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Publié le 24/04/2017

Les Rencontres de l'Hôtellerie de Plein Air en Savoie le 4 mai 2017

Le thème retenu est : Développement durable : Réduire les coûts et fidéliser les clients ».

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Dans le cadre de l'année internationale du tourisme durable (#IY2017), la CCI Savoie organise les Rencontres de l'Hôtellerie de Plein Air en Savoie le 4 mai 2017 à l'Aéroport Savoie Mont Blanc (Viviers-du-Lac).  Le thème retenu est : Développement durable : Réduire les coûts et fidéliser les clients ».

 

François Goguet, consultant « Tourisme et HPA / Marketing Durable interviendra en tant qu'expert.

 

Ces rencontres s'adressent aux gestionnaires de camping et élus. Tables rondes, témoignages, débat et conférence seront organisés.

 

Ces rencontres sont organisées en partenariat avec la Fédération Régionale de l'Hôtellerie de Plein Air (FRHPA), l'Union Départementale des Offices de Tourisme (UDOTSI), l'Aéroport de Chambéry Savoie Mont Blanc et les CCI de Haute-Savoie et de l'Ain.

 

Programme et Inscription : http://www.savoie.cci.fr/agenda/1416/136-les-rencontres-de-l-hotellerie-de-plein-air-2017.htm

Publié le 20/04/2017

Grande consultation des entrepreneurs : Entreprises, les oubliées de la campagne…

L'étonnante campagne présidentielle a oublié la question des entreprises. Les dirigeants d'entreprises sondés en avril le regrettent.

 

Les candidats à l'élection présidentielle 2017 n'aiment pas le travail résumait récemment, dans son titre, un éditorial sur l'absence de la question du rapport des français au travail dans la campagne. En est-il de même pour ce qui concerne l'entreprise ? A en croire l'opinion des chefs d'entreprise interrogés par l'institut de sondage Opinionway pour le compte de CCI France, la Tribune(*), en avril - soit en fin de campagne présidentielle - la question peut, en effet, se poser. Une très grande majorité d'entre eux, 92 % des dirigeants sondés, considère que la situation des entreprises n'a pas été suffisamment abordée par les postulants.

 

Un résultat qui doit laisser perplexe les décideurs tant la place de l'entreprise est centrale et son rôle essentiel au dynamisme et à la croissance de notre économie. D'ailleurs, questionnés sur la priorité du futur Président pendant l'état de grâce qui suivra son élection, les chefs d'entreprise ne manquent visiblement pas de suggestions sur les décisions stratégiques à prendre pour améliorer la situation des entreprises. Evidemment, arrive largement en tête, la baisse de la fiscalité des entreprises. Ce sont près des deux-tiers de dirigeants (64%) qui plébiscitent cette mesure permettant de renflouer la trésorerie des entreprises et de leur redonner un peu de marges de manœuvre et de compétitivité. De fait, les charges sociales en France sont parmi les plus lourdes en Europe : les entreprises françaises payant toujours deux fois plus de taxes que les entreprises anglaises. Autre demande récurrente, parfois reprise en antienne par les candidats : la SIM-PLI-FI-CATION des démarches administratives ! Même si des actions probantes ont été menées en ce sens, 37 % des entreprises interrogées en veulent plus.

Des entreprises aussi conscientes que la réduction de la dette du pays et ses conséquences sur les finances publiques auront un impact sur la santé économique des entreprises (30% d'avis en ce sens). Arrivent ensuite, dans les mêmes proportions, des décisions ayant trait directement à l'écosystème des entreprises : la réforme de la formation professionnelle, de l'éducation nationale et du droit du travail. Un chef d'entreprise sur cinq souhaiterait que le futur chef de l'Etat s'attaque d'emblée à ces réformes visant à améliorer, au final, l'employabilité de leurs (futurs) collaborateurs.

A noter que si ce sont les entreprises de services qui manifestent le plus fortement leur préférence pour une action portant sur le système éducatif et de formation (un quart de l'échantillon), ce sont les industriels (37% des répondants) qui espèrent une réforme du droit du travail rappelant, en cela, leur défiance vis-à-vis de la Loi El Khomri manifestée il y a un tout juste un an à l'occasion de la vague d'enquête d'avril 2016.  Pour rappel, ils étaient 53 % à se déclarer défavorables à ce qui n'était encore que le projet de loi travail.

