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Publié le 18/01/2019

Tiers-lieux : travailler, apprendre et partager

Ni le bureau, ni la maison, les tiers-lieux sont des lieux de sociabilité ouverts qui permettent de travailler, d'apprendre et de tisser du lien social.

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Le terme tiers-lieu a été employé pour la première fois en 1989 par Ray Oldenburg, dans son ouvrage The Great Good Place. Le sociologue américain englobait dans cette expression les lieux de sociabilité autres que la maison et le travail. Les tiers-lieux sont donc des lieux de sociabilisation informelle. Ils leur attribuent des caractéristiques comme le fait d'être des lieux « neutres, qui égalisent les statuts sociaux. Selon lui, ces lieux ont pour activité principale la conversation. L'ambiance y est joyeuse et conviviale : on s'y sent chez soi. Pour Oldenburg, les tiers-lieux sont par exemple les cafés, les librairies, les bars, les salons de coiffure… Ces lieux animent les communautés et dynamisent la vie politique.

Le numérique réinvente la notion

L'essor du numérique et le travail indépendant ont remis la notion de tiers-lieu au goût du jour. L'émergence d'espaces identifiés comme des tiers-lieux répond à une demande de lieux de travail alternatifs qui offrent une souplesse d'utilisation, répondent aux besoins des indépendants, des télétravailleurs et des jeunes start-up. Aujourd'hui l'expression « tiers-lieu » désigne généralement les espaces de coworking ainsi que les lieux d'innovation.

Coworking, fablab et hackerspace

Le mot tiers-lieu recouvre de multiples réalités, notamment :

  • Les espaces de coworking : nés en 2005, à San Francisco, de la volonté de travailleurs indépendants (graphistes, webdesigners…) de sortir de leur isolement et de faire des économies en partageant des bureaux.

  • Les fablabs : de l'anglais fabrication laboratories ou « laboratoires de fabrication », ce sont des lieux ouverts au public où sont mis à disposition des outils de fabrication numérique (ex : imprimantes 3D) pour la conception et la réalisation d'objets. Ils sont encadrés par une charte établie par le MIT, où est né le premier fablab en 2001.

  • Les hackerspaces, les makerspaces : ce sont des ateliers de fabrication collaboratifs fondés sur le partage de connaissances et d'outils. Ils sont davantage tournés vers le logiciel et la fabrication de robots.

  • Les repair cafés et ateliers partagés : des espaces où l'on apprend à réparer ensemble.

Selon la Coopérative des Tiers-Lieux, un tiers-lieu est composé de 7 ingrédients : le travail, la créativité, la flexibilité, la proximité, les solutions alternatives, les rencontres, les connaissances.

Des espaces pour redynamiser les territoires

Les tiers-tiers favorisent notamment l'émergence d'idées, la coopération, la solidarité. En bref, ils contribuent au maintien du lien social. Ils sont donc des outils adaptés à la redynamisation des territoires. Par ailleurs, ils permettent de maintenir des actifs en milieu rural ou en périphérie urbaine en leur offrant des espaces de travail. Ce sont des lieux sécurisants pour des personnes travaillant seules, pour des associations ou des start-up qui se lancent. Ils permettent de bâtir un réseau d'entraide, de se former, de développer la créativité et donc l'innovation.

Plusieurs Chambres de commerce recensent les tiers-lieux situés sur leurs territoires :

La CCI Morbihan

La CCI Hauts-de-Seine

La CCI Savoie

La CCI du Tarn coordonne un réseau de tiers-lieu appelé Cowork'in Tarn.

 

D'autres tiers-lieux sont à retrouver par ici.

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Publié le 17/01/2019

Le port de Cannes labellisé qualité tourisme, Port de Plaisance

Géré par la CCI Nice Côte d'Azur, le port de Cannes est le premier port de France à recevoir le label Qualité Tourisme. Il récompense la démarche qualité et environnement engagée par la ville depuis 2 000.

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Il a accueilli plus de 356 000 passagers en 2016. Le vieux port de Cannes est une attractivité touristique pour les Alpes Maritimes qui reçoivent près de 10 millions de visiteurs chaque année. Depuis le 14 janvier 2019, il est labellisé Qualité tourisme, dans la catégorie « Port de Plaisance ».
La marque Qualité Tourisme TM, déjà attribuée à près de 5 300 professionnels du tourisme en France, est un label d'Etat qui valorise les démarches engagées en vue d'améliorer la satisfaction de la clientèle touristique.

Le port de Cannes a été audité sur la base du référentiel « Port de Plaisance » qui comprend 295 critères. Grâce à la démarche qualité et environnement engagée depuis 2 000, il a obtenu le label Qualité Tourisme pour 5 ans, avec un taux global de plus de 92% d'adhésion – le taux minimal requis étant de 85%. Pour obtenir cette distinction, le port a été accompagné par la mairie de Cannes et la CCI Nice Côte d'Azur.

L'infrastructure touristique cannoise s'est démarquée sur les critères suivants :
Accueil chaleureux,
Personnel attentif,
Maîtrise des langues étrangères,
Prestations personnalisées,
Informations claires et précises,
Propreté et confort assurés,
Découverte d'une destination,
Prise en compte de l'avis des clientèles (grâce à l'analyse systématique des enquêtes de satisfaction et des réclamations).

 

« Ce label Qualité Tourisme est la reconnaissance d'un travail au long court, et aussi, au quotidien des équipes du Port de Cannes pour satisfaire nos clients et visiteurs »

se réjouit Jean-Pierre Savarino, président de la CCI Nice Côte-d'Azur.

Le port de Cannes en chiffres :

・Une superficie de 23 hectares.
・Une équipe de 4 à 55 personnes en saison.
・7 grandes activités :
     - Plaisance / Yachting professionnel
      - Croisière
      - Navettes Côtières
      - Carénage
      - Manifestations
      - Esplanade Pantiero
      - Gare Maritime et Parking

En savoir plus sur la marque Qualité Tourisme TM

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Publié le 11/01/2019

La Fabrique du Ski : une manufacture au cœur des Alpes

Installée dans le massif de la Chartreuse, la Fabrique du Ski, créée en 2014 par Christian Alary, imagine, conçoit et produit des skis.

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Son positionnement est stratégique. Située au carrefour de grands axes de communication français et européens, la région Auvergne-Rhône-Alpes se trouve à proximité de nombreux marchés. Son dynamique économique la classe deuxième région de France avec un PIB de 244 milliards d'euros.

Le territoire accueille près de 610 000 entreprises industrielles, commerciales, de services et du BTP. Les activités industrielles y sont variées. Les industries de biens intermédiaires et d'équipement sont fortement représentées. Mais la région s'illustre également dans les activités de pointe (numérique, composants électroniques, énergies, pharmacie et technologies médicales…). Les services occupent aussi une place importante dans l'économie régionale, notamment les services aux entreprises, les établissements financiers et le transport/logistique.

Une fréquentation touristique record

Auvergne-Rhône-Alpes dispose de nombreux atouts touristiques notamment 173 stations de ski, 24 stations thermales, 2 parcs nationaux et 9 parcs naturels régionaux, de nombreux sites culturels, de loisirs, ou des musées… La région connaît d'ailleurs une fréquentation touristique record. Selon l'INSEE, plus de 36 millions de nuitées en hôtels et campings ont été enregistrées en 2017. Tous types d'hébergements confondus, Auvergne-Rhône-Alpes a recensé 152 millions de nuitées en 2017.

C'est dans un magnifique décor alpin, au cœur de la Chartreuse, que Christian Alary a créé la Fabrique du Ski, en 2014. Après une vingtaine d'années passées dans le secteur du ski – essentiellement en R&D et production – et après avoir créé une usine de skis aux Etats-Unis, l'Isérois choisit d'entreprendre la même chose en France. Très attaché à la Chartreuse, il y a installé son atelier dans un vieux bâtiment en pierres au cachet incontestable.

Une marque de skis à l'image décalée

Dans cette manufacture, l'entrepreneur et ses employés y produisent des skis moyens et hauts de gamme de A à Z. Comment se démarquer dans ce secteur très concurrentiel ? « Nous avons créé une marque décalée », répond Christian Alary. L'appellation des produits (« où tu veux quand tu veux », « sans compromis », « cœur de glace »…) retient en effet l'attention. Pour être sûre d'avoir les droits, la jeune marque s'est donc aventurée vers ces « noms à la roman de Marc Lévy ».

L'identité visuelle (charte graphique, logo, design) est assurée par Arro studio, une agence de création parisienne associée dès le départ au projet. « Nous voulions une identité forte et que notre gamme ne soit pas dépareillée d'une pratique de ski à l'autre », explique le chef d'entreprise. Des lignes de niveaux ornent donc chaque paire de skis, qu'ils soient destinés au free ride, aux pistes ou à la rando.

