GCE juillet 2018

Publié le 26/07/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un regain d'optimisme

Un niveau d'optimisme à la hausse, un état d'esprit actuel très positif et au plus haut, les dirigeants d'entreprise manifestent qu'ils ont clairement le moral en ce mois de juillet.

 

 

L'effet « coupe du monde de foot » + la fin de la grève dans les transports = une hausse du moral et de la confiance des entrepreneurs. C'est, en résumé, l'équation démontrant les raisons du regain d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) entre le 12 et le 18 juillet. Un sondage qui a été effectué alors que l'équipe de France était, à cette période, qualifiée pour la finale (ou déjà championne du monde) et que « l'affaire Benalla » n'avait pas encore éclaté.
Conséquence de ce climat, euphorisant sportivement et apaisé socialement, l'indicateur du baromètre qui mesure l'optimisme des dirigeants d'entreprise atteint son deuxième plus haut score (à 132) depuis février 2015, date de lancement du sondage.

 

 

 

Un optimisme qui se traduit également par une appréciation très positive de la situation actuelle : la majorité des sondés (à 56%, en hausse de six points) considère que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

C'est le résultat le plus élevé depuis le début de la grande consultation des entrepreneurs. Les dirigeants d'entreprises de services et les industriels figurent parmi les plus satisfaits du contexte actuel. L'optimisme (47%) et la confiance (41%) prédominent, quand la méfiance (17%, moins six points) et l'inquiétude (16%, moins sept points) reculent.

 

 

Cet état d'esprit actuel des chefs d'entreprise est porteur d'espoirs. Interrogés sur les perspectives économiques des 12 prochains mois, c'est la confiance qui l'emporte tant pour leur propre entreprise (la plus forte progression, en hausse de six points à 79 %), pour l'économie française (+ 4 points) que pour l'économie mondiale (plus trois points) et ce, alors même que les menaces sur le commerce mondial et l'exportation des produits français à destination des Etats-Unis ne sont pas écartées. A cet égard, les industriels figurent parmi les moins optimistes quant à l'avenir à moyen terme des économies françaises et mondiales alors qu'ils sont les plus confiants sur la croissance de leur propre entreprise.

 

 

Outre les facteurs économiques (indicateurs de la santé de l'économie toujours au vert), l'appréciation de la politique actuelle, menée par le Gouvernement et incarnée par le président de la République, concourt aussi au bon moral des chefs d'entreprise. Ceux-ci estiment, très majoritairement, que le Gouvernement maintient le rythme des réformes annoncées (65 % des avis) et même, pour près d'un quart d'entre eux (24 %), qu'il l'accélère. Cette opinion peut, notamment, être interprétée à l'aune de la conduite de la réforme de la SNCF. Entre le mois de mai dernier (en plein conflits sociaux dans les transports) et ce mois-ci, les courbes du sondage se sont croisées : le nombre de répondants se déclarant satisfaits de l'action d'Emmanuel Macron a augmenté de 13% quand celui des mécontents a baissé quasiment d'autant (14% exactement).

 

 

De la même façon, les dirigeants d'entreprise interrogés émettent un avis favorable sur l'une des disposition du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises", en préparation, portant sur l'évolution de la finalité de l'entreprise : 90% des sondés considèrent qu'il relève du rôle d'un chef d'entreprise de « s'engager en faveur de pratiques sociales, environnementales et économiques vertueuses ». Un avis partagé par les dirigeants d'entreprise de moins de 10 salariés comme ceux de plus de 10 salariés et exprimé plus fortement par les entreprises de services (93%) et du commerce (89%).
Questionnés sur leur engagement personnel en tant que dirigeant dans la prise en compte de ces enjeux, le taux d'approbation baisse sensiblement à 61 %, tout en restant majoritaire. A noter que les plus convaincus sont aussi nombreux que les plus réservés. Les chefs d'entreprise les plus « engagés » se retrouvent dans l'industrie et les services.  

 


Avec ces questions, le baromètre a voulu mesurer la perception par les entrepreneurs de l'une des propositions phares du rapport sur l'entreprise, objet d'intérêt collectif remis le 9 mars dernier par Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT et présidente de Vigeo-Eiris et Jean-Dominique Senard, président du groupe Michelin aux ministres Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Le rapport préconise en effet de mieux intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans l'activité des sociétés commerciales et, pour ce faire, de redéfinir l'objet juridique de celles-ci en réécrivant les articles 1833 et 1835 du code civil qui date de 1804. Soutenant cette proposition, le Gouvernement estime, par la voix de Bruno Le Maire, qu'une « entreprise ne vise pas que la réa¬li¬sa¬tion d'un pro¬fit mais qu'elle a un rôle so¬cial beau¬coup plus vaste ».
Interrogés sur les préoccupations sociales et environnementales susceptibles de motiver leurs décisions, les dirigeants manifestent très clairement leur priorité. Ils sont 69% à déclarer mettre en place de bonnes pratiques, des gestes simples, dans leur entreprise pour préserver l'environnement (papier recyclable, gobelets en carton…). C'est la seule proposition du sondage qui recueille des avis majoritairement positifs. Ainsi, un quart seulement des chefs d'entreprise estime proposer un environnement de travail épanouissant à leurs collaborateurs (contre trois quart des sondés d'un avis contraire). Avec exactement la même proportion (75%), les français considèrent, à l'inverse, l'entreprise comme « un lieu de formation, de création, d'innovation et de transmission », selon l'enquête de l'Institut de l'Entreprise, « A quoi servent les entreprises » réalisée en janvier 2018.
La prise en compte des sujets de société (laïcité ou le harcèlement par exemple), la mise en place d'une politique RH plus inclusive (diversité, recrutement de personnes éloignées de l'emploi) ou de pratiques valorisant une consommation équitable sont nettement moins citées, avec respectivement, 15% d'adhésion pour la première proposition et 8 % pour les deux autres.

 

 

Dernier élément du sondage, l'implication des différents niveaux hiérarchiques dans l'élaboration des décisions stratégiques de l'entreprise est révélatrice des questionnements en cours. Si l'on additionne les réponses indiquant que seul le chef d'entreprise décide (28%) et celles associant « les plus hautes fonctions de l'entreprise » (22%), on obtient exactement le même nombre d'avis que ceux qui impliquent « tous les salariés de l'entreprise » (33%) et  « l'ensemble des managers » qui les encadrent (17%).
Des résultats de la grande consultation des entrepreneurs qui nourrissent le débat sur l'utilité sociale des entreprises avant l'examen à la rentrée du projet de Loi PACTE et qui font écho à d'autres enquêtes récentes à l'image de celle de l'Institut de l'Entreprise dont le Président et PDG de Véolia, Antoine Frérot, plaide pour que « les entreprises soient perçues pour ce qu'elles sont : un collectif utile à chacun ».