 

Les dirigeants d'entreprise ont été interrogés sur l'avenir proche du pays mais également sur le futur de son industrie. Force est de constater, à cet égard, que le plan Gouvernemental « Industrie du futur » est jugé assez sévèrement. Seuls, respectivement 14% et 7 % des chefs d'entreprise estiment que la destination du plan de l'Etat en la matière servira à moderniser l'appareil productif et contribuera à créer des usines intelligentes capables de se gérer seules grâce à leur digitalisation.

Appelés à le qualifier, la majorité (31 %) des sondés souligne la complexité (ou plus positivement l'ambition) du concept : « un modèle industriel qui s'appuie sur plusieurs révolutions simultanées ».

En  revanche, un quart des répondants juge qu'il s'agit d'une utopie estimant «  le projet irréalisable compte tenu du retard accumulé par la France ». Et ce sont les dirigeants d'entreprises industrielles (34%) qui sont avec ceux du secteur de la construction (42%) les plus pessimistes. Pour intéressant,  le concept ne connaitra pas de réalisation concrète ! C'est l'avis d'une personne sur cinq.

 

Critiques sur la vocation du programme gouvernemental « industrie du futur », les dirigeants interrogés conservent pour autant une forme d'optimisme quant aux conséquences possibles de la mise en œuvre de ce concept.

S'il faut envisager les transformations positives que pourrait induire ce plan, 36 % des sondés (les industriels étant les plus optimistes) espèrent, tout de même, que l'industrie nationale en sortira in fine plus compétitive.

Les effets sur l'environnement de ces usines plus propres, la flexibilité de la réponse plus réactive aux besoins des clients et, dans une moindre mesure, la réduction des coûts du fait de la digitalisation des process constituent le trio des autres avantages espérés.

Un regain d'optimisme qui se retrouve – légèrement - dans l'indicateur global de la vague d'enquête en progression de 4 points par rapport au mois précédent grâce à l'opinion plus positive des entreprises de 10 salariés et plus (bond de 10 points en un mois).

 

 

Mais en les interrogeant plus précisément sur leur état d'esprit actuel, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, c'est l'attentisme qui prédomine avec un tiers des réponses (en hausse de 13 points.

La proportion d'optimistes progresse mais plus faiblement (sept points). C'est toujours le sentiment d'inquiétude qui l'emporte avec 39 % des réponses.

Une inquiétude cependant mesurée et pondérée par la confiance en l'avenir de leur propre entreprise. 67 % des répondants se déclarent confiants ou très confiants, pour les douze mois à venir, en progression de 8 points par rapport au mois dernier. Alors que, dans le même temps et dans la même proportion, la confiance dans l'avenir de l'économie française est en recul à 13%.

Des résultats à suivre attentivement le mois prochain pour voir si l'état de grâce présidentielle aura des effets sur le moral des patrons…

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la dix-huitième vague de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(*) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 606 dirigeants d'entreprise entre le 5 et le 18 avril 2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

 CIR 2017

Publié le 18/04/2017

Guide du crédit d'impôt recherche 2017

Comment remplir votre déclaration de CIR ?

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Le crédit d'impôt recherche (CIR) est une aide fiscale qui permet aux entreprises de financer leurs activités de R&D et d'innovation. Le guide du crédit d'impôt recherche 2017 est conçu pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément.

Objectifs du guide du CIR 2017 :

  • Préciser les modalités d'application du crédit d'impôt recherche (CIR).
  • Aider les entreprises à remplir leur déclaration et à faciliter leurs démarches pour les demandes de rescrit ou d'agrément.
  • Aider les entreprises à s'assurer de l'éligibilité de leurs travaux de recherche et développement et d'innovation.
  • Aider les entreprises à déterminer l'assiette des dépenses qui ouvrent droit à l'avantage fiscal.

La détermination de l'assiette du CIR peut être décomposée en deux étapes détaillées dans le guide :

  • La première étape consiste à identifier les dépenses éligibles relatives à des activités de R&D et d'innovation.
  • La seconde étape consiste à déterminer l'assiette en tenant compte des règles fiscales propres aux différentes dépenses éligibles.

Télécharger le guide du crédit d'impôt recherche 2017

 

 

 RP CYBERSECURITE ET MILIEU MARITIME

Publié le 04/04/2017

3e Rencontres Parlementaires Cybersécurité & Milieu Maritime

Retour sur la journée annuelle d'échanges privilégiés entre les acteurs du milieu maritime et les experts de la cybersécurité du 27 février 2017.

