Publié le 20/06/2018

Première édition des Trophées CCI France International : la performance française à l'honneur

Une centaine de candidatures d'entreprises présentes un peu partout dans le monde, 22 finalistes à Paris pour sept lauréats primés, les Trophées CCI FI témoignent du dynamisme et du sens de l'innovation des success stories françaises à l'international et de la mobilisation de leurs partenaires.

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Les trophées des trophées ! C'est en résumé l'esprit de cet événement organisé le 25 juin 2018, salle Wagram à Paris à partir de 19 heures, par le réseau CCI France International dont l'objectif est de valoriser les plus belles réussites d'entreprises françaises à l'international dont la performance, l'innovation et le dynamisme ont été déjà mis en exergue par plus de 30 Chambres de Commerce et d'Industrie françaises qui, chaque année, décernent des prix à près de 150 entreprises à travers le monde. A Paris, ce sont sept lauréats qui seront récompensés parmi les 22 finalistes retenus à l'issue de la sélection des 101 dossiers d'entreprises transmis par les CCI FI donc, mais aussi par les CCI de France qui accompagnent les entreprises à l'export et par Business France qui a fourni des dossiers d'investisseurs étrangers.  Ces trophées et prix seront remis devant 500 participants (les CCI FI venus de 70 pays, les partenaires des Trophées CCI France International, les pouvoirs publics et, bien sûr, des entrepreneurs) sous le parrrainage d'Henri de Castries, président de l'Institut Montaigne et en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.


Les récompenses seront décernées dans sept catégories :

- Startup : une entreprise récemment créée, par au moins un français, se distinguant par sa créativité, son originalité, son dynamisme, ses perspectives de croissance ou sa capacité à lever des fonds
- Entrepreneur français à l'étranger : une entreprise initiée à l'étranger, par au moins un français (sans lien avec une entreprises en France), à la trajectoire exemplaire ou aux perspectives de croissance remarquables
- Innovation : une entreprise française ayant développé une innovation technologique qui contribue au développement commercial entre la France et l'international
- Responsabilité sociétale des entreprises : une entreprise engagée dans un processus visant à intégrer dans ses opérations commerciales et sa stratégie les préoccupations sociales, environnementales, éthiques ou relatives aux droits de l'homme
- Meilleure performance à l'export : une entreprise qui s'est distinguée par l'efficacité de sa stratégie de développement à l'export avec des résultats probants et une progression notable de son chiffre d'affaires export
- Meilleure implantation étrangère en France : une entreprise étrangère ayant investi en France durant les 3 ou 4 dernières années avec des apports notables en matière de création d'emplois, d'innovation, d'impact économique sur le territoire et d'investissement réalisé
- Trophée spécial du jury : une entreprise "coup de cœur" du jury récompensée sans référence à des critères fixes.

 

En faisant le choix d'une multiplicité de catégories, les organisateurs ont voulu valoriser la réussite à l'international dans sa diversité. Ils ont voulu aussi, alors que le Gouvernement a fait de l'exportation une cause nationale, "rassembler tous les acteurs du dispositif du commerce extérieur de la France, unis dans un même effort collectif pour redonner à la France une place de premier plan sur les marchés internationaux", encourage Arnaud Vaissié, Président de CCI France International.

"Seul un réseau aussi étendu que le nôtre peut effectuer une telle identification de pépites et de success stories sur un tel nombre de pays" constate Charles Maridor, Directeur du réseau CCI France International.  Mais, réunir et récompenser ces très belles réussites françaises à l'international c'est aussi et avant tout un symbole et un message : celui d'une mobilisation collective des forces et des expertises des différents partenaires des entreprises, spécialisés dans l'accompagnement des entreprises dans leur développement à l'export et leur implantation à l'étranger. Cette synergie des acteurs tricolores, voulue par le Gouvernement, va s'exprimer sous la forme d'une "Team France Export" (en cours de mise en place) et à laquelle participent notamment Business France et le réseau des CCI (de France et à l'international).

 

 

Publié le 19/06/2018

Communiqué de presse Projet de loi PACTE

Le projet de loi PACTE présenté hier en Conseil des ministres était très attendu par les entreprises et les acteurs économiques.

Le réseau des CCI salue ce texte qui contient plusieurs dispositions impactant directement les CCI ainsi que leurs ressortissants.

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Communiqué de presse

Paris, le 19 juin 2018

 

 

 

 

 

 

Le projet de loi PACTE présenté hier en Conseil des ministres était très attendu par les entreprises et les acteurs économiques.

Le réseau des CCI salue ce texte qui contient plusieurs dispositions impactant directement les CCI ainsi que leurs ressortissants :

  • Dans un objectif de modernisation du réseau des CCI, celles-ci auront notamment la possibilité d'exercer toutes leurs missions prévues par la loi au travers de services numériques, à l'image du CCI Store, mais aussi de proposer plus de prestations relevant du champ concurrentiel, ou encore de recruter du personnel plus aisément au moyen de contrat de droit privé ;
  • Dans une logique de simplification pour les entreprises, l'ensemble des centres de formalités des entreprises (CFE) sera remplacé par un Guichet unique dématérialisé, tout en maintenant un accompagnement ante et post création proposé par les Chambres de commerce et d'industrie. Cette mesure est accompagnée de la création d'un registre unique des entreprises et d'un seul numéro les qualifiant ;
  • En vue d'alléger les charges des entreprises et pour favoriser leur croissance et l'emploi, le projet de loi prévoit également le gel des seuils des effectifs.

Le texte contient de nombreuses autres mesures attendues par les entreprises, comme la suppression de l'obligation de se former auprès d'un organisme déterminé avant de créer certains types d'entreprises, ou encore la réduction de la période des soldes, proposition portée par les CCI notamment lors de la dernière consultation lancée par Bruno Le Maire en octobre 2017 dans le cadre de la Commission de concertation du commerce (3C).

Le réseau des CCI restera vigilant quant à l'évolution de chacune des mesures du projet de loi, mais également concernant les moyens que le Gouvernement conservera pour financer un accompagnement performant dont les TPE-PME ont besoin.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00 www.cci.f

 Kit de sensibilisation Cybermalveillance

Publié le 18/06/2018

Cybermalveillance : un premier kit de sensibilisation pour les particuliers et professionnels

Le programme gouvernemental Cybermalveillance.gouv.fr, dont le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie est membre, a publié le premier volet de son kit de sensibilisation. A travers des vidéos ou des fiches pratiques, ce kit vise à sensibiliser aux questions de cybersécurité, à partager les bonnes pratiques dans les usages personnels et à améliorer les usages dans le cadre professionnel.

 

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Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, présente le kit de sensibilisation
 

Le premier volet de ce kit de sensibilisation comporte quatre thématiques :

-    comprendre pourquoi et comment séparer ses usages personnels et professionnels des outils numériques ;
-    apprendre à gérer ses mots de passe efficacement et de manière sécurisée ;
-    comprendre l'hameçonnage (phishing), s'en prémunir et y faire face ;
-    apprendre à protéger les téléphones portables et tablettes.
 

Outre le kit de sensibilisation Cybermalveillance.gouv.fr propose également un service d'aide et d'accompagnement aux victimes de cybermalveillance ainsi qu'un enregistrement des prestataires de services susceptibles d'apporter une assistance technique de proximité aux victimes d'actes de cybermalveillance.