« Il faut que ça skie bien »

Autre nécessité pour percer : la qualité. « Il faut que ça skie bien. » C'est ainsi que Christian Alary résume son exigence pour ses produits. Une grande attention est donc portée à la production : durabilité des matériaux, collages, tenue aux chocs et impacts… Et pour s'assurer du résultat, l'équipe expérimente constamment les skis sur la neige. « Dès qu'on réalise un prototype, on va le tester, détaille Christian Alary. Sur la neige, il faut savoir analyser ses sensations pour savoir comment modifier le ski en fonction de ce qu'on ressent : assouplir le talon, changer une ligne de cote… Une fois la modification apportée, on retourne tester. Ainsi de suite, jusqu'à ce que le produit soit au point. »

Par ailleurs, la Fabrique du Ski débarque sur les pistes tous les dimanches pour faire essayer gratuitement son matériel aux skieurs. « C'est une façon de nous faire connaître car nous vendons exclusivement en direct afin de garder un prix accessible, explique l'entrepreneur. Etre au contact des clients crée une autre valeur, une valeur communautaire. »

Adoptée par la Championne de halfpipe Marie Martinod

S'il avoue être « fan » d'autres marques de ski et concède que les siens ne sont pas forcément les meilleurs, Christian Alary pense que la proximité de sa marque avec ses clients peut faire la différence. Une proximité assurée aussi par la fabrication française. C'est ce qui a permis à la marque de lancer cette année la personnalisation. « Les gens pensent à acheter des skis quand l'hiver est là. Là, en trois semaines maximum, le client reçoit sa paire de ski personnalisée », assure Christian Alary. La jeune marque française a en tout cas su séduire la championne d'halfpipe Marie Martinod, qui a adopté ses skis de 2016 jusqu'à l'annonce de sa retraite sportive en 2018, après avoir remporté l'argent au JO. 

Trouver son rythme de croisière

La Fabrique du Ski produit environ 500 paires par an, dont 50 % partent à l'export, essentiellement vers la Suisse. « Les volumes que nous commençons à atteindre sont suffisants pour être rentables et nous assurer une certaine pérennité, témoigne le fabricant. Mais les débuts ont été durs. Les trois premières années, j'ai imaginé fermer à chaque fois ». L'entrepreneur qui a notamment reçu le soutien du réseau Initiative au démarrage, insiste sur la nécessité de se faire accompagner dans son projet de création d'entreprise.

« Quand on entreprend, on y va à fond, sans réfléchir, se rappelle-t-il. On veut grossir, embaucher, mais on oublie que cela implique des règles, en droit du travail par exemple. C'est pour ça qu'il faut se faire accompagner très tôt. »

A l'heure où 2019 débute, Christian Alary ne compte pas s'arrêter en chemin. Il envisage de lancer une nouvelle marque et de glisser vers de nouveaux horizons en lançant des produits hors hiver, comme des planches de skate ou de surf.

Pour en savoir plus :

Site web : https://www.fabriqueduski.com/

Instagram : https://www.instagram.com/lafabriqueduski/

Facebook : https://www.facebook.com/LaFabriqueDuSki/

Twitter : https://twitter.com/lafabriqueduski

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Publié le 11/01/2019

Décryptage - Le webinaire : des conférences en ligne et interactives

De plus en plus adopté par les Chambres de commerce, le webinaire permet de participer à une conférence en ligne, sans avoir à se déplacer.

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Un séminaire en ligne

Le terme webinaire est un mot-valise issu de la contraction de « web » et « séminaire ». Il s'agit donc d'un séminaire, d'une conférence en ligne à laquelle des internautes peuvent participer sans avoir à se déplacer. Les webinaires sont accessibles depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone connecté à internet. Ils sont enregistrés : on peut donc les visionner a posteriori.

Des interventions enrichies

L'internaute qui participe à un webinaire est guidé par la voix des intervenants. Il a par ailleurs accès à des supports visuels, des documents, éventuellement des extraits audio ou vidéo qui viennent compléter ou supporter l'intervention des conférenciers.

Une conférence interactive

Un webinaire est vivant. Si les participants n'ont pas la possibilité d'intervenir oralement, ils peuvent interagir grâce à un système de messagerie instantanée ou en envoyant leurs questions et remarques par mail.

Une logistique simplifiée

Pour le participant, il suffit de s'inscrire en ligne puis de se connecter le jour J. Pour l'organisateur, le suivi et la gestion des inscriptions sont simplifiés. L'organisation est également plus simple : plus besoin de gérer l'accueil, le traiteur etc. Les webinaires permettent aussi de recueillir des statistiques précises sur l'événement (taux de participation, niveau d'engagement, satisfaction…).

Les CCI et les Webinaires

Conscientes des nombreux atouts des webinaires, les CCI adoptent de plus en plus ce type d'événements afin de toucher un public plus large et de répondre aux contraintes des entrepreneurs.

Voici quelques exemples :

La CCI Hauts-de-France a mis en place son propre solution de webinaire CCI live.

La CCI CCI Ouest Normandie propose également d'une plateforme dédiée : CCI Web Conf.

La CCI Marseille Provence propose régulièrement des webinaires.

La CCI Nice Côte d'Azur a créé une chaîne dédiée aux webinaires sur sa CCI TV.

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Publié le 11/01/2019

Soldes d'hiver 2019 : des commerçants inquiets pour leur trésorerie

Après une baisse d'au moins 20 % de leur chiffre d'affaires en fin d'année dernière en raison des blocages et violences urbaines, les commerçants comptent sur les soldes d'hiver, période pendant laquelle ils réalisent en moyenne 20% de leur résultat annuel.

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Opération déstockage massif ! Plus que jamais les commerçants espèrent que les soldes d'hiver de six semaines qui ont commencé le 9 janvier et se termineront le 16 février 2019 vont leur permettre de reconstituer leur trésorerie mise à mal par les manifestations des « gilets jaunes » pendant la période des achats de Noël. En décembre, la Fédération du Commerce et de la Distribution a estimé à deux milliards d'euros la perte pour le commerce de détails à la suite des blocages et perturbations qui ont duré près de six semaines.

« Cette année, compte tenu du contexte, c'est clair que les soldes ont plus d'importance encore », a affirmé à l'AFP Emmanuel le Roch, le délégué général de Procos, la Fédération du commerce spécialisé, qui regroupe 260 enseignes. L'inquiétude est de mise chez les commerçants qui sont confrontés à des stocks importants qu'ils voudraient voir diminuer rapidement dès les premiers jours des soldes. 40 % des ventes sont, de fait, réalisées lors de la première semaine de déstockage.

La concurrence des ventes privées et des opérations spéciales

Mais les soldes ont moins le vent en poupe dorénavant concurrencés par la multiplication des promotions tout au long de l'année, à l'image des ventes privées qui ont débuté dès le lendemain de Noël, et des opérations commerciales spéciales. Les soldes font moins recette et sont de moins en moins attractives pour les consommateurs. Selon une étude de la Chambre de commerce et d'industrie Paris Ile-de-France, 61% des commerçants parisiens avaient, ainsi, l'an passé, procédé à des ventes privées avant le démarrage des soldes d'hiver 2017. Conséquence, le nombre de participants aux soldes diminue d'année en année : 61% des Français pour les soldes d'hiver 2016, 57% pour 2017, 54% pour 2018 (source : YouGov/MaReduc).

Pour autant, cette année, du fait des stocks importants d'articles, les clients pourraient être au rendez-vous, attirés par de fortes promotions dès le début des soldes. Ils pourraient être aussi encouragés, comme l'espère la Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'économie et des finances, Agnès Pannier-Runacher, « à aider [leurs] commerçants de proximité : il ne faut pas hésiter à consommer, c'est le moment de le faire, ils en ont besoin ».

Alors que les échelonnements des paiements de charges fiscales et sociales prévus par le plan gouvernemental d'accompagnement des entreprises suite  au mouvement des « gilets jaunes » se mettent lentement en place, les commerçants sont inquiets. Le réseau des CCI se mobilise pour trouver des solutions aux problèmes de trésorerie des commerçants comme en Occitanie où la CCI de l'Hérault a fait des propositions concrètes pour éviter au maximum les fermetures de magasin.
Un message relayé également nationalement auprès de Bercy : « au-delà des mesures d'accompagnement temporaire, il faut ouvrir le dossier des exonérations de charges ou de la création d'un fonds d'indemnisation » a ainsi plaidé Pierre Goguet, Président de CCI France.

En bref

20%

de baisse du chiffre d'affaires en fin d'année 2018

20%

des résultats annuels sont réalisés durant les soldes d'hiver

40%

des ventes s'effectuent la première semaine des soldes

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Publié le 15/01/2019

Lancement du French Fab Tour : donner envie d'industrie

A partir du 15 janvier et pour 60 dates, l'opération French Fab Tour sillonne les régions impliquant les acteurs de l'écosystème industriels dont les CCI pour promouvoir une vision positive de l'industrie.

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Cela ressemble à une tournée spectacle ! Le French Fab Tour débute le 15 janvier 2019 pour 60 dates à travers le pays pour promouvoir le nouveau visage de l'industrie. Initié par Bpi et ses partenaires (Etat, Régions de France, Business France, France industrie et l'Alliance pour l'industrie du futur dont est membre CCI France), le French Fab Tour se présente comme l'étendard d'une industrie française en transformation.

Un étendard déployé pour la première fois le 15 janvier à Laval en Mayenne au sommet du village high tech de 3 000 m2 où expose pendant une journée des industriels français, PME et grands groupes installés dans la région, des clusters et plus globalement tous les acteurs des écosystèmes locaux de l'industrie.

Objectifs affichés de cette manifestation : valoriser les métiers attractifs de l'industrie, présenter son évolution vers l'usine 4.0 et proposer des offres d'emploi notamment à destination de la jeunesse. A cet effet, une plateforme de recrutement sera accessible qui devrait proposer 45 000 postes.

Autant d'initiatives visant à donner à voir une autre visage d'une industrie « innovante, exportatrice et ouverte aux évolutions ». Cette opération entend véhiculer une image positive d'un secteur d'activité dont la part dans l'économie nationale a diminué (de 16.5 % en 2000 à 10 % du PIB en 2015) et dont le redressement passera, notamment, par des investissements en innovation et par la montée en gamme de ses produits afin d'acquérir un compétitivité prix/produit plus forte.

