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Publié le 12/02/2018

RGPD : le nouveau cadre légal pour la protection des données personnelles

L'Europe s'est dotée d'un cadre harmonisé pour sécuriser les données personnelles qui est entré en vigueur le 25 mai 2018 renforçant les droits des personnes mais aussi les obligations des organisations.

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RGPD. Derrière cet acronyme se cache le nouveau cadre légal européen relatif à la gestion et à la sécurisation des données personnelles : le Règlement général pour la protection des données. Le RGPD actualise et adapte la directive européenne du 24 octobre 1995 au regard des nouveaux usages et nouvelles évolutions technologiques notamment numériques (big data, objets connectés, cloud…).

S'agit-il d'une révision générale de la protection des données ou d'une révolution ?  C'est, à tout le moins, une réforme en profondeur de l'exploitation des informations  personnelles dans le domaine professionnel qui s'appliquera dans tous les pays de l'Union et concernera toutes les entreprises traitant des données personnelles de résidents de l'Union européenne, qu'elles soient basées en Europe ou non. Avec à la clé une nouvelle règle du jeu reposant sur ce que les juristes appellent l'inversion de la charge de la preuve : les consommateurs ou citoyens n'auront plus à prouver que leurs données personnelles ont été exploitées contre leur gré ou de façon abusive, ce sont les entreprises gestionnaires de ces données qui devront apporter la preuve qu'ils respectent bien la législation. Les formalités à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) pour la France seront dorénavant réduites (fin des déclarations, sauf cas spécifiques) mais la responsabilité des entreprises sera plus fortement engagée.  En résumé, les droits des individus mais surtout les obligations des entreprises seront accrus en terme d'information, de responsabilité et de sécurité.

L'essentiel du nouveau règlement tient en 6 points :

QUI EST CONCERNE ?

Toutes les organisations traitant des données personnelles: administrations, établissements publics, associations et bien sûr les entreprises et leurs sous-traitants. A noter que les sous-traitants devront dorénavant prouver à leurs clients ou donneurs d'ordre, à tout moment, le respect des obligations.  Les obligations de mise en conformité varieront en fonction de la sensibilité et de la volumétrie des données qu'elles traiteront ainsi que de l'impact de ces données sur l'activité de l'organisation. Ainsi une start-up manipulant des données sur la santé ou sur les opinions politiques de personnes devra se conformer à des règles plus contraignantes que des  entreprises de taille beaucoup plus importante mais ayant un usage de données moins sensibles.

QUELLES DONNEES SONT VISEES ?

Toute information qui se rapporte à une personne physique identifiée ou identifiable : le nom, le prénom, l'adresse postale, la géolocalisation, l'adresse électronique (personnelle ou professionnelle), l'adresse IP, les cookies, n° d'identification (carte d'identité, carte de sécurité sociale…).

Le traitement des données à caractère personnel qui révèle l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, biométriques, de santé, concernant l'orientation sexuelle sont interdits, sauf cas spécifiques.

QUELS DROITS POUR LES PERSONNES ?

La protection des droits des individus est clairement renforcée par le nouveau règlement. Les personnes devront être informées d'une façon concise, compréhensible et aisément accessible sur l'usage des données personnelles collectées, devront donner leur consentement, lorsqu'il est requis, pour ce traitement et pourront s'y opposer. L'objectif visé est de redonner aux personnes la maîtrise des données les concernant (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui) incluant la possibilité de récupérer les données les concernant pour leur propre usage. A noter qu'à l'instar du droit de la consommation, des actions collectives pourront être menées contre des organisations soupçonnées de ne pas être en conformité avec le RGDP. Enfin et pour la première fois, la situation particulière des mineurs a été prise en compte (clarté et simplicité de l'information sur le traitement des données, droit au retrait contre ce traitement à l'âge adulte).

QUELLES OBLIGATIONS POUR LES ORGANISATIONS ?

En passant de la procédure des formalités préalables (sous forme de déclaration et d'autorisations auprès de la CNIL) à la logique de conformité, le nouveau règlement invite à la responsabilisation des organisations. Elles devront mettre en œuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires et adaptées à leur activité pour la protection des données personnelles. Des mesures qui devront s'appliquer tout au long du process de développement des produits ou services : dès la conception (pour minimiser la quantité de données à traiter par exemple) et de façon continue. Les organisations devront être en capacité de démontrer, à tout moment, la conformité des dispositions mises en place en précisant notamment qui est l'auteur de la collecte, la durée de la conservation des données, la finalité de leur exploitation et bien sûr, comme dans le régime actuel, devront informer les personnes de leurs droits à modification ou à suppression des données notamment.

COMMENT PROUVER SA CONFORMITE ?

Le RGPD oblige notamment les entreprises à :

  • Recueillir la preuve du consentement des individus pour la finalité du traitement de données (sauf, notamment, dans le cadre de l'exécution d'un contrat, pour le respect d'une obligation légale ou l'exécution d'une mission de service public)
  • Informer les individus sur les finalités et la durée de conservation des données, ainsi que leurs droits, au moment de la collecte des données
  • Tenir un registre listant tous les traitements de données
  • Analyser l'impact des éventuels traitements à risque fort
  • Notifier à la CNIL toute faille de sécurité dans son système de traitement des données (dans un délai de 72 heures) et prévenir les personnes concernées en cas de destruction, perte ou fuite dans les meilleurs délais.
  • Désigner un Délégué à la Protection des Données (DPO) pour les entreprises traitant de données de façon régulière,  systématiques et à grande échelle des données personnelles (obligatoire également dans le secteur public). Le DPO peut aussi être partagé entre plusieurs structures.

QUELLES SANCTIONS ?

L'addition en cas d'infraction peut être lourde. Selon la catégorie de l'infraction constatée, l'amende s'échelonne de 2% à 4% du chiffre d'affaires annuel mondial (ou de 10 à 20 millions d'euros). Les autorités de protection auront aussi à leur disposition une série de sanctions administratives graduées allant du simple avertissement à l'ordre de rectification ou de suppression des données incriminées.

L'entreprise devra aussi mettre la main au porte-monnaie pour réparer le préjudice subi par toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral (sans plafonnement de l'indemnité de réparation) dans le traitement de données personnelles.

 

Pour en savoir plus sur le nouveau cadre légal et bénéficier des conseils pratiques pour mettre en application la législation sur la protection des données dans votre entreprise, à consulter le guide adapté aux PME et TPE qui comprend un plan d'action et des fiches pratiques : le guide CNIL BPI sur la protection des données en PME TPE

 

Visionner la vidéo "Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté" réalisée avec la CNIL

Publié le 23/05/2018

CimerAlbert, une campagne digitale pour valoriser les services hôteliers

L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) le Groupement national des chaînes (GNC) ont lancé le mois dernier une campagne de promotion 100 % digitale baptisée "CimerAlbert" afin de valoriser les hôtels et l'ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : "A l'hôtel on s'occupe de tout ET surtout de vous".

CimerAlbert c'est :

 

un site internet, une page Facebook et un compte Instagram.