 

 

Inscrivez-vous pour le second volet du kit de sensibilisation

Publié le 15/06/2018

La CCI de Pau Béarn agit pour les commerçants touchés par les inondations

"Nous avons envoyé un e-mail à la CCI", explique France Friche, présidente des commerçants de Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques), aux journalistes de France 3 Nouvelle Aquitaine (sujet repris dans les journaux matinaux de France 2 ce vendredi matin), pour illustrer le désarroi des commerçants qui ont "tout perdu" lors des inondations. Le reportage ne montre cependant pas les suites et la réaction de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Pau Béarn.

 

 

"Nous avons bien reçu l'e-mail de la présidente des commerçants de Salies !",  explique Michel Olivé, directeur des affaires générales de la CCI de Pau Béarn. "En prévision des conséquences pour les entreprises nous avons déclenché notre cellule de crise inondations. Les collaborateurs de la CCI sont mobilisés pour assurer qui des mesures d'accompagnement, qui des actions de solidarité pour que l'activité économique soit la moins impactée possible. Il est important de préciser que nous travaillons en lien avec les collectivités locales concernées."

Concrètement les entreprises touchées peuvent contacter la CCI (par téléphone - 05 59 82 51 29 - ou par e-mail - commerce@pau.cci.fr –) qui recense tous les besoins.
Parmi les actions d'accompagnement mises en place en plus des mesures d'assistance auprès des organismes fiscaux et sociaux, banques (modèle de courrier type, guide de redémarrage d'activité), on peut citer la mise à disposition de constructions modulaires et de containers pour stocker les marchandises ou encore des systèmes de gardiennage. La CCI tient également un listing d'artisans du bâtiment ainsi qu'un listing d'entreprises de transport et manutention pour intervention dans les plus brefs délais. Un système de prêt de matériel a également été créé et un appel à la solidarité pour dons matériels et financiers a été lancé.
 

Cette action n'est pas isolée. Le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie a déjà pu montrer sa réactivité et sa forte capacité de mobilisation. Pendant les inondations de juin 2016, qui avaient touché une quinzaine de départements autour des bassins de la Seine et de la Loire, les CCI de l'Essonne, de la Seine-et-Marne ou encore du Loiret avaient mis en place des cellules de crise pour conseiller et accompagner les entreprises dans leurs démarches. En 2015, suite aux intempéries du 3 octobre, la CCI Nice Côte d'Azur avait piloté un dispositif d'accompagnement au profit du millier d'entreprises et de commerces sinistrés.
 

Le tour de France "Les entreprises face au risque inondation"

Et, les CCI ne font pas que de l'action d'urgence. Depuis l'année dernière les CCI organisent un tour de France sur le thème "Les entreprises face au risque inondation". Ces réunions sont publiques, gratuites et à destination des chefs d'entreprise. Elles leur permettent, entre autre, de mieux appréhender leur niveau d'exposition et les actions à faire pour réduire leur vulnérabilité. Ces réunions permettent également de faire remonter les attentes des entreprises, notamment auprès des assureurs et des pouvoirs publics.

A noter que, post-catastrophe, les deux principales demandes des entreprises sont des besoins immédiats de trésorerie et d'accompagnement pour les démarches avec l'administration et les assureurs. Leurs attentes à l'égard des pouvoirs publics sont principalement des aides financières, des délais de paiement pour les cotisations sociales et fiscales et une simplification des démarches administratives.

Les CCI agissent en partenariat avec de nombreux acteurs : la Fédération Française de l'assurance, l'association Mission risques naturels, Enedis, l'Association Française des établissements  publics territoriaux de bassin, les Chambres des métiers et de l'artisanat et avec le soutien de la direction générale de la prévention des risques du ministère de la transition écologique et solidaire.

 

Un autodiagnostic développé par la CCI du Var

La CCI du Var est, par ailleurs, en train de développer un "parcours inondations" avec un site internet d'autodiagnostic sur le risque inondation qui sera accessible à toutes les entreprises du Var (dispositif qui pourra, à terme, être étendu au niveau national).
 
Cette action permet un accompagnement personnalisé du chef d'entreprise. Après l'évaluation en ligne, il recevra la visite d'un conseiller de la CCI pour dresser le bilan et l'aider à la mise en œuvre d'actions préventives et pour aller plus loin, il pourra bénéficier d'un audit réalisé par un expert mandaté par la collectivité territoriale partenaire.

 

Publié le 26/03/2018

Forum RESET le 10 avril à Marseille

REdonner du Sens aux Entreprises et aux Territoires

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Forum national RESET

Le 10 avril 2018 - 8h30 - 19h - Marseille

Un forum qui cite ce qui marche et incite les entreprises et les territoires à produire, manager & croître autrement
« Quand entreprises et territoires se réinventent … ! » sera la thématique de cette 4ème édition.

Venez découvrir comment ces acteurs réinventent l'entreprise et le territoire, des opportunités de business, et deviennent des sources d'inspiration !

RESET - programme


Palais des Congrès / Parc Chanot / Marseille

Programme et inscription: www.forumreset.com

 FESTIVAL FILM SECURITE

Publié le 11/06/2018

Festival du Film Sécurité - 2 octobre 2018

Proposez votre film et/ou inscrivez vous !

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La 2nde édition du Festival du Film Sécurité, organisé par le cluster Security Systems Valley, se déroulera le mardi 2 octobre 2018 au Centre des Arts puis au Resort Barrière d'Enghien-les-Bains, avec le soutien de CCI France et de la CCI du Val d'Oise.

La compétition vise à récompenser les meilleurs films traitant de sûreté, sécurité ou maîtrise des risques. L'objectif est de sensibiliser les décideurs, les entreprises, les salariés et usagers aux enjeux du secteur par le biais de productions audiovisuelles. Si vous êtes à l'initiative d'un film qui aborde ces thématiques, le Festival du Film Sécurité est fait pour vous ! N'hésitez pas y inscrire votre film et à réserver votre pass à la journée. 

En 2016, La 1ère édition du Festival de Film Animation avait rencontré un franc succès, avec plus de 90 films présentés, 22 films nominés et 7 films primés dans les catégories suivantes, renouvelées en 2018 :

  • Grand Prix du Jury
  • Meilleur scénario
  • Meilleure réalisation
  • Meilleur film Produit
  • Meilleure Communication interne
  • Meilleure Communication externe
  • Meilleur film d'animation

PROGRAMME

A partir de 9h au Centre des Arts - Conférences et projections : Un cycle de conférences et tables rondes rassemblant des experts en sûreté et sécurité abordera les problématiques de sécurité en lien avec l'image et le numérique. Tous les films sélectionnés pour la compétition seront projetés au cours de la journée. Le programme détaillé sera mis en ligne prochainement.

A partir de 18h30 au Resort Barrière - Soirée de prestige La soirée de prestige est accessible sur réservation d'un "Pass Festival". Un cocktail précédera la cérémonie de remise des Trophées et le dîner de gala clôturera la journée.