 

Consultez les résultats de la grande consultation des entrepreneurs

 


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 12 et 18 juillet 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 25/07/2018

Le rapport de la Mission d'information sur les chambres de commerce et d'industrie de l'Assemblée nationale

Le rapport de la Mission d'information commune de la commission des finances et de la commissions des affaires économiques de l'Assemblée nationale sur les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) a été présenté mardi 24 juillet. Dans ce rapport, 14 propositions sont formulées pour accompagner la transformation du réseau soumis à des baisses de ressources fiscales pour continuer de garantir la meilleure qualité de services aux entreprises sur le territoire.

 

Le rapport sur la Mission d'information a été présenté, mardi 24 juillet, par les rapporteures Stella Dupont et Valérie Oppelt.


 
Consultez le rapport de la Mission d'information commune publié sur le site de l'Assemblée nationale

 

Voir la vidéo de présentation du rapport de la Mission d'information commune

 visuel

Publié le 23/07/2018

Le manifeste de soutien à l'action des CCI

Alors que le Gouvernement a annoncé de nouvelles réductions considérables sur les ressources des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), les associations nationales d'élus locaux, inquiètes des conséquences de cet arbitrage sur la présence des CCI dans les territoires et de la pérennité de l'accompagnement des TPE-PME en proximité, manifestent leur soutien au réseau.

En réaction aux annonces de réduction des ressources des CCI, les représentants du bloc local (intercommunalités, communes, petites villes, maires ruraux…) ont apporté officiellement leur soutien au réseau :
 
- l'Assemblée des Communautés de France (AdCF), présidée par Jean-Luc Rigault, exprime ses inquiétudes, dans un  communiqué en date du 13 juillet, "sur l'avenir du maillage des établissements consulaires dans les territoires et l'accompagnement de proximité qu'ils apportent aux TPE-PME". L'AdCF invite les intercommunalités adhérentes à se mobiliser en faveur du réseau consulaire ;
- l'Association des Maires de France et présidents d'intercommunalités (AMF), présidée par François Baroin, a également publié le 17 juillet un communiqué, et "appelle à une pause dans les coupes budgétaires imposées aux chambres de commerce". Un communiqué relayé dans un article de Maire-Info invitant les élus locaux à signer le manifeste de soutien ;
- l'Association des petites villes de France (APVF), présidée par Christophe Bouillon, a signé le manifeste de soutien à l'action des CCI ;
- l'Association des maires ruraux de France (AMRF), présidée par Vanik Berberian. a relayé la tribune du Président de CCI France.


France urbaine a par ailleurs adressé un courrier au Premier ministre, cosigné avec l'association des CCI métropolitaines.


Elus locaux, parlementaires, vous pouvez vous mobiliser en téléchargeant le manifeste "Je soutiens l'action des CCI" et en nous le retournant à : soutien-cci@ccifrance.fr

 

Ci-dessus : le corps de texte du manifeste de soutien à l'action des CCI
 

Les données personnelles recueillies via ce formulaire par CCI France font l'objet d'un traitement informatisé destiné à mesurer le soutien des acteurs territoriaux à l'action des CCI et à le communiquer. Ces données sont conservées jusqu'au 31 décembre 2019. CCI France pourra les communiquer, sous la forme d'une liste de signataires, à des acteurs institutionnels. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978 modifiée et au RGPD (Règlement Général européen sur la Protection des Données personnelles), vous bénéficiez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données personnelles vous concernant. Pour exercer ce droit, vous pouvez contacter le DPO (délégué à la protection des données personnelles) de CCI France par e-mail à dpo@ccifrance.fr. Vous disposez également d'un droit d'introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Publié le 12/07/2018

Tribune de Pierre Goguet dans l'Opinion : Qui voudrait sacrifier le service public dans les territoires ?

"Un euro de taxe versée à une CCI qui l'investit dans l'accompagnement des entreprises contribue à produire 10 euros de richesse sur son territoire", explique Pierre Goguet, le président de CCI France, dans une tribune intitulée « Qui voudrait sacrifier le service public dans les territoires ?» publiée ce jeudi 12 juillet dans le quotidien l'Opinion. Pour lui, il est important de trouver la bonne adéquation entre la nécessité de faire des économies et celle d'offrir aux forces vives des territoires, du citoyen à l'entreprise, les meilleurs services.

 

Lire la tribune de Pierre Goguet

Lire également le communiqué de presse de l'Association des maires de France (AMF) intitulé "Chambres de commerce et d'industrie : la cohésion des territoires une nouvelle fois fragilisée" et l'article de l'Assemblée des communautés de France (AdCF) intitulé "Chambres de commerce et d'industrie : péril sur le réseau".

 

Parlementaires, élus des collectivités territoriales signez le manifeste de soutien à l'action des Chambres de Commerce et d'Industrie

Merci de retourner le manifeste complété et signé à votre CCI ou à l'adresse mail suivante : soutien-cci@ccifrance.fr

 

Les données personnelles recueillies via ce formulaire par CCI France font l'objet d'un traitement informatisé destiné à mesurer le soutien des acteurs territoriaux à l'action des CCI et à le communiquer. Ces données sont conservées jusqu'au 31 décembre 2019. CCI France pourra les communiquer, sous la forme d'une liste de signataires, à des acteurs institutionnels. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978 modifiée et au RGPD (Règlement Général européen sur la Protection des Données personnelles), vous bénéficiez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données personnelles vous concernant. Pour exercer ce droit, vous pouvez contacter le DPO (délégué à la protection des données personnelles) de CCI France par e-mail à dpo@ccifrance.fr. Vous disposez également d'un droit d'introduire une réclamation auprès de la CNIL.

 concours outre-mer

Publié le 20/07/2018

Concours outre-mer de la Fondation la France s'engage : les inscriptions sont ouvertes

Les inscriptions au concours outre-mer de la Fondation la France s'engage, dont le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie est partenaire, sont ouvertes jusqu'au 15 octobre 2018. Ce concours peut intéresser entre-autre les entreprises de l'économie sociale et solidaire, qui portent un projet innovant et d'intérêt général dans le champ de l'éducation, de la culture, de la solidarité, de l'écologie, de la santé ou de la citoyenneté. La Fondation récompensera deux lauréats au travers d'une dotation de 100 000 € maximum par projet, un accompagnement personnalisé ainsi que le label "Fondation La France s'engage".

