 

Une entreprise peut soumettre sa candidature à n'importe quel moment de l'année. Une fois la candidature envoyée, l'institut supérieur des métiers (ISM) se charge de l'instruction du dossier. Une demande d'avis est envoyée aux services de l'Etat en région et aux établissements consulaires compétents. Ensuite, l'ISM assure une vérification des informations fournies par l'entreprise. Une visite de l'entreprise est assurée par des experts. Toutes les informations recueillies permettent la rédaction d'un rapport d'instruction. La Commission Nationale des Entreprises du Patrimoine Vivant, composée de professionnels, émet alors un avis sur la candidature, qu'elle transmet ensuite au ministre de l'Economie à qui revient la décision finale.

Médiatisation et aides fiscales

L'obtention du label octroie avant tout à l'entreprise une médiatisation à l'échelle nationale et internationale. Les entreprises EPV obtiennent des outils de communication pour mettre en valeur leur différence auprès de leur clientèle et de leurs partenaires.


Les entreprises reçoivent aussi un appui au développement économique : présence sur des salons, soutien de Business France dans leur volonté d'exportation, accompagnements individualisés et collectifs en lien avec les organismes consulaires et professionnels, aides au financement.

Une entreprise labellisée bénéficie aussi d'incitations fiscales : un crédit d'impôt apprentissage de 2200 euros par apprenti et par an, ainsi qu'un crédit d'impôt « création » de 15% portant sur les dépenses de création d'ouvrages en un seul exemplaire ou en série limitée.

 phygital

Publié le 23/11/2018

CQFD : Le phygital : l'alliance des complémentaires

On les croyait opposés, irréconciliables, les boutiques traditionnelles et le commerce en ligne, et les voilà unis dans un concept marketing aux perspectives de développement stimulantes : le « phygital ». La fin du combat entre « geeks » et « archaïques » ? Décryptage.

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Le phygital, néologisme ou oxymore ?

Apparu en 2013, le terme « phygital », contraction de « physique » (en référence aux boutiques) et de « digital », reflète l'image d'une transformation des magasins qui intègrent les outils numériques dans leur stratégie commerciale et dans la gestion de leur relation avec leur clientèle. S'agit-il d'un simple habillage conceptuel de pratiques déjà en vogue comme le « web to store » et sa version de proximité le « click and collect » ? Non, car le phygital va plus loin. Il invite les réseaux de vente et les commerçants indépendants à repenser leur façon de vendre des biens ou des services en suivant le client dans ses interactions avec l'entreprise depuis la manifestation de son besoin jusqu'à la concrétisation de son achat.


 

Le phygital : attention danger ?

C'est bien connu, le client est, d'abord et avant tout, à la recherche du meilleur rapport qualité prix ! Son premier réflexe comparer les prix sur internet pour ensuite se déplacer en magasin pour évaluer, tester le produit et, smartphone en main, comparer encore avec l'offre des sites marchands… Avant finalement d'acheter l'article en ligne ! Pour une marque installée, alliant son propre site de vente en ligne, une présence sur des marketplaces et un réseau de boutiques, il n'y aura pas de pertes ; la vente se fera ! Mais quid des petits commerces indépendants ? Rien n'est perdu, si et seulement si, le commerçant, connaissant son métier et ses produits, est capable de fournir conseils et expertises qui guidera le client vers le produit qui lui convient le mieux et qui est disponible immédiatement sur place.

 

« Le digital m'a tuer ! »

Verra-t-on un jour cette inscription sur une vitrine ? On prédit la mort des commerçants qui resteraient absents du net. Et l'on craint pour la survie de ceux qui investiraient dans le numérique contraints, au final, de rogner sur leurs marges pour espérer pouvoir vendre en ligne ou pour concurrencer avec les sites marchands. L'avenir n'est pas à redouter. Selon le cabinet Boston Consulting Group, ¾ des ventes au détail se feront encore en boutique en 2025. Les spécialistes du marketing et du commerce connecté sont convaincus de la place incontournable des magasins dans le parcours d'achat et ce, pas seulement, en bout de chaîne logistique. Preuve supplémentaire du rôle stratégique des points de vente, les pure players investissent sous différentes formes (partenariats, acquisitions..) dans des réseaux de distribution dits traditionnels…

 

La prime à l'hyper-proximité

Les clients ne veulent pas avoir à choisir entre le digital et la boutique : ils veulent les deux ! Plus connectés, plus exigeants et informés, ils sont, en même temps, désireux d'un contact humain, en attente de conseils personnalisés et de services de proximité pour les rassurer dans leur choix et éviter les désagréments du commerce en ligne. Les retards, les erreurs et le coût de la livraison constituent des freins au commerce en ligne. 89 % des acheteurs ont cessé d'acheter en ligne en raison d'un mauvais service client (source : site social media today)….




