Publié le 23/02/2018

Annonces sur le commerce extérieur : les CCI mobilisées pour faire gagner la TEAM France EXPORT

Les CCI saluent les annonces du Gouvernement sur le Commerce extérieur, particulièrement la création de guichets uniques en régions, CCI-Business France, et la mise en place de concessions de service public à l'étranger auxquelles les CCI Françaises à l'International (CCI FI) pourront candidater.

Mots-clés :

professionnelles et des Régions.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

Communiqué de presse

Paris, 23 février 2018

 

 

 

Annonces sur le Commerce extérieur :

Les CCI mobilisées pour faire gagner la TEAM France EXPORT

 

 

Les chambres de commerce et d'industrie saluent les annonces du Gouvernement sur le Commerce extérieur, particulièrement la création de guichets uniques en régions, CCI-Business France, et la mise en place de concessions de service public à l'étranger auxquelles les CCI Françaises à l'International (CCI FI) pourront candidater.

 

Pierre Goguet, président de CCI France, et Arnaud Vaissié, président du réseau des CCI françaises à l'international (CCI FI), ont souligné la nécessité que les entreprises françaises ayant des taux de marge inférieurs à ceux de leurs concurrentes européennes (30% en France vs 40% en moyenne pour l'UE) regagnent en compétitivité, condition sine qua non pour augmenter leur capacité de projection à l'international. Ils ont également insisté sur l'importance d'améliorer notre compétitivité à l'international en rendant plus efficace les structures d'aide à l'export, en évitant les doublons et en optimisant la dépense publique.

 

CCI France et CCI France International sont fières d'avoir contribué au rapport du Directeur général de Business France, Christophe Lecourtier, et ainsi été associées à l'élaboration de la feuille de route du gouvernement.

 

Pour Pierre Goguet et Arnaud Vaissié, il s'agit désormais que tous les acteurs du secteur public, les acteurs associatifs et du secteur privé, se mobilisent et apportent leur contribution, avec le même esprit de partenariat que celui des CCI, pour faire en sorte que leur articulation soit la meilleure possible dans l'intérêt des entreprises de notre pays. C'est l'engagement qu'ils ont pris dans le cadre de la Team France Export.

 

 

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie de France. Porte-parole des 125 chambres de métropole, et des DROM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. www.cci.fr

 

CCI France International

Fondée en 1907, CCI France International, association reconnue d'utilité publique, regroupe, représente, coordonne et développe le réseau des 120 CCI Françaises à l'International présentes dans 90 pays. Les CCI FI, partenaires des CCI et des entreprises, proposent un accompagnement sur mesure afin d'optimiser l'expansion des entreprises françaises à l'international et faciliter leurs démarches, tout en limitant risques et coûts. Elles s'appuient sur un réseau de 1.200 collaborateurs, près de 35.000 entreprises membres et 94 incubateurs dans le monde.

 www.ccifrance-international.org l www.francemondexpress.fr

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00  www.cci.fr

Publié le 22/02/2018

Point de vue de deux experts sur la transformation digitale des TPE / PME

Michael Aïm, responsable de la transformation digitale des entreprises à CCI France et Thomas Vrignaud, chief operations officer de la plateforme de services numériques le CCI Store, ont été interviewés par les équipes du ministère de l'économie et des finances. Ils livrent six conseils pour que les TPE / PME  réussissent leur transformation digitale.

Mots-clés :

Les six conseils de ces deux experts du numérique sont :

Conseil n°1 : considérez la data comme la matière première de la transition numérique ;

Conseil n°2 : mettez le client au centre du dispositif ;

Conseil n°3 : équipez-vous pour recueillir la data ;

Conseil n°4 : sondez la culture de votre entreprise ;

Conseil n°5 : formez vos salariés au numérique et recourez à de nouvelles compétences ;

Conseil n°6 : faîtes-vous accompagner pour réussir votre transition digitale.

L'occasion aussi de parler des programmes d'accompagnement vers la maturité numérique portés par les chambres de commerce et d'industrie (CCI) de France au niveau régional tels le Coach-digital et les Digiteurs (CCI Paris IDF) ; LaBoutic.fr (CCI Territoires de Belfort) ;  Espace numérique entreprise (ENE, CCI PACA) ; ENE de Corse (CCI haute Corse et Corse du sud) ; Digital PME (CCIR Centre Val-de-Loire) ;  Performance numérique (CCI Dordogne) et bien d'autres encore.

Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site du ministère

Publié le 21/02/2018

Un sénateur en immersion dans l'entreprise rennaise Artefacto

Le sénateur du Tarn-et-Garonne, François Bonhomme, est en immersion, mercredi 21 et jeudi 22 février 2018, à l'agence rennaise Artefacto spécialisée dans la réalité augmentée, la conception et la production d'outils de communication trois dimensions.

Mots-clés :

Cette immersion en entreprise s'inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée en juin 2017 par CCI France et le Sénat.

L'objectif est d'offrir aux sénateurs et aux entrepreneurs une expérience fondée sur un échange réciproque : pour la sénatrice ou le sénateur, un perfectionnement de deux à cinq jours en entreprise ; pour les dirigeants qui les accueillent, une journée au Sénat afin de leur faire découvrir le processus législatif ainsi que le rôle et le fonctionnement de l'institution.

CCI France, avec l'appui de son maillage territorial, assure la mise en relation entre sénateurs et entreprises et veille au bon déroulement des stages

 

En savoir plus sur la convention de partenariat entre les CCI et le Sénat

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Publié le 26/01/2018

Concours La Fabrique Aviva

La Fabrique Aviva c'est 1 million d'€ pour financer 140 projets entrepreneurs utiles et innovants.

Mots-clés :

La France fourmille d'idées, de projets et les dimensions sociale et responsable occupent une place de plus en plus importante dans le paysage entrepreneurial.

C'est pourquoi La Fabrique Aviva, souhaite soutenir financièrement ces entrepreneurs qui lancent un nouveau projet ou une nouvelle activité.

Pour participer c'est simple et rapide ! Il suffit de compléter une rapide fiche projet avant le 27 février 2018 .