 

Les participant sont évalués puis sélectionnés en fonction des quatre critères suivants :
- impact social : projet qui apporte un soutien à des personnes vulnérables (état de santé, besoins en matière d'accompagnement social ou médico-social, situation économique ou sociale), qui s'attache à résoudre une problématique sociale ou qui contribue à la cohésion territoriale ou la préservation du lien social ;
-innovation sociale : projet  qui  apporte  des  solutions  nouvelles  et/ou  technologiques  pour  répondre  à  des difficultés rencontrées par les citoyens au niveau social ou sociétal ;
- capacité de changement d'échelle : projet qui peut changer d'échelle, c'est-à-dire être décliné au profit d'un nombre plus élevé de bénéficiaires, sur d'autres publics et/ou essaimer sur de nouveaux territoires ;
- efficacité démontrée : projet pouvant faire la démonstration de son impact sur un premier public cible.

 

En savoir plus sur le concours outre-mer de la Fondation la France s'engage

 Consultatiojns citoyennes sur l'Europe dans les CCI

Publié le 19/07/2018

Consultations citoyennes des CCI : chefs d'entreprise et apprentis plaident pour une Europe ambitieuse

À mi-parcours, l'heure est venue de faire un bilan d'étape de la mobilisation et de l'engagement européen porté par les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI). Le réseau des CCI organise de mai à octobre 2018 des consultations citoyennes, nationales et transnationales, pour contribuer à dessiner l'Europe de demain.

 

 

"Jamais, nous avons eu autant besoin d'Europe et pourtant, jamais, le sentiment d'éloignement de l'Europe n'a été aussi vivement ressenti par les citoyens du continent". Ce constat de Nathalie Loiseau, ministre en charge des affaires européennes, lors de l'assemblée générale de CCI France du 5 juin 2018, résume bien l'enjeu des consultations citoyennes dont l'objet est de donner la parole, jusqu'à la fin du mois d'octobre, aux citoyens de 27 pays de l'Union européenne pour qu'ils s'engagent, débattent et proposent leur vision de l'Europe. Un rendez-vous, à moins d'un an des élections européennes, que le réseau des CCI ne voulait pas manquer. Les CCI se sont mobilisées pour donner la parole aux chefs d'entreprise et aux jeunes, étudiants ou apprentis, pour qu'ils s'expriment sur les difficultés à vivre l'Europe au quotidien mais aussi sur leurs espoirs d'une Europe plus ambitieuse.


De la plus petite chambre de commerce et d'industrie (Lozère) à la plus grande (CCI Paris Ile-de-France), du 24 mai au 9 juillet, en métropole mais aussi en outremer, ces temps d'échanges, qui ont donné lieu à des débats riches et constructifs, ont porté sur les questions de prospérité et d'emploi, d'innovation, d'apprentissage et de citoyenneté.


Plusieurs attentes ont émergé. A Fort de France en Martinique, c'est la volonté de rapprocher l'Europe des citoyens qui a été mise en avant. Un sentiment partagé également à Metz comme à Paris par des citoyens qui ont reconnu ne pas suffisamment connaitre les institutions européennes et qui se sont plaints d'un manque d'information sur les réalisations de l'Europe. Pour se réapproprier l'Union et relancer la construction européenne, trois mots clés ont été régulièrement formulés : information, jeunesse et mobilité. L'ouverture, l'adaptabilité et les apports linguistiques - bénéfices des expériences à l'étranger - sont d'ailleurs des atouts reconnus pour développer l'employabilité des jeunes et la compétitivité des entreprises. La mise en œuvre du  programme Erasmus pro, facilitant des mobilités européennes longues, devrait permettre à cet effet d'accroître le nombre de jeunes apprentis à franchir leurs frontières nationales. Une autre recommandation en faveur de la jeunesse et des entreprises a aussi été faite lors des réunions organisées dans les CCI : pour encourager et valoriser ces mobilités, il est indispensable de travailler à la reconnaissance des diplômes !
 

Les chefs d'entreprise se sont également exprimés sur les lourdeurs administratives qu'ils rencontrent, en particulier dans les territoires transfrontaliers comme à Strasbourg et à Mulhouse. Leurs activités en sont affectées au quotidien ce qui constitue autant de freins à la compétitivité et à l'européanisation des entreprises. La sur-transposition des réglementations européennes en droit national conduit, de fait, à des doublons et à une charge de travail administratif supplémentaire pour les entreprises. Un appel à la simplification a été lancé. Le manque d'harmonisation fiscale et sociale est un autre frein à la croissance des entreprises. La convergence, souhaitée par les chefs d'entreprise, devrait être le cœur de la politique du marché unique.  
Des dirigeants d'entreprise qui ont aussi appelé de leurs vœux une Europe volontariste qui placerait la politique énergétique et l'économie circulaire au cœur de son projet -  au point d'être l'expression de LA politique européenne et pas seulement une thématique parmi d'autres – en se fixant des objectifs ambitieux et en se dotant  des moyens nécessaires pour les atteindre. Au Mans, 95% des participants à un sondage en ligne, organisée dans le cadre de la consultation ont exprimé leur souhait d'encourager l'autoproduction énergétique par les entreprises (éolien, solaire...). Et de plaider pour une Europe innovante et respectueuse des enjeux environnementaux.

 

Les restitutions finales de chacune des consultations seront remises à Nathalie Loiseau début novembre afin de donner une résonnance aux propositions émises.

 

Consulter le recueil des consultations citoyennes organisées dans les CCI - pdf à télécharger -

 

 

Retrouvez les consultations citoyennes organisées dans les CCI


 

 PME by cpme

Publié le 30/05/2018

La créativité à l'honneur du forum PME ! by CPME

Cette année Planète PME fait peau neuve et devient PME ! by CPME. La créativité est à l'honneur de l'édition 2018 qui a lieu le 12 juin au palais Brongniart à Paris. Le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie répond présent à ce grand rendez-vous qui permet aux entrepreneurs de s'inspirer, développer leur réseau mais aussi faire le plein de solutions concrètes.