Mots-clés :

La 3ème édition des Rencontres Parlementaires Cybersécurité & Milieu Maritime, organisée par le Cybercercle, s'est déroulée dans les locaux de CCI France le 21 février 2017 sous la présidence de Gilbert LE BRIS, député du Finistère, Président de la délégation française à l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN, et de Philippe VITEL, député du Var, Vice-président du Conseil Régional des Alpes-Maritimes, qui portent ces rencontres depuis leur création.

Cette journée, ouverte par le président de la CCI de Normandie, a accueilli plus de 170 auditeurs, a été riche d'échanges et de partage d'expertises autour de sujets majeurs pour la cybersécurité dans le monde maritime tels que le cadre règlementaire; la security by design; la sécurité des systèmes industriels; la prise en compte du risque cyber par les professionnels de l'assurance. Le groupe Occitanie de la Réserve Citoyenne Cyberdéfense a également présenté le questionnaire de maturité cyber créé notamment à destination des PME-PMI, pour les aider à progresser vers une meilleure sécurisation des données.

Retrouvez les présentations, ainsi que les interviews vidéos des intervenants.

 CONFERENCE PAIX ET SECURITE INTERNATIONALES

Publié le 04/04/2017

Participez au rayonnement de la France sur les questions de sécurité numérique

La France, sous l'impulsion de l'ANSSI, du SGDSN, du ministère des Affaires Etrangères et du Secrétariat d'Etat au Numérique, vient de lancer une initiative pour construire la paix et la sécurité internationales de la société numérique.

Mots-clés :

Cette initiative se concrétise par :

Cette conférence contribuera au développement d'une réflexion associant l'ensemble des acteurs du monde numérique sur les modalités d'instauration d'une utilisation pacifique et sûre du cyberespace. Elle réunira des acteurs majeurs de l'ensemble des parties prenantes du numérique, d'origines géographiques et de sensibilités différentes. Après l'intervention d'acteurs clés (Entreprises, ONG, OIG, gouvernements) des experts des sciences humaines et du numérique croiseront leurs expertises.

N'hésitez pas à contribuer à la plateforme, et vous inscrire à la conférence.

 Lettre IE EM Normandie n° 21

Publié le 04/04/2017

L'intelligence économique au plus près des réalités territoriales : atouts et faiblesses.

Dans Comprendre & Entreprendre, la lettre d'Intelligence Économique et Territoriale de l'EM Normandie, une analyse lucide de l'IE territoriale dans notre pays.  

Mots-clés :

La question première du territoire reste la proximité. Pour CCI France, celle-ci favorise la création de réseaux vivants où les acteurs locaux peuvent générer des synergies avec  leur  écosystème.  Une  telle  dynamique  permet  l'éclosion  de  la confiance en une époque de doute généralisé.

Par ailleurs, l'IE n'est pas  seulement  une  question  d'outil  et  de  méthode,  elle  exige  de développer  l'esprit  critique  car  elle  repose  sur  la  construction  d'une représentation réaliste du monde.

 

Lire Comprendre & Entreprendre, lettre d'IE et Territoriale n°21 de l'EM Normandie, février 2017 : "L'IE au plus près des réalités territoriales : atouts et faiblesses".

 EHPPA DAYS 2017

Publié le 04/04/2017

Rencontres européennes de l'achat d'innovation en santé, 28 - 29 septembre à Paris

Objectif ? Mettre en relation des acheteurs publics et privés avec des entreprises innovantes françaises et européennes, fournisseurs du secteur de la santé. 

Mots-clés :

  • Un programme de rendez-vous B2B

Sur une journée ½, acheteurs et fournisseurs se rencontrent lors de rendez-vous individuels d'une durée de 30 minutes.
Via une inscription en ligne sur notre plateforme, chaque participant peut rencontrer des partenaires potentiels.

  • Une conférence plénière

Santé : L'achat public en France et en Europe
Achat, innovation, projets de R&D, témoignages d'entreprises et d'acheteurs publics européens.
Conférence organisée par EHPPA (European Health Public Procurement Alliance)

  • Des ateliers techniques ou ateliers pays

Présentations d'innovations santé (témoignages d'entreprises) ou des marchés porteurs avec des experts pays.

  • 2 cocktails déjeunatoires et 1 apéritif networking

Des instants de convivialité et de networking pour échanger entre participants.