Les 140 projets ayant eu le plus de votes seront finalistes et seront assurés de gagner au moins 2 000 €. Parmi ces finalistes, un Jury, composé de personnalités qualifiées et reconnues, élira 35 Grands Gagnants, qui recevront une aide financière comprise entre 5 000 et 85 000 €.

Cette opération est soutenue par le réseau des CCI.

Tous les détails de l'opération sur www.aviva.fr/LaFabrique  

 TDF Cybersécurité

Publié le 19/02/2018

« Tour de France de la Cybersécurité » Cybercercle - CCI de France : demandez le programme !

Comprendre les cyber-menaces pour mieux s'en protéger

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Pour les entreprises visées par les cyberattaques, les pertes financières se chiffrent désormais en millions d'euros et 60 % des entreprises perdant leurs données cessent leur activité dans les 6 mois qui suivent. Face à cette menace, et parce qu'il n'y pas de transformation numérique réussie et pérenne sans sécurité numérique, les CCI de France et le Cybercercle lancent le « Tour de France de la Cybersécurité ». Avec l'appui des professionnels et des pouvoirs publics, il s'agira de porter la sensibilisation au cœur des territoires, à la rencontre des entreprises et des collectivités. Parmi les étapes déjà prévues : Pau, le Havre, Nantes, Toulouse, Lannion, Avignon… demandez le programme !

Programme

La prise de conscience des risques numériques liés aux cyberattaques sur des systèmes industriels est très récente et peu généralisée. Or, avec le développement du concept de l'industrie du futur, le développement de l'Internet des objets, les installations industrielles de plus en plus connectées doivent prendre en compte le risque d'attaques numérique. C'est pour répondre à ces enjeux que les SCADAYS ont été créées, des tables rondes et des ateliers thématiques sur l'industrie du futur, les infrastructures de l'eau, les data centers, les infrastructures hospitalières, les process industriels et les infrastructures smart cities...

#SCADAYS

Les Rencontres de la Cybersécurité de Pau seront l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leur. Un atelier « la cybersécurité pour les nuls : comment protéger son poste de travail » sera par ailleurs proposé.

#RCyberPau

  • 5 avril 2018, Le Havre : Journées Sécurité Numérique Sécurité Portuaire

La première édition des « Journées Sécurité Numérique – Sécurité Portuaire se déroulera dans la ville du Havre, en associant l'ensemble de l'écosystème local autour du Grand Port Maritime du Havre, et aussi les élus locaux. Au-delà de cet auditoire naturel, cet événement s'inscrit également dans une dimension nationale en conviant les directeurs, responsables de la sureté-sécurité et de la cybersécurité des ports de l'ensemble du territoire national, ainsi que les acteurs de la cybersécurité.

#SNSP2018

  • 8 juin 2018, Lannion : Rencontres de la Cybersécurité dans les Côtes d'Armor

La première édition de ces rencontres sera l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leurs.

  • 20 septembre 2018, Toulouse : Cybersécurité et Territoires

Cybersécurité et Territoires lancée à Fleurance (Gers) a pour objectif de traiter les sujets de cybersécurité à l'aune des problématiques numériques des territoires péri-urbains et ruraux. Cet événement permet ainsi aux collectivités et aux acteurs économiques de mieux appréhender les enjeux de cybersécurité liés au développement via le numérique. Il permet à l'ensemble des acteurs concernés, publics et privés, nationaux et territoriaux d'échanger dans un cadre de confiance et convivial. Chaque édition réunit entre 200 et 250 participants autour d'intervenants venus de l'ensemble du territoire.

#CyberTerritoires

  • 5 octobre 2018, Nantes : Rencontres de la Cybersécurité dans les Pays de la Loire

La journée permettra d'aller à la rencontre de l'écosystème local, des besoins des acteurs publics et privés et de la valorisation des pme-pmi locales de cybersécurité. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne

  • 17 octobre 2018, Avignon : La « nuit de la Cyber »

Documentaires, chaines de vulgarisation, films de sensibilisation dont le récent palmarès du Festival du Film Sécurité 2018… sensibiliser et raconter la cybersécurité se fera sous le signe de l'image et du message à porter auprès du grand publique sur la sécurité numérique. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne.

#NuitdelaCyber

Ce programme est susceptible de s'enrichir de nouvelles étapes en 2018.

Publié le 15/01/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent 2 webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

Mots-clés :

Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes, et nous vous proposons 2 sessions. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 1er mars à 8h30

Inscription au webinaire du 15 mars  à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

Publié le 19/02/2018

Trophées SilverEco 2018 : La Silver Economie fait son cinéma

Silver night : les trophées de la silver économie au grand Rex à Paris le 29 mars prochain.

Mots-clés :

Pour fêter cette 10ème édition anniversaire, tous les acteurs de la Silver économie et du bien-vieillir sont invités le 29 mars 2018 dans le plus grand cinéma d'Europe : Le Grand REX à Paris !

Qu'il s'agisse de R&D, de Design for All, de nouvelles technologies, de nouveaux services, d'architecture, de distribution, de marketing (…), la Silver économie est un formidable territoire d'innovations.

Silver Night fédère et rassemble tous les acteurs de la Silver économie à l'occasion d'une grande soirée de gala visant à récompenser les meilleures initiatives Silver Eco.

Vous pouvez encore candidater, n'hésitez pas !!! Télécharger le dossier de candidature (A retourner avant le 23 février 2018)

CCI France soutient et est partenaire de cette opération

Publié le 19/02/2018

Pour votre taxe d'apprentissage 2018, les CCI vous accompagnent

Elles sont à votre écoute, et vous simplifient la taxe...

Mots-clés :

La majorité des employeurs sont redevables de la taxe d'apprentissage et certaines entreprises, de plus de 250 salariés, de la contribution supplémentaire à l'apprentissage (CSA). Ils doivent s'en acquitter avant le 1er mars 2018 auprès de l'organisme collecteur de taxe d'apprentissage (OCTA) de leur choix. Les chambres de commerce et d'industrie, en lien avec les chambres d'agriculture et les chambres de métiers et de l'artisanat, interviennent au niveau régional et en assurent la collecte et la répartition.