 

LIENS UTILES

Réserver son pass

Inscrire un film

Retour sur l'édition 2016

 

Pour toute question à propos du Festival, vous pouvez contacter directement l'équipe par email contact@security-systems-valley.fr ou par téléphone au +33 (0)1 34 25 32 42.

 journée mondiale des océans

Publié le 08/06/2018

Sylvain Boucherand : "Valoriser les entreprises exemplaires : un facteur d'entraînement de l'engagement en faveur de la biodiversité"

Sept ans d'actions et de réflexion ! Le Tour de France de la biodiversité fête, en 2018, ses sept années d'existence. Lancé en 2011, soit 5 ans avant la loi éponyme, il a pour vocation de sensibiliser et de convaincre les entreprises de leur rôle dans la protection de l'environnement mais aussi de l'opportunité économique d'un engagement en faveur de la préservation des ressources naturelles. A l'occasion de la journée mondiale des océans du 8 juin et de la 32ème étape du Tour de France de la Biodiversité organisée par la CCI du Morbihan, Sylvain Boucherand, élu de la CCI de Grenoble et élu référent du réseau Chambre de Commerce et d'Industrie sur la biodiversité dresse un bilan du tour de France et de la mobilisation des entreprises.

 

Sylvain BOUCHERAND est administrateur de l'association Humanité et Biodiversité et Président de la plateforme Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE) à France Stratégie.

 

CCI France : La sensibilisation précoce des entreprises dans le cadre du Tour de France de la Biodiversité a-t-elle porté ses fruits ?

 

Sylvain Boucherand : "Le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie s'est saisi très tôt des enjeux de biodiversité - bien avant l'adoption de la Loi du même nom - et a inscrit son action de sensibilisation et de mobilisation des entreprises dans la durée. Le Tour de France de la Biodiversité a su trouver sa place et un écho dans les territoires auprès des acteurs économiques. Nous comptabilisons à ce jour 32 étapes organisées dans quasiment toutes les régions de France qui ont accueilli environ 3200 participants. Au fil du temps, nous sommes passés d'un discours global de sensibilisation des entreprises sur les enjeux de la biodiversité à des réponses aux questions spécifiques et souvent très précises que se posent les entreprises sur leur activité au quotidien. Les étapes du Tour de France ont permis de susciter des engagements d'entreprises en faveur de la biodiversité. On assiste à un début de prise de conscience de leur responsabilité et nous enregistrons, à ce titre, des retours d'expérience intéressants, même si, au regard du nombre d'entreprises en France, il y a encore beaucoup à faire !"


CCi France : Vous parlez de prise de conscience de la responsabilité des entreprises. Peut-on considérer qu'elles perçoivent maintenant la biodiversité non plus simplement comme une contrainte réglementaire mais aussi comme une opportunité de développement économique ?


SB : "Je constate que les chefs d'entreprise viennent souvent nous voir à l'issue des présentations que nous faisons pour nous confier qu'ils avaient une autre vision de la biodiversité qui, il faut le reconnaitre, était essentiellement restrictive. Notre discours porte prioritairement sur le potentiel économique de la biodiversité et sa dimension éthique. Outre le développement de l'économie verte et bleue, trois arguments soulignent l'importance économique de la biodiversité. Préserver les ressources naturelles c'est d'abord essentiel pour certaines activités industrielles ayant massivement recours pour leur production de biens ou de services à des éléments comme l'eau ou au sable par exemple. Protéger la qualité des espaces naturels et la biodiversité des espères représente aussi un investissement pour valoriser le potentiel touristique d'un territoire. Et enfin, et c'est une dimension encore largement sous-exploitée de la biodiversité, elle peut être une formidable source d'innovations. Ce que l'on appelle le bio mimétisme c'est-à-dire la capacité à s'inspirer  du fonctionnement du monde vivant, de son organisation et de ses capacités d'adaptation pour développer de nouveaux process, de nouveaux services. C'est clairement une autre vision de la biodiversité ! Une vision qui conduit les entrepreneurs à faire évoluer leur business model pour réduire l'impact de leur activité sur les écosystèmes, et la rendre au final plus durable. Une vision qui les incite aussi à saisir des opportunités de développement au départ insoupçonnées."


CCI France : Pour convaincre les entreprises d'aller dans ce sens, pensez-vous qu'il est plus utile d'agir au niveau des filières d'activité (le tourisme, les transports, les carrières par exemple) ou au niveau des territoires en prenant en compte les spécificités géographiques (littoral, montagne, urbain, zones protégées…) ?

 

SB : "Je pense qu'il faut idéalement agir sur les deux fronts à la fois. En effet, le prisme de la biodiversité demande de mener une réflexion sur la filière, ses caractéristiques et les contraintes liées à l'activité, mais aussi, bien évidemment, sur les particularités du territoire sur lequel l'entreprise est installée, autrement dit, sur son écosystème. Cet angle d'approche et de traitement systémique de la biodiversité est pertinent pour prendre en compte la chaîne de valeur de la production du bien ou du service et mobiliser localement des partenaires pour agir de façon efficace et concertée. On peut alors parler de démarches de responsabilité sociétale d'entreprise. A ce titre, l'implication des partenaires est essentielle pour accompagner les entreprises. Nous l'avons d'ailleurs intégré en accueillant, au fil des éditions du Tour de France et pour l'animation de celles-ci, de nouvelles structures. Aux partenaires historiques comme Humanité et Biodiversité, se sont ajoutées, notamment, l'agence française pour la biodiversité, l'association française des entreprises pour l'environnement ou la CDC biodiversité. Ces partenaires apportent leur expertise, leurs outils pour aider les entreprises à mieux prendre en compte la question de la biodiversité dans la gestion de leur activité. Et pouvoir, ainsi, mettre en pratique leur engagement."


CCI France : Le mode opératoire ERC - acronyme de Eviter, Réduire, Compenser - de la loi biodiversité est-il suffisant pour faire agir les entreprises ou bien faut-il le compléter ?

 

SB : "C'est une base solide pour structurer la démarche des entreprises, et ce, principalement, pour des projets d'installation ou d'aménagement d'activité. Le tryptique ERC peut servir de guide ou de principes de philosophie générale, en considérant qu'il faut d'abord réduire ses impacts sur la biodiversité avant de mettre en place des actions de compensation. Mais, sur la base de notre expérience au contact des entreprises, il pourrait aussi être pertinent d'agir sur un autre levier. Valoriser les entreprises exemplaires est un facteur d'entraînement de l'engagement en faveur de la biodiversité. Elle pourrait permettre, de créer une dynamique pour susciter une adhésion plus large à la biodiversité. On peut imaginer la remise d'un label national ou toute autre forme de reconnaissance permettant d'entretenir une dynamique vertueuse."

 

 

En savoir plus sur les tours de France CCI

 

 visuel

Publié le 30/05/2018

Vianney de Chalus : "In Normandy, une expérience en immersion dans le monde de demain"

Les Chambres de Commerce et d'Industries (CCI) de Normandie organisent les jeudi 31 mai et vendredi 1er juin  2018, au centre international de Deauville, la première édition du salon "IN NORMANDY", le rendez-vous de l'innovation et du numérique pour les entreprises et les collectivités, qui sera inauguré en présence de Mounir Mahjoubi, secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, chargé du Numérique. Les 4000 visiteurs attendus pourront visiter les stands de 250 exposants et assister aux démonstrations de solutions dans sept espaces thématiques dédiés au futur de la ville, de l'usine, du commerce, de la santé, de la logistique, de l'entreprise et du business.