 

Publié le 18/05/2018

9eme édition des Trophées PME Bougeons-Nous : les inscriptions sont ouvertes

Les inscriptions aux trophées PME Bougeons-Nous, organisés par RMC avec le soutien notamment du réseau Chambre de Commerce et d'Industrie, sont ouvertes jusqu'au 27 juillet 2018. A noter qu'une nouvelle catégorie «  Fabriqué en France » a été ajoutée pour cette 9e édition. Ce sont donc six trophées qui sont en jeu. A gagner : 100 000 euros HT d'espace publicitaire pour chaque lauréat national.

 

 

Les étapes des trophées PME Bougeons-Nous

 

Étape 1
Jusqu'au vendredi 27 juillet, inscrivez votre PME et choisissez de concourir parmi ces six catégories : créative, jeune pousse, environnementale, artisanale, à l'export et fabriqué en France.

 

Étape 2
- les jurés présidés par les partenaires se réuniront à partir de mi-août dans 7 villes de France ;
- les PME retenues seront nommées dans les catégories régionales et certaines seront mises à l'honneur lors de quatre cérémonies organisées du 11 au 27 septembre à Lille, Nantes, Lyon et Montpellier.

 

Étape 3
Les dossiers des PME primées en régions seront présentés au jury national présidé par Jean-Jacques Bourdin, le mardi 2 octobre à Paris.

 

Étape 4
Le palmarès national sera dévoilé le mercredi 17 octobre 2018 lors de la cérémonie de remise des prix à Paris.

Publié le 04/05/2018

Webinaires sur l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

L'ADEME et CCI France vous proposent des webinaires de 30 minutes pour découvrir l'opération "TPE & PME gagnantes sur tous les coûts"

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Opération TPE-PME gagnantes sur tous les coûts

80% des entreprises peuvent économiser plus de 180€ par an et par salarié en optimisant leurs flux matières, énergie, eau & déchets : Pourquoi pas vous ?

A la demande des organisations professionnelles partenaires, des chambres de commerce et de l'industrie et des chambres de métier, L'ADEME a développé un accompagnement pour aider les entreprises (établissements de moins de 250 salariés) à identifier et réaliser ces économies.

 

L'ADEME vous invite à un webinaire dédié aux entreprises de 20 à 250 salariés, pour vous présenter cet accompagnement :

  • Comment ont été démontrées ces économies?
  • Comment les réaliser ?
  • En quoi consiste l'accompagnement ?
  • A quelles entreprises est il destiné ?
  • Qui réalise l'accompagnement ?
  • Quel est son prix ?
  • Quelle garantie de résultat ?
  • Comment en bénéficier ?

A l'issue de cette présentation, l'ADEME répondra à vos questions.

Ce webinaire dure 30 minutes. Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous :

Inscription au webinaire du 29 mai à 8h30

Inscription au webinaire du 14 juin à 8h30

Inscription au webinaire du 28 juin à 8h30

 

Pour plus d'informations sur l'opération : www.gagnantessurtouslescouts.fr 

Consultez l'article CCI.FR du 13/11/17 sur le lancement de l'opération

 Logo CCI Store

Publié le 17/05/2018

Lancement de CCI store : la marketplace des innovations digitales conçue par et pour les entrepreneurs

Le réseau des CCI présente la marketplace d'e-services CCI store qui simplifie la vie des entreprises et la campagne de communication décalée pour la promotion de cette plateforme innovante.

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Couple double ! Voilà ce que le réseau des CCI espère faire en lançant sa marketplace CCI store le 24 mai prochain lors du salon Vivatech, le rendez-vous des acteurs du numérique.  La plateforme d'e-services et la campagne de communication ont été présentées le 16 mai à la presse en avant-première. La vocation de CCI store est double : devenir à la fois la vitrine de l'innovation digitale générée par tous les offreurs de solutions numériques (start-ups, éditeurs d'e-services, grands opérateurs privés  ou administrations) mais être aussi un tremplin pour une appropriation de ces solutions par les PME et les TPE. Deux mondes, celui d'une offre digitale foisonnante et celui d'une demande prudente des petites et moyennes entreprises, qui ont encore, de fait, du mal  à se rencontrer. C'est la raison pour laquelle les CCI, tiers de confiance, ont voulu faciliter ce rapprochement  avec  pour objectif de simplifier, par le digital, la vie et le travail des chefs d'entreprise.

200 e-services en ligne fin 2018

Pour y parvenir, la marketplace B to B propose, à ce jour, pas moins de 166 e-services (200 sont prévus pour la fin de l'année), gratuits ou payants, sous la forme de services en ligne ou d'applications téléchargeables, accessibles partout en France, 7 jours/7 et 24 h/24, et sur tout support : ordinateur, tablette et smartphone (bien sûr responsive design). Dans CCI store, les porteurs de projet, créateurs et dirigeants d'entreprise trouvent des solutions 100 % numériques pour les accompagner dans toutes les étapes de la croissance de leur entreprise : entrepreneuriat, financement, développement, management, performance et gestion. Des solutions qui ont pour caractéristiques communes d'être simples d'utilisation et prêtes à l'usage sans avoir besoin de passer par un intermédiaire pour leur mise en place.

L'alliance du digital et du local

« C'est une double promesse que nous faisons : aux éditeurs d'e-services, nous leur offrons l'accès à un réseau national de distribution, celui de toutes les CCI de France, et aux entreprises, la garantie d'un service qui sera non seulement digital mais aussi humain grâce à la mobilisation des conseillers et conseillères des CCI» a encouragé Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie et élu référent en charge du développement de CCI store. Une opinion partagée par Pierre Goguet, Président de CCI France, qui qualifie de «proximité augmentée » l'enrichissement de l'offre digitale nationale par d'une part, des solutions numériques propres à chaque territoire dans les déclinaisons locales du CCI store national et, d'autre part, l'expertise des CCI complément essentiel des services fournis par les outils en ligne.

User centrix

Avec cette marketplace des innovations digitales - « une première en France à ce niveau » selon Alain di Crescenzo - le réseau réinvente l'offre des CCI en restant fidèle à ses missions et en s'appuyant sur ses atouts.

Conçue en moins de deux ans et sur un mode agile impliquant 300 chefs d'entreprise, 120 élus et 600 conseillers de CCI, la marketplace a été bâtie sur les besoins et attentes des entreprises. Et ce sont d'ailleurs les utilisateurs, comme sur les plateformes de réservation hôtelière par exemple, qui notent la qualité des services proposés pour guider les clients de CCI store dans leurs choix et assurer ainsi la pertinence de l'offre.

C'est d'ailleurs l'axe de la campagne de communication CCI store : on n'y trouve pas tout et n'importe quoi ! Sous-entendu, uniquement des innovations digitales sélectionnées et évaluées par les entrepreneurs pour les entrepreneurs. Une promotion qui « casse les codes » de la communication « business » pour marquer la pertinence de la promesse de valeur faite aux entreprises.