Lancée en octobre 2017 par Bruno Le maire, Ministre de l'économie et des finances, sur le modèle de la French Tech (en reprenant d'ailleurs le même emblème national du coq rouge décliné cette fois-ci en bleu), la marque French Fab peut être incarnée par les entreprises industrielles qui produisent en France et qui se projettent dans le futur via un développement numérique, écologique et environnemental ou à l'international. L'emblème French Fab peut être aussi porté par l'ensemble de l'écosystème français de l'industrie en France et à l'étranger, et ce, afin de traduire en actions les ambitions du tissu industriel français.

Les 1ère dates du French Fab Tour

15 janvier : Laval
17 janvier : Le Mans
22 janvier : Cholet
25 janvier : Saint-Nazaire
29 janvier : Caen
31 janvier : Le Havre

Plus d'informations sur le site de la French Fab

10% du pib

L'industrie manufacturière représente 10% du produit intérieur brut (PIB) en France

870 milliards d'euros

Le chiffre d'affaires de l'industrie manufacturière s'élève à près de 870 milliards d'euros hors taxe

2,7 millions de salariés

L'industrie française emploie 2,7 millions de salariés directs (hors interim) au 2ème trimestre 2016

235 000 entreprises

Il existe en France plus de 235 000 entreprises industrielles

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Publié le 15/01/2019

Grand Débat national : les CCI vont recueillir les propositions des citoyens entrepreneurs

Le Président de la République lance un grand débat national auquel il apparaît utile que les citoyens entrepreneurs puissent participer.

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Représentant 2,9 millions d'entreprises ressortissantes, en grande majorité des TPE-PME, les CCI ont décidé de participer largement à ce grand dialogue pour l'intérêt général et pour « faire œuvre utile pour l'avenir de notre pays » comme l'a conclu dans sa lettre aux Français Emmanuel Macron. Il s'agira de permettre l'expression des chefs d'entreprise dans les lieux neutres que sont les chambres de commerce et d'industrie en recueillant leurs propositions notamment sur les thématiques économiques et écologiques.

 

Fort de son expérience dans l'organisation des consultations citoyennes sur l'avenir de l'Europe, le réseau des CCI organisera ainsi des débats physiques dans les territoires et mettra en place un forum d'expression sur une plate-forme numérique nationale, relayée aux niveaux régionaux et territoriaux.

 

Les CCI sont évidemment également à la disposition des collectivités territoriales pour les aider dans ce grand débat.

 

Les CCI souhaitent que les recommandations exprimées par le monde économique fassent l'objet d'un apport concret au débat national pour engager le pays à prendre les mesures qui s'imposent.

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Publié le 14/01/2019

Les « Boîtes à vélo », un réseau qui grandit !

Le premier congrès national des boîtes à vélo se tient les 18 et 19 janvier 2019. L'occasion pour les entreprises qui utilisent le vélo pour leurs déplacements professionnels de renforcer leur communauté et de travailler à la création d'un groupement national.

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Nantes, Angers, Lyon, Paris ou encore Grenoble, les « boîtes à vélo » se sont déjà regroupées en associations dans plusieurs villes de France. De l'esthéticienne qui se déplace en vélo à l'entreprise de livraison qui travaille à bicyclette, les « BàV » regroupent des professionnels qui utilisent le vélo comme utilitaire, pour des raisons pratiques mais aussi écologiques.

« À vélo, nous passons partout dans le cœur de ville, explique Hélène Grellier, chef de l'entreprise de triporteurs K'liveo et élue bénévole à la CCI d'Angers. Nous avons une grande flexibilité et pouvons arriver juste devant chez le client. C'est aussi un moyen de transport écologique qui ne fait pas de bruit et n'émet pas de rejet de CO2 ».
Pour ces professionnels de plus en plus nombreux, il est essentiel de se réunir afin d'aborder ensemble les problématiques du quotidien. Cela permet de proposer des solutions d'amélioration au niveau local comme au niveau réglementaire et donc national.

Un premier rassemblement

Les 18 et 19 janvier prochains, près de 150 entreprises participent au premier congrès des Boîtes à vélo au Centre Pierre Cointreau de la CCI d'Angers. Ces deux jours vont leur permettre d'échanger sur leurs problématiques spécifiques et de travailler à la constitution d'une association nationale, « Boîte à vélo France ».

Consulter le programme du congrès

CCI France et le réseau des CCI sont mobilisés pour accompagner les entreprises engagées dans une démarche de développement durable. Les stages proposés par le Centre de Formation du Développement Durable et de l'Environnement (CFDE) peuvent les aider à adapter et optimiser leur activité.

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Publié le 11/01/2019

Trophées inpi 2018 : trois entreprises et un centre de recherche récompenses

Trois PME et un centre de recherche ont reçu un trophée INPI pour avoir su intégrer la protection de leurs savoir- faire et innovations dans leur stratégie de développement. Présentation des primés.

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Les 4 lauréats des Trophées de l'Institut National pour la Protection Intellectuelle (INPI) 2018 sont connus. C'est le 10 décembre 2018 au Trianon à Paris que les prix 2018 ont été remis à trois PME et à un centre de recherche par jury auquel participe CCI France. Créés en 1991, ces trophées de l'établissement public dédié au développement de l'innovation dans les entreprises françaises récompensent des structures innovantes dans quatre catégories.

catégorie Marque

Dans la catégorie « Marque » c'est Agriconomie qui a remporté le trophée pour son site d'e-commerce positionné comme la première place de marché proposant aux agriculteurs, l'exhaustivité des produits nécessaires au bon fonctionnement et à la bonne gestion d'une exploitation agricole. Une idée née d'un constat : les agriculteurs n'avaient pas accès facilement et de façon tout à fait transparente à l'intégralité des informations relatives à l'offre de produits relatifs à leur activité. La solution a été, à l'image de CCI store, marketplace BtoB du réseau des CCI, de créer une plateforme internet pour fournir un accès H24 et 7j/7 à ces produits et, de ce fait, offrir un service utile à des entrepreneurs aux horaires souvent décalés et au temps précieux.

Pour Agriconomie, la protection intellectuelle est elle aussi précieuse pour son développement. Depuis 2014, cette PME de 70 personnes a déposé pas moins de 12 marques.

catégorie Brevet

Dans la catégorie « Brevet » c'est l'entreprise marseillaise Traxens qui a été primée. Elle a conçu des boitiers électroniques fixés sur les conteneurs en mer et sur terre fournissant des informations en temps réel et à valeur ajoutée pour suivre le parcours des marchandises expédiées. Cette innovation est née d'un besoin des chargeurs et de leurs clients de pouvoir suivre avec précision l'acheminement de leurs marchandises tout au long d'une chaîne logistique soumise, de plus en plus fortement, à des pressions réglementaires et à des exigences de qualité de livraison. En déposant ses brevets pour la protection de ses boitiers de traçabilité, la société Traxens a voulu sécuriser ses innovations qui traitent de données sensibles et qui participent de la compétitivité de l'entreprise. L'entreprise marseillaise a pour objectif de pouvoir diffuser ses réalisations innovantes aux acteurs de son écosystème et participer, ce faisant, à la concrétisation de la logistique 4.0. Grâce à une propriété intellectuelle bien maîtrisée, Traxens entend avoir un impact sur son marché et mieux piloter sa mutation technologique.

catégorie Design

Dans la catégorie « Design », c'est une idée lumineuse de la société Serycine qui a été récompensée : la production de soie naturelle en 3 D. Faire travailler des vers à soie sur des supports de formes variées, ce n'est pas gratuit et c'est surtout source d'applications multiples génératrices d'opportunités de développement importantes. Clara Hardy, une designeuse et ancienne chercheuse de l'INRA, a eu l'idée il y a trois ans de détourner la production naturelle de soie : au lieu de laisser les vers produire leurs cocons qui sont ensuite classiquement filés, les lépidoptères sont posés sur des supports divers (une lampe ou un coussin par exemple) pour sécréter leur soie directement dessus. Cette innovation de rupture ouvre de nouvelles perspectives à cette entreprise cévenole. Ce n'est plus seulement le monde de la mode et l'univers du luxe qui seront visés par la production de soie naturelle, mais, potentiellement, les entreprises de décoration, de packaging de luxe, de la joaillerie, de l'horlogerie ou celles du secteur de la cosmétique. Autrement dit par la fondatrice de Serycine, « on ouvre le champ des possibles à cette filière de la soie ». Incubée depuis 2015, chez LVMH à la station F - le campus de start-ups fondé par Xavier Niel, le patron de free - Sérycine a déposé son brevet en 2017 pour pouvoir continuer d'explorer de nouvelles applications de son innovation en toute sécurité et valoriser ainsi son capital immatériel.

catégorie Recherche

Dans la catégorie « recherche » c'est le laboratoire I3S niçois installé dans le campus Sophia Antipolis, spécialisé dans l'intelligence artificielle appliquée aux sciences de l'information et de la communication, qui a été primé. Spécialisé dans domaine du numérique depuis 1989, croisant les savoir-faire en image, robotique et informatique, le laboratoire produit des articles de recherche et des brevets visant par exemple la réduction énergétique des réseaux, la commande de drones ou la détection du cyberharcèlement sur les réseaux sociaux. Transférables vers l'industrie, ces recherches ont permis d'installer des collaborations avec plusieurs start-ups.