Vianney de Chalus, Président de la CCI Normandie, présente l'évènement et ses objectifs.

 

Pourquoi cet évènement In Normandy ?

Vianney de Chalus : "Justement, pour créer un événement, ou plus précisément un rendez-vous permettant de faire connaître la richesse de l'écosystème du numérique et de l'innovation en Normandie (1). Cette idée est née d'un constat : année après année, les entreprises innovant dans le digital et les start-ups de notre région allaient au CES de Las Vegas mais aussi à Vivatech, qui vient d'avoir lieu à Paris, pour présenter leurs réalisations les plus exemplaires. Il nous a semblé indispensable d'organiser dans notre territoire un rendez-vous de proximité pour mettre en scène la créativité et le dynamisme de nos pépites, leur offrir la possibilité de présenter leurs solutions centrées clients aux PME/TPE et aux collectivités de la région, et générer ainsi des contacts d'affaires intéressants (2). Preuve de ce dynamisme, 250 exposants nous ont fait confiance dès cette première édition d'In Normandy."

 

Vous parlez de mise en scène des solutions digitales, qu'en est-il exactement ?

VdC : "L'événement a été pensé pour permettre aux dirigeants et aux décideurs régionaux, de découvrir de façon originale les nouvelles tendances et des solutions différenciantes applicables directement au sein des entreprises et collectivités territoriales. Bien sûr sous la forme de pitchs d'entrepreneurs mais pas seulement ! Nous avons voulu faire vivre aux visiteurs une expérience en immersion dans le monde de demain en organisant des parcours de découverte digitale dans des univers très variés. Dans des décors et des espaces scénarisés, et avec des guides, ils pourront par exemple découvrir les villes, usines ou commerces de demain mais aussi les opportunités nouvelles générées par le numérique dans la logistique ou la santé."

 

C'est aussi pour les CCI de Normandie le moyen de présenter leur offre d'accompagnement en matière de digital ?

VdC : "Notre analyse est que, sans transition numérique, une entreprise sur deux n'existera plus dans 5 ans. Cela s'applique à tous les domaines de son activité : dans les relations avec les donneurs d'ordre, pour fidéliser ses clients, pour répondre à un appel d'offre… Le numérique est déjà incontournable et il ne faut pas le craindre.
Mais force est de reconnaitre que, pour l'heure, les PME normandes sont en retard dans ce domaine…. Le développement du numérique est donc une priorité pour le réseau des CCI de Normandie, l'un de ses axes stratégiques d'intervention. Nous avons pour ce faire mis en place des outils spécifiques. Citons, le CCI Linkhub, pour l'accueil et l'incubation de start-ups au sein même des entreprises, CCI Business, la plateforme de veille sur les grand marchés d'investissement et outil de mise en relation entre donneurs d'ordres et prestataires, ou encore CCI Baseco qui rassemble 250 millions de données sur l'économie normande. Et bien sûr, le tout nouveau CCI store, première marketplace des solutions digitales et innovantes B to B pour accélérer la croissance et simplifier la vie des entreprises, développée par le réseau des CCI qui vient d'être lancée à Vivatech, le 24 mai. Une double actualité qui démontre le virage pris par les CCI pour soutenir l'écosystème numérique et la transformation digitale des entreprises et mettre ainsi en relation ces deux acteurs, les start-ups et les entreprises dites traditionnelles."

 

Pour découvrir les animations du rendez-vous In Normandy
My Smart Enterprise
My Smart Business
My Smart Factory
My Smart Logistic
My Smart Health
My Smart Shop
My Smart City

 

(1) "In Normandy" fédère quatre évènements normands importants dans le domaine du digital : le salon Industrie du Futur, organisé par l'Agence de Développement de Normandie, la 6ème édition du salon Normandigital, les "Rendez-vous d'Affaires de Normandie" des CCI (2000 rendez-vous planifiés pour la seule journée du 31 mai), et enfin, le Forum de l'achat public d'innovation, organisé avec l'UGAP et la Préfecture de Normandie.
(2) A noter que le salon ouvrira ses portes aux étudiants et apprentis du supérieur le vendredi 1 er juin pour promouvoir l'innovation auprès du plus grand nombre.

 

 PME by cpme

Publié le 30/05/2018

La créativité à l'honneur du forum PME ! by CPME

Cette année Planète PME fait peau neuve et devient PME ! by CPME. La créativité est à l'honneur de l'édition 2018 qui a lieu le 12 juin au palais Brongniart à Paris. Le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie répond présent à ce grand rendez-vous qui permet aux entrepreneurs de s'inspirer, développer leur réseau mais aussi faire le plein de solutions concrètes.

 

Mots-clés :

 

Au programme de la journée :

 

Une quinzaine d'ateliers et conférences pour découvrir des solutions aux problématiques contemporaines (loi Pacte, ordonnances travail, Europe, la conduite au changement digital, les enjeux de la data…) ; des rencontres B-to-B ; deux plénières sur le thème de la créativité : « La créativité : inspirer et se projeter dans l'avenir » / « La créativité : faut-il être atypique pour réussir ? » et la remise des prix du "Concours PME créatives ! » qui met à l'honneur des PME innovantes.

A noter l'intervention d'Alain Di Crescenzo, vice-président de CCI France, à 16h15 sur le plateau TV pour présenter le CCI store, la marketplace des e-services et solutions numériques pour les entrepreneurs.
 
Informations pratiques

 

PME ! by CPME, le 12 juin, de 8h30 à 19 h, au Palais Brongniart, place de la Bourse, 75 002 Paris

 

Inscriptions obligatoires

Publié le 26/04/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un moral à toute épreuve

Une appréciation très positive de la situation actuelle, un optimisme et une confiance dans les perspectives économiques au plus haut, rien en ce moment ne semble atteindre le moral des chefs d'entreprise… Pas même le mouvement social en cours à la SNCF.

 


Du jamais vu ! L'indicateur d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés en avril par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1  est à un niveau record. Avec un indice de 142, cet indicateur - mesure de la confiance des entrepreneurs sur l'évolution économique mais aussi d'appréciation de la situation actuelle - atteint des sommets (et ce, tout particulièrement, parmi les dirigeants de TPE avec une progression de 19 points en un mois).

 


 

De la même façon, l'état d'esprit actuel des chefs d'entreprise traduit, lui aussi, les bonnes dispositions des entrepreneurs : ils affichent des niveaux de confiance (avec 58 %, en progression de 13 points sur un mois) et d'optimisme (55 %, plus 6 points) jamais enregistrés depuis la création du baromètre il y a plus de trois ans. Sur le podium des entrepreneurs les plus confiants et les plus optimistes, l'on trouve en tête le secteur de la construction devant celui des services et du commerce.

 


 

Les entrepreneurs considérant que « c'est très bien en ce moment » sont toujours majoritaires (55 % en hausse de 8 points). Ceux qui regrettent « hier » (moins six points) ou ceux qui espèrent en des lendemains plus favorables (moins deux points) sont, pour leur part, moins nombreux.
Même si la décrue du chômage amorcée est encore lente (- 0,9 % au premier trimestre 2018), la situation du marché du travail – indicateur de la reprise économique – s'est fortement améliorée (253 000 emplois en plus dans le secteur privé en 2017). L'emploi progresse notamment dans le secteur de la construction, créateur d'emplois pour la première fois depuis la crise de 2008. Avec 96 %, le niveau de confiance des dirigeants de ce secteur pour l'avenir de leur entreprise est d'ailleurs le plus élevé du sondage (devant les entreprises de services et l'industrie). Tous secteurs confondus, l'indice de confiance est en progression de six points par rapport au mois précédent.

