Publié le 17/04/2018

Europe : les consultations citoyennes organisées par les Chambres de Commerce et d'Industrie

D'avril à octobre 2018, des consultations sont organisées dans tous les Etats de l'UE afin de permettre aux citoyens d'exprimer leurs attentes concernant l'avenir de l'Europe. Les CCI en organisent pour les chefs d'entreprise mais également pour les étudiants et apprentis.

Des rendez-vous partout en france

Les consultations organisées autour de six thématiques

Une consultation citoyenne, ce n'est pas une conférence, ni un cours ou une séance d'information et pas plus un meeting… C'est un moment de libre expression ouvert à tous et en totale transparence. Le principe est simple : pour bâtir une nouvelle Europe pour les citoyens cela passe par un débat avec les citoyens.

Six thématiques peuvent être abordées dans les consultations :
 

prospérité et emploi : investissements d'avenir et emploi, politique de compétitivité, politique industrielle, formation professionnelle, convergence sociale et fiscale, zone euro, marché unique ;
développement durable : climat, énergie, transition écologique, agriculture, santé et environnement, mobilités durables ;
sécurité : lutte contre le terrorisme, défense européenne, coopération judiciaire et policière, protection civile
l'Europe dans le monde : politique commerciale, diplomatie de l'UE, politique de développement et relations avec le voisinage, relations Europe-Afrique, outremer, élargissement ;
innovation : transformation numérique, croissance verte, recherche et sciences, régulation du numérique, industries innovantes ;
unité de l'Europe : éducation, mobilité des Européens en Europe, cohésion et coopération territoriale, sports, etc.

 

Des résultats concrets et utiles

Pour Pierre Goguet, président de CCI France qui s'exprime dans une tribune publiée dans le journal Les Echos : "Pour la première fois, l'avenir de l'Europe va faire l'objet d'un débat citoyen transparent où toutes les opinions seront respectées, toutes les idées écoutées. C'est une chance pour la France, c'est une chance pour l'Europe. Saisissons-la ! Les Chambres de Commerce et d'Industrie, en tant que représentant de 3 millions d'entreprises, ont naturellement vocation à y participer".

 

CCI France consolidera l'ensemble des restitutions dans un rapport national qu'elle remettra au  Conseil économique, social et environnemental en novembre 2018, à l'occasion de l'évènement de
restitution finale pour la France.
Dans le cadre d'Eurochambres, CCI France participera à la consolidation des restitutions de ses homologues européens, qu'elle présentera au Parlement européen.

 

 

En savoir plus sur les consultations citoyennes

 

Revoir le discours du Président de la République, Emmanuel Macron, au Parlement européen, le 17 avril 2018 :

 

 visuel

Publié le 12/02/2018

RGPD : le nouveau cadre légal pour la protection des données personnelles

L'Europe s'est dotée d'un cadre harmonisé pour sécuriser les données personnelles qui entrera en vigueur le 25 mai 2018 renforçant les droits des personnes mais aussi les obligations des organisations.

Mots-clés :

RGPD. Derrière cet acronyme se cache le nouveau cadre légal européen relatif à la gestion et à la sécurisation des données personnelles applicable dès maintenant et obligatoire à partir du 25 mai 2018 : le Règlement Général pour la Protection des Données. Le RGPD actualise et adapte la directive européenne du 24 octobre 1995 au regard des nouveaux usages et nouvelles évolutions technologiques notamment numériques (big data, objets connectés, cloud…).

S'agit-il d'une révision générale de la protection des données ou d'une révolution ?  C'est, à tout le moins, une réforme en profondeur de l'exploitation des informations  personnelles dans le domaine professionnel qui s'appliquera dans tous les pays de l'Union et concernera toutes les entreprises traitant des données personnelles de résidents de l'Union européenne, qu'elles soient basées en Europe ou non. Avec à la clé une nouvelle règle du jeu reposant sur ce que les juristes appellent l'inversion de la charge de la preuve : les consommateurs ou citoyens n'auront plus à prouver que leurs données personnelles ont été exploitées contre leur gré ou de façon abusive, ce sont les entreprises gestionnaires de ces données qui devront apporter la preuve qu'ils respectent bien la législation. Les formalités à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) pour la France seront dorénavant réduites (fin des déclarations, sauf cas spécifiques) mais la responsabilité des entreprises sera plus fortement engagée.  En résumé, les droits des individus mais surtout les obligations des entreprises seront accrus en terme d'information, de responsabilité et de sécurité.

L'essentiel du nouveau règlement tient en 6 points :

QUI EST CONCERNE ?

Toutes les organisations traitant des données personnelles: administrations, établissements publics, associations et bien sûr les entreprises et leurs sous-traitants. A noter que les sous-traitants devront dorénavant prouver à leurs clients ou donneurs d'ordre, à tout moment, le respect des obligations.  Les obligations de mise en conformité varieront en fonction de la sensibilité et de la volumétrie des données qu'elles traiteront ainsi que de l'impact de ces données sur l'activité de l'organisation. Ainsi une start-up manipulant des données sur la santé ou sur les opinions politiques de personnes devra se conformer à des règles plus contraignantes que des  entreprises de taille beaucoup plus importante mais ayant un usage de données moins sensibles.

QUELLES DONNEES SONT VISEES ?

Toute information qui se rapporte à une personne physique identifiée ou identifiable : le nom, le prénom, l'adresse postale, la géolocalisation, l'adresse électronique (personnelle ou professionnelle), l'adresse IP, les cookies, n° d'identification (carte d'identité, carte de sécurité sociale…).

Le traitement des données à caractère personnel qui révèle l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, biométriques, de santé, concernant l'orientation sexuelle sont interdits, sauf cas spécifiques.

QUELS DROITS POUR LES PERSONNES ?

La protection des droits des individus est clairement renforcée par le nouveau règlement. Les personnes devront être informées d'une façon concise, compréhensible et aisément accessible sur l'usage des données personnelles collectées, devront donner leur consentement, lorsqu'il est requis, pour ce traitement et pourront s'y opposer. L'objectif visé est de redonner aux personnes la maîtrise des données les concernant (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui) incluant la possibilité de récupérer les données les concernant pour leur propre usage. A noter qu'à l'instar du droit de la consommation, des actions collectives pourront être menées contre des organisations soupçonnées de ne pas être en conformité avec le RGDP. Enfin et pour la première fois, la situation particulière des mineurs a été prise en compte (clarté et simplicité de l'information sur le traitement des données, droit au retrait contre ce traitement à l'âge adulte).

QUELLES OBLIGATIONS POUR LES ORGANISATIONS ?

En passant de la procédure des formalités préalables (sous forme de déclaration et d'autorisations auprès de la CNIL) à la logique de conformité, le nouveau règlement invite à la responsabilisation des organisations. Elles devront mettre en œuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires et adaptées à leur activité pour la protection des données personnelles. Des mesures qui devront s'appliquer tout au long du process de développement des produits ou services : dès la conception (pour minimiser la quantité de données à traiter par exemple) et de façon continue. Les organisations devront être en capacité de démontrer, à tout moment, la conformité des dispositions mises en place en précisant notamment qui est l'auteur de la collecte, la durée de la conservation des données, la finalité de leur exploitation et bien sûr, comme dans le régime actuel, devront informer les personnes de leurs droits à modification ou à suppression des données notamment.