Preuve que l'image du chercheur déconnectée des intérêts et impératifs de la vie économique n'a plus cours. Le trophée INPI remporté par le laboratoire I3S représente, à cet égard, selon Olivier Meste, Directeur du labo, « une formidable promotion » qui devrait lui « apporter plus de visibilité encore » et « contribuer à montrer que les laboratoires se préoccupent de la société et de ses besoins ». Et, brevet sous le bras, d'inciter des chercheurs, comme les y invite le dirigeant, à se lancer « dans l'aventure de la création d'entreprise ».

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Publié le 10/01/2019

INTO Days : Tourisme et innovation

Les INTO Days, des journées de rencontre des acteurs du tourisme international axées sur l'innovation, sont organisées fin janvier en partenariat avec la CCI Nice Côte d'Azur.

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La première édition des "International Tourism and Innovation Days", se tiendra au Palais des Congrès et des Festivals de Cannes, les 29,30 et 31 janvier 2019. Réunis pour inventer le tourisme de demain face aux défis de transformation du secteur, les professionnels de toutes filières sont invités à participer à ces journées de rencontre d'un genre nouveau. Les INTO Days proposent un parcours scénarisé des plus belles réalisations des acteurs du tourisme par secteur, organisé autour de sept univers : Sports & Loisirs, Tourisme d'affaires, Santé & Bien-être, Solidaire & Responsable, Culture & patrimoine, Emploi& Formation et Transport & Hébergement. Ateliers, conférences et rencontres en BtoB sont également au programme.

La CCI Nice Côte d'Azur, partenaire des INTO Days, organise le 29 janvier la 6ème édition de son « Tourism Business Meeting », axé sur l'innovation. Fondé sur la méthode du speed business meeting, cet événement propose des rencontres en temps limité avec des top acheteurs nationaux et internationaux pour faire connaître votre offre, développer votre business et votre réseau.

Infos pratiques

29 - 31 janvier 2019

Palais des Festivals et des Congrès - Canne
1 Boulevard de la Croisette
06400 Cannes

Plus d'informations sur les INTO Days

Retrouvez le programme

Inscription

En savoir plus sur le Tourism Business Meeting organisé par la CCI Nice Côte d'Azur :ici

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Publié le 09/01/2019

Grand Ski : le rendez-vous des professionnels du tourisme de la montagne

Organisé par Atout France, en partenariat notamment avec la CCI Savoie, le salon Grand ski réunit les professionnels du tourisme de la montagne et des sports d'hiver.

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Alors que la France est la 2ème destination ski du monde, les professionnels du tourisme de la montagne et des sports d'hiver sont attendus mardi 15 et mercredi 16 janvier 2019, à Chambéry, pour la 27ème édition du salon Grand Ski. Ce salon, organisé par l'agence de développement touristique de France Atout France, est l'occasion pour les acteurs du secteur de développer la commercialisation des produits et services auprès de 450 tour-operators venus de France et du monde entier. Les professionnels pourront dès à présent commencer à préparer la saison 2019-2020.

Partenaire de l'événement, la CCI Savoie sera présente aux côtés d'Atout France pour soutenir la promotion internationale des stations de sports d'hiver. Avec 51 stations, la Savoie est la première destination montagne l'hiver, en France. La Chambre de commerce accompagne les professionnels dans le développement de leurs projets pour gagner en qualité et compétitivité et contribue à renforcer la coopération territoriale entre tous les acteurs.

En amont du salon, le lundi 14 janvier, Atout France organise les Rencontres Grand ski : l'occasion pour les professionnels du tourisme de montagne d'échanger et réfléchir cette année autour du thème « l'hôtellerie en montagne.

Grand Ski

Mardi 15 janvier 2019 de 09h00 à 18h00
Mercredi 16 janvier 2019 de 09h00 à 17h00

SAVOIEXPO
1725 Avenue du Grand Ariétaz
73000 Chambéry

Les Rencontres Grand Ski

Lundi 14 janvier 2019 de 9h30 à 17h30

Centre de Congrès Le Manège
331 rue de la République
73000 Chambéry

Programme et informations

Grand Ski

CCI Savoie

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Publié le 07/01/2019

Les CCI coachent les start-up pour le CES de Las Vegas

Dans certaines régions, les CCI sont associées à la sélection et à l'accompagnement des start-up qui qui participent au salon CES de Las Vegas, du 8 au 11 janvier 2019.

Mots-clés :

Ne s'expose pas au Consumer Electronics Show, le grand salon de la tech de Las Vegas, qui veut. Business France, d'une part, et les Régions françaises, d'autre part, ont sélectionné des start-up particulièrement innovantes pour les accompagner au CES. Après validation de l'inscription par le salon, elles ont activement préparé leur présence à cet événement majeur dans le monde de la tech.

Dans certaines régions, les chambres de commerce ont participé à la sélection des entreprises, puis elles ont mis leur expertise au service des jeunes entreprises à travers un coaching afin qu'elles puissent tirer le meilleur profit du salon.

Christophe Antoine et Clément Lepert, conseillers en développement international, racontent à CCI France comment ils ont accompagné les start-up.

Christophe Antoine, conseiller en développement international – CCI international Grand Est
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En amont « Nous avons étudié les candidatures que nous avons ensuite présentées à la Région Grand Est. Les critères de sélection étaient l'innovation, le fait d'être positionné en BtoC ou BtoBtoC, et l'ancienneté sur le marché. Les start-up doivent faire preuve du concept, avoir un prototype qui existe déjà mais si elles réalisent déjà trop de chiffre d'affaires, ce n'est pas pertinent pour ce salon. Une fois les dossiers sélectionnés, nous avons organisé une réunion collective avec nos partenaires qui connaissent très bien l'événement pour le présenter et l'étudier : quelles opportunités ? qui sera là ? Par ailleurs, lors de la préparation, nous faisons intervenir la DGSI sur les problématiques de sécurité — par exemple faire attention à ce qu'on transporte sur son ordinateur ; ainsi que l'INPI pour déposer la technologie et le nom afin d'éviter les copies. Enfin, nous les préparons au pitch : comment se présenter, en anglais, en deux minutes. »

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Sur place « Nous sommes deux conseillers CCI à partir à Las Vegas pour la région Grand Est. Nous y assurons un rôle logistique mais nous gérons aussi les relations avec les médias, les rendez-vous etc. Nous sommes là pour aider les start-up car pour certaines, c'est leur premier salon. Enfin, nous sommes des facilitateurs, des rabatteurs pour mettre nos start-up en relation avec d'autres entreprises ou des investisseurs, selon leurs besoins. Tous les soirs nous organisons un débriefing de la journée. »

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De retour en France « Nous proposons des débriefings au bout de quelques mois pour accompagner les participants dans le suivi de l'événement, dans la qualification des contacts et les relances. »

« Nous assurons un gros travail de terrain. Il est important de bien connaître les start-up car elles n'ont pas tendance à aller naturellement vers leur CCI. CCI International a un savoir-faire à leur apporter pour les informer, les guider vers les marchés vers lesquels se tourner en priorité. »

Clément Lepert, conseiller en développement international - CCI Bourgogne-Franche-Comté
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En amont « Nous assurons, avec Business France, le montage de la partie exposition pour le compte des exposants de Bourgogne-Franche-Comté. Nous avons choisi les entreprises régionales « capables » d'aller sur un tel salon. Pour la plupart nous les connaissions déjà car nous avons l'habitude de travailler ensemble. Nous nous sommes occupés de la mise en relation, de la facilitation logistique, de la communication et du networking intrarégional. Nous avons organisé des actions ponctuelles comme la formation à certaines soft skills, comme le pitch en anglais. Il est important que les entrepreneurs sachent présenter leur savoir-faire lors de rendez-vous à forte valeur ajoutée. Nous avons aussi travaillé sur la partie investisseurs et implantations. »

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Sur place « Nous accompagnons au CES une cinquantaine de personnes de la région Bourgogne Franche-Comté. Des entreprises exposantes et des visiteurs – des entrepreneurs en veille technologique, d'autres qui cherchent des investisseurs, d'autres encore qui viennent proposer leurs produits ou services à l'international, et enfin des élus souhaitant créer des partenariats ou développer leurs écosystèmes économiques. Sur place, nous organisons des rendez-vous d'affaires, des briefings. »

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De retour en France « Nous allons organiser, le 24 janvier, une conférence retour du CES. Chaque année, cette conférence rassemble une centaine de participants. Nous allons aussi retransmettre l'événement dans les territoires qui sont de plus en plus concernés par ces thématiques. Le maire de Nevers, par exemple, fait le voyage à Las Vegas car il souhaite positionner sa commune sur la thématique « smart city ». »

« Nous sommes des facilitateurs sur tous les plans, à la fois pour les entreprises et pour les territoires. »

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Publié le 07/01/2019

Le Salon des entrepreneurs : le rendez-vous des créateurs et dirigeants d'entreprise

Le monde de l'entrepreneuriat se retrouvera le 6 et 7 février au Palais des Congrès à l'occasion de l'édition parisienne 2018  du Salon des entrepreneurs.

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Start-up, créateurs et dirigeants des entreprises : à vos agendas ! Le Salon des entrepreneurs, plus grand rassemblement de ce type en Europe, se tiendra le 6 et 7 février, au Palais des Congrès, à Paris. Alors que les créations d'entreprises sont en hausse, 591 000 en 2017 soit +7 % par rapport à 2019 selon l'Insee, ce salon est l'occasion de s'informer, de se former et de renforcer son réseau.