 

La clé du succès : la Valeur Augmentée

Les commerçants ont toutes les cartes en main pour proposer une expérience d'achat innovante et différenciante à leurs clients. Leurs atouts ? La proximité et la qualité de l'accueil et des services, mais aussi, l'expertise des vendeurs. Les conseils et l'expérience d'un commerçant, connaissant bien les produits et disposant des retours d'autres clients offrent un confort d'achat incomparable et de soigner la relation avec le client. Avec, toujours, le souci d'offrir un parcours client de qualité, le commerçant peut d'autant plus consacrer du temps pour des conseils personnalisés si, dans sa boutique, des bornes ou tablettes connectés délivrent des informations actualisées et complémentaires sur les produits aux autres clients présents. Le numérique ne va pas remplacer le vendeur, il va faire évoluer leur façon de vendre.


 

Une large palette numérique

La panoplie des outils numériques disponibles aux commerçants pour passer « en mode digital » et faciliter le parcours client dans la boutique est large : les vitrines interactives pour diffuser de l'information enrichie sur les nouveautés du magasin, le « zoning » qui permet de filmer et d'analyser les déplacements des clients dans la boutique, le « geofencing » pour envoyer des notifications en push aux clients lors de leur entrée ou leur sortie d'une boutique, les bornes tactiles et interactives pour vérifier un prix ou consulter l'intégralité du catalogue d'une marque, des tablettes pour immortaliser les essayages des clients en cabine, des terminaux mobiles d'encaissement, les logiciels de caisse nouvelle génération qui permettent d'envoyer les tickets de caisse électroniquement et de fournir des services additionnels comme par exemple des recettes associés aux produits achetés….

 

 Smart Days

Publié le 29/11/2018

Smart Days 2018 : l'intelligence artificielle au service des entreprises

La 5ème édition des Smart Days, organisée par la CCI Versailles-Yvelines et ses partenaires, se tiendra le 7 décembre autour du thème « L'intelligence Artificielle à l'assaut des entreprises ».

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Smart Days 2018


Après 50 ans de recherche, « 2018 sera l'année du passage à l'échelle industrielle de l'IA », annonce la récente étude Intelligence artificielle et capital humain, réalisée par le BCG et Malakoff Mederic. Chatbots, maintenance prédictive d'outils industriels, services bancaires automatisés, véhicules autonomes, contrôle qualité… L'intelligence artificielle et ses multiples champs d'application est au cœur de l'avenir des entreprises. Pour certaines, c'est déjà une réalité. Mais pour d'autres, elle reste difficile à appréhender.

Cette année, pour la 5ème édition des Smart Days, la CCI Versailles-Yvelines et ses partenaires organisent, le 7 décembre, une journée autour du thème : « L'intelligence Artificielle à l'assaut des entreprises », sur le site Challenger de Bouygues Construction, à Guyancourt.

Cet événement aura trois objectifs majeurs :

  • Appréhender les usages de l'IA avec des conférences d'acteurs innovants dans le domaine de l'IA
  • Découvrir des technologies innovantes développées par des start-up et de grandes entreprises afin de réfléchir à leur intégration dans l'entreprise
  • Faire se rencontrer des start-up, des PME et de grands groupes, au travers de moments de convivialité et de rencontres B2B.

►Inscription et programme ici

 Lutte contre le blanchiment

Publié le 09/11/2018

Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : un rappel à la vigilance des professionnels de l'immobilier

La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et Tracfin rappellent les professionnels de l'immobilier à leurs obligations face aux risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.


Des obligations actualisées

Le boom de l'immobilier attire et cache parfois des capitaux douteux. Les réseaux de criminels, de plus en plus complexes et internationalisés, cherchent, de fait, à recycler et à réintégrer dans l'économie légale, de l'argent sale en investissant, pour ce faire, dans divers secteurs d'activité dont l'immobilier. C'est la raison pour laquelle la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui dépend du Ministère de l'économie et des finances, ont rendu public, le 6 novembre 2018, de nouvelles lignes directrices pour rappeler aux professionnels du secteur leurs obligations en matière de Lutte Contre le Blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme (LCB/FT).

 

Plus de vigilance

Transposition de la 4 ème directive du Parlement et du Conseil européen (du 20 mai 2015), ce document a, par son caractère explicatif, vocation à aider l'ensemble des acteurs du secteur (tous les intermédiaires de l'immobilier y compris les syndics de copropriété) intervenant dans les opérations de transaction et de gestion immobilière à mieux évaluer, détecter, gérer et signaler tout soupçon de blanchiment d'argent sale ou de financement du terrorisme. Ces soupçons peuvent, par exemple, naître face à des opérations d'achat de biens immobiliers par des personnes ne disposant visiblement pas des fonds nécessaires et œuvrant pour le compte d'une tierce personne cherchant à dissimuler l'origine frauduleuse des fonds alloués. Des achats via un « compte taxi » faisant transiter des fonds provenant  de paradis fiscaux sont aussi des situations qui doivent alerter et donner lieu à signalement. Face à ces manœuvres, les professionnels de l'immobilier sont invités à faire preuve de plus de vigilance et à prendre la mesure de leur rôle dans la LCB/FT qui nécessite une bonne coordination entre les acteurs du secteur d'une part et avec les structures publiques de contrôle d'autre part.
 