 

Mots-clés :

 

Au programme de la journée :

 

Une quinzaine d'ateliers et conférences pour découvrir des solutions aux problématiques contemporaines (loi Pacte, ordonnances travail, Europe, la conduite au changement digital, les enjeux de la data…) ; des rencontres B-to-B ; deux plénières sur le thème de la créativité : « La créativité : inspirer et se projeter dans l'avenir » / « La créativité : faut-il être atypique pour réussir ? » et la remise des prix du "Concours PME créatives ! » qui met à l'honneur des PME innovantes.

A noter l'intervention d'Alain Di Crescenzo, vice-président de CCI France, à 16h15 sur le plateau TV pour présenter le CCI store, la marketplace des e-services et solutions numériques pour les entrepreneurs.
 
Informations pratiques

 

PME ! by CPME, le 12 juin, de 8h30 à 19 h, au Palais Brongniart, place de la Bourse, 75 002 Paris

 

Inscriptions obligatoires

 GCE juin 2018

Publié le 29/06/2018

Grande consultation des entrepreneurs : entre raison et doute

Les dirigeants d'entreprise affichent une adhésion raisonnée aux mesures du projet de Loi Pacte et un doute certain quant aux perspectives de développement de leur entreprise.

 

 


Lever les freins à la croissance des entreprises en leur simplifiant la vie et replacer l'entreprise au centre de la société en encourageant une gestion plus juste socialement, telles sont les deux ambitions prioritaires du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises" (PACTE) présenté en conseil des ministres le 18 juin 2018. Ce double message a-t-il été entendu et bien compris par les dirigeants d'entreprise ? L'édition de juin de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) apporte des éléments de réponse sur la perception par les patrons de plusieurs dispositions du projet de Loi qui sera discuté au parlement à la rentrée. Des résultats qui témoignent d'une adhésion raisonnée et prudente à ces mesures.

 

 

Avec la volonté, à l'heure du numérique, de simplifier la vie des entreprises à toutes les étapes de leur développement, le gouvernement propose de mettre en place un guichet unique électronique afin de dématérialiser entièrement les procédures de création. Les entrepreneurs approuvent largement cette initiative (79 % de partisans de la mesure). Logiquement, ils pensent à 64 % que le guichet unique va faciliter la création d'entreprise et accélérer, pour 60% des sondés, les procédures administratives. Mais, ils sont aussi 48 % à pointer du doigt le « risque d'erreur administrative » et à plaider massivement (94% des avis) pour un doublement de ce process digitalisé par un accompagnement humain des créateurs (une opinion partagée, tout autant, par les chefs d'entreprise de moins de 10 salariés – 94% - que par ceux des plus de 10 salariés, à hauteur de 97%). Un accompagnement de proximité exercé par des réseaux d'appui aux porteurs de projet, dont les CCI, qui pourraient être mobilisés en ce sens.

De la même façon, les dirigeants d'entreprise adhèrent également, et à hauteur de 83% des avis exprimés, au principe d'un registre unique des entreprises fusionnant l'ensemble des registres existants et aboutissant à un identifiant unique pour l'entreprise. A noter, toutefois, que l'adhésion à cette mesure est à pondérer : seuls, en effet, 14 % se déclarent « très favorables » à cette proposition.

Plus symbolique encore, la question des seuils sociaux est révélatrice de l'état de l'opinion des dirigeants d'entreprise interrogés. Réclamé par les organisations patronales au motif que le franchissement des seuils sociaux entraîne un accroissement des obligations et formalités (à partir de 11, 20 et  50 salariés) et donc qu'il dissuaderait les employeurs de recruter, leur assouplissement a été prévu par le projet de Loi Pacte. Il prend la forme d'un gel des obligations liées au dépassement de ces seuils d'effectifs pendant cinq ans. Interrogés sur l'impact de cette mesure, les chefs d'entreprise se montrent pour le moins dubitatifs. 54 % d'entre eux estiment qu'elle n'aura aucun impact sur l'économie française quand 31 % pensent que son impact sera positif. Plus fortement encore, une très large majorité (91%) est persuadée que cela ne changera rien au niveau de leur entreprise. Les répondants sont seulement 4% à penser que ses effets seront positifs et 3% que les conséquences seront mêmes négatives. Il est cependant à noter que les appréciations des dirigeants varient sensiblement selon la taille de leur entreprise (les plus de 10 salariés y sont plus favorables que les moins de 10 salariés).

 

 


 
Le gel des seuils sociaux pendant cinq ans va-t-il vous inciter à recruter ? A cette question, les employeurs interrogés sont catégoriques : 94 % d'entre eux pensent que cette mesure ne favorisera pas l'augmentation de leurs effectifs quand seulement 6% estiment qu'ils vont probablement procéder à des embauches du fait de la mise en place de cette disposition. Des résultats qui peuvent être éclairés par une enquête de l'INSEE qui démontre « qu'un assouplissement des seuils sociaux n'aurait  qu'un effet limité sur l'emploi ».

S'appuyant sur les conclusions du rapport du Conseil d'orientation de la participation, de l'intéressement, de l'épargne salariale et de l'actionnariat salarié qui constate que ces formules de redistribution des bénéfices des entreprises sont inégalement utilisées (83% des salariés du privé travaillant dans des entreprises de plus de 50 salariés en bénéficient contre seulement 16 % dans les moins de 50 salariés) le gouvernement propose de supprimer le forfait social sur l'intéressement et la participation dans les entreprises de moins de 250 salariés et d'encourager l'épargne salariale dans les entreprises de moins de 50 salariés.

 

 

Ces deux dispositions du projet de Loi sont visiblement appréciées par les patrons de PME : 91 % d'entre eux estiment que le développement d'accords d'intéressement est une bonne chose et 86 %  se déclarent favorables à la mesure en faveur de l'épargne salariale. Ce jugement positif est partagé de façon homogène quels que soient les secteurs d'activité ou tailles d'entreprise.

 

 

Après la chute vertigineuse (de 22 points) du moral des chefs d'entreprise le mois dernier, celui-ci reprend un peu de couleurs. L'indicateur d'optimisme remonte de deux points (en progression de 17 points parmi les entreprises de plus de 10 salariés). La moitié des sondés se déclare actuellement confiante et 46 % des répondants optimistes. Des résultats cependant légèrement en baisse de respectivement deux et six points. Le ralentissement de la croissance et les analyses des économistes qui évoquent « un pic de croissance franchi en 2017 » expliquent, peut-être, cette évolution de l'opinion des dirigeants d'entreprise. A cet égard, 23 % des sondés se déclarent méfiants (en progression de 8 points sur un mois).