COMMENT PROUVER SA CONFORMITE ?

Le RGPD oblige notamment les entreprises à :

  • Recueillir la preuve du consentement des individus pour la finalité du traitement de données (sauf, notamment, dans le cadre de l'exécution d'un contrat, pour le respect d'une obligation légale ou l'exécution d'une mission de service public)
  • Informer les individus sur les finalités et la durée de conservation des données, ainsi que leurs droits, au moment de la collecte des données
  • Tenir un registre listant tous les traitements de données
  • Analyser l'impact des éventuels traitements à risque fort
  • Notifier à la CNIL toute faille de sécurité dans son système de traitement des données (dans un délai de 72 heures) et prévenir les personnes concernées en cas de destruction, perte ou fuite dans les meilleurs délais.
  • Désigner un Délégué à la Protection des Données (DPO) pour les entreprises traitant de données de façon régulière,  systématiques et à grande échelle des données personnelles (obligatoire également dans le secteur public). Le DPO peut aussi être partagé entre plusieurs structures.

QUELLES SANCTIONS ?

L'addition en cas d'infraction peut être lourde. Selon la catégorie de l'infraction constatée, l'amende s'échelonne de 2% à 4% du chiffre d'affaires annuel mondial (ou de 10 à 20 millions d'euros). Les autorités de protection auront aussi à leur disposition une série de sanctions administratives graduées allant du simple avertissement à l'ordre de rectification ou de suppression des données incriminées.

L'entreprise devra aussi mettre la main au porte-monnaie pour réparer le préjudice subi par toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral (sans plafonnement de l'indemnité de réparation) dans le traitement de données personnelles.

 

Pour en savoir plus sur le nouveau cadre légal et bénéficier des conseils pratiques pour mettre en application la législation sur la protection des données dans votre entreprise, à consulter le guide adapté aux PME et TPE qui comprend un plan d'action et des fiches pratiques : le guide CNIL BPI sur la protection des données en PME TPE

 

Visionner la vidéo "Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté" réalisée avec la CNIL

Publié le 11/04/2018

Tribune de Pierre Goguet dans Les Echos : Et si le numérique revitalisait les centres-villes ?

Le Gouvernement a lancé fin 2017 un plan "Action cœur de ville" qui va profiter à 222 villes de taille moyenne et qui a pour triple objectif de : repeupler les centres-villes, les rénover et combattre la vacance commerciale dont ils souffrent. Pierre Goguet, président de CCI France, signe mardi 10 avril 2018, une tribune dans le journal Les Echos. Pour lui La désertification des centres-villes n'est pas une fatalité et les Chambres de Commerce et d'Industrie sont mobilisées pour accompagner les commerçants et les élus locaux notamment avec le recensement et la diffusion de bonnes pratiques ainsi que le recours au numérique.

 

 

Lire la tribune de Pierre Goguet dans Les Echos

 

 

Lire l'article sur la remise du rapport de la mission prospective sur la reviltalisation commerciale des villes petites et moyennes

 

Publié le 06/04/2018

Le forum national Redonner du sens aux entreprises et aux territoires RESET 2018

RESET 2018 est un forum national, organisé à Marseille le 10 avril 2018, pour les entreprises et les territoires qui veulent s'approprier le monde de demain pour être plus durables et prospères au travers de la RSE, de l'innovation et de nouveaux modèles économiques. L'objectif du forum est de présenter ce qui marche en France et inciter les entreprises et territoires à produire, manager, croître autrement. Au programme  : des ateliers collaboratifs, des tables rondes, un village de l'innovation…

 

Les Chambres de commerce et d'industries (CCI), partenaires du forum, y participent en organisant :

 

- un atelier collaboratif "Entreprises performantes et responsables : vous en avez besoin, d'autres ont l'offre qui y répond… et vice versa ! Venez rencontrer votre futur partenaire", co-construit avec les CCI de Provence-Alpes-Côte d' Azur, de 15 h à 16 h 30 salle Morgiou ;

- une table ronde "TPE-PME, déceler des pertes cachées pour consommer moins d'énergie, d'eau, de matières et produire moins de déchets ! Comment être gagnant sur tous les coûts ?! Découvrez des exemples de réussites !", co-animée par l'ADEME et CCI France, qui présenteront l'opération TPE & PME gagnantes à tous les coûts . De 14 h 30 à 15 h 30, salle Callelongue.

 

 

Pour Pierre Goguet, président de CCI France : « Atteindre l'objectif d'une économie 100 % circulaire, c'est-à-dire mieux gérer les déchets, et produire mieux avec moins de ressources, nécessite une révolution économique ». Dans une interview publiée sur le site du forum, il explique, exemples à l'appui, comment les CCI agissent pour accompagner la transformation de l'économie et leurs actions pour une gestion plus responsable des ressources.

 

Informations pratiques
 

Forum Reset, le 10 avril 2018, de 8h30 à 19 h au Palais des congrès, Parc Chanot à Marseille

Consulter le programme complet

 

Aller plus loin

Découvrir la plateforme ACTIF des CCI qui optimise l'utilisation des ressources du territoire
CCI Business Optimizer, la web-application pour les restaurateurs et hôteliers qui permet de concilier éco-gestes et économies

Publié le 06/04/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent des webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

Mots-clés :

Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

 

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 24 avril à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

Publié le 29/03/2018

Grande consultation des entrepreneurs : des chefs d'entreprises optimistes mais prudents

La croissance économique devrait rester soutenue cette année mais des signaux de ralentissement de l'activité incitent les chefs d'entreprise à la prudence.


« L'activité économique conserverait une cadence soutenue mais un peu moins rapide qu'en 2017 ». Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l'INSEE, résume ainsi les perspectives de croissance en France en se fondant sur les résultats très positifs d'une année 2017 qui a été marquée par une reprise économique mondiale mais aussi sur les premiers indicateurs de mesure de l'activité en ce début d'année qui sont à surveiller. Une analyse visiblement partagée par les chefs d'entreprise interrogés en mars dans le cadre du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée par Opinion Way (1).

 


Car, ce que les économistes constatent et ce dont les politiques se réjouissent (croissance attendue de 1,9 % en 2018, un déficit public en recul l'an passé à 2,7 % et un chômage sous la barre des 9%, une première depuis 2009), les chefs d'entreprise sondés le partagent également. Jamais, depuis la création du baromètre, les dirigeants d'entreprise ne se sont déclarés autant optimistes et confiants. Près de la moitié d'entre eux (49 %, en progression de 14 points sur un mois) se déclare optimiste et 45 % se disent confiants (+3 %) quand, en parallèle, les attitudes d'attentisme (- 12 %) de méfiance (-8 % et à son plus bas niveau) et de d'inquiétude (-6 %) sont en recul. Les chefs d'entreprise apprécient la situation économique actuelle considérant que « c'est très bien en ce moment » (avec 47 % à un niveau élevé et stable depuis le début de l'année). 

 


Stabilité de l'optimisme des dirigeants en 2018 qui se retrouve également dans l'indicateur qui lui est consacré et qui est toujours à un niveau élevé (123, deuxième meilleur score depuis le lancement de la Grande consultation). Un optimisme partagé de façon égale par les dirigeants d'entreprise de moins comme de plus de 10 salariés.
Un climat d'optimisme et de confiance qui conduit les sondés à voir positivement les perspectives des 12 prochains mois et ce, tout particulièrement, pour ce qui concerne leur propre entreprise. 