 

A visionner le film de la promo du CCI store

A découvrir le flyer CCI store

Et à visiter : CCI store

Publié le 15/05/2018

Lancement de la deuxième édition des journées de la sécurité routière au travail

Du 14 au 18 mai 2018, l'ensemble des acteurs du monde du travail est invité à se mobiliser pour réduire le risque routier, première cause de mortalité au travail. Objectif de ces journées de la sécurité routière : informer, sensibiliser, échanger pour adopter une conduite plus sûre sur la route.

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Les accidents de la circulation sont à l'origine de plus de 20 % des accidents mortels au travail et font perdre également 6 millions de journées de travail chaque année. Des accidents qui touchent tout le monde – employeurs comme salariés  – et qui concernent donc tous les acteurs de l'entreprise, mais aussi des administrations et des collectivités territoriales.

C'est pour créer une mobilisation la plus large possible en vue de réduire le taux d'accidents de la circulation dans le cadre de déplacements professionnels que la Délégation à la sécurité routière et ses partenaires organisent, du 14 au 18 mai dans toute la France, la deuxième édition des journées de prévention du risque routier au travail. L'occasion, le temps d'une pause-café, d'une demi-journée ou d'une journée et à l'aide du kit de communication fourni par la sécurité routière, de sensibiliser au risque routier et de rappeler les conseils de base pour une conduite plus sûre.

Dans le programme à la carte proposé, les employeurs peuvent choisir de diffuser des vidéos, d'organiser quizz, forums, ateliers pratiques ou formations en sollicitant pour cela des préventeurs de la sécurité routière à leur service. Pour les aider dans leurs choix, ils peuvent consulter des témoignages de participants à la première édition de ces journées.

Par ailleurs, et en complément de ces journées de sensibilisation, les entreprises peuvent décider de mettre en place des actions durables en faveur de la prévention du risque routier via notamment l'élaboration de plan de mobilité améliorant la qualité des déplacements. A consulter à cet effet, le guide PME/PMI des CCI sur la prévention des risques santé et sécurité au travail

Pour participer aux journées de la sécurité au travail, rendez-vous sur le site : http://entreprises.routeplussure.fr/journees-securiteroutiereautravail/

Publié le 27/04/2018

Un apprentissage de qualité à la portée de chaque jeune

Les CCI se réjouissent que ce texte fasse enfin de l'apprentissage une voie de formation :

- mieux adaptée aux besoins des entreprises et des territoires

- plus ouverte sur l'international

- plus valorisante pour les jeunes et leurs maitres d'apprentissage

- plus transparente sur les résultats probants en termes d'insertion professionnelle.

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Communiqué de presse

Paris, 27 avril 2018

 

 

 

Un apprentissage de qualité à la portée de chaque jeune

 

 

Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, a présenté ce jour son projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

Les CCI se réjouissent que ce texte fasse enfin de l'apprentissage une voie de formation :

  • mieux adaptée aux besoins des entreprises et des territoires
  • plus ouverte sur l'international
  • plus valorisante pour les jeunes et leurs maitres d'apprentissage
  • plus transparente sur les résultats probants en termes d'insertion professionnelle

Les CCI demandent toutefois que des mesures adaptées soient très rapidement prises pour à la fois maintenir  l'égalité d'accès à l'apprentissage sur l'ensemble du territoire et favoriser un développement équilibré et quantitatif de  l'apprentissage.

Le financement au contrat doit être souple dans ses modalités d'application, au risque de voir des sections entières fermer par défaut de rentabilité. Les coûts de formation ne sont pas négociables de façon uniforme  et répercutables  à l'identique sur tout le territoire, ils devront pouvoir être modulés.

L'égal accès des jeunes, souvent peu mobiles, à la formation professionnelle est un point de vigilance dans une société qui doit permettre à chacun de se former et de  trouver sa place. Aussi, il faudra veiller à ce que la concurrence généralisée entre les structures de formation, privées et publiques, ne nuise pas à l'offre proposée territoire par territoire.

Le pilotage et la gouvernance de la formation professionnelle en France  doivent intégrer celles et ceux qui, sur le terrain, s'engagent pour lever les freins à l'apprentissage, tant du côté des jeunes que des entreprises, et les accompagner dans leur choix. Il est à ce titre indispensable que France Compétences intègre tous ces acteurs, et en particulier les chambres consulaires.

Les CCI poursuivront leur plaidoyer pour un développement quantitatif et qualitatif du système d'apprentissage, afin que tous les jeunes puissent avoir les mêmes chances pour construire leur avenir professionnel.

 


Contact presse : Françoise Fraysse - T. 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM, CCI France représente et défend les intérêts des 2 500 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires.

 

46-48 avenue de la Grande Armée – CS 50071 - 75858 Paris Cedex 17 - T. 01 40 69 37 00 www.cci.f

 

Publié le 27/04/2018

60 ans de l'association des CCI européennes Eurochambres

Eurochambres, l'association européenne des Chambres de Commerce et d'Industrie, dont CCI France est membre fondateur, fête cette année ses 60 ans.

 

 

 


Eurochambres, une construction européenne

Eurochambres a été créée en 1958 au lendemain de la signature du Traité de Rome. Elle représente un réseau de près de 1 700 CCI réparti sur la quasi-totalité du territoire Européen.
 

Ses missions sont de promouvoir les intérêts des entreprises et de défendre les intérêts consulaires auprès des institutions européennes (Commission, Conseil, Parlement). Elle s'efforce, notamment, de faciliter l'accès aux marchés intérieurs et internationaux aux entreprises de toutes tailles.
 

Eurochambres organise également des événements internationaux à destination des entrepreneurs, des élus consulaires ou des collaborateurs des CCI : le Parlement européen des entreprises, le forum économique européen, Connecting  European Chambers, etc.).

 

La place du réseau Chambre de Commerce et d'Industrie français au sein d'Eurochambres

CCI France est l'un des 6 membres fondateurs de l'association.  Pierre GOGUET, président de CCI France, en est l'actuel vice-président.

A noter que Henri Courbot (1966 – 1969), Jean Panhard (1980 – 1981) et Robert Delorozoy (1988 – 1991) en furent présidents.


Renseignements et informations :

Bureau de CCI France à Bruxelles
europe@ccifrance.fr
+ 32 221 89 135 

Publié le 26/04/2018

Réunions d'information sur le marché public d'usine à sites pour les CCI

CCI France organise deux réunions d'information, les 15 et 16 mai 2018, pour présenter le projet de développement, déploiement, formation et maintenance d'une usine à sites à l'échelle nationale pour le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie.

 

Profil (s) recherché (s)

Cet appel est lancé aux entreprises de toutes tailles disposants d'au moins une des compétences suivantes : webdesign, UX, développement , CMS opensource, SEO, usine à site, hébergement… Tous les talents sont les bienvenus !

 

Deux réunions d'informations

Le 15 mai 2018, de 14 h à 16 h 30, en présentiel à CCI France > Inscription obligatoire pour participer à la réunion.