 

 

 

 
S'ils sont 69 % à exprimer leur confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (un bond de 14 points en un mois), trois quart des chefs d'entreprise – soit le plus haut score jamais enregistré – espèrent une poursuite de la croissance de l'économie française. A noter que les plus optimistes sont les entreprises de services.

 


 

Mais cet optimisme des chefs d'entreprise peut-il être douché par les conséquences économiques de la grève des cheminots programmée sur plusieurs semaines consécutives et ce pendant des périodes de vacances scolaires et de ponts ? Les patrons sont-ils par ailleurs massivement en désaccord avec ce mouvement social ? Très majoritairement (71 %), les dirigeants d'entreprise interrogés déclarent ne pas comprendre les revendications des grévistes. Seuls 6 % des sondés approuvent et soutiennent les opposants à la réforme de la SNCF. Quant à l'impact du mouvement social, ils ne sont que 22 % à affirmer qu'il perturbe l'activité de leur entreprise (et seulement 7 % à considérer que ces perturbations sont fortes). Ce sont logiquement les commerçants et les entreprises de services qui s'estiment les plus pénalisés par la grève des transports ferroviaires.

 

A l'instar de l'opinion publique qui soutient majoritairement la nécessité de réformer la SNCF (61% des français approuvent cette décision selon le sondage IFOP du 15 avril), les chefs d'entreprise estiment, à 52 %, que le Gouvernement doit tenir bon et ne pas infléchir son projet de réforme. A noter que les industriels affichent fortement cette volonté de ne rien concéder. Cependant, 45% des sondés se déclarent partisans d'un dialogue avec les organisations syndicales pour amender le projet de transformation de l'opérateur public (notamment parmi les commerçants qui se disent impactés par le mouvement).  
Autre sujet de transformation, ou plutôt, de révolution de l'économie et de la société, la diffusion des technologies issues de l'intelligence artificielle (IA) est-elle vécue positivement ou négativement par les entrepreneurs ? Le sondage a d'abord cherché à mesurer si le plan en faveur de l'IA préparé par le Gouvernement, suite à la remise du rapport du député Cédric Villani, était connu des chefs d'entreprise. La forte médiatisation du rapport et l'importance du sujet expliquent que 60 % des chefs d'entreprise déclarent avoir entendu parler des mesures du plan….même si un tiers des répondants reconnait, sans doute en raison de la richesse et de l'étendue des propositions, "ne pas savoir en quoi elles consistent".

 


 
Ce bouleversement technologique, aux enjeux, défis, implications et conséquences multiples, est passé, depuis le début de la décennie actuelle, du statut de science-fiction au stade des recherches appliquées. La publication du rapport a soulevé espoirs et craintes. Les chefs d'entreprise les traduisent bien. Avec 67 %, ils considèrent l'intelligence artificielle comme un passage obligé pour rester compétitif et qu'elle aura un impact positif sur la croissance économique française. Mais ils sont aussi 52 % à craindre un impact négatif sur l'emploi (destructions d'emplois en raison de l'automatisation des process). Il n'est pas surprenant de constater que les industriels sont, tout à la fois, les plus optimistes et les plus inquiets.

Autre plan gouvernemental présenté récemment, celui qui vise à lutter contre la fraude fiscale des particuliers et des entreprises dont le coût est estimé entre 60 et 80 milliards d'euros par an. Ce plan comporte notamment l'usage d'un logiciel pour explorer les données fiscales des contribuables, la mise en place d'une police fiscale et de sanctions pour les intermédiaires susceptibles de faciliter ces fraudes (cabinets d'avocat ou sociétés de conseil). Une lutte contre le fléau qui passera aussi par le recours à la pratique anglo-saxonne du "Name and Shame" (nommer et faire honte) déjà utilisée par Emmanuel Macron quand il était ministre de l'Economie pour lutter contre les retards de paiement des entreprises. Pourtant, seuls 12 % des dirigeants d'entreprise affirment connaître cette expression (et 4%, seulement, savent précisément de quoi il retourne).

 


 

 

Cette possibilité de dénoncer publiquement les fraudeurs (dans le cas de condamnations pénales – sauf décision contraire du juge – et dans les cas les plus graves par l'administration) a été justifiée en ces termes par le premier ministre : "Il faut que le peuple français sache qui cherche à s'exonérer des obligations fiscales légitimes qui sont à la charge de chacun". 65 % des dirigeants d'entreprise sont de cet avis. Ce sont surtout les entreprises de la construction (79%) et de l'industrie (75%) et celles de plus de 10 salariés (82% contre 64% pour les plus petites) qui considèrent que cette pratique est une bonne chose. Si 42 % des sondés pensent que cette pratique peut être efficace, 45 % des patrons pensent qu'elle peut aussi présenter des dangers et, pour 13%, des risques d'injustice.


A découvrir l'intégralité des résultats de la vague d'avril 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs
 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs d'avril 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 16 et 23 avril 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 28/05/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un petit coup au moral

Le moral des chefs d'entreprise marque le pas… Dans un climat social toujours tendu, le jugement qu'ils ont de l'action du président de la République en pâtit comme leurs anticipations sur l'avenir de l'économie française.

 

Avec une baisse de plus de 20 % des opinions favorables et, en parallèle, une hausse du même niveau du nombre de mécontents, le jugement sur l'action du président de la République est écornée auprès des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1). Avec 41 % d'avis positifs, l'opinion des dirigeants d'entreprise sur Emmanuel Macron rejoint celle des français (40 %). Les entrepreneurs sont 11 % à se déclarer « très mécontents ». En un an, le niveau de satisfaction a baissé de 34 points quand celui de du mécontentement a bondi de 38 %. Des résultats en forme de reproche  face à une situation de blocage dans les transports qui dure…

 

 

Dans ce contexte, le volontarisme politique et le changement de méthode revendiqués par le président de la République sont-ils réellement perçus par les dirigeants d'entreprise ? 69 %  portent un jugement critique considérant que la situation du pays n'a pas vraiment changé depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. A titre de comparaison, les Français sont moins sévères : puisqu'ils sont une minorité (40%) à estimer  que la situation du pays ne change pas. Seuls 14% des dirigeants  voient une amélioration de l'état du pays contre 16 % une dégradation.

 

 

Pour autant, s'ils sont critiques, les chefs d'entreprise sont aussi constants dans leurs opinions. Ils donnent un satisfecit au Gouvernement à propos de la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Ils sont 57 % à approuver la mesure. Ils étaient 59 % à répondre de la même façon en novembre 2017. Un niveau d'adhésion équivalent à celui de l'ensemble des français (58%). Les dirigeants des plus petites entreprises (moins de 10 salariés) sont les moins enthousiastes (56% contre 72% pour les plus de 10 salariés) en raison, vraisemblablement, de la surcharge de travail et du surcoût que génère la mise en œuvre de la mesure dans leur structure.