Des signalements plus précis

Si le nombre de déclarations de soupçon a augmenté ces dernières années (de 84 en 2016 à 178 en 2017), ce résultat semble, selon le rapport d'activité 2016 de Tracfin, être en décalage avec le volume des affaires immobilières réalisées pendant cette période de croissance du secteur,  tout particulièrement, en Ile-de-France et dans la région Sud-Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Ces signalements sont aussi, essentiellement, le fait de réseaux professionnels organisés beaucoup plus que d'agences immobilières indépendantes. Par ailleurs, la qualité des signalements pourrait être enrichie par les professionnels de l'immobilier qui « disposent d'un nombre conséquent d'informations (pièce identité, justificatif de domicile, montage financier... ) de nature à éclairer sur la licéité des opérations ». Pour  signaler ces cas douteux, les professionnels de l'immobilier ont à leur disposition la plateforme dématérialisée ERMES pour saisir en ligne et transmettre de façon sécurisée leurs déclarations à Tracfin.
 

Information/formation

Reste à poursuivre le travail de sensibilisation, d'information et de formation des professionnels du secteur. Les CCI de France qui, depuis le 1er juillet 2015, délivrent les cartes professionnelles  d'agents immobiliers et les attestations « collaborateurs  d'agence immobilières » peuvent y contribuer. Tenus pour le renouvellement de leur carte professionnelle à une obligation de formation continue depuis janvier 2017, les professionnels de l'immobilier pourraient saisir cette opportunité pour accroitre leurs compétences dans la gestion des situations à risque en matière de blanchiment d'argent sale et de financement du terrorisme.

 

 

À lire les lignes directrices de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans l'immobilier et le document de présentation des lignes directrices LCB/FT Pour saisir vos déclarations de soupçon, vous pouvez utiliser le formulaire en ligne sur la plateforme ERMES.
Pour vous y aider, à lire la procédure explicative ci-dessous :

   

 

 

 

 

 CCI : les commerces sont à réinventer

Publié le 26/11/2018

Réinventer les lieux de vente pour dynamiser les centres-villes

Face aux nouveaux comportements d'achat des consommateurs et à la dévitalisation des centres-villes, les commerces sont à réinventer : passer d'un lieu de vente à un lieu de vie et intégrer le numérique dans les activités.

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Depuis plusieurs décennies, les modes de consommation évoluent. Selon un rapport, réalisé par Deloitte pour Facebook en 2016, 7 consommateurs français sur 10 achètent et paient en ligne en France.  En plein boom, le e-commerce représente aujourd'hui un chiffre d'affaires de 82 milliards d'euros (2017). Pour leurs achats, les consommateurs s'orientent aussi vers les centres commerciaux en périphérie des villes qui offrent une grande diversité de commerces et de services en un seul lieu.

Par ailleurs, les commerces de centre-ville rencontrent des difficultés pour maintenir leur activité, notamment dans les villes de taille moyenne. Les loyers augmentent et les locaux commerciaux sont de plus en plus inadaptés : les surfaces sont trop petites, nécessitent parfois d'onéreuses rénovations pour être aux normes, ne sont pas toujours accessibles.

Les commerces de centre-ville baissent le rideau

En 2017, le taux de vacance commerciale (hors Ile-de-France) a dépassé 11 % alors qu'il s'établissait à environ 7 % en 2012, selon une récente étude de la Fédération pour l'urbanisme et le développement du commerce spécialisé. Or, le seuil de 10 % est considéré comme critique par les acteurs du secteur.
Dans la foulée des commerces, ce sont parfois les restaurants, les cinémas, les écoles etc. qui ferment leurs portes et entraînent une dévitalisation des cœurs de ville.

Les Français attachés à leurs commerces de centre-ville

CCI : commerces de centre-villePourtant, selon le baromètre du centre-ville et des commerces publié en juin 2018 pour l'association centre-ville en mouvement, 57 % des Français préfèrent faire du shopping dans les commerces du centre-ville, plutôt que dans les centres commerciaux en périphérie. Un taux qui passe à 67 % dans les villes moyennes.
Face à ces constats, les commerces de centre-ville sont encouragés à se moderniser et à se réinventer. L'objectif pour les commerçants :  mieux comprendre les attentes des consommateurs pour capter leur attention et les fidéliser.

Passer d'un lieu d'achat à un lieu de vie

CCI : Passer d'un lieu d'achat à un lieu de viePour cela, ils peuvent s'appuyer sur leur caractéristique, le magasin physique, pour offrir une expérience au client qu'il n'est pas en mesure de vivre avec le e-commerce.
La boutique est non-seulement un lieu d'exposition du produit mais aussi un lieu pour l'essayer, pour se plonger dans une atmosphère et participer à des animations ou des ateliers. En somme, il faut faire du lieu de vente, un lieu de vie où le client ne vient pas seulement acheter un produit mais vivre une expérience.
 