Le 16 mai 2018, en webinar, de 14 à 16 h 30 > le lien sera transmis après inscription

 

Consulter l'invitation en format pdf

 

Retrouver l'annonce sur la plate-forme des achats de l'Etat

 

Publié le 26/04/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un moral à toute épreuve

Une appréciation très positive de la situation actuelle, un optimisme et une confiance dans les perspectives économiques au plus haut, rien en ce moment ne semble atteindre le moral des chefs d'entreprise… Pas même le mouvement social en cours à la SNCF.

 


Du jamais vu ! L'indicateur d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés en avril par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1  est à un niveau record. Avec un indice de 142, cet indicateur - mesure de la confiance des entrepreneurs sur l'évolution économique mais aussi d'appréciation de la situation actuelle - atteint des sommets (et ce, tout particulièrement, parmi les dirigeants de TPE avec une progression de 19 points en un mois).

 


 

De la même façon, l'état d'esprit actuel des chefs d'entreprise traduit, lui aussi, les bonnes dispositions des entrepreneurs : ils affichent des niveaux de confiance (avec 58 %, en progression de 13 points sur un mois) et d'optimisme (55 %, plus 6 points) jamais enregistrés depuis la création du baromètre il y a plus de trois ans. Sur le podium des entrepreneurs les plus confiants et les plus optimistes, l'on trouve en tête le secteur de la construction devant celui des services et du commerce.

 


 

Les entrepreneurs considérant que « c'est très bien en ce moment » sont toujours majoritaires (55 % en hausse de 8 points). Ceux qui regrettent « hier » (moins six points) ou ceux qui espèrent en des lendemains plus favorables (moins deux points) sont, pour leur part, moins nombreux.
Même si la décrue du chômage amorcée est encore lente (- 0,9 % au premier trimestre 2018), la situation du marché du travail – indicateur de la reprise économique – s'est fortement améliorée (253 000 emplois en plus dans le secteur privé en 2017). L'emploi progresse notamment dans le secteur de la construction, créateur d'emplois pour la première fois depuis la crise de 2008. Avec 96 %, le niveau de confiance des dirigeants de ce secteur pour l'avenir de leur entreprise est d'ailleurs le plus élevé du sondage (devant les entreprises de services et l'industrie). Tous secteurs confondus, l'indice de confiance est en progression de six points par rapport au mois précédent.

 

 

 

 
S'ils sont 69 % à exprimer leur confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (un bond de 14 points en un mois), trois quart des chefs d'entreprise – soit le plus haut score jamais enregistré – espèrent une poursuite de la croissance de l'économie française. A noter que les plus optimistes sont les entreprises de services.

 


 

Mais cet optimisme des chefs d'entreprise peut-il être douché par les conséquences économiques de la grève des cheminots programmée sur plusieurs semaines consécutives et ce pendant des périodes de vacances scolaires et de ponts ? Les patrons sont-ils par ailleurs massivement en désaccord avec ce mouvement social ? Très majoritairement (71 %), les dirigeants d'entreprise interrogés déclarent ne pas comprendre les revendications des grévistes. Seuls 6 % des sondés approuvent et soutiennent les opposants à la réforme de la SNCF. Quant à l'impact du mouvement social, ils ne sont que 22 % à affirmer qu'il perturbe l'activité de leur entreprise (et seulement 7 % à considérer que ces perturbations sont fortes). Ce sont logiquement les commerçants et les entreprises de services qui s'estiment les plus pénalisés par la grève des transports ferroviaires.

 

A l'instar de l'opinion publique qui soutient majoritairement la nécessité de réformer la SNCF (61% des français approuvent cette décision selon le sondage IFOP du 15 avril), les chefs d'entreprise estiment, à 52 %, que le Gouvernement doit tenir bon et ne pas infléchir son projet de réforme. A noter que les industriels affichent fortement cette volonté de ne rien concéder. Cependant, 45% des sondés se déclarent partisans d'un dialogue avec les organisations syndicales pour amender le projet de transformation de l'opérateur public (notamment parmi les commerçants qui se disent impactés par le mouvement).  
Autre sujet de transformation, ou plutôt, de révolution de l'économie et de la société, la diffusion des technologies issues de l'intelligence artificielle (IA) est-elle vécue positivement ou négativement par les entrepreneurs ? Le sondage a d'abord cherché à mesurer si le plan en faveur de l'IA préparé par le Gouvernement, suite à la remise du rapport du député Cédric Villani, était connu des chefs d'entreprise. La forte médiatisation du rapport et l'importance du sujet expliquent que 60 % des chefs d'entreprise déclarent avoir entendu parler des mesures du plan….même si un tiers des répondants reconnait, sans doute en raison de la richesse et de l'étendue des propositions, "ne pas savoir en quoi elles consistent".

 


 
Ce bouleversement technologique, aux enjeux, défis, implications et conséquences multiples, est passé, depuis le début de la décennie actuelle, du statut de science-fiction au stade des recherches appliquées. La publication du rapport a soulevé espoirs et craintes. Les chefs d'entreprise les traduisent bien. Avec 67 %, ils considèrent l'intelligence artificielle comme un passage obligé pour rester compétitif et qu'elle aura un impact positif sur la croissance économique française. Mais ils sont aussi 52 % à craindre un impact négatif sur l'emploi (destructions d'emplois en raison de l'automatisation des process). Il n'est pas surprenant de constater que les industriels sont, tout à la fois, les plus optimistes et les plus inquiets.

Autre plan gouvernemental présenté récemment, celui qui vise à lutter contre la fraude fiscale des particuliers et des entreprises dont le coût est estimé entre 60 et 80 milliards d'euros par an. Ce plan comporte notamment l'usage d'un logiciel pour explorer les données fiscales des contribuables, la mise en place d'une police fiscale et de sanctions pour les intermédiaires susceptibles de faciliter ces fraudes (cabinets d'avocat ou sociétés de conseil). Une lutte contre le fléau qui passera aussi par le recours à la pratique anglo-saxonne du "Name and Shame" (nommer et faire honte) déjà utilisée par Emmanuel Macron quand il était ministre de l'Economie pour lutter contre les retards de paiement des entreprises. Pourtant, seuls 12 % des dirigeants d'entreprise affirment connaître cette expression (et 4%, seulement, savent précisément de quoi il retourne).

 


 

 

Cette possibilité de dénoncer publiquement les fraudeurs (dans le cas de condamnations pénales – sauf décision contraire du juge – et dans les cas les plus graves par l'administration) a été justifiée en ces termes par le premier ministre : "Il faut que le peuple français sache qui cherche à s'exonérer des obligations fiscales légitimes qui sont à la charge de chacun". 65 % des dirigeants d'entreprise sont de cet avis. Ce sont surtout les entreprises de la construction (79%) et de l'industrie (75%) et celles de plus de 10 salariés (82% contre 64% pour les plus petites) qui considèrent que cette pratique est une bonne chose. Si 42 % des sondés pensent que cette pratique peut être efficace, 45 % des patrons pensent qu'elle peut aussi présenter des dangers et, pour 13%, des risques d'injustice.