Pour en savoir plus

Publié le 27/03/2017

Grande consultation des entrepreneurs : quand le désenchantement gagne du terrain…

Confiance en berne, inquiétude en hausse, doutes quant à la pertinence des programmes économiques des candidats à l'élection présidentielle, les patrons ont le blues…

 

Avec un niveau d'optimisme historiquement faible depuis le lancement du baromètre de la grande consultation des entrepreneurs en février 2015 (quasiment au stade de celui de juin 2016), le moral des chefs d'entreprise, sondés par Opinionway pour le compte de CCI France, La Tribune et Europe 1 (*), est au plus bas. Le pessimisme gagne les dirigeants des plus petites entreprises (-3 points) et, plus encore, les entreprises de plus de 10 salariés qui affichaient pourtant le mois dernier un niveau d'optimisme élevé (niveau 116) et qui accuse le coup ce mois-ci avec un indice situé à 105.

 

Moins optimistes (-8 points), les patrons sont actuellement surtout plus inquiets (+3 points) et moins confiants (-8 points).

Conséquence logique, dans le contexte actuel, ils se tournent majoritairement vers le passé (47%  estiment que « c'était mieux hier », en progression de 9 points) et s'affligent de la situation présente (- 6 points avec 18%) sans pouvoir espérer que « demain sera mieux » (30%, soit une baisse de 6%).

 

 

 

 

 

 

Dès lors, l'avenir économique s'en ressent. Depuis le mois de novembre, la confiance des dirigeants dans le futur de leur entreprise est en baisse continue (de 70% en novembre à 59% ce mois-ci). Il en est de même depuis le début de l'année en ce qui concerne l'avenir de l'économie française (21% d'indice de confiance en mars) et de l'économie mondiale (26% ce mois-ci). Appréhendant l'avenir, les chefs d'entreprise – à l'exception notable de près d'un tiers des répondants des dirigeants de structures de plus de 10 salariés prêts à recruter – entendent surtout maintenir leurs effectifs.

Et pourtant, la période électorale actuelle devrait être propice aux espoirs nourris de promesses… Constatant la faiblesse de la campagne pour l'élection présidentielle et regrettant le climat délétère des affaires qui la pollue, les chefs d'entreprise, interrogés sur la valeur qu'ils accordent au programme économique des candidats, sont pour le moins sceptiques. Le constat est sans appel : une majorité d'entre eux (43%) est déçue par l'offre des cinq principaux candidats. Aucun, selon eux, ne propose une politique économique meilleure que celle de ses concurrents ! S'ils ne convainquent pas, les candidats donnent-ils l'impression d'être à l'écoute des préoccupations de ceux qui sont considérés comme les « forces vives de la nation » ? A l'occasion de la campagne électorale, les chefs d'entreprise s'estiment-ils écoutés, voire entendus ? Là encore, les dirigeants d'entreprise sont majoritairement déçus (41%). Pis, alors que le Président Hollande ne se représentera pas, 39 % des patrons interrogés affirment ne voir dans aucun des candidats en lice, une incarnation du changement en matière économique. 41% des sondés pensent qu'aucun des prétendants à la fonction présidentielle n'est en capacité de réformer l'économie en France !

Invités à choisir parmi les cinq principaux candidats (François Fillon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon), les patrons manifestent une préférence pour le candidat des Républicains qui obtient des scores situés entre 23 et 26% sur les questions évoquées ci-dessus.

 

Pour aller plus avant dans l'analyse par les entreprises des programmes des candidats, les patrons ont jugé la crédibilité d'une sélection de mesures économiques et se sont exprimés sur leur adhésion à ces propositions.

Si François Fillon réussi à faire adhérer 77% des dirigeants d'entreprise à son idée d'aligner le taux d'impôt sur les sociétés très élevé en France (33,3% contre 29,6% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni) sur celui de la moyenne des pays européens comparables, il ne remporte que 54% des suffrages quant à la crédibilité accordée à cette mesure. C'est une proposition du candidat d'En Marche !, Emmanuel Macron, - celle qui vise à « accorder une indemnisation chômage aux entrepreneurs ayant enregistré cinq années d'activité » - qui est classée en tête tant du point de vue de l'adhésion (93%) que du crédit octroyé au dispositif (77%). Il est pourtant à préciser que les chefs d'entreprise peuvent actuellement s'assurer librement contre le risque d'un arrêt de leurs ressources du fait de la cessation de leur activité (même si, pour l'heure, seuls 14% des entrepreneurs ont fait ce choix).