Accélérer la numérisation des commerces

CCI : Accélérer la numérisation des commercesLa revitalisation des commerces de centres-villes passe par leur digitalisation. Or, seul 1 grand groupe sur 2 et 1 PME sur 8 utilisent des solutions de paiement en ligne.
Un site internet sert de vitrine à la boutique et offre la possibilité de réserver des produits, de les commander, de les essayer virtuellement. Certains magasins tirent profit des réseaux sociaux pour créer une communauté et créer un lieu d'échanges avec les clients. Les réseaux sont un moyen de les informer de manière moins intrusive que l'envoi de newsletters, et de fournir des conseils personnalisés.
Dans les boutiques connectées, les vendeurs sont équipés de tablettes et smartphones et utilisent des services pour conseiller les clients, mieux comprendre leurs habitudes, analyser le trafic en magasin. Le chaland est incité à pénétrer dans le magasin grâce un SMS reçu lors de son passage à proximité de la boutique. L'usage des outils numériques dans la stratégie commerciale et la gestion des relations avec la clientèle s'appelle le « Phygital » (plus d'infos par ici).

Les CCI accompagnent les commerçants

Les chambres de commerces et d'industries ont développé des outils pour aider les commerçants à réinventer leur commerce. Par exemple, pour accompagner les commerces face aux changements de comportements d'achats des clients, les CCI Bourgogne ont imaginé la Boutique de demain. Dans un espace de 45 m2, les commerçants sont invités à découvrir et expérimenter les technologies et outils numériques destinés à booster leur commerce. Comment interpeller les clients ? Comment les séduire, via internet ou dans le point de vente ? Comment les fidéliser ? Pour répondre à ces questions, des ateliers sont aussi organisés et sont l'occasion de découvrir des technologies innovantes et d'échanger avec des commerçants ayant déjà adoptées les technologies numériques.


Pour découvrir plus d'outils développés par les CCI, rendez-vous par ► ici.

 

 Pierre Goguet, Président de CCI France, Patrick Miliotis, Directeur général de la fondation MMA Entrepreneurs, Rollon Mouchel Blaisot,  Directeur du programme « Action Cœur de Ville » et Philippe Dutruc, Président de la CCI des Deux-Sèvres

Publié le 06/11/2018

Lancement du challenge national du commerce et des services 2019

Pour la 44 ème édition du challenge organisé par les CCI de France avec le soutien de la fondation MMA Entrepreneurs, un prix spécial « panonceau cœur de ville 2019 » sera remis pour valoriser les opérations collectives les plus innovantes du programme gouvernemental de revitalisation des centres-villes. Les inscriptions aux mercures et panonceaux d'or sont ouvertes.

Mots-clés :

 

Cela fait déjà 44 ans que les commerces et les services sont, chaque année, mis à l'honneur par les CCI. Organisés depuis 1974 par les CCI de France, gérés par la CCI des Deux-Sèvres pour le compte du réseau avec le soutien de la Fondation MMA Entrepreneurs, partenaire historique du challenge, les mercures et les panonceaux d'or récompensent et valorisent les commerçants et unions commerciales de France les plus innovants en matière de de qualité de prestation, d'apprentissage, de formation, d'expansion commerciale ou de commerce connecté notamment.

La 44 ème édition du challenge national du commerce et des services est marquée par la création d'un prix spécial « Panonceau cœur de ville 2019 » destiné à mettre en exergue des opérations collectives innovantes menées dans les 222 villes éligibles au plan gouvernemental « Action cœur de ville ».  Associé au programme de revitalisation commerciale des villes petites et moyennes porté par le Ministère chargé de la cohésion des territoires, le réseau des CCI ne pouvait que souscrire à cette idée de mettre en avant les démarches les plus dynamiques de ces territoires concrétisée par un partenariat associant les trois partenaires du challenge.

 
POUR LES COMMERÇANTS ET LES PRESTATAIRES DE SERVICE
 
  Vous pouvez concourir dans huit catégories du « Mercure d'Or »  
  Catégorie création ou Reprise d'entreprise :
ouverte aux entreprises ayant plus d'1 an et moins de 5 ans d'activité au 1er mars 2018
 
  Catégorie innovation commerciale - Qualité :
ouverte aux entreprises ayant 1 an d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  Catégorie adhésion à un réseau de commerce indépendant organisé :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  CatégorieApprentissage – Formation – Développement du personnel :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  - Catégorie Développement économique et commercial :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  - Catégorie E-commerce :
ouverte aux entreprises ayant 1 an d'activité minimum au 1er mars 2018
 
  Catégorie commerce non sédentaire :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité minimum au 1ermars 2018
 
 

Catégorie commerce rural :
ouverte aux entreprises ayant 3 ans d'activité au 1er mars 2018, implantées sur une commune rurale de moins de 2000 habitants répondant à la définition de l'INSEE.