A découvrir l'intégralité des résultats de la vague d'avril 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs
 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs d'avril 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 16 et 23 avril 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 25/04/2018

La feuille de route de l'économie circulaire : une longue concertation pour changer de modèle de développement

La Loi de transition énergétique pour une croissance verte avait, en 2015, fixé le cap. La feuille de route de 2018 liste 50 mesures concrètes pour passer à une économie 100 % circulaire.

Le Gouvernement a présenté, lundi 23 avril, sa feuille de route pour conduire la France vers une économie 100 % circulaire. La visite du Premier ministre, Edouard Philippe, et de la secrétaire d'Etat à la transition écologique, Brune Poirson, dans une usine SEB de Mayenne produisant des machines réparables, a été l'occasion de présenter les 50 mesures de la feuille de route de l'économie circulaire  pour sortir de la société du jetable.

Face à l'épuisement des ressources de la planète, le modèle linéaire actuel « fabriquer, consommer, jeter » est à bout de souffle. L'économie circulaire propose un modèle de développement qui permet d'entrer dans un cercle vertueux : penser la production et la consommation des produits en intégrant leur cycle de vie depuis leur conception jusqu'au traitement des déchets utilisables comme ressources nouvelles.

Il s'agit, très concrètement, de faciliter la réparation des produits pour accroître leur durée de vie et de lutter contre la pratique de l'obsolescence programmée. Mais il s'agit, tout autant, d'encourager le réemploi des produits pour leur offrir une nouvelle vie et leur recyclage pour limiter l'usage des matières premières, de l'eau et de l'énergie. Avec pour priorité de privilégier le réemploi et la réutilisation des produits consommés avant de songer à leur gestion en tant que déchets.

Visant une économie plus économe en ressources, plus sobre, plus responsable et plus imaginative dans la gestion des déchets, cette feuille de route doit permettre à la France de rattraper son retard et de poursuivre les actions déjà engagées. Novatrice dans la lutte contre l'obsolescence programmée (pénalisation des pratiques en ce sens depuis la loi de transition énergétique de 2015) la France peut encore progresser dans la valorisation – plutôt que l'élimination - des déchets (avec des performances actuelles très inférieures à celles de nos voisins européens (1).

Les mesures de la feuille de route porte sur trois grands domaines principaux : mieux produire, mieux consommer et mieux gérer les déchets. Avec trois grands objectifs affichés :

-    Moitié moins de mise en décharge
-    Intégralité du recyclage des plastiques
-    Baisse de 30 % de la consommation des ressources
(par rapport au PIB)

Environnementale, l'ambition est aussi économique et sociétale. L'atteinte des objectifs invite à une mobilisation forte des acteurs et à une structuration des filières de production qui devrait avoir des effets positifs sur l'emploi (2).

Cette feuille de route est le résultat d'un long  processus de concertation : cinq mois de travaux sous forme, d'une part, d'ateliers associant les acteurs économiques dont le réseau des CCI (plus de 100 propositions au total) et,  d'autre part, de deux vagues de consultation publique (5000 contributions enregistrées).
Ces travaux ont ainsi permis de s'appuyer sur les retours d'expérience des acteurs et, pour ce qui concerne, les CCI sur :
-    L'expertise et les dix ans d'expérience du pôle d'éco-conception dans la sensibilisation et les conseils aux entreprises pour l'élaboration de produits respectant l'environnement
-    La valorisation des déchets comme des ressources potentielles : la plateforme ACTIF

 

 

 

-    La participation des CCI à la démarche de chasse aux gaspillages pilotée par l'ADEME (avec un objectif visé par l'opération de 2000 entreprises accompagnées d'ici 2020) : TPE PME gagnantes sur tous les coûts

 

Durant les travaux, le réseau des CCI a souligné l'importance :
 

-    d'un financement incitatif et non  punitif des mesures,
-    d'une commande publique plus précise pour gagner en efficacité
-    d'une mobilisation de l'ensemble des acteurs du secteur de la réparation (l'économie sociale et solidaire mais aussi le secteur privé).

 

Les CCI vont aussi prendre part au réseau national des acteurs de l'écologie industrielle et territoriale qui favorisera les coopérations entre collectivités locales et entreprises d'un territoire et les synergies industrielles.

 

 

(1) A lire sur l'action de l'Europe en matière de gestion et de valorisation des déchets : article du site d'information « Toute l'Europe »


 (2) L'économie circulaire représente déjà un volume de 800 000 emplois  équivalents temps plein, selon une note de France Stratégie

Publié le 24/04/2018

#DémarreTaStory : une campagne de mise en valeur de l'apprentissage

Avec la campagne #DémarreTaStory, lancée lundi 23 avril 2018, le ministère du travail a pour objectif de casser les idées reçues sur l'apprentissage et montrer aux jeunes ainsi qu'à leurs familles que c'est une voie qui permet de s'épanouir.

 

Le ministère va diffuser sur ses réseaux sociaux des témoignages sous forme de stories et invite tous ceux et celles qui vivent l'apprentissage à participer en s'appropriant le "#DémarreTaStory".
 
Le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie (80 000 apprentis, 141 centres de formation d'apprentis, 600 diplômes du CAP au bac + 5…) soutient le dispositif.
 
En savoir plus :
 
sur la campagne #DémarreTaStory (un kit de communication est disponible)

sur l'apprentissage dans le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie

 

Publié le 17/04/2018

Europe : les consultations citoyennes organisées par les Chambres de Commerce et d'Industrie

D'avril à octobre 2018, des consultations sont organisées dans tous les Etats de l'UE afin de permettre aux citoyens d'exprimer leurs attentes concernant l'avenir de l'Europe. Les CCI en organisent pour les chefs d'entreprise mais également pour les étudiants et apprentis.

Des rendez-vous partout en france

Les consultations organisées autour de six thématiques

Une consultation citoyenne, ce n'est pas une conférence, ni un cours ou une séance d'information et pas plus un meeting… C'est un moment de libre expression ouvert à tous et en totale transparence. Le principe est simple : pour bâtir une nouvelle Europe pour les citoyens cela passe par un débat avec les citoyens.

Six thématiques peuvent être abordées dans les consultations :
 

prospérité et emploi : investissements d'avenir et emploi, politique de compétitivité, politique industrielle, formation professionnelle, convergence sociale et fiscale, zone euro, marché unique ;
développement durable : climat, énergie, transition écologique, agriculture, santé et environnement, mobilités durables ;
sécurité : lutte contre le terrorisme, défense européenne, coopération judiciaire et policière, protection civile
l'Europe dans le monde : politique commerciale, diplomatie de l'UE, politique de développement et relations avec le voisinage, relations Europe-Afrique, outremer, élargissement ;
innovation : transformation numérique, croissance verte, recherche et sciences, régulation du numérique, industries innovantes ;
unité de l'Europe : éducation, mobilité des Européens en Europe, cohésion et coopération territoriale, sports, etc.