Suivent ensuite au classement des mesures économiques suscitant le plus d'adhésion, deux propositions du Front National : « réserver des commandes publiques aux entreprises françaises si l'écart de prix est raisonnable » (83% de taux d'adhésion) et « créer un dispositif premier emploi qui exonère totalement de charges la première embauche d'un jeune de moins de 21 ans par une entreprise et ce, pour au moins deux ans » (81%). Si la première mesure mériterait d'être confrontée aux principes du Droit communautaire de libre concurrence et aux décisions de la jurisprudence européenne, elle est cependant jugée crédible par 64% des sondés. La proposition relative à l'embauche des jeunes étant jugée plus réaliste (70% d'opinions favorables).

 

Autre fait d'actualité, l'Organisation Mondiale du Tourisme a décrétée 2017, année mondiale du tourisme durable, un événement auquel le réseau des CCI s'associe.  La vague d'enquête du mois de mars a donc été l'occasion d'évaluer la sensibilité des chefs d'entreprise à ce thème. Si 80% des dirigeants jugent que le tourisme durable, dont la finalité est la prise en compte des impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs,  est un enjeu important (contre 14% d'avis contraires), la concrétisation de cet engagement dans les pratiques des entreprises est nettement moins automatique. Quand on interroge les patrons sur la place qu'ils accordent à la Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE) dans l'organisation de leurs événements d'entreprise (colloques, séminaires…), dans leur « politique voyages » ou dans le choix de leurs fournisseurs, près de 40% des entreprises s'estiment non concernées par la question et un tiers considère la RSE comme « secondaire ou pas importante » (27% seulement lui accordent de l'importance). A noter que parmi les convaincus, l'adhésion varie considérablement en fonction de la taille des entreprises. Les plus de 10 salariés sont deux fois plus sensibles à l'intégration de cette stratégie de maîtrise et de préservation des ressources énergétiques, environnementales et sociales dans leur activité que les moins de dix salariés. Inversement et logiquement, ceux qui s'estiment « non concernés » sont surtout les dirigeants de petites structures (39% contre 19% pour les plus de 10 salariés).

Et pour l'avenir, à l'horizon des dix ans à venir, la part des entreprises qui voient dans cette thématique un enjeu stratégique est encore très minoritaire (11% d'avis positifs, prioritairement au sein des structures de plus de 10 salariés). Plus de la moitié des sondés (54%) pense le contraire. A noter qu'un quart d'entre eux prévoit que, devenue une obligation réglementée, la question ne se posera plus. Une opinion qui, d'une certaine façon, accorde du crédit au rôle des politiques….

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la seizième vague de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(*) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 604 dirigeants d'entreprise entre le 6 et le 21 mars 2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

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Publié le 13/03/2017

Risque routier professionnel : se mobiliser contre la première cause de mortalité au travail

Le premier colloque national sur le risque routier professionnel se tiendra le 30 mars prochain à Paris. Objectifs : sensibiliser, échanger et s'engager.

Mots-clés :

Les accidents de la route sont la première cause de mortalité au travail. C'est pour rappeler ce constat et, surtout, mobiliser tous les acteurs de la prévention en entreprise, que la Délégation interministérielle à la sécurité routière organise le jeudi 30 mars 2017 à Paris le premier colloque national sur le risque routier intitulé « Sécurité routière au travail : une entreprise peut-elle s'en passer ? ». Objectifs : sensibiliser et échanger sur des bonnes pratiques visant à réduire l'impact de ce risque.

Conduire pour leur travail expose, de fait, les salariés à des risques professionnels. A cet égard, les chiffres parlent malheureusement d'eux-mêmes. Les accidents de la route sont à l'origine de plus de 20 % des accidents mortels au travail. En 2015, 483 personnes ont perdu la vie dans un déplacement professionnel et 4 520 ont dû être hospitalisées suite à un accident lors d'une mission ou d'un trajet domicile-travail. Drame humain, le risque routier a aussi un coût économique important. Les accidents de la circulation coûtent plus de 700 millions d'euros aux entreprises, soit environ 14% des dépenses globales liées aux accidents du travail, et occasionnent près de 5.8 millions de journées de travail perdues.

Pourtant, les accidents routiers ne sont pas une fatalité. Des mesures de prévention efficaces, simples et pratiques existent. A ce titre, plus de 500 entreprises de tous secteurs ont signé un appel national en faveur de la sécurité routière prenant dans ce cadre sept engagements concrets pour assurer la sécurité de leurs collaborateurs et limiter les risques d'accidents.