Faire le point sur la taxe d'apprentissage

 

 

En savoir plus sur la taxe d'apprentissage

Publié le 14/02/2018

Le Gouvernement présente ses propositions pour la transformation de l'apprentissage

Après la remise du rapport Brunet, le Gouvernement a présenté ses propositions pour relancer et transformer l'apprentissage. Une filière de performance soutenue par les CCI.

Mots-clés :

Après l'accent mis sur la flexibilité avec les ordonnances sur le droit du travail, le Gouvernement entame sa réforme des parcours professionnels affichant une volonté de les sécuriser. Premier des trois volets avec la formation professionnelle et l'assurance chômage, l'apprentissage devrait être profondément transformé.

S'inspirant du rapport pour le développement de l'apprentissage  (1) rédigé sous la conduite de la Présidente de la section Travail et Emploi du CESE, Sylvie Brunet, le Gouvernement a dévoilé, le 9 février 2018, vingt mesures pour faire vivre à cette filière d'enseignement sa «révolution copernicienne » selon l'expression de la ministre du Travail, Muriel Penicaud. Les CCI de France ont activement contribué aux concertations et ont fait entendre leur voix avec la parution d'un livre blanc des CCI sur l'apprentissage.

Avec la volonté exprimée par Muriel Pénicaud de faire de l'apprentissage  « une filière d'excellence »menant au « quasi plein emploi », le Gouvernement entend en premier lieu relancer l'attractivité de l'apprentissage dont les effectifs stagnent depuis 2012 : avec 421 700 jeunes en apprentissage, l'objectif affiché des 500 000 apprentis est encore loin. De fait, et à titre de comparaison, 7 % seulement des 16-25 ans sont en apprentissage en France contre plus du double en Allemagne (15%).Et au Gouvernement, dès lors, de s'attaquer aux raisons de cette désaffection présentées dans le rapport Brunet : la question de l'image d'une filière souvent présentée comme un deuxième choix, mais aussi celle de la complexité de l'organisation de ce système de formation,  et tout particulièrement de son pilotage, de la coordination des acteurs et de son financement.

Plusieurs pistes ont été retenues par le Gouvernement en vue de l'élaboration d'un projet de loi qui devrait être présenté et voté au parlement avant l'été.  

Les principales thématiques issues de ces annonces concernent l'information des jeunes et de leurs familles, la modification du statut de l'apprenti, la simplification administrative et financière du système apprentissage ou encore l'évolution de l'offre des CFA à travers la meilleure prise en compte des besoins des entreprises et la souplesse des formations.

La Gouvernance

Le pilotage de l'apprentissage pourrait être confié aux branches professionnelles qui auraient la capacité de décider de l'ouverture d'une section en apprentissage. Des conventions d'objectifs et de moyens pluriannuelles, associant les Régions et les branches, permettront, quant à elles, de fixer des plans d'orientation et d'investissement pour le développement de l'apprentissage dans les territoires. A noter que les Régions ont obtenu la responsabilité de coordonner sur le territoire régional l'orientation professionnelle, qualifiée par Hervé Morin, Président des Régions de France, de « clef de voute de la réforme », permettant « d'améliorer le volume et la qualité de l'apprentissage ».

 

Le financement

Le financement a été réfléchi pour l'ensemble de la formation par alternance englobant donc les contrats d'apprentissage (taxe d'apprentissage) et les contrats de professionnalisation (contribution formation professionnelle). Avec le souci de simplifier le financement, il a été décidé de créer une contribution alternance d'un montant qui se situerait, d'après les discussions en cours, autour de 0.85% de la masse salariale. Elle comporterait en outre une fraction dite de « péréquation nationale » (un quart de la contribution) permettant de financer des sections d'apprentissage interprofessionnelles ou situées dans des zones le nécessitant (situées dans des zones défavorisées, rurales ou dites sensibles). Le principe affiché est simple : un jeune + une entreprise = un contrat = un financement.

 

Un nouveau statut de l'apprenti

Plusieurs mesures visent à améliorer la situation des apprentis : revalorisation de 30 euros par mois de leur rémunération pour tous les jeunes de 16 à 20 ans, aide de 500 euros pour financer le permis de conduire, augmentation de la limite d'âge de l'apprenti qui passe de 26 ans à 30 ans, levée de freins administratifs pour faciliter la mobilité européenne avec un objectif de 15 000 jeunes suivant un semestre de formation en Europe contre moins de 7 000 actuellement).

 

 

Des incitations et garanties pour les entreprises

Des dispositions ciblées sont proposées pour inciter les entreprises à embaucher des apprentis :

  • les aides à l'embauche seront unifiées et ciblées sur les PME et TPE ; ainsi les trois aides et le crédit d'impôt actuels seront fondus en une seule aide plus lisible et axée prioritairement sur les niveaux bac et pré-bac,
  • le contrat d'apprentissage pourra être rompu soit d'un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude, soit en cas de force majeure ou d'exclusion définitive du CFA,
  • les démarches administratives liées à la prise d'un apprenti seront simplifiées,
  • une modulation de la durée du contrat sera facilitée pour tenir compte du niveau réel du jeune,
  • l'embauche d'apprentis pourra se faire tout au long de l'année,
  • une certification du maître d'apprentissage sera créée pour valoriser et professionnaliser la fonction tutorale,
  • un système d'assurance qualité de l'offre délivrée dans les CFA (qualité des formations, accueil, accompagnement pédagogique) devra être mis en place,
  • les règles pour l'adaptation rapide des formations du CFA aux besoins des entreprises seront assouplies.

 

Fortement mobilisé pour la réussite de cette filière et directement associé aux réflexions actuelles pour le développement de l'apprentissage (contributions des CCI à la réforme de l'apprentissage dans le cadre du rapport Brunet), le réseau des CCI est satisfait de voir plusieurs de ses propositions retenues, et notamment :

  • la sensibilisation des jeunes et du monde enseignant à l'apprentissage dès la classe de quatrième (les CCI organisent déjà les mercredis de l'apprentissage et Les Nuits de l'Orientation pour faire découvrir les avantages de la filière aux 15-26 ans),
  • l'accès pour le grand public aux indicateurs de performance des CFA (le taux d'insertion des apprentis issus des CFA gérés par les CCI est de 75%),
  • la clarification du système des aides en faveur des entreprises,
  • l'intérêt de la prise en compte de la dimension prospective pour mieux anticiper les besoins en compétences des entreprises.