 



Avec 77 % (en progression de 4 points), cette confiance dans les perspectives de développement de leur entreprise n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. Les résultats économiques positifs de l'an passé se traduisent par une hausse de 10 points en un mois (à 65 %) du niveau de confiance des entrepreneurs dans l'avenir de l'économie française. Avec, cependant, c'est à signaler, une appréciation plus mesurée des perspectives de croissance de l'économie mondiale (indice de confiance de 55 % en baisse de 15 points). Les craintes d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis d'Amérique et ses partenaires suite à la menace de taxation des importations d'acier sur le territoire américain mais aussi la hausse des taux d'intérêt outre-Atlantique susceptible de provoquer une reprise de l'inflation peuvent nourrir, sinon des inquiétudes, à tout le moins des interrogations sur la poursuite de la reprise mondiale (croissance mondiale de 3.9% attendue pour cette année par le FMI). A noter toutefois que les chefs d'entreprise, interrogés sur la possible remontée des taux d'intérêt en Europe suite à la hausse déjà constatée aux Etats-Unis, ne se montrent pas, pour l'heure, inquiets. 72 % des dirigeants se déclarent peu ou pas inquiets à ce sujet pour cette année.
Ces incertitudes sur la force de la croissance expliquent-elles l'attitude des chefs d'entreprise interrogés qui ne sont que 5 % seulement à vouloir embaucher et 14 % uniquement à avoir augmenté ou à envisager d'augmenter les salaires de leurs collaborateurs en 2018 (dont seulement la moitié d'entre eux pour des augmentations générales) ? Deux positions sur le front des embauches et des revalorisations salariales qui expriment une forme de prudence face aux évolutions économiques pressenties.

 



Les résultats du sondage sur le point des augmentations de salaire dénotent avec la tendance actuelle constatée dans les grandes entreprises tant par plusieurs cabinets spécialisés qui étudient les négociations annuelles (plus de la moitié des entreprises ont ouvert des négociations, un tiers les a déjà conclu) que par l'ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines) qui enregistre des hausses générales de salaire autour de 1.5%. La reprise de l'économie, les bénéfices des entreprises et un début de redémarrage de l'inflation constituent, de fait, des facteurs qui peuvent contribuer à la multiplication des demandes de revalorisation salariale.

 



Alors que le Gouvernement a fait de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes une grande cause nationale se fixant pour objectif d'éradiquer les écarts de salaires entre les deux sexes d'ici 2022 (actuellement de 9%), que pensent les chefs d'entreprise du logiciel « Logib » qui sera mis à la disposition de toutes les entreprises pour identifier les différences injustifiées de salaire entre femmes et hommes et pour les corriger sous peine de sanction ? 81 % des patrons considèrent que c'est « une bonne chose » et 65 % que l'outil « sera efficace ». Cependant, 46 % des dirigeants estiment que la solution sera trop complexe à mettre en œuvre et qu'elle nécessiterait, pour 40 % des répondants, plus de temps  pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec la Loi.
Pour l'heure, l'attention des dirigeants est attirée par l'application, à partir du mois de mai prochain, du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui a pour but de renforcer et d'unifier la protection des données personnelles. 63 % des chefs d'entreprise déclarent qu'ils seront en conformité avec cette mesure lors de son entrée en vigueur tandis qu'inversement, un dirigeant sur cinq estime qu'il ne sera pas prêt à temps.

 

 

       
 

 

Suite à de nombreux rapports sur les difficultés des entreprises françaises à se développer à l'international pointant tous du doigt de façon concordante « le foisonnement des dispositifs de soutien à l'export », le plus souvent « insuffisamment personnalisés » se traduisant pour les entreprises par un système jugé « peu lisible et mal coordonné », le Gouvernement a sollicité l'expertise du directeur général de Business France invité à faire des propositions pour une nouvelle « stratégie pour le commerce extérieur ». Avec pour objectif de mettre un frein au creusement du déficit commercial français (62.3 milliards l'an passé) et d'augmenter le nombre d'entreprises exportatrices (en passant sur la durée du quinquennat de 125 000 à 200 000), le plan gouvernemental entend construire une « Team France Export » qui se traduira par la mise en place d'un guichet unique associant dans les régions, les équipes de Business France et des CCI. Cette simplification du dispositif de soutien à l'exportation est-elle connue des entreprises ? Force est de constater que les actions de communication et de sensibilisation en la matière devraient se poursuivre car 83% des chefs d'entreprise disent ne pas en avoir entendu parler. Parmi les 17% qui en ont eu connaissance, 6 % considèrent qu'ils ne voient « pas bien ce dont il s'agit ». Sur le principe, les dirigeants d'entreprise jugent que la décision de simplifier l'accès aux dispositifs de soutien à l'export via un guichet unique est une « bonne chose » (65% des avis), « sera efficace » (plus de la moitié des répondants), que cette simplification devrait permettre d'aider à exporter sur le long terme (pour 39 % des sondés) et, même, pour 30% des entreprises interrogées qu'elle « contribuera à redresser la balance du commerce extérieur ». A noter que ce sont les industriels et les entreprises de plus de 10 salariés qui expriment les opinions les plus positives. 
 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la grande consultation des entrepreneurs vague de mars 2018

 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs de mars 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 15 et le 21 mars 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

Publié le 28/03/2018

Accord-cadre CCI France et EDF sur les énergies décarbonées pour favoriser le développement de l'activité industrielle et l'emploi en France

CCI France et EDF ont signé, le 28 mars 2018, un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

Mots-clés :

Jean-Bernard Levy, président directeur général d'EDF explique qu' « avec cet accord, EDF entend faire pleinement bénéficier les entreprises, partout en France, du grand programme d'investissement du groupe en faveur des énergies décarbonées. Le grand carénage du parc nucléaire, le Plan Solaire d'EDF, les grands chantiers éoliens off-shore, la modernisation de notre parc de production hydraulique, le programme CAP ENR en faveur des PME et start-up de la filière renouvelables, sont autant d'opportunités d'activité pour les PME et PMI et de création d'emplois pour les territoires d'implantation de nos ouvrages. »


Et, Pierre Goguet, président de CCI France, précise que « cet accord vise d'abord pour les chambres de commerce et d'industrie, à développer les opportunités d'affaires de nos PME PMI dans le contexte de transition énergétique. Les CCI et EDF partagent des valeurs et une culture : proximité, développement local des PME, PMI et attractivité territoriale, appui aux écosystèmes locaux… Et de fait, EDF et les CCI coopèrent de longue date au niveau des bassins industriels. Cette culture commune et cette coopération historique ont rendu évidente la formalisation de cet accord cadre. »

Les deux axes forts de cet accord sont :

-    l'information et la sensibilisation des entreprises sur la politique d'achat d'EDF
Pour assurer la maintenance de son parc de centrales nucléaires, EDF s'appuie sur des entreprises spécialisées dans le secteur nucléaire qui sont souvent de dimension nationale, mais l'opérateur peut aussi, dans le cadre de projets territoriaux, s'appuyer sur des entreprises locales. Encore faut-il que ces entreprises aient accès à l'information et aux besoins précis du client pour se positionner. Les CCI pourront, par exemple, faciliter les échanges entre EDF et leurs futurs fournisseurs par le biais de forums ou encore de cartographies d'entreprises locales.
Ces activités de maintenance pourront générer de l'emploi et également assurer des ressources pour les collectivités locales.