 

 

Une tendance qui se retrouve pour partie dans les perspectives à 12 mois. Malgré le climat économique ambiant (hausse des tarifs douaniers créant des tensions économiques entre les Etats-Unis, la Chine et l'Europe), les dirigeants d'entreprise maintiennent leur confiance dans l'évolution de l'économie française (+6 points à 61%) et dans l'économie mondiale (+ 2 points à 60%). En revanche, ils sont beaucoup moins optimistes quant aux perspectives de leur propre entreprise. En deux mois, la confiance des entrepreneurs dans l'avenir de leur entreprise a baissé de 10 points passant de 83 % à 73 %.

Dans le même sens, leur rapport à l'innovation évolue défavorablement. Les chefs d'entreprise qui le perçoivent comme un investissement sont nettement moins nombreux que le mois précédent. De 53%, leur pourcentage chute à 37%, soit une baisse de 16 points. Dans le même temps, ceux qui voient dans l'innovation « un mirage plus qu'autre chose » sont de 13 points plus nombreux (passage de 6 % à 19%). Un indicateur de la confiance dans l'avenir à surveiller.

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de juin 2018 :

 


Télécharger les résultats de la vague de juin 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 618 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 21 juin 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 Bruno Le Maire AGE 10 juillet 2018

Publié le 11/07/2018

Bruno Le Maire devant l'assemblée générale extraordinaire de CCI France

A l'assemblée générale extraordinaire de CCI France, mardi 10 juillet 2018, le ministre de l'Économie et des finances, Bruno Le Maire, est intervenu pour présenter les orientations du gouvernement pour le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), en confirmant la baisse des ressources qui lui sont allouées. Si la transformation du réseau apparaît comme nécessaire aux présidents des CCI, le montant des économies demandées n'est pas supportable et aura des conséquences graves.

"L'effort que nous vous demandons est important avec un horizon en 2022 de 400 millions d'euros d'économies", a déclaré Bruno Le Maire devant les présidents des CCI, en précisant qu'une "transformation en profondeur" est "indispensable".
 

L'objectif serait de recentrer les missions des CCI sur :
- l'appui aux entreprises, notamment l'aide à la création d'entreprise ;
- la formation initiale dans les territoires, via le financement des écoles de commerce ;
- la représentation des entreprises, notamment pour faire entendre leurs voix au niveau local.
 

Le ministre a reconnu que cette diminution aurait "un impact sur les personnels" et a précisé "qu'il n'y a pas de plan tout ficelé à l'avance. Si à un moment donné, on peut accélérer, on accélèrera. Et puis, si à un moment donné, il faut ralentir, parce qu'il pourrait y avoir de la casse, parce que ça ne passe pas, nous ralentirons".
 

Si la transformation du réseau apparaît comme nécessaire aux présidents des CCI, le montant des économies demandées n'est pas jugé supportable. Pierre Goguet, président de CCI France, explique  : "Nous n'avons pas voulu nous affronter avec le ministre parce que nous sommes des élus, chefs d'entreprise responsables et que nous voulons établir avec le Gouvernement un dialogue constructif mais exigeant pour continuer d'être les relais des politiques publiques de développement des entreprises sur l'ensemble du territoire. Nous ne renonçons pas à dire et démontrer que la baisse de 400 millions était insupportable. Elle aura des conséquences désastreuses sur les territoires et sur l'emploi. Même si nous contestons la trajectoire brutale du gouvernement, et avons perçu sa détermination, nous retenons toutefois quelques ouvertures comme la volonté de ne pas imposer de modèle unique, d'accompagner la transformation de notre réseau ainsi que les départs pour amortir le choc social  ou encore de vérifier, chaque année, que les décisions soient supportables".

Publié le 10/07/2018

Bon plan de l'été : des codes promos sur le store chaque mardi

Chaque mardi de cet été 2018 un code promo sera activé sur CCI store, la plateforme de e-services pour les entrepreneurs. Et l'opération commence dès ce mardi 10 juillet avec un code  de réduction de 25 € sur les frais d'ouverture d'un compte Chèque-vacances ANCV.

 

 

Ces codes concernent toutes les parties du store que ce soit l'entrepreneuriat, le développement, le financement, la gestion, le management ou la performance. Pour en bénéficier une seule condition : avoir un compte sur le store.
 

L'activation de chaque nouveau code promo sera annoncée sur les réseaux sociaux du store :
TwitterFacebook et Linkedin. Rendez-vous est donné chaque mardi !
 

Profitez dès maintenant du code pour les chèques-vacances

Publié le 03/07/2018

Lettre ouverte au nouveau président du Medef

Le Mouvement des entreprises de France (Medef) a élu, mardi 3 juillet 2018, son nouveau président. Geoffroy Roux de Bézieux succède à Pierre Gattaz. L'occasion pour le président de CCI France, Pierre Goguet de lui adresser une lettre ouverte l'invitant à inventer ensemble une nouvelle intermédiation pour les entreprises et les territoires.

 

Mots-clés :

 

Pour Pierre Goguet le Medef et les Chambres de Commerce et d'Industrie pourraient ainsi travailler de concert pour :

- construire l'Etat-plateforme ;
- étendre la "Team France" aux territoires ;
- être les incubateurs des champions de demain ;
- valoriser et protéger la "France qui gagne".

 

La lettre ouverte a été publiée dans le journal Les Echos

 

 GALA IE

Publié le 03/07/2018

Le Prix « Intelligence économique territoriale » remis au Festival de Géopolitique de Grenoble

A l'occasion du Gala de l'Intelligence Economique le 27 juin 2018 à Paris, CCI France a remis le Prix « Intelligence économique territoriale » CCI France / Portail de l'IE. Ce prix récompense une initiative territoriale devenue une référence nationale et internationale.

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Le Prix « Intelligence économique territoriale » 2018 est revenu au Festival de Géopolitique de Grenoble qui fêtait cette année sa 10ème édition. Démarré sous des regards sceptiques en 2008 avec une première édition « Guerre et intelligence économique », le Festival de Géopolitique de Grenoble, organisé par Grenoble Ecole de Management, est devenu en 10 ans la référence nationale et européenne pour comprendre les enjeux géopolitiques et les tendances internationales.

 

L'édition 2018 a mis les Etats-Unis à l'honneur, proposant plus de 100 événements (conférences, tables rondes, films, remise de prix, expositions…) et rassemblant 19.345 visiteurs (50% d'augmentation par rapport à l'année précédente). Avec également 63 retransmission en live, 2 émissions de radio en direct, et près de 300 conférences des éditions disponibles en VOD, le festival est désormais  un événement vu dans le monde entier.