Pour développer l'apprentissage, les CCI pourront mettre leur expertise au service de démarches visant à mieux reconnaitre le rôle des tuteurs en entreprise via le dispositif de certification des compétences en entreprise (CCE), à mieux informer les entreprises et les jeunes apprentis sur leurs droits  (grâce au réseau des Points A) et à mieux les préparer à la création ou à la reprise d'entreprise (périodes de spécialisation post diplôme organisées par les écoles des managers).

Toutefois, le réseau des CCI  a attiré l'attention sur les risques d'insécurité juridique que pourrait créer la suppression de l'obligation d'enregistrement du contrat d'apprentissage et a réitéré également sa demande d'associer les CCI à la gouvernance et à l'élaboration des dispositions portant sur le financement de l'apprentissage aux côtés des branches professionnelles et des Régions.

 

 

(1) La concertation pour la rédaction du rapport « Brunet » a donné lieu à quatre groupes de travail (parcours de l'apprenti, entreprises et apprentissage, gouvernance et financement, offre de formation et de certification) associant partenaires sociaux, chambres consulaires, Régions, et Gouvernement et a débouché sur une liste de 44 propositions présentées le 30 janvier 2018.

 

 

 

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Publié le 12/02/2018

RGPD : le nouveau cadre légal pour la protection des données personnelles

L'Europe s'est dotée d'un cadre harmonisé pour sécuriser les données personnelles qui entrera en vigueur le 25 mai 2018 renforçant les droits des personnes mais aussi les obligations des organisations.

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RGPD. Derrière cet acronyme se cache le nouveau cadre légal européen relatif à la gestion et à la sécurisation des données personnelles applicable dès maintenant et obligatoire à partir du 25 mai 2018 : le Règlement Général pour la Protection des Données. Le RGPD actualise et adapte la directive européenne du 24 octobre 1995 au regard des nouveaux usages et nouvelles évolutions technologiques notamment numériques (big data, objets connectés, cloud…).

S'agit-il d'une révision générale de la protection des données ou d'une révolution ?  C'est, à tout le moins, une réforme en profondeur de l'exploitation des informations  personnelles dans le domaine professionnel qui s'appliquera dans tous les pays de l'Union et concernera toutes les entreprises traitant des données personnelles de résidents de l'Union européenne, qu'elles soient basées en Europe ou non. Avec à la clé une nouvelle règle du jeu reposant sur ce que les juristes appellent l'inversion de la charge de la preuve : les consommateurs ou citoyens n'auront plus à prouver que leurs données personnelles ont été exploitées contre leur gré ou de façon abusive, ce sont les entreprises gestionnaires de ces données qui devront apporter la preuve qu'ils respectent bien la législation. Les formalités à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) pour la France seront dorénavant réduites (fin des déclarations, sauf cas spécifiques) mais la responsabilité des entreprises sera plus fortement engagée.  En résumé, les droits des individus mais surtout les obligations des entreprises seront accrus en terme d'information, de responsabilité et de sécurité.

L'essentiel du nouveau règlement tient en 6 points :

QUI EST CONCERNE ?

Toutes les organisations traitant des données personnelles: administrations, établissements publics, associations et bien sûr les entreprises et leurs sous-traitants. A noter que les sous-traitants devront dorénavant prouver à leurs clients ou donneurs d'ordre, à tout moment, le respect des obligations.  Les obligations de mise en conformité varieront en fonction de la sensibilité et de la volumétrie des données qu'elles traiteront ainsi que de l'impact de ces données sur l'activité de l'organisation. Ainsi une start-up manipulant des données sur la santé ou sur les opinions politiques de personnes devra se conformer à des règles plus contraignantes que des  entreprises de taille beaucoup plus importante mais ayant un usage de données moins sensibles.

QUELLES DONNEES SONT VISEES ?

Toute information qui se rapporte à une personne physique identifiée ou identifiable : le nom, le prénom, l'adresse postale, la géolocalisation, l'adresse électronique (personnelle ou professionnelle), l'adresse IP, les cookies, n° d'identification (carte d'identité, carte de sécurité sociale…).

Le traitement des données à caractère personnel qui révèle l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, biométriques, de santé, concernant l'orientation sexuelle sont interdits, sauf cas spécifiques.

QUELS DROITS POUR LES PERSONNES ?

La protection des droits des individus est clairement renforcée par le nouveau règlement. Les personnes devront être informées d'une façon concise, compréhensible et aisément accessible sur l'usage des données personnelles collectées, devront donner leur consentement, lorsqu'il est requis, pour ce traitement et pourront s'y opposer. L'objectif visé est de redonner aux personnes la maîtrise des données les concernant (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui) incluant la possibilité de récupérer les données les concernant pour leur propre usage. A noter qu'à l'instar du droit de la consommation, des actions collectives pourront être menées contre des organisations soupçonnées de ne pas être en conformité avec le RGDP. Enfin et pour la première fois, la situation particulière des mineurs a été prise en compte (clarté et simplicité de l'information sur le traitement des données, droit au retrait contre ce traitement à l'âge adulte).

QUELLES OBLIGATIONS POUR LES ORGANISATIONS ?

En passant de la procédure des formalités préalables (sous forme de déclaration et d'autorisations auprès de la CNIL) à la logique de conformité, le nouveau règlement invite à la responsabilisation des organisations. Elles devront mettre en œuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires et adaptées à leur activité pour la protection des données personnelles. Des mesures qui devront s'appliquer tout au long du process de développement des produits ou services : dès la conception (pour minimiser la quantité de données à traiter par exemple) et de façon continue. Les organisations devront être en capacité de démontrer, à tout moment, la conformité des dispositions mises en place en précisant notamment qui est l'auteur de la collecte, la durée de la conservation des données, la finalité de leur exploitation et bien sûr, comme dans le régime actuel, devront informer les personnes de leurs droits à modification ou à suppression des données notamment.

COMMENT PROUVER SA CONFORMITE ?