 

-    la mise en place d'un processus structuré de contractualisation dans le domaine de l'écosystème industriel des énergies renouvelables

Pour faciliter la mobilisation des PME / PMI, les CCI prévoient d'étendre les plateformes CCI Business. Testées avec succès dans les régions Normandie et Hauts de France, elles sont appelées à se généraliser.
A savoir que le pôle énergies renouvelables d'EDF travaille déjà avec les CCI par exemple dans le cadre de CCI Business EnR, plate-forme de mise en relation entre donneurs d'ordres et sous-traitants dans le domaine de l'éolien offshore.


Cet accord devrait également permettre de mieux mesurer l'empreinte économique des sites EDF grâce à des diagnostics territoriaux et de faciliter le soutien à l'internationalisation des entreprises locales qui pourront bénéficier de l'appui d'EDF et du réseau des CCI françaises à l'international.

Publié le 28/03/2018

Le groupe EDF et CCI France signent un accord-cadre au profit du développement économique local

Le mercredi 28 mars, au salon Global Industrie, Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF et Pierre GOGUET, Président de CCI France, ont signé un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

Mots-clés :

 

Communiqué de presse

Paris, le 28 mars 2018

 

Le Groupe EDF et CCI France signent un accord-cadre sur les énergies décarbonées pour favoriser le développement de l'activité industrielle et de l'emploi en France.

Le mercredi 28 mars, au salon Global Industrie, Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF et Pierre GOGUET, Président de CCI France, ont signé un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

L'objet de l'accord est de renforcer une coopération déjà à l'œuvre sur certains territoires et de généraliser les bonnes pratiques.  Il prévoit notamment l'extension des plateformes « CCI Business » spécialisées « nucléaire » et « énergies renouvelables » afin de faciliter l'accès des PME-PMI  des territoires aux chantiers industriels du groupe EDF. L'accord prévoit également de développer de nouveaux outils tels que des diagnostics territoriaux, des cartographies d'entreprises et de compétences locales, l'adaptation des besoins de formation et l'organisation de forums industriels.

L'accord a vocation à être décliné sur les territoires entre les différentes CCI concernées et les sites de production d'EDF. Il renforcera ainsi l'ancrage des ouvrages de production dans leur environnement économique et social et contribuera à la mobilisation des compétences et du tissu industriel local.

Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF, a déclaré : « Avec cet accord, EDF entend faire pleinement bénéficier les entreprises, partout en France, du grand programme d'investissement du groupe en faveur des énergies décarbonées : nucléaire et renouvelables. Le grand carénage du parc nucléaire, le Plan Solaire d'EDF, les grands chantiers éoliens off-shore, la modernisation de notre parc de production hydraulique, le programme CAP ENR en faveur des PME et start-up de la filière renouvelables, sont autant d'opportunités d'activité pour les PME et PMI et de création d'emplois pour les territoires d'implantation de nos ouvrages. ».

Pierre GOGUET, Président de CCI France, a déclaré : « Cet accord vise d'abord pour nous, Chambres de Commerce et d'Industrie, à développer les opportunités d'affaires de nos PME PMI dans ce contexte de transition énergétique. Les CCI et EDF partagent des valeurs et une culture : proximité, développement local des PME, PMI et attractivité territoriale, appui aux écosystèmes locaux… Et de fait, EDF et CCI coopèrent de longue date au niveau des bassins industriels. Cette culture commune et cette coopération historique ont rendu évidente la formalisation de cet accord cadre qui nous réunit aujourd'hui. »

 

Contacts presse :

EDF : Mathieu Mahmoun – mathieu.mahmoun@edf.fr - 01 40 42 46 37

CCI France : Françoise Fraysse – f.fraysse@ccifrance.fr – 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

 

Acteur majeur de la transition énergétique, le Groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l'ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d'énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l'énergie nucléaire, l'hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d'énergies et de services à environ 35,1 millions de clients, dont 25,4 millions en France. Il a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires consolidé de 70 milliards d'euros. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.www.edf.fr

 

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. Elle coordonne sur le territoire national notamment l'action de 600 conseillers en charge des questions de performance industrielle et de développement durable.

www.cci.fr - @ccifrance

Publié le 26/03/2018

Forum RESET le 10 avril à Marseille

REdonner du Sens aux Entreprises et aux Territoires

Mots-clés :

Forum national RESET

Le 10 avril 2018 - 8h30 - 19h - Marseille

Un forum qui cite ce qui marche et incite les entreprises et les territoires à produire, manager & croître autrement
« Quand entreprises et territoires se réinventent … ! » sera la thématique de cette 4ème édition.

Venez découvrir comment ces acteurs réinventent l'entreprise et le territoire, des opportunités de business, et deviennent des sources d'inspiration !

RESET - programme


Palais des Congrès / Parc Chanot / Marseille

Programme et inscription: www.forumreset.com

Publié le 26/03/2018

La semaine de l'industrie 2018 : c'est parti !

Du 26 mars au 1er avril 2018, la semaine de l'industrie est rythmée par près de 3 000 événements organisés partout en France notamment par les chambres de commerce et d'industrie. Cette semaine a pour but de faire découvrir au grand public, aux jeunes et aux demandeurs d'emploi en particulier, le monde de l'industrie.

 

Mots-clés :


Pour cette huitième édition la semaine de l'industrie est consacrée à l'industrie connectée. Marquée par la diffusion sans cesse croissante du  numérique au sein de nos usines, par le développement des nouvelles technologies de production avancées et de  l'intelligence artificielle, mais aussi par l'émergence des enjeux liés à la cybersécurité, l'industrie connectée est le signe visible du renouveau d'une industrie portée par l'innovation et  en  phase  avec  les  révolutions  technologiques de notre  époque, loin du cliché de la désindustrialisation. A noter que 54 % des entreprises de plus de 500 employés se sont déjà lancés dans l'industrie 4.0 (source EY)
 
Tous les acteurs industriels se sont mobilisés pour proposer des évènements gratuits et ouverts au grand public, et notamment des :
 
1. visites d'entreprises ;  
2. journées portes ouvertes dans des établissements de formation ;
3. interventions et témoignages dans les établissements scolaires et centres de formation ;
4. forums des métiers et job datings ;
5. animations, ateliers pédagogiques sur les sites scolaires ;
6. conférences, tables rondes et débats, web-conférences et salon en ligne ;
7.expositions.
 
Les chambres de commerce et d'industrie participent à ce grand rendez-vous en organisant une cinquantaine d'évènements. Consulter la carte interactive pour retrouver les évènements organisés par les CCI.
 
L'industrie occupe une place centrale dans notre économie. Elle représente près de 13 % du PIB et emploie plus de 3 millions de personnes au sein de 255 000 entreprises réparties sur tout le territoire national.
 
En savoir plus
Consulter le site dédié à la semaine de l'industrie

Publié le 16/03/2018

Action cœur de ville, remise du rapport de la mission prospective sur la revitalisation commerciale des villes petites et moyennes

André Marcon, président d'honneur de CCI France a remis, le 15 mars 2018, le rapport d'une mission prospective sur la revitalisation commerciale des villes petites et moyennes au ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, et à la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances, Delphine Gény-Stéphann. Ce rapport s'inscrit dans le cadre des suites du programme « Action cœur de ville » annoncé lors de la conférence nationale des territoires du 14 décembre 2017 à Cahors.
 