Eric Leandri de Qwant, Céline Lazorthe, fondatrice de Leetchi, Frédéric Mazzella, fondateur de BlaBlaCar, Pauline Laigneau, co-fondatrice de Gemmyo : de nombreux entrepreneurs au parcours inspirant seront là pour témoigner de leur expérience.

Des ateliers pratiques, utiles à ceux qui veulent se lancer ou ont déjà franchi le pas, seront proposés : « Bâtir sa stratégie, la méthode en 30 minutes ! », « PME, comment relever le défi de la transformation digitale ? »…

Les conseillers de la CCI Paris Ile-de-France délivreront des consultations gratuites sur le stand de la CCI pour répondre aux questions juridiques, réglementaires, de financement, relatives à la création et reprise d'entreprises... Ils animeront également plusieurs conférences techniques sur des thèmes tels que « Marché de la reprise et parcours de repreneur : les clés de la réussite », ou « Les bonnes sources d'informations pour votre étude de marché : où et comment ? ».

Infos pratiques

Mercredi 6 février de 9h à 19h
Jeudi 7 février de 9h à 18h30

Palais des Congrès - Paris
2, Place de la Porte Maillot
75017 Paris

Retrouvez le programme des ateliers et conférences : ici

Inscription gratuite en amont du salon : ici

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Publié le 07/01/2019

Les start-up françaises en nombre au CES 2019

Près de 400 entreprises porteront les couleurs de la France au Consumer Electronics Show, événement majeur pour la tech mondiale, à Las Vegas, du 8 au 11 janvier 2019.

Mots-clés :

C'est sans doute le rêve de toute start-up : s'envoler vers Las Vegas pour exposer au Consumer Electronics Show (CES), événement capital d'envergure mondial pour le secteur de la tech. Du 8 au 11 janvier 2019, il réunit plus de 4000 entreprises exposantes et attire 200 000 visiteurs venus de 150 pays. Très médiatisé, le salon adressé au grand public dessine les grandes tendances technologiques de l'année.

Les entreprises françaises seront présentes en nombre, symboles de l'innovation et du dynamisme entrepreneurial français. Avec environ 400 entreprises, la France fait partie des plus importantes délégations. 160 d'entre-elles prendront place dans l'Eureka Park, l'espace du salon réservé start-up. Parmi elles, Business France en a sélectionné et aidé 26 en fonction du caractère innovant de leurs produits, de la capacité à tirer tous les avantages d'une présence sur le CES et du potentiel de réussite commerciale.

 

Par ailleurs, la plupart des régions françaises emmènent dans leur délégation à Las Vegas des start-ups qu'elles ont préalablement sélectionnées et accompagnées avec, dans certains territoires, l'aide des CCI. Elles seront donc réunies sous la bannière French Tech, reconnaissable au coq rouge en origami. L'objectif cette année pour Business France est de donner plus de cohérence et une meilleure visibilité à l'innovation française.

CCI France a passé en revue les entreprises innovantes françaises et vous présente une sélection répartie par thèmes.

La santé & le bien être

Silent Space by ORFEA acoustique développement (Brive-la-Gaillarde, Nouvelle-Aquitaine) : un dispositif permettant de limiter les nuisances sonores dans un open-space en diffusant un signal neutre et homogène qui réduit l'intelligibilité des conversations. Un affichage lumineux varie aussi en fonction du niveau sonore.

Monfoxy (Villers-lès-Nancy, Grand-Est) : une chaussette intelligente pour le bébé. Elle surveille les paramètres physiologiques de l'enfant ainsi que sa position de sommeil. Un récepteur situé dans la chambre analyse aussi la qualité de l'air (température, humidité) et envoie des alertes en temps réel.

Dreaminzzz (Monfavet, Sud-PACA) : la start-up a conçu un masque pour faciliter l'endormissement, gagner un meilleur sommeil et diminuer le stress, grâce notamment à des sessions d'hypnose, à de la respiration guidée, un simulateur d'aube ou un outil de siestes intelligentes. Le masque permet de diffuser des récits en 3D, de produire des lumières et des vibrations.

Y-brush (Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes): des dents parfaitement propres en 10 secondes seulement. La Y-brush permet un brossage des dents simultané grâce à des vibrations et des poils en nylon inclinés.

Koovea (Montpellier, Occitanie) : une solution pour surveiller la chaîne du froid afin de prévenir la rupture de la chaîne du froid. Avec ses capteurs, Koovea offre un suivi de température en temps réel pour des produits sensibles expédiés dans le monde entier, notamment les traitements pharmaceutiques.

Abeye (Beaune, Bourgogne-Franche Comté) : des lunettes qui détectent la chute d'un sénior, envoient un signal d'alarme et mettent la personne âgée en contact avec une plate-forme de téléassistance.

 

L'industrie

Syslor (Yutz, Grand Est) : permet de visualiser les réseaux enterrés grâce à un système de réalité augmenté sur smartphone ou tablette. A partir de vidéos, il est possible ensuite de créer un plan 3D de la tranchée. Le but : réduire les risques sur les chantiers en tranchées ouvertes. Ce système de plans 3D du sous-sols s'adresse notamment aux communes, aux gestionnaires de réseaux et aux entreprises de BTP.

Meshroom VR (Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine) : une solution de réalité virtuelle permettant à tous les métiers de l'industrie de visualiser en 3 D des prototypes en taille réelle.

Unsupervised.ai (Palaiseau, Ile-de-France) : des robots collaboratifs pour la livraison. Maryam pour les entrepôts logistiques et Aida pour assurer le dernier kilomètre de la livraison.

Farsight VR (Rennes, Bretagne) : la réalité virtuelle et augmentée au service de l'industrie, de la défense, de l'énergies et des services. L'entreprise développe des outils utilisant la RV et la RA pour former, recruter, simuler et faciliter la vente.

Conscience  Robotics (Caen, Normandie) : C'est un système d'exploitation pour les robots, qui permet notamment aux robots d'apprendre et le transfert de connaissances et d'expériences entre robots.

 

Les transports

RedE (Nancy, Grand Est) : une marque française de scooters électriques pour les professionnels de la livraison. L'objectif : leur permettre d'être écologique et rentable.

Urban circus (Saint-Denis, Ile-de-France) : des vêtements de signalisation à haute visibilité mais tendances. Des matériaux fluorescents, d'autres réfléchissants sans pour autant mettre de côté le style.

Hélite (Fontaine Lès Dijon – Auvergne-Rhône-Alpes) : la start-up va présenter deux innovations au CES : B'Safe, un gilet airbag pour protéger les cyclistes en cas d'accidents et Hip'safe, une ceinture airbag qui protège les personnes âgées contre les fractures du col du fémur.

Carfit (Lille, Hauts-de-France) : un outil de maintenance prédictive des véhicules avec ou sans conducteur. A partir des vibrations, Carfit surveille les pièces d'usure des véhicules (pneus, roues, plaquettes…).

 

Les loisirs / vie quotidienne

By the wave (Moliets et Maa, Nouvelle Aquitaine) : un outil permettant de récolter des données sur les planches de surfs, snow ou skate, de les analyser et de proposer un coaching personnalisé.

Daan Technologies (Montreuil, Ile-de-France) : la start-up a imaginé Bob, un mini lave-vaisselle, ultra-compact, rapide, et ecoresponsable.

OW1 (Aix les Milles, Sud-PACA) : un système audio tout-en-un, intelligent et portable, à destination des amateurs de musiques. Avec un design épuré, l'enceinte IWI D5 haut-de-gamme transporte et lit tous les fichiers audio enregistrés sur son disque dur ou via le Wifi.

Mile Positioning Solutions (Champagne-au-Mont-d'Or, Auvergne-Rhône-Alpes) : Avec l'appli Runnin'city, Mile propose des centaines de parcours de running touristiques à travers le monde : des boucles de 5, 10, 15 km, un guide vocal, des commentaires lors du passage devant des points d'intérêt.

Wizama (Chateaugiron, Bretagne) : la jeune entreprise fait le pari de mêler jeux de société et jeux vidéo en créant une console de jeux de société composée d'un plateau avec écran tactile et d'objets connectés (cartes, dés, pions).

Augmenteo (Lille, Hauts-de-France) : ce studio créatif conçoit des animations innovantes en réalité augmentée comme des jeux de piste. Tourisme connecté, retail gamifié, culture ludique : les applications sont diverses.

Biggerinside (Montpellier, Occitanie) : créateur d'expériences en réalité mixte en fusionnant la réalité et le jeu vidéo grâce à un ordinateur dans le dos, un casque de réalité virtuelle et des capteurs de mouvements pour animer son avatar.

EnjoyUp (Saint-Doulchard, Centre-Val de Loire) : une messagerie instantanée fondée sur la voix et qui utilise l'intelligence artificielle pour capturer l'essentiel des conversations. Tout ce qui est dit au micro est retranscrit. Puis d'un geste, on envoie l'essentiel.

BeautyMix (Le Coudray, Centre-Val de Loire) : des petits robots ménagers pour fabriquer très rapidement des cosmétiques maison avec les ingrédients fournis et en suivant les recettes répertoriées sur une application.

 

écologie /Environnement

Beelife (Aix-en-Provence, Sud-PACA) : Beelife a imaginé Cocoon, une riche innovante et connectée. Grâce à un système de thermorégulation, Cocoon traite l'acarien Varroa et évite les trop grosses variations de températures qui tuent les abeilles.