Le RGPD oblige notamment les entreprises à :

  • Recueillir la preuve du consentement des individus pour la finalité du traitement de données (sauf, notamment, dans le cadre de l'exécution d'un contrat, pour le respect d'une obligation légale ou l'exécution d'une mission de service public)
  • Informer les individus sur les finalités et la durée de conservation des données, ainsi que leurs droits, au moment de la collecte des données
  • Tenir un registre listant tous les traitements de données
  • Analyser l'impact des éventuels traitements à risque fort
  • Notifier à la CNIL toute faille de sécurité dans son système de traitement des données (dans un délai de 72 heures) et prévenir les personnes concernées en cas de destruction, perte ou fuite dans les meilleurs délais.
  • Désigner un Délégué à la Protection des Données (DPO) pour les entreprises traitant de données de façon régulière,  systématiques et à grande échelle des données personnelles (obligatoire également dans le secteur public). Le DPO peut aussi être partagé entre plusieurs structures.

QUELLES SANCTIONS ?

L'addition en cas d'infraction peut être lourde. Selon la catégorie de l'infraction constatée, l'amende s'échelonne de 2% à 4% du chiffre d'affaires annuel mondial (ou de 10 à 20 millions d'euros). Les autorités de protection auront aussi à leur disposition une série de sanctions administratives graduées allant du simple avertissement à l'ordre de rectification ou de suppression des données incriminées.

L'entreprise devra aussi mettre la main au porte-monnaie pour réparer le préjudice subi par toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral (sans plafonnement de l'indemnité de réparation) dans le traitement de données personnelles.

 

Pour en savoir plus sur le nouveau cadre légal et découvrir notamment les étapes et conseils dans la mise en œuvre du RGPD, à consulter le site de la CNIL . En complément et en résumé, à lire la fiche "le point sur la RGPD".

 

Visionner la vidéo "Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté" réalisée avec la CNIL

Publié le 16/01/2018

Inscriptions aux concours d'entrée des écoles de commerce et de gestion (EGC)

Les inscriptions aux concours d'entrée des écoles de commerce et de gestion (EGC) sont ouvertes depuis le 22 janvier sur Parcoursup.

Mots-clés :

Les inscriptions aux concours 2018 des écoles de commerce et de gestion (EGC) sont ouvertes depuis le 22 janvier 2018 sur la plateforme Parcoursup (rubrique écoles de commerce).

Les épreuves se dérouleront le mercredi 11 avril 2018 ou le samedi 28 avril 2018 sur les campus des EGC excepté pour les EGC de Saint-Lô, Le Mans, Lille et Nouméa qui organisent leurs concours à des dates spécifiques. Les candidats intéressés par ces quatre EGC doivent directement prendre contact avec elles pour connaître leurs modalités d'inscriptions.

Le concours comporte deux épreuves écrites et une épreuve orale.

Épreuves écrites :

- Anglais (QCM – 40 mn) : le niveau requis correspond à celui d'un élève de terminale. Les épreuves vérifient les connaissances du candidat dans les domaines suivants : grammaire, vocabulaire, compréhension.

- Epreuve en français, d'analyse, de synthèse et de rédaction (2 heures) : cette épreuve consiste à rédiger une synthèse et un commentaire personnel à partir de l'analyse de documents sur un thème d'ordre général pouvant être traité, sans préparation, par tous les candidats, quelle que soit leur formation.

Épreuve orale : entretien de motivation (30 mn de préparation et 30 mn de passage). Elle permet au jury d'apprécier le profil du candidat.

Important à noter :

  • 900 places sont ouvertes dans les EGC pour la rentrée 2018 ;
  • les frais d'inscriptions au concours sont de 75 € (les élèves boursiers seront remboursés).

Choisir le réseau bachelor EGC, c'est faire le choix d'intégrer le 1er  réseau d'écoles de commerce post bac en France et bénéficier d'un enseignement de qualité, certifié par l'Etat. Le réseau affiche un taux de réussite de plus de 90% aux examens et 93 % de ses étudiants décrochent un emploi 6 mois après l'obtention de leur diplôme.

En savoir plus sur le réseau des EGC

Publié le 09/02/2018

Réforme de l'appentissage : les CCI actrices de la réussite

Alors que le Gouvernement vient de présenter ses orientations sur la transformation de l'apprentissage, les CCI sont mobilisées pour jouer un rôle actif dans le système apprentissage.

Mots-clés :

Communiqué de presse

Paris, 9 février 2018

Réforme de l'apprentissage : les CCI actrices de la réussite

Alors que le Gouvernement vient de présenter ses orientations sur la transformation de l'apprentissage, les Chambres de Commerce et d'Industrie, qui forment chaque année 80 000 apprentis et enregistrent 150 000 contrats d'apprentissage, sont mobilisées pour jouer un rôle actif dans le système apprentissage à travers notamment :

  • leur rôle dans la mise en synergie de l'offre d'intermédiation des contrats d'apprentissage et des acteurs de l'accompagnement des jeunes via le dispositif d'appel à projet « aide à l'accompagnement d'apprentissage » ;
  • la mobilisation de médiateurs de l'apprentissage des chambres consulaires dans le cadre de la création de référents dans le CFA pour chaque apprenti.

Désireuses de contribuer à l'amélioration du système Apprentissage dans notre pays en leur qualité d'acteurs majeurs, les CCI ont pris part activement à la concertation en publiant leur Livre Blanc sur l'apprentissage. Elles se félicitent qu'un certain nombre de leurs propositions aient trouvé un écho favorable, notamment :

  • La sensibilisation des jeunes et du monde enseignant à l‘apprentissage dès la classe de 4ème.
  • L'accès pour le grand public aux indicateurs de performance des CFA.
  • La clarification du système des aides en faveur des apprentis et des entreprises.
  • L'intérêt de la prise en compte de la prospective pour mieux anticiper les besoins en compétences.