 
 
POUR LES ASSOCIATIONS DE
COMMERÇANTS
 
  Si vous avez au minimum 3 ans d'existence au 1er mars 2018 vous pouvez concourir dans trois catégories du « Panonceau d'Or » :  
  - Catégorie commune de moins de 15 000 habitants
- Catégorie commune de 15 000 habitants à 50 000 habitants
- Catégorie commune ou territoire de plus de 50 000 habitant
 
 
 
  Création d'un Prix spécial :
LE PANONCEAU COEUR DE VILLE
 
  Afin de valoriser les opérations collectives innovantes des 222 villes bénéficiant du plan « Action Cœur de Ville »  
     

 

En portant ce concours national, les CCI réaffirment leur engagement quotidien aux côtés des commerçants. Cette cérémonie annuelle de valorisation de l'innovation est aussi et surtout l'occasion de parler de belles histoires. Des histoires d'entrepreneurs qui croient en l'avenir du commerce de proximité, des histoires de familles qui, de génération en génération, reprennent le flambeau de l'enseigne familiale et concourent, ce faisant, au dynamisme économique de leur ville ou de leur village, des histoires d'hommes et de femmes qui travaillent ensemble, souvent depuis des années, pour la réussite et le développement de leur boutique, mais aussi des histoires d'équipes de commerçants et d'artisans qui œuvrent collectivement et bénévolement au sein d'unions ou d'associations commerciales à la promotion et à l'activité du centre-ville pour qu'il reste achalandé et vivant.

Les commerçants, artisans et unions commerciales ont jusqu'au 21 décembre pour adresser leur dossier de candidature qui sera examiné par un jury d'experts début février. Les lauréats seront conviés à Bercy, au Ministère de l'économie et des finances, le lundi 25 mars 2019 pour recevoir leur trophée. Pour en savoir plus sur le challenge ►ici

À parcourir le livret présentant les vainqueurs de l'édition 2018.

Challenge du commerce et des services-2018

 

Pour participer à l'édition 2019, procédez à votre pré-inscription en ligne.

Un conseiller de votre CCI vous recontactera pour constituer avec vous votre dossier de candidature :

MERCURE D'OR PANONCEAU D'OR

 

 Mois de la cybersécurité 2018

Publié le 03/10/2018

Sixième édition du mois européen de la cybersécurité : un mois pour sensibiliser et conseiller

Pendant tout le mois d'octobre une vingtaine de pays européens va organiser des événements pour mettre en garde contre les cybermenaces et promouvoir la sécurité numérique. Le réseau des CCI se mobilise à nouveau pour informer et former les entreprises.

Mots-clés :

 

La transformation numérique de nos sociétés est porteuse de formidables opportunités de développement mais aussi des risques importants à ne pas négliger. Du fait de l'usage massif des nouvelles technologies, de l'interconnexion des systèmes informatiques et de la circulation sans cesse accrue des données, les cybermenaces sont de plus en plus réelles. C'est la raison pour laquelle l'agence européenne de la cybersécurité (ENISA) organise, chaque année en octobre et depuis six ans, le mois européen de la cybersécurité qui va concerner en 2018 plus de vingt pays du continent. Coordonnée en France par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l'opération vise à informer, alerter et conseiller les organisations (administrations, entreprises, associations) mais aussi les citoyens et les salariés sur les enjeux et les risques de cybermalveillance.

Ce sont plus de 400 rendez-vous différents (de la conférence à l'atelier en passant par des sessions de formation) qui vont rythmer les quatre séquences de ce mois de la cybersécurité :

  • Semaine du 1er au 7 octobre : « Pratiquez la cyberhygiène de base »
  • Semaine du 8 au 14 octobre : « Elargissez vos compétences numériques et votre éducation »
  • Semaine du 15 au 21 octobre : « Reconnaître les arnaques électroniques »
  • Semaine du 22 au 28 octobre : «Technologies émergentes et vie privée »

Parce que la sécurité en ligne apparait comme un défi collectif et une responsabilité partagée par les entreprises comme par les salariés, le réseau des CCI renouvèle cette année leur participation au mois européen de la cybersécurité. Les CCI ont été impliquées lors de l'édition 2017 dans l'organisation d'une trentaine d'événements ayant eu lieu en France.   Cette année encore, CCI France coordonnera et valorisera les initiatives des CCI et de leur écosystème (écoles, partenaires…) qui sont à découvrir dans la carte interactive.

Le réseau des CCI a par ailleurs lancé cette année, en partenariat avec le cybercercle, un Tour de France de la cybersécurité qui s'est traduit par l'organisation de 7 rencontres et événements.

En prélude de l'événement européen, les entreprises et spécifiquement les PME, de plus menacées par les arnaques en ligne et les demandes de rançons, ont également été sensibilisées, par leur CCI, à la campagne de communication du Secrétariat d'Etat en charge du numérique qui les invite, ainsi que leurs collaborateurs, à adopter trois gestes simples pour se prémunir des cyberattaques.