 

L'édition 2019  se tiendra du 13 au 16 mars 2019 sur le thème « (Des)Union Européenne ? ».

 

Retrouvez l'appel à contribution

 MOIS CYBERSECURITE 2018

Publié le 03/07/2018

Le mois européen de la cybersécurité est de retour !

Après une 5e édition très suivie en France et en Europe, le mois européen de la Cybersécurité est de retour en octobre 2018. Il mobilisera tous les acteurs de notre société pour faire face aux défis de la sécurité du numérique.

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Coordonné en France par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), le mois européen de la Cybersécurité est un événement européen de sensibilisation organisé chaque année en octobre avec le soutien de l'ENISA, l'agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information. Les CCI étaient lors de l'édition 2017 impliquées dans une trentaine d'événements sur la cinquantaine ayant eu lieu en France.

 

Pendant ce mois d'octobre 2018, des activités de sensibilisation seront à nouveau organisées en France et en Europe autour des enjeux de la sécurité du numérique (menaces, bonnes pratiques, formation en SSI, etc.). Conférences, vidéos, campagnes de communication… de nombreux acteurs publics et associatifs se mobiliseront en France pour proposer un programme de sensibilisation ambitieux et pédagogique à destination des professionnels, des particuliers et des étudiants.

 

Comme en 2017, CCI France coordonnera et valorisera les initiatives des CCI et de leur écosystème (écoles, partenaires…). En savoir plus : https://www.ssi.gouv.fr/actualite/le-mois-europeen-de-la-cybersecurite-est-de-retour/

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Publié le 02/07/2018

Pollution lumineuse : les entreprises obligées d'éteindre leurs vitrines et enseignes la nuit

Depuis ce dimanche 1er juillet, l'arrêté du 25 janvier 2013 est entré en application. Les entreprises ont l'obligation d'éteindre les enseignes lumineuses et les vitrines la nuit entre 1h et 6h du matin.

Cet arrêté concerne à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur des bâtiments non résidentiels (vitrines de commerces, bureaux…) et l'éclairage des façades. Une règle générale d'extinction est fixée et se décline comme suit :

1) les éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel doivent être éteints une heure après la fin d'occupation desdits locaux ;
2) les éclairages des façades des bâtiments sont éteints au plus tard à 1 heure ;
3) les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d'exposition sont éteints au plus tard à 1 heure ou une heure après la fin d'occupation.

Les règles qui encadrent l'horaire de rallumage de ces éclairages sont également spécifiées :

1)les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d'exposition peuvent être allumés à partir de 7 heures ou une heure avant le début de l'activité si celle-ci s'exerce plus tôt ;
2) les éclairages des façades des bâtiments ne peuvent être allumés avant le coucher du soleil.

Les contrevenants pourront se voir couper le courant et risquent une amende d'un maximum de 750 euros.
Selon le Ministère de la transition écologique et solidaire, c'est l'émission de "plus de 250 000 tonnes de CO2" qui pourrait être évité chaque année pour "une économie de 200 millions d'euros".

 

Publié le 26/06/2018

Action Cœur de Ville : les villes impliquées réunies pour échanger

La première rencontre nationale "Action Cœur de Ville" convie les petites et moyennes villes éligibles à débattre de la mise en œuvre du programme gouvernemental auquel les CCI sont associées.

 

 

"Le cœur des villes ne s'arrêtera pas de battre tant qu'il y aura des gens convaincus que ce sont des centres de vie". Ce crédo qui ponctuait sa récente tribune dans les Echos, Pierre Goguet, président de CCI France, l'a rappelé lors de son intervention lors la première rencontre nationale "Action Cœur de Ville" organisée le 26 juin 2018 à Paris par le Commissariat à l'égalité des territoires.
Cette journée organisée à l'attention des 222 collectivités locales retenues dans le cadre du plan "Action Cœur de Ville" se déroule en présence du Premier ministre Edouard Philippe, de plusieurs ministres - Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, Delphine Geny-Stephann, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'économie et des finances et Julien Denormandie, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires – et des partenaires du programme de revitalisation commerciale des villes petites et moyennes (Caisse des dépôts, Action logement, Anah).
Le réseau Chambre de Comerce et d'Industrie est, lui aussi, directement impliqué pour la réussite de ce programme. Associées aux réflexions du volet commerce de ce plan transversal mobilisant acteurs publics et privés (logement, développement économique et commercial, accessibilité, stationnement, aménagement des espaces publics…), les CCI "soutiennent pleinement les objectifs et principes d'action du plan" comme le rappelle Pierre Goguet.

Ce plan ambitieux mobilise plus de cinq milliards d'euros sur cinq ans pour améliorer les conditions de vie des habitants des villes petites et moyennes et conforter le rôle essentiel des centres-villes dans l'animation et le développement des territoires. Cette conviction qu'il faut faire plus et mieux pour revitaliser les centres-villes est partagée par le réseau des CCI. Il se réjouit de cette volonté de mieux coordonner et simplifier l'intervention des acteurs locaux, de former plus les commerçants (particulièrement au numérique), de les accompagner au plus près de leurs besoins, et de solliciter pour la réussite du programme des financements privés en complément des fonds publics.
Impliquées dans la mise en œuvre du plan aux côtés des acteurs locaux (préfets, élus locaux, chambres des métiers et de l'artisanat…), les CCI mobilisent leur force de détection des besoins et d'accompagnement des commerçants (650 conseillers commerce sur l'ensemble du pays) pour réaliser des diagnostics et études, créer et animer des observatoires du commerce (72 en activité sur le territoire), former  les acteurs du management de centre-ville, et mettre en œuvre la transformation numérique des commerces. Pour relever ce défi de la digitalisation, le réseau consulaire peut s'appuyer sur des réalisations multiples des CCI susceptibles d'être partagées comme la boutique de demain ou la boutic.fr en Bourgogne-Franche Comté, mescommercantsdugrandhainaut.com dans les Hauts de France ou la boutique connectée dans le Val d'Oise, autant d'actions recensées dans le guide "accompagner la transformation numérique des commerçants".

 

Des réalisations citées lors des tables rondes du colloque "Action Cœur de Ville" par Bruno Gastinne, président de la CCI Savoie et Daniel Exartier, élu de la CCI Côte d'Or et trésorier de l'association Achatville qui déploie nationalement des plateformes digitalisées, vitrines des commerces locaux, dans le prolongement de la création de cette solution par la CCI de Grenoble dès 1999.Preuve qu'au centre des petites et moyennes villes, la place de l'innovation doit continuer de rester centrale pour continuer de faire battre le cœur des villes.