 


Dès lors, en cohérence avec leur jugement sur la situation du pays depuis l'élection présidentielle, l'optimisme des chefs d'entreprise en prend aussi un coup. L'indicateur d'optimisme, qui reste cependant à un niveau élevé, décroche de 22 % en un mois quand il était à son plus haut niveau depuis la création du baromètre avec 142 points.
D'ailleurs, même s'ils sont légèrement en baisse par rapport aux résultats « exceptionnels » du mois précédent, les niveaux de confiance et d'optimisme prédominent (52% pour chacun) et ce, tout particulièrement, parmi les industriels.
En revanche, la confiance dans les perspectives à un an de l'économie marque le pas par rapport à la précédente vague d'enquête. Les entrepreneurs sont moins confiants dans l'évolution de l'économie française (en chute de 20 points) et, dans une moindre mesure, dans celle de l'économie mondiale (-11 points). Ils sont, en revanche, plus optimistes sur les perspectives de développement de leur propre entreprise (à 78 % d'indice de confiance en recul de seulement 5 points sur un mois).

 


Ce tassement global de la confiance dans l'avenir se retrouve dans leur appréciation de la situation actuelle. Ils ne sont que 12 % à considérer que « ce sera mieux demain » (niveau le plus bas depuis le lancement du baromètre il y a plus de trois ans) et 38 % à estimer que « c'était mieux hier » (en progression de six points et au niveau le plus haut depuis septembre 2017 en corrélation avec l'expression des premiers signes de déception vis-à-vis de l'action du président de la République).
Deux signes positifs sont cependant à souligner. 7% des entrepreneurs (en progression de 5 points sur un mois) se déclarent prêts à augmenter le nombre de leurs salariés (notamment dans l'industrie et le commerce) alors que le pourcentage de ceux qui pensent maintenir leurs effectifs est en recul du même niveau.

 


Enfin, l'innovation est perçue comme un investissement par une majorité des chefs d'entreprise. Avec 53 % (+ 3 points par rapport à avril), cette perception enregistre ses meilleurs résultats depuis le début de la grande consultation. Une note d'espoir dans l'avenir…

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de mai 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 22 mai 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 visuel

Publié le 12/02/2018

RGPD : le nouveau cadre légal pour la protection des données personnelles

L'Europe s'est dotée d'un cadre harmonisé pour sécuriser les données personnelles qui est entré en vigueur le 25 mai 2018 renforçant les droits des personnes mais aussi les obligations des organisations.

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RGPD. Derrière cet acronyme se cache le nouveau cadre légal européen relatif à la gestion et à la sécurisation des données personnelles : le Règlement général pour la protection des données. Le RGPD actualise et adapte la directive européenne du 24 octobre 1995 au regard des nouveaux usages et nouvelles évolutions technologiques notamment numériques (big data, objets connectés, cloud…).

S'agit-il d'une révision générale de la protection des données ou d'une révolution ?  C'est, à tout le moins, une réforme en profondeur de l'exploitation des informations  personnelles dans le domaine professionnel qui s'appliquera dans tous les pays de l'Union et concernera toutes les entreprises traitant des données personnelles de résidents de l'Union européenne, qu'elles soient basées en Europe ou non. Avec à la clé une nouvelle règle du jeu reposant sur ce que les juristes appellent l'inversion de la charge de la preuve : les consommateurs ou citoyens n'auront plus à prouver que leurs données personnelles ont été exploitées contre leur gré ou de façon abusive, ce sont les entreprises gestionnaires de ces données qui devront apporter la preuve qu'ils respectent bien la législation. Les formalités à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) pour la France seront dorénavant réduites (fin des déclarations, sauf cas spécifiques) mais la responsabilité des entreprises sera plus fortement engagée.  En résumé, les droits des individus mais surtout les obligations des entreprises seront accrus en terme d'information, de responsabilité et de sécurité.

L'essentiel du nouveau règlement tient en 6 points :

QUI EST CONCERNE ?

Toutes les organisations traitant des données personnelles: administrations, établissements publics, associations et bien sûr les entreprises et leurs sous-traitants. A noter que les sous-traitants devront dorénavant prouver à leurs clients ou donneurs d'ordre, à tout moment, le respect des obligations.  Les obligations de mise en conformité varieront en fonction de la sensibilité et de la volumétrie des données qu'elles traiteront ainsi que de l'impact de ces données sur l'activité de l'organisation. Ainsi une start-up manipulant des données sur la santé ou sur les opinions politiques de personnes devra se conformer à des règles plus contraignantes que des  entreprises de taille beaucoup plus importante mais ayant un usage de données moins sensibles.

QUELLES DONNEES SONT VISEES ?

Toute information qui se rapporte à une personne physique identifiée ou identifiable : le nom, le prénom, l'adresse postale, la géolocalisation, l'adresse électronique (personnelle ou professionnelle), l'adresse IP, les cookies, n° d'identification (carte d'identité, carte de sécurité sociale…).

Le traitement des données à caractère personnel qui révèle l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, biométriques, de santé, concernant l'orientation sexuelle sont interdits, sauf cas spécifiques.

QUELS DROITS POUR LES PERSONNES ?

La protection des droits des individus est clairement renforcée par le nouveau règlement. Les personnes devront être informées d'une façon concise, compréhensible et aisément accessible sur l'usage des données personnelles collectées, devront donner leur consentement, lorsqu'il est requis, pour ce traitement et pourront s'y opposer. L'objectif visé est de redonner aux personnes la maîtrise des données les concernant (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui) incluant la possibilité de récupérer les données les concernant pour leur propre usage. A noter qu'à l'instar du droit de la consommation, des actions collectives pourront être menées contre des organisations soupçonnées de ne pas être en conformité avec le RGDP. Enfin et pour la première fois, la situation particulière des mineurs a été prise en compte (clarté et simplicité de l'information sur le traitement des données, droit au retrait contre ce traitement à l'âge adulte).

QUELLES OBLIGATIONS POUR LES ORGANISATIONS ?

En passant de la procédure des formalités préalables (sous forme de déclaration et d'autorisations auprès de la CNIL) à la logique de conformité, le nouveau règlement invite à la responsabilisation des organisations. Elles devront mettre en œuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires et adaptées à leur activité pour la protection des données personnelles. Des mesures qui devront s'appliquer tout au long du process de développement des produits ou services : dès la conception (pour minimiser la quantité de données à traiter par exemple) et de façon continue. Les organisations devront être en capacité de démontrer, à tout moment, la conformité des dispositions mises en place en précisant notamment qui est l'auteur de la collecte, la durée de la conservation des données, la finalité de leur exploitation et bien sûr, comme dans le régime actuel, devront informer les personnes de leurs droits à modification ou à suppression des données notamment.

COMMENT PROUVER SA CONFORMITE ?