 

Cycersécurité, assistance et prévention du risque numérique

 

Une action de sensibilisation menée également au moyen d'un kit réalisé par cybermalveillance.gouv.fr et ses membres dont CCI France dont l'objet est d'alerter sur les dangers de la cybercriminalité et de recommander, pour y faire face, de meilleures pratiques informatiques tant dans la vie personnelle que professionnelle sachant la porosité de plus en plus grande des usages entre les deux univers. Les entreprises trouvent dans ce guide et sur ce site des recommandations et conseils simples pour comprendre la cybersurveillance et se protéger.

Nonobstant la faible prise en compte des enjeux de la cybersécurité (un quart à peine des entrepreneurs s'en préoccupe selon le baromètre de la grande consultation de septembre 2018) et en raison des enjeux associés, le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie a mis au point, avec l'appui de l'ANSSI et du service de l'information stratégique et de sécurité économiques du Ministère de l'Economie et des Finances, une offre de formation certifiante pour former dans les PME et TPE des « référents cybersécurité ». Une formation de 5 jours (éligible au compte personnel de formation en 2019) qui permettra dès janvier prochain aux dirigeants, managers et responsables informatiques de maîtriser les enjeux de la cybersécurité dans l'entreprise et de pouvoir utiliser les outils nécessaires pour protéger les informations sensibles sur les différents réseaux et serveurs de l'entreprise.

 

Les CCI au mois européen de la cybersécurité
 

CCI Normandie
CCI Hauts-de-France
CCI Bretagne
CCI Ile-de-France
CCI Grand-Est
 
CCI Pays-de-la-Loire
 
CCI Bourgogne-Franche-Comté
 
CCI Nouvelle-Aquitaine
 
CCI Occitanie
CCI Auverge-Rhône-Alpes
 

 

A lire le dossier de presse du mois européen de la cybersécurité

 

 

Retour en images et en chiffres sur les actions et manifestations du réseau CCI à l'occasion de la sixième édition du mois européen de la cybersécurité.

 

 

 

 Saint James, un succès « né de la mer »

Publié le 30/11/2018

NORMANDIE : Saint James, un succès « né de la mer »

Centenaire, l'entreprise les Tricots Saint James incarne le dynamisme économique normand. La marque de vêtements d'inspiration marine fabriqués en France rencontre aussi un fort succès à l'étranger.

Elle a vu naître Flaubert et Maupassant. Ses falaises et ses ports ont inspiré Monet et Pissarro. Chaque année près de 3 millions de visiteurs viennent admirer sa « merveille », le Mont Saint-Michel. Terre d'histoire et de culture, la Normandie rayonne aussi en France et à l'international au travers de son économie dynamique.

La première façade maritime de France

Cidre, camembert et crème d'Isigny : la Normandie est notamment connue pour son agriculture et son industrie agroalimentaire. Mais c'est aussi la troisième région industrielle de France. Elle compte six pôles de compétitivité, comme Mov'eo (automobile), Cosmetic Valley (parfums et cosmétiques) ou Hippolia (monde équin). Avec huit ports de commerce, elle est la première façade maritime de France. Son PIB, de 90,3 milliards d'euros, la classe comme la 9ème région économique de France.

250 000 entreprises

La Normandie comptabilise 1,28 millions d'emplois et près de 250 000 entreprises, dont certaines bénéficient d'une renommée nationale et internationale : Maison Berger Paris et ses lampes parfumées, Le véritable Cherbourg et ses parapluies robustes ou encore Saint James et ses marinières.

Des pulls marins depuis 130 ans

Depuis 1889, soit presque 130 ans, l'entreprise imagine et fabrique des pulls et vestes en laine ainsi que des marinières en coton. Installée dans le village Saint James (prononcez « Jam »), elle a placé la Normandie au cœur de son identité en choisissant par exemple le Mont Saint Michel pour son logo. « Nous sommes fiers de nos origines : nous sommes nés de la mer, explique Luc Lesénécal à la tête de l'entreprise depuis 2013. Au départ, nous fabriquions des pulls pour les marins pêcheurs, des vêtements de protection mais aussi ‘cocooning'. »

 

Un succès bâti sur la qualité

Son succès, la marque le doit à la qualité de ses produits. « La qualité est la traduction de savoir-faire qui se transmettent de génération en génération, comme le remaillage du col au pull, maille après maille, pour lui donner à la fois de l'élasticité et de la solidité », illustre le chef d'entreprise.

Des collaborations avec des jeunes marques

Tout en gardant un style « casual chic » intemporel, Saint James noue des collaborations avec de jeunes marques de mode françaises comme Le Slip Français ou Faguo, avec qui elle sort un pull de Noël. La marque normande a aussi collaboré avec le jeune styliste afghan Sami Nouri qui a réinterprété les rayures en barbelés, sa signature.


Saint James, entreprise du patrimoine vivant

Les vêtements sont tous fabriqués dans les ateliers de Saint James par quelque 300 salariés. « Nous voulons garder le cap, c'est-à-dire garder et développer la production en France », assure Luc Lesénécal. Saint James s'est vu décerner le label « Entreprise du patrimoine vivant » (EPV), une distinction accordée par l'Etat aux entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d'excellence.