 

Des résultats concrets et utiles

Pour Pierre Goguet, président de CCI France qui s'exprime dans une tribune publiée dans le journal Les Echos : "Pour la première fois, l'avenir de l'Europe va faire l'objet d'un débat citoyen transparent où toutes les opinions seront respectées, toutes les idées écoutées. C'est une chance pour la France, c'est une chance pour l'Europe. Saisissons-la ! Les Chambres de Commerce et d'Industrie, en tant que représentant de 3 millions d'entreprises, ont naturellement vocation à y participer".

 

CCI France consolidera l'ensemble des restitutions dans un rapport national qu'elle remettra au  Conseil économique, social et environnemental en novembre 2018, à l'occasion de l'évènement de
restitution finale pour la France.
Dans le cadre d'Eurochambres, CCI France participera à la consolidation des restitutions de ses homologues européens, qu'elle présentera au Parlement européen.

 

 

En savoir plus sur les consultations citoyennes

 

Revoir le discours du Président de la République, Emmanuel Macron, au Parlement européen, le 17 avril 2018 :

 

Publié le 11/04/2018

Tribune de Pierre Goguet dans Les Echos : Et si le numérique revitalisait les centres-villes ?

Le Gouvernement a lancé fin 2017 un plan "Action cœur de ville" qui va profiter à 222 villes de taille moyenne et qui a pour triple objectif de : repeupler les centres-villes, les rénover et combattre la vacance commerciale dont ils souffrent. Pierre Goguet, président de CCI France, signe mardi 10 avril 2018, une tribune dans le journal Les Echos. Pour lui La désertification des centres-villes n'est pas une fatalité et les Chambres de Commerce et d'Industrie sont mobilisées pour accompagner les commerçants et les élus locaux notamment avec le recensement et la diffusion de bonnes pratiques ainsi que le recours au numérique.

 

 

Lire la tribune de Pierre Goguet dans Les Echos

 

 

Lire l'article sur la remise du rapport de la mission prospective sur la reviltalisation commerciale des villes petites et moyennes

 

Publié le 06/04/2018

Le forum national Redonner du sens aux entreprises et aux territoires RESET 2018

RESET 2018 est un forum national, organisé à Marseille le 10 avril 2018, pour les entreprises et les territoires qui veulent s'approprier le monde de demain pour être plus durables et prospères au travers de la RSE, de l'innovation et de nouveaux modèles économiques. L'objectif du forum est de présenter ce qui marche en France et inciter les entreprises et territoires à produire, manager, croître autrement. Au programme  : des ateliers collaboratifs, des tables rondes, un village de l'innovation…

 

Les Chambres de commerce et d'industries (CCI), partenaires du forum, y participent en organisant :

 

- un atelier collaboratif "Entreprises performantes et responsables : vous en avez besoin, d'autres ont l'offre qui y répond… et vice versa ! Venez rencontrer votre futur partenaire", co-construit avec les CCI de Provence-Alpes-Côte d' Azur, de 15 h à 16 h 30 salle Morgiou ;

- une table ronde "TPE-PME, déceler des pertes cachées pour consommer moins d'énergie, d'eau, de matières et produire moins de déchets ! Comment être gagnant sur tous les coûts ?! Découvrez des exemples de réussites !", co-animée par l'ADEME et CCI France, qui présenteront l'opération TPE & PME gagnantes à tous les coûts . De 14 h 30 à 15 h 30, salle Callelongue.

 

 

Pour Pierre Goguet, président de CCI France : « Atteindre l'objectif d'une économie 100 % circulaire, c'est-à-dire mieux gérer les déchets, et produire mieux avec moins de ressources, nécessite une révolution économique ». Dans une interview publiée sur le site du forum, il explique, exemples à l'appui, comment les CCI agissent pour accompagner la transformation de l'économie et leurs actions pour une gestion plus responsable des ressources.

 

Informations pratiques
 

Forum Reset, le 10 avril 2018, de 8h30 à 19 h au Palais des congrès, Parc Chanot à Marseille

Consulter le programme complet

 

Aller plus loin

Découvrir la plateforme ACTIF des CCI qui optimise l'utilisation des ressources du territoire
CCI Business Optimizer, la web-application pour les restaurateurs et hôteliers qui permet de concilier éco-gestes et économies

Publié le 29/03/2018

Grande consultation des entrepreneurs : des chefs d'entreprises optimistes mais prudents

La croissance économique devrait rester soutenue cette année mais des signaux de ralentissement de l'activité incitent les chefs d'entreprise à la prudence.


« L'activité économique conserverait une cadence soutenue mais un peu moins rapide qu'en 2017 ». Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l'INSEE, résume ainsi les perspectives de croissance en France en se fondant sur les résultats très positifs d'une année 2017 qui a été marquée par une reprise économique mondiale mais aussi sur les premiers indicateurs de mesure de l'activité en ce début d'année qui sont à surveiller. Une analyse visiblement partagée par les chefs d'entreprise interrogés en mars dans le cadre du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée par Opinion Way (1).

 


Car, ce que les économistes constatent et ce dont les politiques se réjouissent (croissance attendue de 1,9 % en 2018, un déficit public en recul l'an passé à 2,7 % et un chômage sous la barre des 9%, une première depuis 2009), les chefs d'entreprise sondés le partagent également. Jamais, depuis la création du baromètre, les dirigeants d'entreprise ne se sont déclarés autant optimistes et confiants. Près de la moitié d'entre eux (49 %, en progression de 14 points sur un mois) se déclare optimiste et 45 % se disent confiants (+3 %) quand, en parallèle, les attitudes d'attentisme (- 12 %) de méfiance (-8 % et à son plus bas niveau) et de d'inquiétude (-6 %) sont en recul. Les chefs d'entreprise apprécient la situation économique actuelle considérant que « c'est très bien en ce moment » (avec 47 % à un niveau élevé et stable depuis le début de l'année). 

 


Stabilité de l'optimisme des dirigeants en 2018 qui se retrouve également dans l'indicateur qui lui est consacré et qui est toujours à un niveau élevé (123, deuxième meilleur score depuis le lancement de la Grande consultation). Un optimisme partagé de façon égale par les dirigeants d'entreprise de moins comme de plus de 10 salariés.
Un climat d'optimisme et de confiance qui conduit les sondés à voir positivement les perspectives des 12 prochains mois et ce, tout particulièrement, pour ce qui concerne leur propre entreprise. 