En outre les CCI ont pris connaissance avec intérêt de certaines propositions du rapport de Madame Sylvie Brunet dans lesquelles leur expertise sera déterminante pour la réussite de la réforme, ainsi :

  • Le Certificat de Compétences en Entreprise (CCE) « Exercer le rôle de tuteur », inscrit à l'Inventaire, délivré par les CCI de France depuis les années 90, piloté par CCI France en sa qualité d'organisme certificateur et plébiscité par les entreprises clientes correspond parfaitement aux attentes exprimées dans le rapport quant à la professionnalisation des maîtres d'apprentissage via une certification.
  • Les Point A des CCI constituent un réseau d'acteurs en capacité de promouvoir le dispositif apprentissage auprès de l'ensemble des parties prenantes et d'animer des journées d'information sur les droits de l'apprenti.
  • Le réseau des CCI, notamment à travers les Ecoles des Managers est en capacité de proposer des périodes de spécialisation post-diplôme en CFA, permettant de préparer le jeune à la création ou à la reprise d'entreprise, ce qui constitue en outre un facteur de continuité dans l'accompagnement au développement de l'entrepreneuriat.

En revanche, les CCI de France se montrent très soucieuses de la possible suppression de l'obligation d'enregistrement du contrat d'apprentissage qui créerait une insécurité juridique tant pour l'employeur, que pour l'apprenti et le CFA alors même que le contrat d'apprentissage est un contrat de travail de nature particulière, qui vise l'accès de l'apprenti à un diplôme ou à une certification professionnelle. Il est indispensable de limiter les risques de rupture de ce contrat.

Elles réitèrent en outre leur demande de prendre part à la gouvernance et à l'élaboration des  dispositions portant sur le financement de l'apprentissage, aux côtés des branches professionnelles et des Régions.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00 www.cci.fr

Publié le 15/12/2017

Le gouvernement associe les CCI à la mise en oeuvre du plan "Action coeur de ville"

Pleinement engagées dans la revitalisation des centres-villes, les CCI reçoivent positivement le plan « Action cœur de ville », présenté ce jour par le Premier Ministre...

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Communiqué de presse

Paris, 15 décembre 2017

Le Gouvernement associe les CCI à la mise en œuvre du plan « Action cœur de ville »

Pleinement engagées dans la revitalisation des centres-villes, les CCI reçoivent positivement le plan « Action cœur de ville », présenté ce jour par le Premier Ministre, Edouard Philippe, à l'occasion de la Conférence nationale des Territoires. Il apporte des réponses concrètes à une urgence nationale.

Les CCI ont pris une part active dans l'élaboration collective de ce plan. Elles confirment désormais leur engagement dans sa mise en œuvre, aux côtés de l'Etat, de ses partenaires publics et privés, des collectivités territoriales et des commerçants, pour en garantir la réussite et l'efficacité sur la durée du quinquennat.

Le réseau des CCI de France accompagnera plus particulièrement la transformation numérique des commerces de centres-villes. Les CCI sont soucieuses de favoriser la complémentarité entre commerce physique et e-commerce : en complément du déploiement de stratégies digitales, les CCI développeront l'offre de formations portant sur la qualité d'accueil et de service des commerces physiques.

Les CCI soutiennent également le développement de la profession de managers de centre-ville, encouragée par le plan du Gouvernement. Elles renforceront leurs actions d'animation et de mise en réseau des managers, au service de l'attractivité des centres-villes.

CCI France participera activement aux travaux nationaux relatifs au suivi de ce plan.

Retrouvez le dossier de presse – Action cœur de ville du Ministère de la cohésion des territoires

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

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 IN NORMANDY

Publié le 09/02/2018

IN Normandy, 1ère édition

L'événement qui vous immergera deux jours dans le futur !

Mots-clés :

Les CCI de Normandie organisent les 31 mai et 1er juin 2018 au CID de Deauville IN NORMANDY, l'évènement normand consacré à l'innovation et au numérique qui propose aux entreprises de s'immerger dans le monde de demain.

4000 visiteurs sont attendus pour cette première édition qui réunira 250 exposants répartis au sein de 7 démonstrateurs thématiques : My Smart Enterprise, My Smart Business, My Smart Factory, My Smart Logistic, My Smart Health, My Smart Shop, My Smart City.

Les entreprises proposeront des démonstrations dans des espaces et décors scénarisés, représentant la ville, l'usine, le commerce de demain…

Elles présenteront, sous forme de pitch, leurs innovations, applications innovantes et différenciantes.               

Cet évènement est conçu pour les dirigeants et les décideurs afin de leur permettre de découvrir les nouvelles tendances et solutions applicables directement au sein de leurs entreprises et collectivités.

In Normandy permettra aux visiteurs de vivre une expérience en immersion totale dans le monde de demain. Encadrés par des guides, ils organiseront en amont de l'évènement leur parcours de visite thématique ou technologique, en fonction de leur intérêt.

In Normandy bénéficie du soutien des partenaires régionaux : AD Normandie, Normandigital, le Pôle TES, labellisé Normandy French Tech...

Organisé sur deux jours, il ouvrira ses portes aux étudiants et apprentis du supérieur le vendredi pour promouvoir l'innovation auprès du plus grand nombre.

 

Programme et inscription

 

Publié le 05/02/2018

Tribune - La réforme du CESE : un projet nécessaire et juste

Pierre Goguet, président de CCI France ; Pierre Gattaz, président du Medef ; Anne-Marie Couderc, présidente du groupe des entreprises du Conseil économique, social et environnemental (CESE) ; Olivier de Pembroke, président du Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), François Asselin, président de la confédération des PME (CPME) et Hugues Vidor, président de l'union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (UDES) évoquent la réforme du CESE dans une tribune commune.

Mots-clés :

Lors des vœux aux assemblées, le Président de la République a conforté l'idée de réformer le Conseil économique, social et environnemental (CESE). C'est un projet courageux et nous saluons les efforts d'ouverture et de modernisation que l'équipe et le Président du CESE, Patrick Bernasconi, ont su incarner.  