Le RGPD oblige notamment les entreprises à :

  • Recueillir la preuve du consentement des individus pour la finalité du traitement de données (sauf, notamment, dans le cadre de l'exécution d'un contrat, pour le respect d'une obligation légale ou l'exécution d'une mission de service public)
  • Informer les individus sur les finalités et la durée de conservation des données, ainsi que leurs droits, au moment de la collecte des données
  • Tenir un registre listant tous les traitements de données
  • Analyser l'impact des éventuels traitements à risque fort
  • Notifier à la CNIL toute faille de sécurité dans son système de traitement des données (dans un délai de 72 heures) et prévenir les personnes concernées en cas de destruction, perte ou fuite dans les meilleurs délais.
  • Désigner un Délégué à la Protection des Données (DPO) pour les entreprises traitant de données de façon régulière,  systématiques et à grande échelle des données personnelles (obligatoire également dans le secteur public). Le DPO peut aussi être partagé entre plusieurs structures.

QUELLES SANCTIONS ?

L'addition en cas d'infraction peut être lourde. Selon la catégorie de l'infraction constatée, l'amende s'échelonne de 2% à 4% du chiffre d'affaires annuel mondial (ou de 10 à 20 millions d'euros). Les autorités de protection auront aussi à leur disposition une série de sanctions administratives graduées allant du simple avertissement à l'ordre de rectification ou de suppression des données incriminées.

L'entreprise devra aussi mettre la main au porte-monnaie pour réparer le préjudice subi par toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral (sans plafonnement de l'indemnité de réparation) dans le traitement de données personnelles.

 

Pour en savoir plus sur le nouveau cadre légal et bénéficier des conseils pratiques pour mettre en application la législation sur la protection des données dans votre entreprise, à consulter le guide adapté aux PME et TPE qui comprend un plan d'action et des fiches pratiques : le guide CNIL BPI sur la protection des données en PME TPE

 

Visionner la vidéo "Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté" réalisée avec la CNIL

Publié le 23/05/2018

CimerAlbert, une campagne digitale pour valoriser les services hôteliers

L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) le Groupement national des chaînes (GNC) ont lancé le mois dernier une campagne de promotion 100 % digitale baptisée "CimerAlbert" afin de valoriser les hôtels et l'ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : "A l'hôtel on s'occupe de tout ET surtout de vous".

CimerAlbert c'est :

 

un site internet, une page Facebook et un compte Instagram.

 

Publié le 18/05/2018

9eme édition des Trophées PME Bougeons-Nous : les inscriptions sont ouvertes

Les inscriptions aux trophées PME Bougeons-Nous, organisés par RMC avec le soutien notamment du réseau Chambre de Commerce et d'Industrie, sont ouvertes jusqu'au 27 juillet 2018. A noter qu'une nouvelle catégorie «  Fabriqué en France » a été ajoutée pour cette 9e édition. Ce sont donc six trophées qui sont en jeu. A gagner : 100 000 euros HT d'espace publicitaire pour chaque lauréat national.

 

 

Les étapes des trophées PME Bougeons-Nous

 

Étape 1
Jusqu'au vendredi 27 juillet, inscrivez votre PME et choisissez de concourir parmi ces six catégories : créative, jeune pousse, environnementale, artisanale, à l'export et fabriqué en France.

 

Étape 2
- les jurés présidés par les partenaires se réuniront à partir de mi-août dans 7 villes de France ;
- les PME retenues seront nommées dans les catégories régionales et certaines seront mises à l'honneur lors de quatre cérémonies organisées du 11 au 27 septembre à Lille, Nantes, Lyon et Montpellier.

 

Étape 3
Les dossiers des PME primées en régions seront présentés au jury national présidé par Jean-Jacques Bourdin, le mardi 2 octobre à Paris.

 

Étape 4
Le palmarès national sera dévoilé le mercredi 17 octobre 2018 lors de la cérémonie de remise des prix à Paris.

Publié le 04/05/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent des webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

Mots-clés :

Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

 

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 29 mai à 8h30

Inscription au webinaire du 14 juin à 8h30

Inscription au webinaire du 28 juin à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

 Logo CCI Store

Publié le 17/05/2018

Lancement de CCI store : la marketplace des innovations digitales conçue par et pour les entrepreneurs

Le réseau des CCI présente la marketplace d'e-services CCI store qui simplifie la vie des entreprises et la campagne de communication décalée pour la promotion de cette plateforme innovante.

Mots-clés :

Couple double ! Voilà ce que le réseau des CCI espère faire en lançant sa marketplace CCI store le 24 mai prochain lors du salon Vivatech, le rendez-vous des acteurs du numérique.  La plateforme d'e-services et la campagne de communication ont été présentées le 16 mai à la presse en avant-première. La vocation de CCI store est double : devenir à la fois la vitrine de l'innovation digitale générée par tous les offreurs de solutions numériques (start-ups, éditeurs d'e-services, grands opérateurs privés  ou administrations) mais être aussi un tremplin pour une appropriation de ces solutions par les PME et les TPE. Deux mondes, celui d'une offre digitale foisonnante et celui d'une demande prudente des petites et moyennes entreprises, qui ont encore, de fait, du mal  à se rencontrer. C'est la raison pour laquelle les CCI, tiers de confiance, ont voulu faciliter ce rapprochement  avec  pour objectif de simplifier, par le digital, la vie et le travail des chefs d'entreprise.

200 e-services en ligne fin 2018

Pour y parvenir, la marketplace B to B propose, à ce jour, pas moins de 166 e-services (200 sont prévus pour la fin de l'année), gratuits ou payants, sous la forme de services en ligne ou d'applications téléchargeables, accessibles partout en France, 7 jours/7 et 24 h/24, et sur tout support : ordinateur, tablette et smartphone (bien sûr responsive design). Dans CCI store, les porteurs de projet, créateurs et dirigeants d'entreprise trouvent des solutions 100 % numériques pour les accompagner dans toutes les étapes de la croissance de leur entreprise : entrepreneuriat, financement, développement, management, performance et gestion. Des solutions qui ont pour caractéristiques communes d'être simples d'utilisation et prêtes à l'usage sans avoir besoin de passer par un intermédiaire pour leur mise en place.

L'alliance du digital et du local

« C'est une double promesse que nous faisons : aux éditeurs d'e-services, nous leur offrons l'accès à un réseau national de distribution, celui de toutes les CCI de France, et aux entreprises, la garantie d'un service qui sera non seulement digital mais aussi humain grâce à la mobilisation des conseillers et conseillères des CCI» a encouragé Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie et élu référent en charge du développement de CCI store. Une opinion partagée par Pierre Goguet, Président de CCI France, qui qualifie de «proximité augmentée » l'enrichissement de l'offre digitale nationale par d'une part, des solutions numériques propres à chaque territoire dans les déclinaisons locales du CCI store national et, d'autre part, l'expertise des CCI complément essentiel des services fournis par les outils en ligne.

User centrix

Avec cette marketplace des innovations digitales - « une première en France à ce niveau » selon Alain di Crescenzo - le réseau réinvente l'offre des CCI en restant fidèle à ses missions et en s'appuyant sur ses atouts.

Conçue en moins de deux ans et sur un mode agile impliquant 300 chefs d'entreprise, 120 élus et 600 conseillers de CCI, la marketplace a été bâtie sur les besoins et attentes des entreprises. Et ce sont d'ailleurs les utilisateurs, comme sur les plateformes de réservation hôtelière par exemple, qui notent la qualité des services proposés pour guider les clients de CCI store dans leurs choix et assurer ainsi la pertinence de l'offre.