 



Avec 77 % (en progression de 4 points), cette confiance dans les perspectives de développement de leur entreprise n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. Les résultats économiques positifs de l'an passé se traduisent par une hausse de 10 points en un mois (à 65 %) du niveau de confiance des entrepreneurs dans l'avenir de l'économie française. Avec, cependant, c'est à signaler, une appréciation plus mesurée des perspectives de croissance de l'économie mondiale (indice de confiance de 55 % en baisse de 15 points). Les craintes d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis d'Amérique et ses partenaires suite à la menace de taxation des importations d'acier sur le territoire américain mais aussi la hausse des taux d'intérêt outre-Atlantique susceptible de provoquer une reprise de l'inflation peuvent nourrir, sinon des inquiétudes, à tout le moins des interrogations sur la poursuite de la reprise mondiale (croissance mondiale de 3.9% attendue pour cette année par le FMI). A noter toutefois que les chefs d'entreprise, interrogés sur la possible remontée des taux d'intérêt en Europe suite à la hausse déjà constatée aux Etats-Unis, ne se montrent pas, pour l'heure, inquiets. 72 % des dirigeants se déclarent peu ou pas inquiets à ce sujet pour cette année.
Ces incertitudes sur la force de la croissance expliquent-elles l'attitude des chefs d'entreprise interrogés qui ne sont que 5 % seulement à vouloir embaucher et 14 % uniquement à avoir augmenté ou à envisager d'augmenter les salaires de leurs collaborateurs en 2018 (dont seulement la moitié d'entre eux pour des augmentations générales) ? Deux positions sur le front des embauches et des revalorisations salariales qui expriment une forme de prudence face aux évolutions économiques pressenties.

 



Les résultats du sondage sur le point des augmentations de salaire dénotent avec la tendance actuelle constatée dans les grandes entreprises tant par plusieurs cabinets spécialisés qui étudient les négociations annuelles (plus de la moitié des entreprises ont ouvert des négociations, un tiers les a déjà conclu) que par l'ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines) qui enregistre des hausses générales de salaire autour de 1.5%. La reprise de l'économie, les bénéfices des entreprises et un début de redémarrage de l'inflation constituent, de fait, des facteurs qui peuvent contribuer à la multiplication des demandes de revalorisation salariale.

 



Alors que le Gouvernement a fait de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes une grande cause nationale se fixant pour objectif d'éradiquer les écarts de salaires entre les deux sexes d'ici 2022 (actuellement de 9%), que pensent les chefs d'entreprise du logiciel « Logib » qui sera mis à la disposition de toutes les entreprises pour identifier les différences injustifiées de salaire entre femmes et hommes et pour les corriger sous peine de sanction ? 81 % des patrons considèrent que c'est « une bonne chose » et 65 % que l'outil « sera efficace ». Cependant, 46 % des dirigeants estiment que la solution sera trop complexe à mettre en œuvre et qu'elle nécessiterait, pour 40 % des répondants, plus de temps  pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec la Loi.
Pour l'heure, l'attention des dirigeants est attirée par l'application, à partir du mois de mai prochain, du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui a pour but de renforcer et d'unifier la protection des données personnelles. 63 % des chefs d'entreprise déclarent qu'ils seront en conformité avec cette mesure lors de son entrée en vigueur tandis qu'inversement, un dirigeant sur cinq estime qu'il ne sera pas prêt à temps.

 

 

       
 

 

Suite à de nombreux rapports sur les difficultés des entreprises françaises à se développer à l'international pointant tous du doigt de façon concordante « le foisonnement des dispositifs de soutien à l'export », le plus souvent « insuffisamment personnalisés » se traduisant pour les entreprises par un système jugé « peu lisible et mal coordonné », le Gouvernement a sollicité l'expertise du directeur général de Business France invité à faire des propositions pour une nouvelle « stratégie pour le commerce extérieur ». Avec pour objectif de mettre un frein au creusement du déficit commercial français (62.3 milliards l'an passé) et d'augmenter le nombre d'entreprises exportatrices (en passant sur la durée du quinquennat de 125 000 à 200 000), le plan gouvernemental entend construire une « Team France Export » qui se traduira par la mise en place d'un guichet unique associant dans les régions, les équipes de Business France et des CCI. Cette simplification du dispositif de soutien à l'exportation est-elle connue des entreprises ? Force est de constater que les actions de communication et de sensibilisation en la matière devraient se poursuivre car 83% des chefs d'entreprise disent ne pas en avoir entendu parler. Parmi les 17% qui en ont eu connaissance, 6 % considèrent qu'ils ne voient « pas bien ce dont il s'agit ». Sur le principe, les dirigeants d'entreprise jugent que la décision de simplifier l'accès aux dispositifs de soutien à l'export via un guichet unique est une « bonne chose » (65% des avis), « sera efficace » (plus de la moitié des répondants), que cette simplification devrait permettre d'aider à exporter sur le long terme (pour 39 % des sondés) et, même, pour 30% des entreprises interrogées qu'elle « contribuera à redresser la balance du commerce extérieur ». A noter que ce sont les industriels et les entreprises de plus de 10 salariés qui expriment les opinions les plus positives. 
 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la grande consultation des entrepreneurs vague de mars 2018

 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs de mars 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 15 et le 21 mars 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

Publié le 28/03/2018

Accord-cadre CCI France et EDF sur les énergies décarbonées pour favoriser le développement de l'activité industrielle et l'emploi en France

CCI France et EDF ont signé, le 28 mars 2018, un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

Mots-clés :

Jean-Bernard Levy, président directeur général d'EDF explique qu' « avec cet accord, EDF entend faire pleinement bénéficier les entreprises, partout en France, du grand programme d'investissement du groupe en faveur des énergies décarbonées. Le grand carénage du parc nucléaire, le Plan Solaire d'EDF, les grands chantiers éoliens off-shore, la modernisation de notre parc de production hydraulique, le programme CAP ENR en faveur des PME et start-up de la filière renouvelables, sont autant d'opportunités d'activité pour les PME et PMI et de création d'emplois pour les territoires d'implantation de nos ouvrages. »


Et, Pierre Goguet, président de CCI France, précise que « cet accord vise d'abord pour les chambres de commerce et d'industrie, à développer les opportunités d'affaires de nos PME PMI dans le contexte de transition énergétique. Les CCI et EDF partagent des valeurs et une culture : proximité, développement local des PME, PMI et attractivité territoriale, appui aux écosystèmes locaux… Et de fait, EDF et les CCI coopèrent de longue date au niveau des bassins industriels. Cette culture commune et cette coopération historique ont rendu évidente la formalisation de cet accord cadre. »

Les deux axes forts de cet accord sont :

-    l'information et la sensibilisation des entreprises sur la politique d'achat d'EDF
Pour assurer la maintenance de son parc de centrales nucléaires, EDF s'appuie sur des entreprises spécialisées dans le secteur nucléaire qui sont souvent de dimension nationale, mais l'opérateur peut aussi, dans le cadre de projets territoriaux, s'appuyer sur des entreprises locales. Encore faut-il que ces entreprises aient accès à l'information et aux besoins précis du client pour se positionner. Les CCI pourront, par exemple, faciliter les échanges entre EDF et leurs futurs fournisseurs par le biais de forums ou encore de cartographies d'entreprises locales.
Ces activités de maintenance pourront générer de l'emploi et également assurer des ressources pour les collectivités locales.

 

-    la mise en place d'un processus structuré de contractualisation dans le domaine de l'écosystème industriel des énergies renouvelables

Pour faciliter la mobilisation des PME / PMI, les CCI prévoient d'étendre les plateformes CCI Business. Testées avec succès dans les régions Normandie et Hauts de France, elles sont appelées à se généraliser.
A savoir que le pôle énergies renouvelables d'EDF travaille déjà avec les CCI par exemple dans le cadre de CCI Business EnR, plate-forme de mise en relation entre donneurs d'ordres et sous-traitants dans le domaine de l'éolien offshore.