De quoi s'agit-il ? Traduisant une volonté de simplifier, de renforcer et d'amplifier les missions du CESE, plusieurs axes ont été réaffirmés :

  1. Favoriser une meilleure intégration de l'expression citoyenne, c'est-à-dire faciliter la saisine du CESE notamment par des pétitions citoyennes. Le CESE deviendrait ainsi l'acteur privilégié de la participation des Français à la décision publique. Nous avons toujours été convaincus qu'organiser une meilleure écoute de la société civile était fondamentale, à condition de le faire de façon organisée.
  2. Faire du CESE le point de passage des consultations gouvernementales sur les projets de loi en matière économique, sociale et environnementale. Là aussi, une clarification des missions du CESE est nécessaire : si le CESE est la troisième assemblée de France, il est indispensable que cette assemblée soit saisie automatiquement des textes de loi entrant dans son champ de compétences.
  3. Renforcer les travaux prospectifs. Nous devons pouvoir identifier et évaluer les impacts des projets de réforme en ayant recours à des expertises indépendantes et en faisant appel aux communautés scientifiques. Oui, nous l'affirmons : le rôle du CESE est autant d'anticiper les évolutions à long terme que d'alerter les autres institutions et le gouvernement pour mieux traiter de façon concrète, les solutions à court terme.

Naturellement, lorsque que l'on change les missions, on se penche sur la composition et l'organisation d'une institution qui doit évoluer : le Président de la République a réaffirmé le rôle des corps intermédiaires, ce dont nous nous réjouissons car le CESE est l'expression de la société civile par le biais d'organisations représentatives. Le gouvernement va donc renoncer à nommer des personnalités qualifiées ou associées. Cela se traduira par une diminution de moitié du nombre de conseillers (233 conseillers et 72 personnalités associées). A l'instar des autres assemblées, nous ne pouvons que souscrire à la réduction du nombre de membres.

Si nous nous réjouissons de cette volonté de simplification et d'évolution de l'organisation et des missions du CESE, nous incitons le gouvernement à poursuivre l'effort de simplification du travail législatif en examinant la pertinence de mise en réseau, de rapprochement voire d'intégration de certaines commissions ou instances consultatives avec le CESE.

 

Pierre Goguet, président de CCI France ; Pierre Gattaz, président du Medef ; Anne-Marie Couderc, présidente du groupe des entreprises du Conseil économique, social et environnemental (CESE) ; Olivier de Pembroke, président du Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), François Asselin, président de la confédération des PME (CPME) et Hugues Vidor, président de l'union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (UDES) 

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Publié le 07/02/2018

Rapport du conseil d'orientation des infrastructures : penser les transports, repenser les mobilités

Remis le 1er février 2018 à la Ministre chargée des transports, le rapport vise à programmer les investissements en infrastructures pour les vingt ans à venir et, d'ici là,  à nourrir la préparation de la loi d'orientation de la mobilité qui devrait être adoptée au premier semestre 2018.

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Les mobilités du quotidien, titre du rapport du conseil d'orientation des infrastructures, en constituent également le fil conducteur. Autrement dit, « les infrastructures sont un outil au service des mobilités ». C'est dans cette optique qu'ont été identifiés par les rapporteurs trois enjeux majeurs – la transition écologique et énergétique, les nouvelles mobilités et la logistique – devant dicter les priorités d'investissement en matière de développement d'infrastructures ferroviaires, routières, fluviales et portuaires sur le territoire national pour les vingt ans à venir.

A l'horizon des dix prochaines années, le rapport préconise de mettre tout d'abord l'accent sur quatre actions :

  • Améliorer la qualité de service des réseaux et en assurer la pérennité (modernisation des réseaux routier et fluvial)
  • développer la performance des transports en ville et y lutter contre la congestion routière et la pollution
  • réduire les inégalités territoriales en assurant de meilleurs accès pour les villes moyennes et en tenant compte des besoins spécifiques des Outre-mer
  • se doter d'infrastructures et de services de fret performants au service de l'économie française ettransporter les marchandises sur le mode le plus pertinent.

Dans le cadre des ateliers décentralisés organisés avec les acteurs du développement des territoires pour l'élaboration de ce rapport, plusieurs CCI (Nice, Var, Limoges et Haute-Vienne) ont été auditionnées sur des projets d'infrastructures régionaux.

Mais le réseau des CCI a aussi contribué nationalement aux assises de la mobilité qui se sont déroulées fin 2017 (travaux là aussi préparatoires à la loi d'orientation éponyme) pour faire entendre les préoccupations et attentes des entreprises.  Au chapitre des propositions, le réseau a publié un cahier d'acteur précisant les axes sur lesquels les acteurs économiques pourraient être mobilisés (organisation territoriale des mobilités et plans de mobilités d'entreprise tout particulièrement). Et de plaider aussi pour une autre approche de la mobilité centrée sur les activités et non prioritairement sur les modes de transport pour en faire un levier de développement et de performance de l'entreprise en se fondant pour cela sur les enseignements de l'expérimentation « Booster de Mobilité Active » (BMA) conduite en Bretagne.

 CROISSANCE PREMIUM

Publié le 01/02/2018

Lancement du programme « Croissance Premium »

500 PME de l'industrie bénéficieront d'un programme d'accompagnement renforcé des entreprises à potentiel de Nouvelle-Aquitaine

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Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Luc Fouco, président du directoire de l'Agence de Développement et d'Innovation (ADI) Nouvelle-Aquitaine, et Jean-François Clédel, président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, ont dévoilé le 1er février le programme «Croissance Premium», opération déployée conjointement par la Région Nouvelle-Aquitaine, l'AADI et la CCI Nouvelle-Aquitaine avec l'appui des 14 CCI territoriales de la Région.

Croissance Premium, programme pilote d'accompagnement renforcé des entreprises stratégiques / à potentiel de Nouvelle-Aquitaine, s'adresse en particulier aux PME des secteurs de l'industrie et des services à l'industrie.

Ce programme a pour objectif de détecter et d'accompagner 500 entreprises sur une année dans la mise en œuvre d'une ou plusieurs démarches à visée stratégique.

Les entreprises à accompagner seront sélectionnées en fonction de critères d'appréciation à la fois quantitatifs et qualitatifs, tels que la santé financière, l'ambition de l'équipe dirigeante, la dynamique de projets, l'impact territorial…

 

Consultez la plaquette de présentation du programme

 

 

 logo Laval Virtual

Publié le 12/07/2017

Les 20 ans du salon Laval Virtual

04-08/04/2018

Au cœur de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée

L'innovation et les nouvelles technologies sont des facteurs primordiaux de réussite pour le développement et la croissance des entreprises, tout secteur confondu. Depuis 1999, Laval Virtual est le salon de référence de ces évolutions et le leader européen dans les domaines des nouvelles technologies et usages du virtuel. Ce salon s'adresse à tous les secteurs d'activités : industrie, patrimoine, santé, formation, marketing, culture…

Parmi les technologies présentes au salon Laval Virtual se trouvent la réalité virtuelle, la réalité augmentée, les solutions immersives, l'intelligence artificielle, la robotique, l'Internet des Objets, la capture à 360°, l'impression 3D et bien d'autres encore.