Véritable (Rillieux-la-Rape, Auvergne-Rhône-Alpes): start-up spécialisée dans l'agriculture urbaine d'intérieur, Véritable propose des solutions pour cultiver toute une gamme de plantes comestibles : plantes aromatiques, fleurs comestibles, mini-légumes…

Skwirrel (Nevers, Bourgogne-Franche-Comté) : une plate-forme pour accompagner ses clients dans la réduction de la consommation énergétique : suivi des consommation, optimisation des dépenses, diminution de l'empreinte énergétique…

 

Le catalogue de la French Tech au CES 2019 est à découvrir ici.

Cliquez sur la région pour découvrir toutes les entreprises qui participent au CES 2019 :

Bretagne 

Hauts-de-France 

Occitanie 

Auvergne-Rhône-Alpes

Nouvelle Aquitaine 

Grand Est 

Sud-PACA

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Publié le 27/12/2018

Bioviva : changer les habitudes par le jeu

La PME montpelliéraine fabrique des jeux de société éco-conçus pour sensibiliser au respect du vivant et développer la bienveillance, l'écoute et le partage. Entreprise engagée depuis plus de 20 ans, elle rencontre un franc succès.

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Avec ses 13 départements, un record en France, elle est plus grande que l'Irlande. L'Occitanie est désormais la deuxième région de France en termes de superficie et compte 5,7 millions d'habitants. Carcassonne, Rocamadour, Lourdes, Collioure… ses nombreux charmes attirent chaque année plus de 30 millions de touristes. 44 stations de sports d'hiver, 24 stations thermales, 200 kilomètres de côtes ponctuées de 20 stations balnéaires : il y en a pour tous les goûts !

Des investissements records dans les start-up

A l'ouest, la métropole de Toulouse fait battre son cœur. A l'est, c'est la métropole Montpellier Méditerranée qui s'en charge. Le territoire occitan a vu naître près de 55 000 nouvelles entreprises en 2017. La même année, les start-ups de la région ont battu un record en matière de levées de fonds : 79 millions d'euros d'investissements ont été enregistrés. L'Occitanie se classe ainsi au 3ème rang national. C'est dans la dynamique ville de Montpellier qu'en 2000 Jean-Thierry Winstel a choisi d'implanter Bioviva, son entreprise de jeux de société pédagogiques et éco-conçus, quatre ans après sa création en Lorraine.

Apprendre le respect de soi, des autres et de la planète

Pour cet ingénieur agronome, tout est parti de « l'impérieuse nécessité de changer notre regard et notre rapport à la planète ». « Le respect de soi, des autres et de la planète passe par le questionnement, affirme Jean-Thierry Winstel. On ne naît pas respectueux du vivant, on a besoin de l'apprendre et de se l'approprier ». Mais il alerte sur le risque de verser dans les discours culpabilisants et catastrophiques. Voilà pourquoi ce passionné de nature s'est lancé dans la création de jeux de société. « Le jeu est un outil puissant pour changer les habitudes dans la joie et la bonne humeur », assure-t-il.

Plus de 5 millions de jeux vendus

Depuis 1996, Bioviva a développé 5 collections de produits. Des « Défis Nature », pour mieux connaître la biodiversité ; des jeux d'énigmes sur diverses thématiques ; des jeux sociétaux élaborés avec des centres de recherche pour apprendre, par exemple, à gérer les ressources naturelles ; des activités pédagogiques développées avec des pédopsychiatres ; ainsi que des références devenues cultes comme « Bioviva », pour « partir à la découverte des merveilles de la Nature ». L'entreprise montpelliéraine a aussi développé une activité B2B avec la conception de jeux personnalisés pour les distributeurs de jouets ou les entreprises. Plus de 5 millions de jeux ont été vendus depuis sa création. En progression, le chiffre d'affaires 2018 devrait s'établir autour de 3,65 millions d'euros.

Made in France et engagement RSE

Transmettre des valeurs, c'est bien. Montrer l'exemple, c'est encore mieux. Depuis plus de 20 ans, Bioviva fabrique entièrement ses jeux en France et est engagé dans la RSE. « Le Made in France s'est tout de suite imposé, témoigne le fondateur de l'entreprise. Je pense qu'il est important de maîtriser la fabrication et la transparence de la production d'une part, et de limiter l'impact environnemental et social d'autre part. » Les jeux sont donc produits à une centaine de kilomètres du siège, à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme), à partir de matériaux respectueux de l'environnement : papier et carton labellisés FSC, encres à base végétale... Les fournisseurs de matières premières sont soigneusement sélectionnés. « Nous sommes prêts à payer plus cher à condition qu'il y ait un engagement de leur part », témoigne Jean-Thierry Winstel. Les choix de l'entreprise, perçus comme utopiques à l'origine, commencent à devenir un atout vis-à-vis de la concurrence.

« A travers la ligne éditoriale de nos jeux et notre démarche d'éco-conception, nous voulons montrer qu'une entreprise peut être créatrice de richesse globale, résume l'entrepreneur. Nous avons l'impression de prendre les choses par le bon bout et d'être du côté de la solution ».

Et parce que les savoirs et les valeurs transmis par l'entreprise doivent être rendus accessibles à tous, celle-ci a créé sa fondation « Fondation Bioviva » avec pour but de « venir en aide aux personnes en situation d'exclusion grâce à l'éducation ». Avec les dons de particuliers et d'entreprises, les jeux ont été adaptés et traduits en arabe, puis plus de 10 000 exemplaires ont été envoyés et diffusés par des ONG dans des camps de réfugiés en Irak, Jordanie, Syrie et Liban.

Un succès récompensé

Depuis la sortie de son premier jeu de société, Bioviva récolte une moisson de récompenses. C'est grâce à ce succès que la PME de 20 personnes a pu se développer. « Souvent, les prix que l'on gagne sont des accompagnements, explique Jean-Thierry Winstel. Par exemple le prix Marco Polo de l'Export nous a permis d'envoyer une personne en Angleterre durant trois mois afin d'y préparer l'export de nos produits ».

L'export est justement un axe de travail majeur pour l'entreprise. « Le marché français ne va pas bien car les distributeurs de jouets sont en difficulté, explique Jean-Thierry Winstel. On ne peut plus dépendre uniquement des distributeurs. Voilà aussi pourquoi nous venons de mettre en place notre propre boutique en ligne ». En 20 ans de développement, Jean-Thierry a pu s'appuyer sur les chambres de commerce. « A la CCI, il y a une vraie compréhension de la vie des PME et une volonté forte d'accompagner, de former et de conseiller, témoigne-t-il. J'y ai trouvé des réponses à mes besoins. »

Pour en savoir plus

Site internet : https://www.bioviva.com/fr/

Facebook : https://www.facebook.com/biovivaeditions/

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCf-lxLeQor2ivNnb6g-5Uzg

Instagram : https://www.instagram.com/biovivaeditions

Twitter : https://twitter.com/BiovivaEditions

Retrouvez les informations et actualités de la CCI Hérault, www.herault.cci.fr

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Publié le 27/12/2018

CQFD : Le prélèvement à la source : une nouvelle mission pour l'entreprise

A partir de janvier 2019, l'impôt sur le revenu sera prélevé directement sur les salaires par l'entreprise (ou organisme public), sur la base du taux de prélèvement calculé par l'administration fiscale à partir de la déclaration de revenus transmise par le salarié.

Mots-clés :

 

Annuler le décalage entre la perception des revenus et le paiement de l'impôt

L'objectif de la réforme est d'annuler le décalage d'un an entre la perception des revenus et le paiement de l'impôt sur le revenu correspondant. Ce décalage est en effet susceptible d'engendrer des difficultés de trésorerie pour les contribuables qui connaissent un changement de situation notamment dans leur vie personnelle (mariage, pacs, divorce, naissance, décès) ou leur vie professionnelle (retraite, perte d'emploi, congé parental etc.). Le nouveau prélèvement, étalé sur 12 mois, permet aussi de mieux étaler l'impôt sur l'année. La mesure s'inscrit aussi dans le cadre du « choc de simplification » voulue par l'ancien président François Hollande. Ainsi, le contribuable n'a plus à s'occuper du paiement de l'impôt sur le revenu.

L'entreprise, nouveau collecteur de l'impôt

Chaque mois, l'entreprise doit réceptionner les taux transmis par l'administration fiscale, via la Déclaration sociale nominative (DSN), déclaration qui regroupe l'ensemble des déclarations sociale de l'entreprise. Elle est chargée de les appliquer sur les salaires nets imposables. En cas d'absence de taux, elle doit appliquer le taux correspondant à la rémunération du salarié définie dans la grille des taux, votée en loi de finances, et correspondant au taux applicable à un célibataire sans personne à charge. L'entreprise doit ensuite déclarer à l'administration les salaires versés, les taux appliqués et les montants de l'impôt prélevés. Le mois d'après, la DGFiP prélève les prélèvements effectués par l'entreprise directement sur son compte.

Pour plus d'informations sur le prélèvement de l'impôt, le kit du collecteur est à lire ici : economie.gouv.fr

 

L'administration fiscale, seul interlocuteur du contribuable

Le salarié ne communique aucune information concernant sa situation fiscale à son employeur. Celui-ci n'a connaissance que du taux de prélèvement, qui peut recouvrir des situations très différentes. Ce taux est soumis au secret professionnel et ne peut donc pas être divulgué. En cas de contestation ou d'erreur, le salarié doit s'adresser, non pas à son employeur, mais à l'administration fiscale qui est son unique interlocuteur. Un numéro dédié a été mis en place : 0 811 368 368. Le salarié est cependant tenu d'informer son employeur en cas de modification de son état civil ou autres informations personnelles nécessaires à la mise à jour de la déclaration sociale nominative (adresse, numéro de sécurité sociale…).