Cet accord devrait également permettre de mieux mesurer l'empreinte économique des sites EDF grâce à des diagnostics territoriaux et de faciliter le soutien à l'internationalisation des entreprises locales qui pourront bénéficier de l'appui d'EDF et du réseau des CCI françaises à l'international.

Publié le 28/03/2018

Le groupe EDF et CCI France signent un accord-cadre au profit du développement économique local

Le mercredi 28 mars, au salon Global Industrie, Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF et Pierre GOGUET, Président de CCI France, ont signé un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

Mots-clés :

 

Communiqué de presse

Paris, le 28 mars 2018

 

Le Groupe EDF et CCI France signent un accord-cadre sur les énergies décarbonées pour favoriser le développement de l'activité industrielle et de l'emploi en France.

Le mercredi 28 mars, au salon Global Industrie, Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF et Pierre GOGUET, Président de CCI France, ont signé un accord-cadre qui renforce leur coopération dans deux secteurs d'investissement prioritaires du groupe EDF en matière de production d'électricité bas carbone en France : la performance et la sûreté du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables (hydraulique, éolien terrestre et maritime, solaire…).

L'objet de l'accord est de renforcer une coopération déjà à l'œuvre sur certains territoires et de généraliser les bonnes pratiques.  Il prévoit notamment l'extension des plateformes « CCI Business » spécialisées « nucléaire » et « énergies renouvelables » afin de faciliter l'accès des PME-PMI  des territoires aux chantiers industriels du groupe EDF. L'accord prévoit également de développer de nouveaux outils tels que des diagnostics territoriaux, des cartographies d'entreprises et de compétences locales, l'adaptation des besoins de formation et l'organisation de forums industriels.

L'accord a vocation à être décliné sur les territoires entre les différentes CCI concernées et les sites de production d'EDF. Il renforcera ainsi l'ancrage des ouvrages de production dans leur environnement économique et social et contribuera à la mobilisation des compétences et du tissu industriel local.

Jean-Bernard LEVY, Président Directeur Général d'EDF, a déclaré : « Avec cet accord, EDF entend faire pleinement bénéficier les entreprises, partout en France, du grand programme d'investissement du groupe en faveur des énergies décarbonées : nucléaire et renouvelables. Le grand carénage du parc nucléaire, le Plan Solaire d'EDF, les grands chantiers éoliens off-shore, la modernisation de notre parc de production hydraulique, le programme CAP ENR en faveur des PME et start-up de la filière renouvelables, sont autant d'opportunités d'activité pour les PME et PMI et de création d'emplois pour les territoires d'implantation de nos ouvrages. ».

Pierre GOGUET, Président de CCI France, a déclaré : « Cet accord vise d'abord pour nous, Chambres de Commerce et d'Industrie, à développer les opportunités d'affaires de nos PME PMI dans ce contexte de transition énergétique. Les CCI et EDF partagent des valeurs et une culture : proximité, développement local des PME, PMI et attractivité territoriale, appui aux écosystèmes locaux… Et de fait, EDF et CCI coopèrent de longue date au niveau des bassins industriels. Cette culture commune et cette coopération historique ont rendu évidente la formalisation de cet accord cadre qui nous réunit aujourd'hui. »

 

Contacts presse :

EDF : Mathieu Mahmoun – mathieu.mahmoun@edf.fr - 01 40 42 46 37

CCI France : Françoise Fraysse – f.fraysse@ccifrance.fr – 01 40 69 37 16 – 06 79 94 59 90

 

Acteur majeur de la transition énergétique, le Groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l'ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d'énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l'énergie nucléaire, l'hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d'énergies et de services à environ 35,1 millions de clients, dont 25,4 millions en France. Il a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires consolidé de 70 milliards d'euros. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.www.edf.fr

 

CCI France est l'établissement national fédérateur et animateur des Chambres de Commerce et d'Industrie françaises. Porte-parole des 125 chambres locales, régionales, et des DOM-COM. CCI France représente et défend les intérêts des 2 900 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européen. Elle joue son rôle de corps intermédiaire à vocation économique pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires. Elle coordonne sur le territoire national notamment l'action de 600 conseillers en charge des questions de performance industrielle et de développement durable.

www.cci.fr - @ccifrance

Publié le 26/03/2018

Forum RESET le 10 avril à Marseille

REdonner du Sens aux Entreprises et aux Territoires

Mots-clés :

Forum national RESET

Le 10 avril 2018 - 8h30 - 19h - Marseille

Un forum qui cite ce qui marche et incite les entreprises et les territoires à produire, manager & croître autrement
« Quand entreprises et territoires se réinventent … ! » sera la thématique de cette 4ème édition.

Venez découvrir comment ces acteurs réinventent l'entreprise et le territoire, des opportunités de business, et deviennent des sources d'inspiration !

RESET - programme


Palais des Congrès / Parc Chanot / Marseille

Programme et inscription: www.forumreset.com

Publié le 26/03/2018

La semaine de l'industrie 2018 : c'est parti !

Du 26 mars au 1er avril 2018, la semaine de l'industrie est rythmée par près de 3 000 événements organisés partout en France notamment par les chambres de commerce et d'industrie. Cette semaine a pour but de faire découvrir au grand public, aux jeunes et aux demandeurs d'emploi en particulier, le monde de l'industrie.

 

Mots-clés :


Pour cette huitième édition la semaine de l'industrie est consacrée à l'industrie connectée. Marquée par la diffusion sans cesse croissante du  numérique au sein de nos usines, par le développement des nouvelles technologies de production avancées et de  l'intelligence artificielle, mais aussi par l'émergence des enjeux liés à la cybersécurité, l'industrie connectée est le signe visible du renouveau d'une industrie portée par l'innovation et  en  phase  avec  les  révolutions  technologiques de notre  époque, loin du cliché de la désindustrialisation. A noter que 54 % des entreprises de plus de 500 employés se sont déjà lancés dans l'industrie 4.0 (source EY)
 
Tous les acteurs industriels se sont mobilisés pour proposer des évènements gratuits et ouverts au grand public, et notamment des :
 
1. visites d'entreprises ;  
2. journées portes ouvertes dans des établissements de formation ;
3. interventions et témoignages dans les établissements scolaires et centres de formation ;
4. forums des métiers et job datings ;
5. animations, ateliers pédagogiques sur les sites scolaires ;
6. conférences, tables rondes et débats, web-conférences et salon en ligne ;
7.expositions.
 
Les chambres de commerce et d'industrie participent à ce grand rendez-vous en organisant une cinquantaine d'évènements. Consulter la carte interactive pour retrouver les évènements organisés par les CCI.
 
L'industrie occupe une place centrale dans notre économie. Elle représente près de 13 % du PIB et emploie plus de 3 millions de personnes au sein de 255 000 entreprises réparties sur tout le territoire national.
 
En savoir plus
Consulter le site dédié à la semaine de l'industrie