Mots-clés :

 

    Le gouvernement salue l'ampleur et la qualité du travail  réalisé par les membres de la mission qui ont procédé à une large consultation des acteurs publics et privés (élus municipaux et intercommunaux, administrations centrales, organismes financiers publics, opérateurs publics fonciers et d'aménagement, chambres consulaires, fédérations professionnelles de commerçants, aménageurs, promoteurs, managers de centre-ville, architectes, etc.) concernés par la problématique de la revitalisation des villes moyennes.

 

Ces travaux ont confirmé le bienfondé et les principes du programme « Action cœur de ville » dont les axes principaux sont  :

- une gouvernance politique associant nécessairement les maires des villes-centres et les présidents des intercommunalités, aux côtés de l'Etat et des régions ;
- une approche coordonnée avec l'ensemble des parties-prenantes de la revitalisation urbaine, dans les différents domaines d'intervention nécessaires : habitat, commerce, services, transport, stationnement, santé, culture, éducation, etc. ;
- une professionnalisation de la démarche et de la politique commerciale impliquant les acteurs concernés : élus, associations de commerçants, managers de centre-ville, professionnels des marchés, etc…

 

La démarche volontariste du programme « Action cœur de ville » est en cours de mise en œuvre. La liste des villes qui répondront aux critères de ce programme sera prochainement annoncée par le ministre de la cohésion des territoires. Sur la thématique du commerce, le gouvernement s'appuiera sur les recommandations du rapport pour renforcer les mesures prévues. En particulier :
 

- la gouvernance des opérations de revitalisation de territoire sera formalisée et impliquera systématiquement les acteurs économiques et les autres acteurs privés identifiés par le rapport, appuyés par des managers de centre-ville ;
- la conduite des opérations s'appuiera sur des diagnostics étayés (convergence des résultats d'études d'opérateurs publics, mise en place d'indicateurs de suivi, de référentiels fonciers, …) et sur l'étude nationale sur la vacance commerciale, qui sera prochainement lancée ;
- une démarche simplifiée et le partage d'information, reposant notamment sur le portail interministériel coeurdeville.fr, destiné à accompagner les élus et acteurs économiques dans leur projet de redynamisation du centre-ville.
 

La mission prospective a également proposé de compléter ces mesures par de nouvelles actions.
 

Elle a formulé des recommandations sur la fiscalité, que le gouvernement va approfondir. Cette mission doit établir un état des lieux de la fiscalité pesant sur les entreprises du secteur du commerce, puis élaborer des propositions en vue de rendre le cadre fiscal plus équitable entre les différentes formes de commerce mais aussi de redynamiser les zones commerciales en centre-ville. La mission examinera notamment les modalités d'imposition de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) et la question des taxes à faible rendement, qui nuisent à la compétitivité des entreprises du secteur du commerce.
 

Le gouvernement souhaite également s'appuyer sur ce rapport pour expertiser les simplifications destinées à favoriser la rénovation des commerces et la restructuration de rez-de-chaussée commerciaux, mais aussi le développement de nouvelles initiatives, comme les « boutiques à l'essai ». Des mesures destinées à favoriser l'entreprenariat sont d'ores et déjà intégrées dans le projet de loi Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises (dit loi Pacte). Le gouvernement souhaite également faciliter l'innovation numérique et la diffusion de nouvelles solutions permettant, par exemple, la mise en place de places de marché numériques mutualisées locales, pouvant bénéficier d'un appui du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce ou de BPI France.
 

Ces nouvelles pistes de travail, alliées à la mobilisation de l'Etat et des acteurs locaux doivent permettre aux villes, petites et moyennes, fortes de leurs atouts, de se forger un nouvel avenir et de disposer de nouvelles perspectives de développement.

 

Consulter l'instruction du gouvernement relative au lancement du programme « Action cœur de ville », identification des villes éligibles et premières orientations de mise en oeuvre
 

Publié le 15/03/2018

Convention Régions de France/ CCI France : jouer la complémentarité pour gagner en efficacité

Hervé Morin, président de Régions de France et Pierre Goguet, président de CCI France ont signé, le 6 mars 2018, un accord de partenariat portant sur six chantiers prioritaires.

Mots-clés :

Si dans les territoires, Régions et CCIR travaillent déjà de concert, l'accord de partenariat signé le 6 mars entre les deux têtes de réseau, constitue une première mais surtout un rapprochement logique.

Les Régions et les CCI de France sont, de fait, partenaires en matière de développement économique, d'apprentissage et de formation tant initiale que continue. Dans ces champs d'intervention partagés par les CCI, les Régions, en charge de la cohérence globale et de la définition des orientations stratégiques dans ces domaines, peuvent s'appuyer sur l'expertise des chambres de commerce et d'industrie, établissements publics de l'Etat qui accompagnent les entreprises dans leur développement et gèrent nombre d'écoles et de centres de formation d'apprentissage.

Les nombreuses réformes menées par le Gouvernement (loi PACTE, apprentissage, formation professionnelle, soutien à l'export…) invitent aussi les deux réseaux à unir leurs forces. Avec pour ligne de conduite : mieux coopérer en s'appuyant sur la complémentarité des deux acteurs, qualifiée par Pierre Goguet « d'atout pour les entreprises ». Et avec pour seul objectif : une plus grande efficacité pour renforcer l'action publique économique de proximité au plus près des PME et TPE. 

Cet accord de partenariat porte sur six chantiers stratégiques : la  formation  tout au long de la vie, l'accompagnement des porteurs de projet, le développement des entreprises (industrie du futur, innovation et digitalisation des entreprises), l'internationalisation des entreprises, l'intelligence économique territoriale et la coopération européenne. 

Régions de France et CCI France affichent ainsi « l'ambition d'aller plus loin et de partager davantage de bonnes pratiques, d'expertises et de positions stratégiques (…) pour être au rendez-vous des grands chantiers de demain » pour reprendre l'expression de Pierre Goguet. Et de citer la promotion du label French, la transformation numérique des entreprises, l'intelligence économique et la refondation du dispositif de soutien à l'internationalisation des entreprises (portant, selon les recommandations du rapport de Christophe Lecourtier, DG de Business France, création d'un guichet unique en région associant les compétences des CCI et de Business France et concrétisant ainsi la nouvelle Team France Export. Une complémentarité vantée également par Hervé Morin, Président de Régions de France. « Sur la création, l'export et la construction d'écosystèmes efficaces, il y a une évidence à travailler avec les CCI ».

 


 

Publié le 15/03/2018

Un guide sur le plan de mobilité entreprise et interentreprises

Le réseau action climat, en partenariat avec l'Ademe et CCI France, a édité un guide pour comprendre les enjeux liés au plan de mobilité entreprise ou inter-entreprises. Ce guide s'adresse aux dirigeants d'entreprises de toutes tailles, mais aussi aux salariés, à leurs représentants et aux collectivités. Il apporte des repères méthodologiques, des conseils et des exemples concrets. A noter que depuis le 1er janvier 2018 le plan de mobilité est une obligation légale pour les entreprises de plus de 100 salariés.