 


« Ce label est l'assurance d'un savoir-faire ancestral et de qualité et à l'étranger c'est un atout, affirme le dirigeant de Saint James. Par exemple, fin mars nous serons présents à New York pour la première French Fashion Week aux côtés de 20 autres entreprises françaises labellisées EPV du secteur de la mode et des accessoires. »

 

 

Le savoir-faire normand par-delà les frontières

En effet, les marinières et autres cabans séduisent au-delà de nos frontières. Une septième boutique vient d'être inaugurée au Japon et vient s'ajouter aux quelque 2000 points de vente répartis dans le monde. « Saint James exporte vers une trentaine de pays et réalise environ 40 % de son activité à l'export », résume Luc Lesénécal.

La Normandie, région pilote pour l'export

Pour développer son activité à l'étranger, le chef d'entreprise s'appuie sur la Team Export Normandie qui regroupe la région, l'agence de développement normande, Business France, la CCI régionale, les conseillers du commerce extérieurs et la bpi. « La Normandie est une région pilote au niveau de l'export et c'est une chance. Il y a une très bonne entente entre tous les acteurs. Les entrepreneurs qui veulent exporter reçoivent des aides de la région et sont accompagnés dans la faisabilité de leur projet.»

Pour Luc Lesénécal, l'écosystème économique normand est favorable au développement des entreprises : il existe un système de parrainage, des pépinières d'entreprise... « En Normandie, tout est en place pour qu'un jeune entrepreneur avec une bonne idée puisse réussir. Il faut oser, être obstiné et surtout vendre quelque chose de différent ».

Pour en savoir plus :
Sitehttps://www.saint-james.com/fr/
Facebook : https://www.facebook.com/saintjames
Instagram : https://www.instagram.com/saintjames/

 24h pour rebondir

Publié le 04/12/2018

« 24h pour rebondir »

Une journée dédiée au rebond des entrepreneurs

Comment rebondir après un échec entrepreneurial ? Pour venir en aide aux entrepreneurs confrontés à la faillite de leur projet, l'association Second Souffle et la CCI Paris organisent une journée « 24h pour rebondir », le 7 décembre 2018. Durant cette journée, les participants seront invités à échanger sur cette thématique, à découvrir des offres d'emplois et des services liés au rebond entrepreneurial et salarial. Les entrepreneurs désireux de se relancer seront accompagnés dans l'élaboration d'un nouveau projet par les partenaires de la journée (Ministère de l'Economie et des Finances, Direccte Ile-de-France, Agence France Entrepreneur, Mairie de Paris, Région Ile-de-France, Pôle Emploi, Portail du Rebond des Entrepreneurs et Fondation Entreprendre).

Chaque année 55 000 entreprises sont enregistrées comme défaillantes.  Une entreprise sur deux environ ne survit pas au-delà des cinq premières années d'activité. Créée en 2010, l'association Second Souffle, composée de chefs d'entreprises, d'élus locaux, de salariés et de bénévoles, se fixe l'objectif de « faire admettre que seul peut échouer celui qui a osé et que l'échec fait partie de la réussite ». L'association, reconnue d'intérêt général, souhaite démarginaliser l'échec entrepreneurial et réhabiliter l'entrepreneur, valoriser l'expérience entrepreneuriale et promouvoir l'initiative individuelle.

Inscription et informations :
http://secondsouffle.org/24hcr/24hcr.php

https://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/cci75/24h-pour-rebondir

 

 Fondation la France s'engage -logo

Publié le 01/10/2018

Lancement du concours national 2019 de la Fondation « La France s'engage »

La fondation présidée par François Hollande veut donner un coup de pouce aux projets des acteurs de l'économie sociale et solidaire. Objectif : récompenser et accompagner les projets d'innovation sociale pour accroître leur impact.

 

Innovants, solidaires et utiles au plus grand nombre ! C'est pour soutenir le développement de projets d'acteurs de la société civile répondant à ces caractéristiques que la Fondation « La France s'engage » lance son concours national 2019. Ouvert depuis le 24 octobre 2018 aux structures de l'économie sociale et solidaire installées en France et qui portent un projet innovant et d'intérêt général, le concours est accessible en ligne jusqu'au 28 novembre 2018.

La volonté de ce concours – et l'un des critères premiers de sélection des candidats – est de permettre l'essaimage sur une durée de trois ans d'initiatives répondant à des besoins sociaux non pris en charge par les politiques publiques et s'inscrivant dans l'une des six thématiques suivantes :

  • Education (accès à une éducation de qualité, lutte contre l'illettrisme, décrochage scolaire…)
  • Culture (pratiques cultures pour tous, diversité culturelle…)
  • Solidarité (lutte contre l'exclusion ou la pauvreté)
  • Ecologie  (démarches de développement durable ou de préservation de l'environnement)
  • Santé (prévention et traitement des risques de dépendance liés au vieillissement, à la maladie, au handicap, aux addictions…)
  • Citoyenneté (encourager le vivre-ensemble et lutter contre les discriminations)

 

Les projets seront examinés par des jurys représentatifs de la société civile et de ses partenaires, dont CCI France partenaire du concours, sur la base de quatre critères :

  • leur impact social : utilité réelle, la valeur ajoutée du projet pour les bénéficiaires
  • leur innovation sociale : capacité à détecter et à apporter des réponses à des besoins mal satisfaits
  • leur capacité à changer d'échelle : volonté de déployer l'activité pour accroître son impact social via par exemple l'ouverture de nouvelles antennes sur le territoire ou la prise en charge de nouvelles catégories de bénéficiaires
  • leur efficacité démontrée : démonstration de l'impact des solutions proposées sur un public-cible.