A consulter le programme de la rencontre Action Coeur de Ville

Publié le 28/06/2018

Première édition des Trophées CCI France International : les pépites récompensées

Les sept lauréats des Trophées CCI France International 2018 ont été mis à l'honneur lors d'une cérémonie qui a valorisé l'esprit d'entreprendre et d'ouverture sur le monde d'une France qui réussit à l'étranger.

 


Ci-dessus Arnaud Vaissié, président de CCI France International et Henri de Castries, le parrain de l'édition 2018

 

 

A l'invitation de CCI France International et sous le haut-patronage du président de la République, la cérémonie de remise des trophées CCIFI 2018 a réuni, le 25 juin à Paris dans une salle Wagram qui affichait complet, nombres d'acteurs de l'écosystème du commerce international, les dirigeant(e)s des CCI FI et des entrepreneurs exportateurs en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des affaires étrangères et d'Henri de Castries, président de l'institut Montaigne et parrain de cette première édition.
Cet aéropage a célébré les success stories françaises qui ont réussi à l'étranger.  A l'issue d'une sélection des meilleurs dossiers sur plus d'une centaine de candidatures proposées par 30 CCI françaises à l'étranger, les directions internationales des CCI de France et Business France, ce sont 22 entreprises finalistes qui se sont affrontées pour recevoir l'un des sept prix.
 

Les lauréats 2018 primés par les partenaires des Trophées sont :   

 

- Yapouni, pour la catégorie Startup : remis par Eric Lavost d'Eazylang, le prix récompense une jeune entreprise, Yapouni, dont la candidature a été portée par la CCIF Canada et qui a mis au point un jeu de rôle éducatif dont le but est de permettre aux enfants de 3 à 8 ans et à leurs parents de comprendre la maladie, d'appréhender le processus de soin et de dédramatiser l'hospitalisation.
 

- Ava, pour la catégorie Entrepreneur français de l'étranger : candidature portée par la CCIF San Francisco, la société Ava a développé une application qui permet une accessibilité totale pour les personnes sourdes ou malentendantes. L'application connecte les smartphones dans la salle, capture l'audio de la conversation et réinvente les technologies de reconnaissance vocale et d'identification des locuteurs pour montrer à la personne sourde, en temps réel, qui dit quoi. Elle a reçu son prix remis par French Partners.

- Zero.1, pour la catégorie Innovation : remis par Kompass, ce trophée de l'innovation récompense le leader mondial pour les solutions d'internet par la lumière "Li-Fi" dont la candidature a été soutenue par la CCIF Dubai. Zéro.1 a en effet développé et breveté un modem qui se connecte à n'importe quelle lampe LED et la rend automatiquement "Li-Fi".
 

- 42 pour la catégorie Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : le cabinet d'audit Mazars a remis le trophée RSE à l'établissement  de formation en  informatique "42" dont l'un des fondateurs est Xavier Niel, le patron de l'opérateur Free. Un centre de formation pas tout à fait comme les autres car entièrement gratuit, ouvert à tous les postulants âgés de 18 à 30 ans, qui a pour vocation d'offrir à l'industrie du numérique les développeurs informatiques qui lui font défaut. Un prix qui célèbre une démarche de formation exemplaire revendiquant "zéro préjugé sur les capacités des apprenants et zéro sélection par l'argent". La candidature de 42 a été proposée et soutenue par la CCIF San Francisco.
 

- Staphyt, pour la catégorie Meilleure performance à l'export : c'est Pedro Novo de Bpi France qui a remis le Trophée de la meilleure performance à l'export à ce qu'il a qualifié de « une sublime aventure familiale », celle de la société Staphyt soutenue par CCI International Hauts-de-France. Leader en prestation de services dans le domaine des agro-sciences en Europe, Staphyt propose un accompagnement sur mesure aux professionnels du secteur de l'agrochimie et de la sélection de semences. Une très belle success story présentée sur le site de la CCI des Hauts-de-France.
 

- Cuki Group, pour la catégorie Meilleure implantation étrangère en France : société italienne spécialisée dans la production de barquettes en aluminium et en papier cartons pour le marché de l'agroalimentaire, financée par un investisseur français, Cuki Group  a installé en France une usine de production employant 45 collaborateurs et réalisant un chiffre d'affaires de 10 M€. Pascal Cagni et Christophe Lecourtier de Business France ont remis au lauréat son trophée saluant la meilleure implantation étrangère dans notre pays.
 

- Olmix Group, pour la catégorie Trophée spécial du jury, remis par International SOS. Soutenue par la CCIF Pays-Bas, la candidature d'Olmix Group a recueilli les faveurs du Jury qui lui a décerné son prix spécial remis par International SOS, société de prévention et d'assistance médicale et de sécurité pour des entreprises menant des opérations à l'étranger. Un prix spécial qui valorise l'attractivité des solutions naturelles d'Olmix Group, aux vertus médicinales et nutritionnelles, élaborées à base d'oligoéléments, d'argile et d'algues (rouges, vertes et brunes).
 

Cette cérémonie s'est déroulée la veille de l'Assemblée Générale de CCI France International qui a enregistré l'entrée de trois nouveaux membres : Ontario, Mozambique et Qatar.
Rendez-vous à ces nouvelles CCI FI et aux 120 autres en 2019 pour la deuxième édition des Trophées pour "célébrer les réussites et ceux qui ont su prendre des risques et portent l'image de la réussite de la France à l'étranger" comme l'a résumé, le parrain de l'édition de cette année, Henri de Castries.

Retrouvez les moments forts de cette première édition des trophées sur le compte Twitter de CCi France International

Publié le 25/06/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent des webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

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Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

 

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 28 juin à 8h30

Inscription au webinaire du 19 juillet à 8h30

Inscription au webinaire du 31 août à 8h30

Inscription au webinaire du 11 septembre à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

Publié le 22/06/2018

Marché public d'usine à sites pour les CCI : le dossier de consultation est en ligne

La présente consultation publiée sur la plateforme des achats de l'Etat concerne la création, le développement, le déploiement, l'intégration, la formation, l'hébergement et la maintenance d'une « usine à sites web » pour le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie. La date limite de remise des offres est fixée au 20 juillet 2018, à 12h.