Mots-clés :

Le travail, premier motif de déplacement
En France, un déplacement sur deux est lié à l'activité professionnelle. Le seul trajet domicile-travail représente un déplacement sur quatre et il est réalisé en voiture dans 70% des cas. Quant au transport de marchandises, l'écrasante majorité est effectuée sur la route et peut constituer jusqu'à 20% du trafic dans les grandes agglomérations. 
Or, les transports routiers génèrent des coûts importants : émissions de gaz à effet de serre, pollution atmosphérique et sonore, accidentalité, congestion, dépenses publiques et privées élevées … 

Le plan de mobilité permet d'obtenir des gains à la fois pour l'entreprise, pour les salariés et également pour l'environnement. 

 

Exemples de mesures pouvant entrer dans un plan de mobilité
- La promotion du vélo ;
- L'amélioration de l'accès des bâtiments par les piétons ;
- L'encouragement à l'utilisation des transports publics ; 
- L'aménagement des horaires de travail ou le développement du télétravail ; 
- L'incitation au covoiturage…

 

Le plan de mobilité, une obligation légale pour les entreprises de plus de 100 salariés depuis le 1er janvier 2018
L'article 51 de la Loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que, dans le périmètre d'un plan de déplacements urbains, toutes les entreprises regroupant plus de 100 salariés sur un même site doivent élaborer un plan de mobilité. Les entreprises situées sur un même site peuvent établir un PDM interentreprises.

 

Se faire accompagner par les CCI
Dans les chambres de commerce et d'industrie les conseillers mobilité et / ou développement durable peuvent accompagner l'élaboration des plans de mobilité pour les entreprises ou inter-entreprises.

 

Télécharger le guide Un plan de mobilité dans mon entreprise
 

Publié le 14/03/2018

Réseau Action Climat, l'ADEME et CCI France aident les entreprises à réussir leur plan de mobilité

Le Réseau Action Climat, en partenariat avec l'ADEME et CCI France - l'établissement national du réseau des chambres de commerce et d'industrie - publie un guide pédagogique donnant aux entreprises les clés pour réussir leur plan de mobilité, au bénéfice de leur activité, de leurs salariés et du climat.

Mots-clés :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Paris, le 14 mars 2018

 

 

Réseau Action Climat, l'ADEME et CCI France aident les entreprises à réussir leur plan de mobilité

 

 

 

 

Le Réseau Action Climat, en partenariat avec l'ADEME et CCI France - l'établissement national du réseau des chambres de commerce et d'industrie - publie un guide pédagogique donnant aux entreprises les clés pour réussir leur plan de mobilité, au bénéfice de leur activité, de leurs salariés et du climat.

 

Le travail, premier motif de déplacement

En France, un déplacement sur deux est lié à l'activité professionnelle. Le seul trajet domicile-travail représente un déplacement sur quatre et il est réalisé en voiture dans 70% des cas. Quant au transport de marchandises, l'écrasante majorité est effectuée sur la route et peut constituer jusqu'à 20% du trafic dans les grandes agglomérations.

Or, les transports routiers génèrent des coûts importants : émissions de gaz à effet de serre, pollution atmosphérique et sonore, accidentalité, congestion, dépenses publiques et privées élevées …

Cela appelle donc à des changements chez tous les acteurs concernés, pour faire diminuer le trafic routier.

 

Le plan de mobilité est un atout pour le personnel, l'entreprise et la collectivité

La mise en place généralisée de plans de mobilité ambitieux peut avoir un impact décisif sur l'évolution des comportements en favorisant les modes de transports alternatifs à la voiture individuelle. De nombreuses solutions peuvent être proposées : prise en charge des abonnements de transports en commun, mise en place d'une indemnité kilométrique vélo incitative, télétravail, plateforme de covoiturage, flotte de véhicules en autopartage, etc.

 

Les changements permis par le plan de mobilité ont un impact positif sur la santé et le bien-être des salariés.

 

L'entreprise peut tirer de multiples bénéfices économiques d'une bonne gestion de la mobilité de son personnel, mais aussi de ses clients, prestataires et fournisseurs : des baisses de coûts, une amélioration de la productivité, une réputation renforcée ou encore des coopérations avec les entreprises voisines et les collectivités.

 

Le dispositif « Booster de Mobilité Active » (BMA), développé par la CCI Ille-et-Vilaine, a mis en évidence que l'organisation de la mobilité est au cœur du fonctionnement de l'entreprise et de ses performances économiques et sociales. Le fait de manager activement la mobilité est un levier de développement et de performance qui permet de conjuguer une plus grande ouverture sur les marchés et la réduction des besoins de déplacements.

 

Ainsi, « Les plans de mobilité contribuent à rationaliser les déplacements des entreprises et de leurs salariés tout en limitant l'impact environnemental » estime Pierre Goguet, président de CCI France. « Et, la mise en commun au travers de plans de mobilité inter-entreprises permettra d'en démultiplier les bénéfices. »

 

Le guide du Réseau Action Climat « Un Plan de Mobilité dans mon Entreprise », réalisé avec la collaboration de plusieurs associations membres - FNE, la FUB, la FNAUT, WWF France, le CLER - et du Cerema, s'adresse aux dirigeants d'entreprises de toutes tailles, mais aussi aux salariés, à leurs représentants et aux collectivités. Il leur apportera des repères méthodologiques, des conseils et des exemples pour les appuyer dans la mise en œuvre de leur plan de mobilité.

Pour télécharger le document, rendez-vous surcci.fr

Pour commander des exemplaires papier, écrire à : contact@reseauactionclimat.org

Pour en savoir plus sur le dispositif Booster de Mobilité Active (BMA)

  

 

 

Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres territoriales, régionales, et des DROM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. Chaque année, les CCI sensibilisent et accompagnent 80 000 entreprises en matière de développement durable.

www.cci.fr - @ccifrance @CCI_DD

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00 www.cci.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié le 06/03/2018

Efficacité et proximité : Régions de France et CCI France renforcent la coordination de leurs actions au service des entreprises

Régions de France, représentée par Hervé Morin, Président, et François Bonneau, Président délégué, et CCI France, présidée par Pierre Goguet, réunie en Assemblée générale avec l'ensemble des Présidents de CCI, ont signé ce jour un partenariat stratégique sur la formation, l'apprentissage, le développement économique et l'emploi.

Mots-clés :

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 6 mars 2018

 

Efficacité et proximité : Régions de France et CCI France renforcent la coordination de leurs actions au service des entreprises

Régions de France, représentée par Hervé Morin, Président, et François Bonneau, Président délégué, et CCI France, présidée par Pierre Goguet, réunie en Assemblée générale avec l'ensemble des Présidents de CCI, ont signé ce jour un partenariat stratégique sur la formation, l'apprentissage, le développement économique et l'emploi.

Alors que le Gouvernement a décidé de mettre à son agenda politique des réformes profondes, Régions de France et CCI France s'unissent pour rappeler leurs convergences de vue et l'importance d'une action publique économique de proximité au plus près des TPE et des PME, seul gage d'efficacité :

  • Les Régions, en tant que garantes de la cohérence éducation-orientation-formation-développement économique-emploi au plus près des acteurs économiques ;
  • Les CCI, en tant qu'établissements publics de l'Etat, accompagnateurs des entreprises, de leur création à leur transmission, gestionnaires de nombreuses écoles de formation et de centres de formation en apprentissage.