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Publié le 26/12/2018

La prime exceptionnelle de pouvoir d'achat

Dans le but de soutenir le pouvoir d'achat des ménages, le Gouvernement a décidé d'ouvrir aux employeurs la possibilité de verser, à leurs salariés dont la rémunération est inférieure à 3 SMIC, une prime exonérée d'impôt sur le revenu, de cotisations sociales patronales et salariales et de prélèvements sociaux ( CSG/CRDS) dans la limite de 1 000 €. 

Mots-clés :

Afin de garantir que ces primes correspondent effectivement à une rémunération supplémentaire, le projet de loi précise que pour être éligible à l'exonération, elles ne peuvent en aucun cas se substituer aux augmentations de salaires et primes prévues par les accords de branche ou d'entreprise ou les usages de l'employeur.

L'employeur peut par ailleurs verser, nonobstant toute stipulation conventionnelle contraire, la prime à une partie seulement des salariés dont la rémunération est inférieure à un plafond. Le montant de la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat pourra être modulé selon les différents bénéficiaires en fonction de critères tels que la rémunération, le niveau de classifications, la durée de présence effective pendant l'année 2018.

Cette prime devra faire l'objet d'un accord dans l'entreprise. Toutefois, afin de permettre la diffusion la plus rapide possible de la prime, ses modalités pourront être arrêtées jusqu'au 31 janvier 2019 par décision unilatérale du chef d'entreprise et sans accord d'entreprise (avec une information ultérieure du Comité social et économique avant le 31 mars). Dans le même objectif de rapidité, la prime devra être versée à partir du 11 décembre 2018 et avant le 31 mars 2019.

Exonération totale quelque soit la taille de l'entreprise

  • Pour le salarié

    Exonération d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux (CSG/CRDS), de cotisations salariales

  • Pour l'employeur

    Exonération de cotisations patronales

Quand est-ce que l'employeur peut verser la prime exceptionnelle ?

Si la prime est versée sans accord d'entreprise

La décision unilatérale doit être arrêtée avant le 31 janvier 2019 et avec une information ultérieure et avant le 31 mars 2019 du Comité social et économique, du comité d'entreprise, des délégués du personnel ou de la délégation unique du personnel s'ils existent

Quelles conditions pour que la prime soit exonérée de charges sociales et d'impôts ?

La prime ne
se substitue pas

aux augmentations et primes prévues par lesdits accords de branche ou d'entreprise ou les usages de l'employeur

Inférieur à
3 SMIC

Cette prime peut être attribuée par l'employeur à tous les salariés et sera entièrement défiscalisée pour les salariés dont la rémunération en 2018 est inférieure à 3 SMIC

Versement avant
le 31 mars

Les modalités quant au versement de la prime sont arrêtées avant le 31 janvier (sans accord entreprise) ou avant le 31 mars (avec accord d'entreprise)

Les effets de la mesure cas type 1

Une entreprise de moins de 50 salariés

Une décision unilatérale

Versement avant le 31 janvier 2019

Nicolas est chef d'une petite entreprise de 12 salariés et il envisage de verser une prime exceptionnelle à ses salariés mais ne souhaite pas engager une nouvelle négociation d'entreprise à ce sujet. Il peut le faire, dès lors que le versement envisagé a lieu avant le 31 janvier 2019 avec une information ultérieure et avant le 31 mars du Comité social et économique, du comité d'entreprise, des délégués du personnel ou de la délégation unique du personnel s'ils existent. Chaque salarié de l'entreprise de Nicolas percevant une rémunération mensuelle égale à 2 SMIC, ils peuvent tous bénéficier d'une prime exceptionnelle exonérée, l'exonération ayant lieu dans la limite de 1 000 €. Nicolas prévoit de verser une prime exceptionnelle de 800 € à chacun de ses salariés. Avec le projet de loi, Nicolas mettra en œuvre ce dispositif sans reverser de cotisations et la prime perçue par les salariés sera exonérée d'impôt sur le revenu, de cotisations salariales et de prélèvements sociaux.

Sans la mesure

  • Pour l'employeur

    Nicolas verse les primes existantes et augmentations de salaires prévues.

  • Pour le salarié

    Il reçoit les primes existantes et augmentations de salaires prévues.

Avec la mesure

  • Pour l'employeur

    Nicolas verse 800 € par salarié, soit au total 9 600 € et ne reverse rien à l'Etat. Il économise ainsi plus de 3 300 € grâce aux exonérations de cotisations patronales.

  • Pour le salarié

    Il reçoit 800 € en plus de ce qui est prévu et ce montant n'est pas soumis à l'impôt sur le revenu, aux cotisations salariales et aux prélèvements sociaux, soit une économie de plus de 250 € pour chaque salarié.

Les effets de la mesure cas type 2

Une entreprise de plus de 50 salariés

Un accord d'entreprise

Versement après le 31 janvier 2019

Anne est dirigeante d'une entreprise de 100 salariés et souhaite remercier ses salariés pour le travail accompli. Avec le projet de loi, Anne peut verser une prime exceptionnelle totalement exonérée de charges et d'impôts d'un montant maximal de 1 000 € aux salariés percevant une rémunération inférieure à 3 SMIC, à condition que cette prime vienne en plus des augmentations de salaires prévues et des primes existantes. Comme Anne a prévu de verser cette prime exceptionnelle après le 31 janvier, elle devra conclure un accord d'entreprise sur ce sujet. Anne ne pourra pas verser une prime exceptionnelle exonérée à son adjoint, car sa rémunération mensuelle nette dépasse 3 600 €. Elle choisit de verser une prime de 1 000 € à 19 de ses salariés qui ont une rémunération mensuelle nette de 2,5 SMIC, et une prime de 700 € aux 80 autres salariés qui ont une rémunération mensuelle nette de 1 SMIC. Avec le projet de loi, Anne mettra en œuvre ce dispositif sans reverser de cotisations et la prime perçue par les salariés sera exonérée d'impôt sur le revenu, de cotisations salariales et de prélèvements sociaux.

Sans la mesure

  • Pour l'employeur

    Anne verse les primes existantes et augmentations de salaires prévues.

  • Pour le salarié

    Il reçoit les primes existantes et augmentations de salaires prévues.

Avec la mesure

  • Pour l'employeur

    Anne verse un total de 75 000 € aux salariés et ne reverse rien à l'Etat. Elle économise ainsi plus de 10 000 € grâce aux exonérations de cotisations patronales.

  • Pour le salarié

    Chaque salarié reçoit, en plus de ce qui est prévu, une prime exceptionnelle d'un montant de 700 € ou 1 000 €. Ce montant n'est pas soumis à l'impôt sur le revenu, aux cotisations salariales et aux prélèvements sociaux, soit une économie moyenne d'environ 300 € pour chaque salarié.

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Publié le 19/12/2018

CCI France et Qwant

Partenariat pour le respect des données personnelles et la sécurité des données, enjeux d'un numérique de confiance

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Paris, le 19 décembre 2018 – Parce que le respect de la vie privée et la neutralité des résultats sur internet sont primordiaux, CCI France adopte Qwant comme moteur de recherche par défaut.

Comme plusieurs ministères et services de l'État dont la Direction Générale des Entreprises, l'Assemblée Nationale, des PME et grandes entreprises ou encore des collectivités locales dont la région Ile-de-France, le département de la Drôme ou la ville de Rennes, CCI France fait le choix de la sécurité des données et du respect des données personnelles en faisant le #SwitchtoQwant.

Aujourd'hui Pierre Goguet, Président de CCI France et Eric Leandri, PDG de Qwant, ont signé un protocole d'accord à cet effet.

 

Nous souhaitons promouvoir l'innovation française et suivre des principes qui nous tiennent à cœur : le respect de la vie privée, la neutralité du web et la sécurité des données

Pierre Goguet, CCI France

 

C'est aussi l'occasion de saluer l'arrivée de l'appli Qwant sur CCI Store, la 1ère plateforme numérique de e-services conçue par des Entrepreneurs pour des Entrepreneurs, et d'engager des coopérations afin de mieux accompagner nos ressortissants au numérique et en particulier en matière de sécurité et de confidentialité des données : https://www.ccistore.fr

 

C'est une fierté que d'annoncer ce partenariat avec CCI France qui fédère et anime le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie. Les CCI sont des accélérateurs de croissance pour les entreprises et les territoires. Le respect des données personnelles et la sécurité des données devraient être placés au centre des logiques de développements à venir.

Éric Léandri

 

À propos de Qwant

Conçu et développé en France, Qwant est le premier moteur de recherche européen à disposer de sa propre technologie d'indexation du Web, qui protège la vie privée de ses utilisateurs en refusant tout dispositif de traçage à des fins publicitaires. Contrairement aux principaux moteurs de recherche du marché, Qwant n'installe aucun cookie sur le navigateur de l'internaute, ne cherche pas à savoir qui il est ni ce qu'il fait, et ne conserve pas d'historique des requêtes effectuées. Doté d'une interface chaleureuse qui laisse une large place aux résultats, Qwant permet de trouver efficacement les informations recherchées sur l'ensemble du Web et des réseaux sociaux, en respectant une neutralité totale. Qwant traite tous les sites et services indexés sans discrimination, sans modifier l'ordre des résultats selon ses propres intérêts ou les sensibilités de l'utilisateur. Qwant a géré plus de 9,8 Milliards de requêtes en 2017.

www.qwant.com

À propos de CCI France

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales et des DOM-COM. CCI France représente les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. www.cci.fr

Contacts Presse

Qwant : Henry Conseil | (+33)1 46 22 76 43 | agence@henryconseil.com

CCI France : Françoise Fraysse |(+33)1 40 69 37 16 | f.fraysse@ccifrance.fr

 L'IA et les entreprises françaises

Publié le 06/12/2018

CQFD : L'intelligence artificielle, l'immense champ des possibles

Les multiples technologies d'intelligence artificielle (IA) représentent un potentiel majeur pour la recherche, le développement de nouveaux produits et services et de filières industrielles innovantes. Avec près de 300 entreprises spécialisées dans l'IA, la France veut se positionner comme un des leaders en la matière.