 

Dans le dossier de consultation les candidats trouveront :

 

-    Le cadre fonctionnel général ;
-    Le règlement du dialogue compétitif ;
-    Les documents à remplir et à retourner à CCI France ;
-    La présentation du projet CCIwebfactory et le compte rendu des questions-réponses des réunions d'information organisées les 15 et 16 mai derniers.

 

Ces éléments sont accessibles sur la plateforme des achats de l'Etat

Publié le 20/06/2018

Première édition des Trophées CCI France International : la performance française à l'honneur

Une centaine de candidatures d'entreprises présentes un peu partout dans le monde, 22 finalistes à Paris pour sept lauréats primés, les Trophées CCI FI témoignent du dynamisme et du sens de l'innovation des success stories françaises à l'international et de la mobilisation de leurs partenaires.

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Les trophées des trophées ! C'est en résumé l'esprit de cet événement organisé le 25 juin 2018, salle Wagram à Paris à partir de 19 heures, par le réseau CCI France International dont l'objectif est de valoriser les plus belles réussites d'entreprises françaises à l'international dont la performance, l'innovation et le dynamisme ont été déjà mis en exergue par plus de 30 Chambres de Commerce et d'Industrie françaises qui, chaque année, décernent des prix à près de 150 entreprises à travers le monde. A Paris, ce sont sept lauréats qui seront récompensés parmi les 22 finalistes retenus à l'issue de la sélection des 101 dossiers d'entreprises transmis par les CCI FI donc, mais aussi par les CCI de France qui accompagnent les entreprises à l'export et par Business France qui a fourni des dossiers d'investisseurs étrangers.  Ces trophées et prix seront remis devant 500 participants (les CCI FI venus de 70 pays, les partenaires des Trophées CCI France International, les pouvoirs publics et, bien sûr, des entrepreneurs) sous le parrrainage d'Henri de Castries, président de l'Institut Montaigne et en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.


Les récompenses seront décernées dans sept catégories :

- Startup : une entreprise récemment créée, par au moins un français, se distinguant par sa créativité, son originalité, son dynamisme, ses perspectives de croissance ou sa capacité à lever des fonds
- Entrepreneur français à l'étranger : une entreprise initiée à l'étranger, par au moins un français (sans lien avec une entreprises en France), à la trajectoire exemplaire ou aux perspectives de croissance remarquables
- Innovation : une entreprise française ayant développé une innovation technologique qui contribue au développement commercial entre la France et l'international
- Responsabilité sociétale des entreprises : une entreprise engagée dans un processus visant à intégrer dans ses opérations commerciales et sa stratégie les préoccupations sociales, environnementales, éthiques ou relatives aux droits de l'homme
- Meilleure performance à l'export : une entreprise qui s'est distinguée par l'efficacité de sa stratégie de développement à l'export avec des résultats probants et une progression notable de son chiffre d'affaires export
- Meilleure implantation étrangère en France : une entreprise étrangère ayant investi en France durant les 3 ou 4 dernières années avec des apports notables en matière de création d'emplois, d'innovation, d'impact économique sur le territoire et d'investissement réalisé
- Trophée spécial du jury : une entreprise "coup de cœur" du jury récompensée sans référence à des critères fixes.

 

En faisant le choix d'une multiplicité de catégories, les organisateurs ont voulu valoriser la réussite à l'international dans sa diversité. Ils ont voulu aussi, alors que le Gouvernement a fait de l'exportation une cause nationale, "rassembler tous les acteurs du dispositif du commerce extérieur de la France, unis dans un même effort collectif pour redonner à la France une place de premier plan sur les marchés internationaux", encourage Arnaud Vaissié, Président de CCI France International.

"Seul un réseau aussi étendu que le nôtre peut effectuer une telle identification de pépites et de success stories sur un tel nombre de pays" constate Charles Maridor, Directeur du réseau CCI France International.  Mais, réunir et récompenser ces très belles réussites françaises à l'international c'est aussi et avant tout un symbole et un message : celui d'une mobilisation collective des forces et des expertises des différents partenaires des entreprises, spécialisés dans l'accompagnement des entreprises dans leur développement à l'export et leur implantation à l'étranger. Cette synergie des acteurs tricolores, voulue par le Gouvernement, va s'exprimer sous la forme d'une "Team France Export" (en cours de mise en place) et à laquelle participent notamment Business France et le réseau des CCI (de France et à l'international).

 

 

Publié le 19/06/2018

Communiqué de presse Projet de loi PACTE

Le projet de loi PACTE présenté hier en Conseil des ministres était très attendu par les entreprises et les acteurs économiques.

Le réseau des CCI salue ce texte qui contient plusieurs dispositions impactant directement les CCI ainsi que leurs ressortissants.

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Communiqué de presse

Paris, le 19 juin 2018

 

 

 

 

 

 

Le projet de loi PACTE présenté hier en Conseil des ministres était très attendu par les entreprises et les acteurs économiques.

Le réseau des CCI salue ce texte qui contient plusieurs dispositions impactant directement les CCI ainsi que leurs ressortissants :

  • Dans un objectif de modernisation du réseau des CCI, celles-ci auront notamment la possibilité d'exercer toutes leurs missions prévues par la loi au travers de services numériques, à l'image du CCI Store, mais aussi de proposer plus de prestations relevant du champ concurrentiel, ou encore de recruter du personnel plus aisément au moyen de contrat de droit privé ;
  • Dans une logique de simplification pour les entreprises, l'ensemble des centres de formalités des entreprises (CFE) sera remplacé par un Guichet unique dématérialisé, tout en maintenant un accompagnement ante et post création proposé par les Chambres de commerce et d'industrie. Cette mesure est accompagnée de la création d'un registre unique des entreprises et d'un seul numéro les qualifiant ;
  • En vue d'alléger les charges des entreprises et pour favoriser leur croissance et l'emploi, le projet de loi prévoit également le gel des seuils des effectifs.

Le texte contient de nombreuses autres mesures attendues par les entreprises, comme la suppression de l'obligation de se former auprès d'un organisme déterminé avant de créer certains types d'entreprises, ou encore la réduction de la période des soldes, proposition portée par les CCI notamment lors de la dernière consultation lancée par Bruno Le Maire en octobre 2017 dans le cadre de la Commission de concertation du commerce (3C).

Le réseau des CCI restera vigilant quant à l'évolution de chacune des mesures du projet de loi, mais également concernant les moyens que le Gouvernement conservera pour financer un accompagnement performant dont les TPE-PME ont besoin.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

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