Dans un cadre partenarial respectueux de leur complémentarité, Régions de France et CCI France font le choix de renforcer la coordination de leurs actions :

  • Pour relever les défis des réformes de l'apprentissage et de la formation professionnelle : ces réformes ne réussiront qu'à deux conditions : d'une part, par une véritable transformation de l'orientation confiée aux Régions au plus près des acteurs économiques, notamment des réseaux consulaires, et d'autre part par une véritable péréquation, notamment à l'attention des CFA consulaires, avec des moyens confiés aux Régions à la hauteur des besoins. Les Régions continueront de porter leur position jusqu'au dépôt du projet de loi ;
  • Pour renforcer l'accompagnement des entreprises dans la durée en appuyant leur croissance, notamment dans le cadre de la refonte du dispositif de soutien à l'internationalisation des entreprises, telle qu'annoncée par le Premier ministre le 23 février à Roubaix .

Dans le cadre de la démarche Action Publique 2022 menée par le Gouvernement, Régions de France et CCI France rappellent les attentes des acteurs économiques pour clarifier les compétences et supprimer les doublons.

« Les CCI sont des partenaires majeurs des Régions. Après avoir contribué aux schémas régionaux de développement économique (SRDEII), elles leur apportent leur savoir-faire grâce à des conventions signées avec la quasi-totalité des Régions. Nous décidons de passer à la vitesse supérieure et de renforcer nos coopérations sur l'ensemble des sujets : formation, apprentissage, accompagnement des entreprises, intelligence économique, coopération européenne. C'est par les territoires que la transformation du pays se passe » précise Hervé Morin, président de Régions de France. Une vision partagée par Pierre Goguet, président de CCI France, qui souligne « un partenariat gagnant-gagnant, fidèle aux axes de collaboration existants dans les territoires et s'appuyant sur le principe de subsidiarité, c'est-à-dire sur la réalité des expertises des uns et des autres ».

 


Contacts :

Contact dossier CCI France : Laure PREVOT : l.prevot@ccifrance.fr – 06 70 18 19 40
Contact presse : Françoise Fraysse : f.fraysse@ccifrance.fr – 01 40 69 37 16
Contact presse Régions de France : Alexandrine SALVI, asalvi@regions-france.org - 06 43 60 37 53

 Couverture sondage

Publié le 27/02/2018

Grande consultation des entrepreneurs : une croissance et un moral soutenus

Le discours des chefs d'entreprise sur le climat économique actuel ne varie pas et reste très positif tandis que la méthode du Gouvernement est appréciée.

 

Pour la première fois depuis 2009, le chômage est passé en France sous la barre des 9 %. Une baisse du nombre des demandeurs d'emplois que les prévisionnistes n'avaient pas anticipée à un tel niveau comme ils n'avaient pas non plus envisagé la progression importante des créations d'emplois (253 000 emplois créés l'an passé). Des indicateurs économiques dont les effets se ressentent dans la dernière enquête du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée en février 2018  par Opinion Way (1). Après un début d'année quasiment « euphorique » (voir les résultats du sondage de janvier), le moral des chefs d'entreprise reste très bien orienté.

 

A preuve, l'indicateur d'optimisme qui mesure le niveau de confiance à l'égard de l'évolution de l'économie et l'appréciation de la situation actuelle a progressé encore de deux points en février (à 123), soit le deuxième plus haut score enregistré depuis la création du baromètre en 2015. Autre signe du bon moral des dirigeants d'entreprise, ils sont 48% (+1 point par rapport à janvier) à considérer que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

A regarder de plus près l'état d'esprit actuel des sondés, le sentiment de confiance l'emporte toujours devant l'optimisme. Mais si le premier est en progression de 5 points (à 42 %) le second est en recul de 10 points (à 35 %).

Des tendances qui peuvent être éclairées par les avis des dirigeants d'entreprise sur l'avenir (perspectives sur un an) de leur entreprise (en baisse de 3 points), de l'économie française (en recul de 6 %) et de l'économie mondiale (un bond de 11 points en un mois).

Les nouvelles encourageantes et concordantes de la reprise économique mondiale peuvent sans doute expliquer le regain de confiance des patrons français qui en attendent des effets bénéfiques à terme pour l'économie française et la santé de leur entreprise.

 

 

C'est pour profiter de cette reprise et pour donner aux entreprises les moyens d'innover plus, de grandir et donc, par voie de conséquence, de créer des emplois qu'a été mis en chantier par le Gouvernement le Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE)., Après des travaux préparatoires ayant permis d'identifier 31 mesures (2) et avant le projet de loi qui sera rédigé en avril, le Ministère de l'Economie et des Finances a lancé une consultation du 15 janvier au 5 février. Sur la plateforme en ligne , 7 778 personnes ont participé en déposant près de 13 000 contributions et 63 683 votes. Interrogés sur cette méthode, les chefs d'entreprise approuvent à 64 % le principe de cette consultation publique et numérique contre 36 % manifestant leur réserve (les commerçants sont de loin les moins enthousiastes).

 

 

 

 

Sondés sur trois mesures soumises à avis, les dirigeants d'entreprise se déclarent, très fortement (95 %), partisans de mieux identifier les entreprises en difficulté pour mieux les accompagner. Ils sont aussi favorables (86 % d'avis positifs) à la possibilité pour les salariés de pouvoir transformer leur crédit en heures du Compte Personnel de Formation (par nature dédié à l'acquisition de compétences) pour développer une innovation (un droit ou un compte innovation ont été proposés par les internautes sur la plateforme à cet effet). Pareillement, 71 % des dirigeants d'entreprise approuvent une adaptation des dispositions fiscales destinées à promouvoir l'adhésion à un organisme de gestion agréé.

 

Entamant sa réforme des parcours professionnels, le Gouvernement s'est attaqué au dossier de l'apprentissage avant de traiter dans la foulée les questions de la formation professionnelle et de l'assurance chômage. La réforme qui vise la transformation de l'apprentissage envisage un certain nombre de changements portant sur la gouvernance, le financement, le statut de l'apprenti et les incitations et garanties pour les entreprises.

Les chefs d'entreprise ayant recruté des apprentis ont été questionnés sur la procédure d'enregistrement des contrats d'apprentissage. Ils donnent majoritairement un satisfecit très net à la procédure actuelle que le Ministère du travail envisage de réformer. 86 % des dirigeants l'estime satisfaisante, sécurisante (85%) et qu'elle permet d'éviter de commettre des erreurs (80%) quand seulement 41% la trouve trop complexe et 3% inutile.

 

 

 

Engagés dans l'accueil de jeunes en apprentissage et donc mobilisant pour ce faire une partie du temps de travail d'un collaborateur dans l'entreprise pour les encadrer, les dirigeants interrogés sur les aides permettant d'améliorer cette fonction tutorale placent en tête l'instauration d'une formation reconnue destinée à valoriser les compétences des maîtres d'apprentissage (pour près de la moitié des répondants) et un accompagnement sur mesure (46 % des avis exprimés) devant des mesures pour faciliter les échanges avec le référent pédagogique du jeune en CFA (30% des opinions). Des réponses qui intéressent et interpellent le réseau des CCI qui a mis en place un dispositif de formation et de certification des tuteurs et maîtres d'apprentissage « tuteur pro » visant à valoriser cette mission d'accompagnement, élément essentiel de l'intégration de l'apprenti dans l'entreprise.