C'est d'ailleurs l'axe de la campagne de communication CCI store : on n'y trouve pas tout et n'importe quoi ! Sous-entendu, uniquement des innovations digitales sélectionnées et évaluées par les entrepreneurs pour les entrepreneurs. Une promotion qui « casse les codes » de la communication « business » pour marquer la pertinence de la promesse de valeur faite aux entreprises.

 

A visionner le film de la promo du CCI store

A découvrir le flyer CCI store

Et à visiter : CCI store

Publié le 15/05/2018

Lancement de la deuxième édition des journées de la sécurité routière au travail

Du 14 au 18 mai 2018, l'ensemble des acteurs du monde du travail est invité à se mobiliser pour réduire le risque routier, première cause de mortalité au travail. Objectif de ces journées de la sécurité routière : informer, sensibiliser, échanger pour adopter une conduite plus sûre sur la route.

Mots-clés :

Les accidents de la circulation sont à l'origine de plus de 20 % des accidents mortels au travail et font perdre également 6 millions de journées de travail chaque année. Des accidents qui touchent tout le monde – employeurs comme salariés  – et qui concernent donc tous les acteurs de l'entreprise, mais aussi des administrations et des collectivités territoriales.

C'est pour créer une mobilisation la plus large possible en vue de réduire le taux d'accidents de la circulation dans le cadre de déplacements professionnels que la Délégation à la sécurité routière et ses partenaires organisent, du 14 au 18 mai dans toute la France, la deuxième édition des journées de prévention du risque routier au travail. L'occasion, le temps d'une pause-café, d'une demi-journée ou d'une journée et à l'aide du kit de communication fourni par la sécurité routière, de sensibiliser au risque routier et de rappeler les conseils de base pour une conduite plus sûre.

Dans le programme à la carte proposé, les employeurs peuvent choisir de diffuser des vidéos, d'organiser quizz, forums, ateliers pratiques ou formations en sollicitant pour cela des préventeurs de la sécurité routière à leur service. Pour les aider dans leurs choix, ils peuvent consulter des témoignages de participants à la première édition de ces journées.

Par ailleurs, et en complément de ces journées de sensibilisation, les entreprises peuvent décider de mettre en place des actions durables en faveur de la prévention du risque routier via notamment l'élaboration de plan de mobilité améliorant la qualité des déplacements. A consulter à cet effet, le guide PME/PMI des CCI sur la prévention des risques santé et sécurité au travail

Pour participer aux journées de la sécurité au travail, rendez-vous sur le site : http://entreprises.routeplussure.fr/journees-securiteroutiereautravail/

Publié le 27/04/2018

Un apprentissage de qualité à la portée de chaque jeune

Les CCI se réjouissent que ce texte fasse enfin de l'apprentissage une voie de formation :

- mieux adaptée aux besoins des entreprises et des territoires

- plus ouverte sur l'international

- plus valorisante pour les jeunes et leurs maitres d'apprentissage

- plus transparente sur les résultats probants en termes d'insertion professionnelle.

Mots-clés :

Communiqué de presse

Paris, 27 avril 2018

 

 

 

Un apprentissage de qualité à la portée de chaque jeune

 

 

Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, a présenté ce jour son projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

Les CCI se réjouissent que ce texte fasse enfin de l'apprentissage une voie de formation :

  • mieux adaptée aux besoins des entreprises et des territoires
  • plus ouverte sur l'international
  • plus valorisante pour les jeunes et leurs maitres d'apprentissage
  • plus transparente sur les résultats probants en termes d'insertion professionnelle

Les CCI demandent toutefois que des mesures adaptées soient très rapidement prises pour à la fois maintenir  l'égalité d'accès à l'apprentissage sur l'ensemble du territoire et favoriser un développement équilibré et quantitatif de  l'apprentissage.

Le financement au contrat doit être souple dans ses modalités d'application, au risque de voir des sections entières fermer par défaut de rentabilité. Les coûts de formation ne sont pas négociables de façon uniforme  et répercutables  à l'identique sur tout le territoire, ils devront pouvoir être modulés.

L'égal accès des jeunes, souvent peu mobiles, à la formation professionnelle est un point de vigilance dans une société qui doit permettre à chacun de se former et de  trouver sa place. Aussi, il faudra veiller à ce que la concurrence généralisée entre les structures de formation, privées et publiques, ne nuise pas à l'offre proposée territoire par territoire.

Le pilotage et la gouvernance de la formation professionnelle en France  doivent intégrer celles et ceux qui, sur le terrain, s'engagent pour lever les freins à l'apprentissage, tant du côté des jeunes que des entreprises, et les accompagner dans leur choix. Il est à ce titre indispensable que France Compétences intègre tous ces acteurs, et en particulier les chambres consulaires.

Les CCI poursuivront leur plaidoyer pour un développement quantitatif et qualitatif du système d'apprentissage, afin que tous les jeunes puissent avoir les mêmes chances pour construire leur avenir professionnel.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00 www.cci.f

 

Publié le 27/04/2018

60 ans de l'association des CCI européennes Eurochambres

Eurochambres, l'association européenne des Chambres de Commerce et d'Industrie, dont CCI France est membre fondateur, fête cette année ses 60 ans.

 

 

 


Eurochambres, une construction européenne

Eurochambres a été créée en 1958 au lendemain de la signature du Traité de Rome. Elle représente un réseau de près de 1 700 CCI réparti sur la quasi-totalité du territoire Européen.
 

Ses missions sont de promouvoir les intérêts des entreprises et de défendre les intérêts consulaires auprès des institutions européennes (Commission, Conseil, Parlement). Elle s'efforce, notamment, de faciliter l'accès aux marchés intérieurs et internationaux aux entreprises de toutes tailles.
 

Eurochambres organise également des événements internationaux à destination des entrepreneurs, des élus consulaires ou des collaborateurs des CCI : le Parlement européen des entreprises, le forum économique européen, Connecting  European Chambers, etc.).

 

La place du réseau Chambre de Commerce et d'Industrie français au sein d'Eurochambres

CCI France est l'un des 6 membres fondateurs de l'association.  Pierre GOGUET, président de CCI France, en est l'actuel vice-président.

A noter que Henri Courbot (1966 – 1969), Jean Panhard (1980 – 1981) et Robert Delorozoy (1988 – 1991) en furent présidents.


Renseignements et informations :

Bureau de CCI France à Bruxelles
europe@ccifrance.fr
+ 32 221 89 135 

Publié le 26/04/2018

Réunions d'information sur le marché public d'usine à sites pour les CCI

CCI France organise deux réunions d'information, les 15 et 16 mai 2018, pour présenter le projet de développement, déploiement, formation et maintenance d'une usine à sites à l'échelle nationale pour le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie.

 

Profil (s) recherché (s)

Cet appel est lancé aux entreprises de toutes tailles disposants d'au moins une des compétences suivantes : webdesign, UX, développement , CMS opensource, SEO, usine à site, hébergement… Tous les talents sont les bienvenus !

 

Deux réunions d'informations

Le 15 mai 2018, de 14 h à 16 h 30, en présentiel à CCI France > Inscription obligatoire pour participer à la réunion.

Le 16 mai 2018, en webinar, de 14 à 16 h 30 > le lien sera transmis après inscription

 

Consulter l'invitation en format pdf

 

Retrouver l'annonce sur la plate-forme des achats de l'Etat