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L'expression « intelligence artificielle » a été utilisée pour la première fois en 1956, lors de la Conférence de Dartmouth (New Hampshire, Etats-Unis), organisée par les scientifiques John MacCarthy et Marvin Lee Minsky. Si elle n'a réuni qu'une vingtaine de chercheurs, cette conférence est fondatrice et marque la naissance d'une science nouvelle : l'intelligence artificielle (IA).

 

 

AIDes programmes pour accomplir des tâches humaines

Marvin Lee Minsky, l'un des précurseurs la définit comme « la construction de programmes informatiques qui s'adonnent à des tâches qui sont, pour l'instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que l'apprentissage perceptuel, l'organisation de la mémoire et le raisonnement critique ».



Un programme de recherche interdisciplinaire

La recherche autour de l'intelligence artificielle se situe au carrefour entre plusieurs disciplines notamment l'informatique, les mathématiques et les sciences cognitives. L'ambition initiale de la recherche pluridisciplinaire autour de l'intelligence artificielle était d'imiter des processus cognitifs de l'être humain. Aujourd'hui, les programmes de recherche tentent de mettre au point des automates qui résolvent des problèmes d'une manière plus satisfaisante que s'ils étaient résolus par des humains. L'IA peut s'appliquer à l'ensemble des champs d'activités humaines comme l'apprentissage, le raisonnement, la créativité, le déplacement…

L'essor du bigdata booste l'IA

Depuis les années 50, la recherche en IA s'est densifiée. L'année 2017 est marquée par la victoire du programme Alpha Go contre le champion du monde de go. L'IA connaît aujourd'hui un essor dû à l'émergence du big data, au développement de nouvelles méthodes comme le « deep learning » (voir lexique) et à l'augmentation de la puissance de calcul et de stockage.

4 grands domaines

Aujourd'hui, la recherche en IA se répartit en 4 grands domaines.
• La perception et vision par ordinateur
Il s'agit de la reconnaissance de l'écriture, d'images, de vidéos, de visages et de voix par ordinateur. Ces techniques sont utilisées par exemple par les réseaux sociaux pour identifier des personnes sur des photos, pour faire rouler des véhicules autonomes ou pour effectuer des diagnostics médicaux par analyse d'images.  • La robotique
La robotique permet notamment une optimisation de la production, de la logistique.
• Le support à la décision
Les applications de ce domaine, fondé entre autres sur l'analyse des choix et des sentiments sont par exemple la personnalisation des offres, les recommandations, la prévention et la détection de la fraude.
• Le langage naturel
Les assistants personnels, les chatbots sont des exemples d'application concrète de l'IA dans le domaine du langage naturel.

Exemples de secteurs d'application

 

Finance

 

Commerce et services

 

La santé

 

Industrie

 
 

Sur les marchés financiers, les algorithmes du trading haute fréquence (THF) génèrent seuls, sans intervention humaine, une partie des transactions

 

 

L'IA permet de développer des robots (assistants virtuels, chatbots) capables d'apprendre et de comprendre les préférences des utilisateurs, de faciliter leur recherche d'information et de les aider dans leur décision
 

 

Autre secteur très investi par les acteurs de l'IA : la santé avec des outils d'aide au diagnostic, de l'imagerie médicale ou de la gestion prédictive.




 

 

Les applications industrielles sont aussi nombreuses avec notamment les véhicules autonomes (voitures, drones…), le process industriel ou l'utilisation de robots industriels (cobots).

 

 

L'IA et les entreprises françaises

En 2017, 141 millions de dollars ont été investis dans les start-up françaises d'intelligence artificielle, selon CB Insight. Actuellement, environ 270 start-up et 80 ETI et PME sont spécialisées dans l'IA en France.  Le gouvernement a mis en place un plan doté d'une enveloppe d'1,5 milliards afin de faire de la France une championne de l'IA en Europe.
Selon l'étude Intelligence artificielle et capital humain, réalisée par le BCG et Malakoff Mederic, 75 % des dirigeants et 80 % des salariés déclarent connaître l'intelligence artificielle. En revanche, seuls 12% des dirigeants et 24% des salariés sont en capacité d'indiquer précisément de quoi il s'agit.

L'adoption de l'IA par les entreprises françaises reste donc encore limitée par manque d'investissements, par manque de connaissance de ces technologies et les craintes que celles-ci peuvent parfois susciter (bugs, cyberattaques, destructions d'emplois…).

Les CCI de France accompagnent les entreprises dans la découverte et l'appréhension des nouvelles technologies liées à l'intelligence artificielle. Forums, conférences et salons sont proposés régulièrement, comme par exemple les Smart Days organisées par la CCI Versailles-Yvelines, le 7 décembre 2018. Pour en être informés rendez-vous sur le site de votre CCI locale.

 

Petit lexique de l'intelligence artificielle

Apprentissage profond (ou deep learning) : Mode d'apprentissage automatique permet aux ordinateurs d'apprendre progressivement et efficacement à partir de mégadonnées. Très utilisée en reconnaissance d'images ou en traitement du langage naturel.

Chatbot ou agent conversationnel : Assistant virtuel intégré en tant que logiciel tiers dans un service de messagerie instantanée, qui peut dialoguer avec l'internaute au moyen du langage naturel ou encore effectuer diverses actions commandées par celui-ci. 

Machine learning ou apprentissage automatique : Mode d'apprentissage par lequel un ordinateur acquiert des connaissances et des aptitudes nouvelles et améliore son efficacité en se fondant sur des résultats obtenus lors de traitements précédents. 

Réseaux de neurones : Algorithmiques conçus pour imiter schématiquement les neurones biologiques dans le but de pouvoir effectuer des opérations complexes ou de résoudre des problèmes difficiles grâce à un mécanisme d'apprentissage permettant d'acquérir une forme d'intelligence. Les réseaux de neurones sont utilisés notamment en reconnaissance de formes.

Plus de définitions ► ici.

 

 

Pour en savoir plus :

 Intelligence artificielle et capital humain Etude du BCG et Malakoff Mederic

 Qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? Livret de vulgarisation de la Mission Villani sur l'intelligence  artificielle

 Artificial Intelligence, Key info in 10 points, par Business France

 logo Salon Nautic 2018

Publié le 06/12/2018

Le « Nautic » 2018 : la grand-messe du business de la mer

La CCI de Nantes- Saint-Nazaire exposera ses actions de soutien à la filière nautique lors du salon international du nautisme Porte de Versailles à Paris du 8 au 16 décembre 2018.

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Les « voileux » ne manqueraient le rendez-vous sous aucun prétexte. Le « Nautic », grand-messe de la filière des industries nautiques, se tient à la Porte de Versailles à Paris du 8 au 16 décembre 2018, transformé pour l'occasion en plus grand port indoor de France. L'évènement populaire qui a attiré plus de 200 000 visiteurs l'an passé pour admirer le millier de bateaux exposés, est aussi un temps fort économique pour les professionnels de la filière de la pêche, de la plaisance, des sports de glisse, du tourisme et des loisirs maritimes.

Parce que le nautisme est aussi une industrie, les CCI seront aussi présentes au « Nautic ». Les Ports de la CCI Nantes St-Nazaire, ainsi que le réseau NINA - Nautisme Innovation Numérique Atlantique animé par la CCI Nantes St-Nazaire présenteront leurs actions à destination des entreprises du nautisme sur le stand de la Région Pays de la Loire.

Une présence de la Région justifiée par le poids économique de la filière dans le territoire. Le nautisme a généré plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2016 (soit 18,5% du CA de la filière en France) et emploie près de 7200 personnes. Lors du salon, le 11 décembre, la Région Pays-de-la-Loire a présenté justement les résultats d'une étude sur les retombées économiques du nautisme sur son territoire (ports de plaisance et sites de mouillage, sports nautiques et de bord de mer, et industries, commerces et services) et un plan d'action pour accompagner la croissance des entreprises de la filière.

Autres temps forts sur le stand :

Lundi 10 décembre :

  • A 15h : Table-ronde "Néo-Captains : Qui sont les nouveaux clients du nautisme ?

Mardi 11 décembre :

  • A 11h15: Pitchs des lauréats des Nautical Innovation & Novelty Awards 2018 sur la scène Nautic. Bathô, Bird-e Marine, Goiot, Splashelec et Seawit Lab présenteront leurs innovations.
  • A 17h : Présentation de la MER XXL, la grande exposition sur la mer qui se déroulera du 29 juin au 10 juillet 2019 à Nantes.

Retrouvez les Ports de la CCI Nantes St-Nazaire et NINA sur le stand de la Région Pays de la Loire L59 qui se situe dans Le Hall 1 du Parc des Expositions Paris-Porte de Versailles

Toutes les informations sur le Nautic 2018