 

 

 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de février 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants  d'entreprise entre le 12 et le 16 février 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

(2) 31 mesures dans six thématiques : « création, croissance, transmission et rebond », « partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises », « Financement », « Numérisation et innovation», « Simplification», «Conquête de l'international ».

 

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

Publié le 05/03/2018

Du MOPA aux Oscars : le parcours exceptionnel de six étudiants français

... en lice la nuit dernière à Los Angeles, pour l'oscar du meilleur court-métrage d'animation avec le film « Garden Party ».

Mots-clés :

Florian Babikian, Vincent Bayoux, Théophile Dufresne, Gabriel Grapperon, Victor Caire et Lucas Navarro, six étudiants en animation et en 3D de l'école MOPA (Motion Pictures in Arles) étaient en lice la nuit dernière à Los Angeles, pour l'oscar du meilleur court-métrage d'animation avec le film « Garden Party ». Même si l'académie américaine a récompensé  Kobe Bryant pour son film « Dear Basketball » , les chambres de commerce et d'industrie sont fières du parcours des étudiants dont le travail atteint une renommée mondiale !

« Garden Party » c'est l'histoire de grenouilles et des crapauds qui prennent possession de la luxueuse villa d'un mafieux un lendemain de fête. Achevé en 2016 et réalisé en 10 mois dans le cadre de leur diplôme de fin d'études ce film a été sélectionné, diffusé et primé dans plus de soixante festivals à travers le monde : Siggraph, VES awards, Festival d'animation d'Annecy, Nashville film festival…

L'école MOPA, de l'association CIPEN, présidée par la chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Arles est classée 3ème meilleure école internationale par le site Animation carrer review , dans son classement 2018 des 100 meilleures écoles.

 

 

Publié le 23/02/2018

Annonces sur le commerce extérieur : les CCI mobilisées pour faire gagner la TEAM France EXPORT

Les CCI saluent les annonces du Gouvernement sur le Commerce extérieur, particulièrement la création de guichets uniques en régions, CCI-Business France, et la mise en place de concessions de service public à l'étranger auxquelles les CCI Françaises à l'International (CCI FI) pourront candidater.

Mots-clés :

professionnelles et des Régions.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

Communiqué de presse

Paris, 23 février 2018

 

 

 

Annonces sur le Commerce extérieur :

Les CCI mobilisées pour faire gagner la TEAM France EXPORT

 

 

Les chambres de commerce et d'industrie saluent les annonces du Gouvernement sur le Commerce extérieur, particulièrement la création de guichets uniques en régions, CCI-Business France, et la mise en place de concessions de service public à l'étranger auxquelles les CCI Françaises à l'International (CCI FI) pourront candidater.

 

Pierre Goguet, président de CCI France, et Arnaud Vaissié, président du réseau des CCI françaises à l'international (CCI FI), ont souligné la nécessité que les entreprises françaises ayant des taux de marge inférieurs à ceux de leurs concurrentes européennes (30% en France vs 40% en moyenne pour l'UE) regagnent en compétitivité, condition sine qua non pour augmenter leur capacité de projection à l'international. Ils ont également insisté sur l'importance d'améliorer notre compétitivité à l'international en rendant plus efficace les structures d'aide à l'export, en évitant les doublons et en optimisant la dépense publique.

 

CCI France et CCI France International sont fières d'avoir contribué au rapport du Directeur général de Business France, Christophe Lecourtier, et ainsi été associées à l'élaboration de la feuille de route du gouvernement.

 

Pour Pierre Goguet et Arnaud Vaissié, il s'agit désormais que tous les acteurs du secteur public, les acteurs associatifs et du secteur privé, se mobilisent et apportent leur contribution, avec le même esprit de partenariat que celui des CCI, pour faire en sorte que leur articulation soit la meilleure possible dans l'intérêt des entreprises de notre pays. C'est l'engagement qu'ils ont pris dans le cadre de la Team France Export.

 

 

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie de France. Porte-parole des 125 chambres de métropole, et des DROM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. www.cci.fr

 

CCI France International

Fondée en 1907, CCI France International, association reconnue d'utilité publique, regroupe, représente, coordonne et développe le réseau des 120 CCI Françaises à l'International présentes dans 90 pays. Les CCI FI, partenaires des CCI et des entreprises, proposent un accompagnement sur mesure afin d'optimiser l'expansion des entreprises françaises à l'international et faciliter leurs démarches, tout en limitant risques et coûts. Elles s'appuient sur un réseau de 1.200 collaborateurs, près de 35.000 entreprises membres et 94 incubateurs dans le monde.

 www.ccifrance-international.org l www.francemondexpress.fr

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00  www.cci.fr

Publié le 22/02/2018

Point de vue de deux experts sur la transformation digitale des TPE / PME

Michael Aïm, responsable de la transformation digitale des entreprises à CCI France et Thomas Vrignaud, chief operations officer de la plateforme de services numériques le CCI Store, ont été interviewés par les équipes du ministère de l'économie et des finances. Ils livrent six conseils pour que les TPE / PME  réussissent leur transformation digitale.

Mots-clés :

Les six conseils de ces deux experts du numérique sont :

Conseil n°1 : considérez la data comme la matière première de la transition numérique ;

Conseil n°2 : mettez le client au centre du dispositif ;

Conseil n°3 : équipez-vous pour recueillir la data ;

Conseil n°4 : sondez la culture de votre entreprise ;

Conseil n°5 : formez vos salariés au numérique et recourez à de nouvelles compétences ;

Conseil n°6 : faîtes-vous accompagner pour réussir votre transition digitale.

L'occasion aussi de parler des programmes d'accompagnement vers la maturité numérique portés par les chambres de commerce et d'industrie (CCI) de France au niveau régional tels le Coach-digital et les Digiteurs (CCI Paris IDF) ; LaBoutic.fr (CCI Territoires de Belfort) ;  Espace numérique entreprise (ENE, CCI PACA) ; ENE de Corse (CCI haute Corse et Corse du sud) ; Digital PME (CCIR Centre Val-de-Loire) ;  Performance numérique (CCI Dordogne) et bien d'autres encore.

Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site du ministère

Publié le 21/02/2018

Un sénateur en immersion dans l'entreprise rennaise Artefacto

Le sénateur du Tarn-et-Garonne, François Bonhomme, est en immersion, mercredi 21 et jeudi 22 février 2018, à l'agence rennaise Artefacto spécialisée dans la réalité augmentée, la conception et la production d'outils de communication trois dimensions.

Mots-clés :

Cette immersion en entreprise s'inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée en juin 2017 par CCI France et le Sénat.

L'objectif est d'offrir aux sénateurs et aux entrepreneurs une expérience fondée sur un échange réciproque : pour la sénatrice ou le sénateur, un perfectionnement de deux à cinq jours en entreprise ; pour les dirigeants qui les accueillent, une journée au Sénat afin de leur faire découvrir le processus législatif ainsi que le rôle et le fonctionnement de l'institution.

CCI France, avec l'appui de son maillage territorial, assure la mise en relation entre sénateurs et entreprises et veille au bon déroulement des stages

 

En savoir plus sur la convention de partenariat entre les CCI et le Sénat