 

Le concours offre aux 10 lauréats (sélectionnés sur dossiers, puis sous la forme de picths pour les 40 finalistes avant remise des trophées fin juin 2019) : un soutien financier (de 50 000 à 300 000 euros), un accompagnement par des experts pour faciliter le déploiement de l'activité et l'obtention du label de la communauté « la France s'engage » composée de 117 membres lauréats récompensés par la fondation.

 

Pour en savoir plus sur la fondation et le concours (téléchargement du guide du candidat) :

►https://www.fondationlafrancesengage.org/

 

 CCI Cantal, Cela va-t-il « matcher »

Publié le 03/12/2018

« Le Cantal et vous, ça matche » : le Salon virtuel de l'emploi

Pour la deuxième année, la CCI Cantal, en partenariat avec Pôle Emploi, organise un salon virtuel de l'emploi pour recruter de nouveaux profils au sein des entreprises de la région.

Mots-clés :

Le Cantal et vous, ça marche, salon virtuel de l'emploi

Cela va-t-il « matcher » ? Du 26 novembre au 15 décembre, la CCI Cantal, en partenariat avec Pôle emploi et le Conseil départemental du Cantal, propose un Salon virtuel de l'emploi. Cadres commerciaux, technicien de maintenance, ingénieur travaux publics, médecins, infirmiers, cuisinier : 80 entreprises y proposent 150 postes à pouvoir. Pour y participer : il suffit de s'inscrire gratuitement ici, puis postuler en ligne pour décrocher des rendez-vous.

Une communication décalée

« Le Cantal et vous, ça matche » : c'est autour de cette référence à l'application de speed dating Tinder que se décline l'identité du salon. Une campagne de communication qui vise à promouvoir l'activité du Cantal et d'attirer de nouveaux profils en quête d'une meilleure qualité de vie. En raison de l'exode rural, le département auvergnat connaît une situation proche du plein emploi.  Mais ce territoire rural est une terre d'innovation qui accueille des PME ou des grands groupes notamment dans les domaines agroalimentaire, de transformation du bois, de la plasturgie et de l'industrie pharmaceutique. Le Cantal recherche donc de nouveaux talents pour rejoindre ces entreprises qui souhaitent poursuivre leur développement.

La CCI Cantal s'investit dans l'accompagnement des futurs candidats et de leur famille pour leur installation. Elle propose notamment d'aider le conjoint à trouver un emploi dans la région.

Pour participer au Salon virtuel de l'emploi « Le Cantal et vous, ça matche » :

http://www.cantal.cci.fr/?q=content/salon-de-lemploi-virtuel-le-cantal-et-vous-ca-matche-0

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Publié le 29/11/2018

45 èmes finales des Olympiades des métiers : l'excellence de la formation à l'honneur

Les candidats à l'équipe de France des métiers vont s'affronter pendant trois jours à Caen en Normandie à l'occasion de la 45 eme finale des Olympiades des métiers.

Mots-clés :

Ils vont s'affronter pendant trois jours du 29 novembre au 1 er décembre à Caen en Normandie à l'occasion de la 45 eme finale des Olympiades des métiers qui désignera les deux équipes de France des métiers qui représenteront notre pays lors de la finale mondiale (WorldSkills Competition) qui se tiendra à Kazan (Russie) l'an prochain ou de la finale européenne (EuroSkills competition) de Graz (Autriche) en 2020.

Ils ou elles, ce sont les jeunes (en général de moins de 23 ans), en apprentissage ou en contrat de qualification, élève ou étudiant, salarié ou entrepreneur, qui, forts de la passion de leur métier, ont été sélectionnés lors des épreuves régionales.

Durant ces trois jours, 650 candidats représentant les 15 Régions de France et d'Outre-Mer vont mesurer leurs compétences et faire montre de leur performance dans une soixantaine de métiers des plus divers allant de la chaudronnerie à la maintenance aéronautique, des arts graphiques à pâtisserie-confiserie en passant par la peinture automobile et la taille de pierre…. Parmi ces candidats, de nombreux jeunes défendront outre les couleurs de leur région, celle de leur CFA consulaire car c'est aussi, à travers eux, la qualité de l'enseignement qui est reconnue et valorisée.

Les épreuves auront lieu au Parc des expositions de Caen dans un espace de 45 000 m2 qui devrait accueillir les 650 compétiteurs, 500 bénévoles et 60 000 spectateurs.

 

Pour tout savoir sur la finale