Laval Virtual propose un programme complet : deux expositions, une dédiée aux professionnelles, une seconde ouverte au grand public ; un forum d'investissement ; une StartUp area ; des tables rondes ; des conférences scientifiques ; des remises de prix ainsi que des compétitions étudiantes. Le salon est organisé selon deux axes. D'une part, il veut être un lieu de réflexion sur les outils qui feront le futur. D'autre part, il propose de relever des défis et de faire ses preuves avec des concours et des remises de prix.

Pour plus d'information sur le salon : https://www.laval-virtual.org/l-essentiel/laval-virtual-2017/a-propos.html

Publié le 30/01/2018

Bpifrance et CCI France s'engagent à promouvoir la plateforme "Welcome"

Elle permet de mettre en relation les offres d'hébergement des PME-PMI-ETI et les projets de start-up.

Mots-clés :

Communiqué de presse

Paris, le 30 janvier 2018

 

Bpifrance et CCI France s'engagent en faveur de la coopération entre start-up et PME

Fanny Letier, Directrice exécutive fonds propres PME et coordination de l'accompagnement chez Bpifrance et Pierre Goguet, Président de CCI France, ont signé mardi 23 janvier 2018 une convention de partenariat visant à promouvoir la plateforme « Welcome ». Lancée par Bpifrance, elle permet de mettre en relation les offres d'hébergement des PME-PMI-ETI et les projets de start-up.

Welcome – www.welcomebybpifrance.com  est un dispositif né de l'initiative locale Breizh Lab, créée en Bretagne et dont l'objectif est de mettre en relation les offres d'hébergement des industriels et les projets de start-up dans une perspective de soutien et de développement. L'objectif est la création d'échanges entre les start-up et les entreprises dans un rapport bénéfique entre l'économie traditionnelle et les acteurs de l'innovation. Les avantages de ce dispositif sont :

Pour la PME-PMI-ETI, introduire « l'esprit start-up » dans ses locaux. C'est une ouverture riche en contacts et une manière de participer sur son territoire à l'irrigation de l'innovation.

Pour la start-up, la possibilité de s'implanter gratuitement dans les locaux d'une PME-PMI-ETI et de bénéficier de son expérience, de ses process industriels et de ses connexions business.

Cette convention se traduira par l'activation de l'ensemble des réseaux de CCI France au profit du déploiement de Welcome dans tous les territoires. Elle favorisera la détection et la mobilisation du tissu industriel pour identifier les capacités d'accueil des entreprises tant au niveau national qu'international.

Véritable démarche d'open innovation, l'initiative Welcome constitue en outre une passerelle entre l'univers de la French Tech et celui de la French Fab au profit de la compétitivité de notre économie.

 

A propos de CCI France

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres territoriales, régionales et des DROM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2. 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue le rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.  www.cci.fr /Twitter : @ccifrance

A propos de Bpifrance

Bpifrance finance les entreprises – à chaque étape de leur développement – en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d'innovation et à l'international. Bpifrance assure aussi, désormais leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d'accélération à destination des startups, des PME et des ETI font également partie de l'offre proposée aux entrepreneurs.

Grâce à Bpifrance et ses 48 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d'un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner à faire face à leurs défis - www.Bpifrance.fr - Suivez-nous sur Twitter : @Bpifrance - @BpifrancePresse

 


Contacts presse :

Françoise Fraysse   -  01 40 69 37 16  -  06 79 94 59 90

Laure Schlagdenhauffen  -  01 41 79 85 38

 

Publié le 24/01/2018

Welcome in Business Land

La Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et CCI France ont signé le 23 janvier 2018 une convention de partenariat pour faciliter les synergies entre PME et start-ups.

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Les grandes entreprises et les fonds d'investissement se penchent fréquemment sur le berceau des jeunes pousses pour accélérer leur transformation numérique. Mais ces mêmes start-ups peuvent aussi compter sur l'appui bienveillant des PME pour grandir. C'est d'ailleurs la vocation de la plateforme « WELCOME », lancée en 2016 par la Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et déjà  utilisée par le réseau des CCI (en Normandie dans le cadre du CCI Link HUB), pour mettre en relation PME dites traditionnelles et les jeunes entreprises de la nouvelle économie.

C'est parce que cette synergie entre les PME et les start-ups normandes, organisée par le CCI Link Hub œuvrant tout à la fois comme pépinière et dispositif de fertilisation croisée entre entreprises, fonctionne bien que le Président de CCI France, Pierre Goguet, a conclu avec Fanny Letier, Directrice exécutive de Bpifrance, le 23 janvier 2018, une convention de partenariat. L'objectif est simple : faciliter l'accès à la plateforme « Welcome » aux start-ups bien sûr mais aussi aux PME sur l'ensemble du territoire national. Si les premières ont su tirer avantage de ce dispositif qui leur permet d'avoir accès à des locaux (espaces de travail, bureaux et ateliers) mais aussi à des compétences et à des services utiles, les secondes restent encore largement à sensibiliser quant à l'intérêt, pour elles, de participer à la démarche.

La Bpifrance s'est donc logiquement tournée vers le réseau des CCI, fort de son maillage sur l'ensemble du territoire national, pour convaincre les PME d'accueillir des start-ups dans leurs locaux. Le message est clair : il ne s'agit pas de les transformer en hôtel pour entreprises mais de les inviter à tirer profit d'échanges fructueux avec de nouveaux acteurs proposant des solutions innovantes susceptibles de de générer à terme des opportunités d'affaires. 

A cette fin, outre la détection des PME, le réseau des CCI pourra aussi mettre à la disposition des start-ups ses services dédiés au développement de l'entreprise dans tous les domaines d'intervention consulaires et les compétences de ses experts.

Lire le communiqué de presse