Considérée comme un acte de travail, la conduite pour des raisons professionnelles doit, à ce titre, être intégrée au document unique dans le cadre de l'évaluation des risques professionnels afin de mettre en place un plan d'action comprenant des mesures d'évaluation (état des lieux des déplacements, identification des salariés exposés, analyse des accidents survenus…), de prévention (gestion du parc automobile, recommandations et interdictions…) et de résolution (élaboration de plan de mobilité pour améliorer la qualité des déplacements ).  Pour en savoir plus sur ces mesures, à lire le guide PME/PMI des CCI sur la prévention des risques santé et sécurité au travail.

 

Programme et inscription : https://colloque-risqueroutierprofessionnel2017.fr/

 SFRadiologie

Publié le 09/03/2017

Prix de l'innovation en imagerie médicale

Startups, donnez à vos innovations la visibilité qu'elles méritent

Mots-clés :

Dans le cadre de sa démarche d'innovation ouverte lancée en 2015, la Société Française de Radiologie (SFR) organise un « Prix de l'innovation en imagerie médicale », destiné à récompenser les startups pouvant contribuer au développement et au progrès de l'imagerie médicale.

Le champ est large puisqu'il peut couvrir des domaines aussi variés que l'instrumentation, le traitement du signal, l'optique, les applications mobile de santé, le e-learning, les analyses cliniques, …

CCI France est partenaire du prix de l'innovation en imagerie médicale, organisé par la Société Française de Radiologie (SFR), Medicen Paris Region et le Syndicat National de l'Industrie des Technologies Médicales (SNITEM).

Ce prix est destiné à soutenir les jeunes entreprises innovantes dans les domaines de l'imagerie médicale diagnostique et interventionnelle en leur proposant :

  • de participer aux Journées Francophones de Radiologie (JFR) qui accueillent chaque année près de 17 000 participants et 900 conférenciers internationaux au Palais des Congrès de la Porte Maillot à Paris,
  • d'être lauréat du « Prix de l'innovation en imagerie médicale », qui sera remis lors des JFR 2017 qui se dérouleront du 13 au 16 octobre 2017.

Pour concourir, le dossier de candidature doit être transmis avant le 30 mai 2017.

Accédez à l'Appel à candidature 2017 et au Dossier de candidature 2017

Publié le 01/03/2017

Guide « Sous-traitance industrielle et numérique »

Industrie du futur : Se transformer avec le numérique pour gagner en compétitivité

Mots-clés :

L'industrie du futur se prépare dès aujourd'hui. Dans les évolutions en cours, la transformation numérique des PME-PMI jouera indéniablement un rôle de premier plan dans le maintien et le développement des filières industrielles françaises.

Cette transformation numérique peut revêtir de nombreux aspects : mise en place d'ERP, gestion électronique de document, conception et fabrication assistée par ordinateur, cobotique, présence renforcée sur le web , …

Toutes ces facettes sont passées en revue dans le Guide « Sous-traitance industrielle et numérique » élaboré sous la houlette de la CCI Normandie. Ces illustrations démontrent à quel point l'usine de demain sera différente de celle d'hier. Elles sont issues d'une quinzaine d'entretiens menés avec des chefs d'entreprises de grands groupes, de PME, de PMI normandes qui se sont engagés dès maintenant sur la voie de la sous-traitance industrielle de demain et qui ont accepté de partager leurs expériences.

Ce guide est aussi le résultat d'une veille technologique assidue et d'une synthèse de publications de référence notamment réalisée par la FIM, France Stratégie ou la Fabrique de l'Industrie.

Cette publication est destinée à aider les dirigeants des entreprises industrielles à identifier les ingrédients numériques qui seront les plus adaptés à leurs besoins.

  

Lire la publication

Publié le 27/02/2017

Grande consultation des entrepreneurs : un attentisme prudent

En dépit d'un niveau d'optimisme stable, les entrepreneurs sondés dans le cadre de la grande consultation font montre d'une baisse de confiance dans l'avenir de l'économie mondiale, française et même de leur propre entreprise.

 

A l'approche des élections, les électeurs craignent le plus souvent que les candidats, une fois élus, n'oublient les promesses faites pendant la campagne. Après l'élection présidentielle américaine, c'est visiblement le contraire qui se produit. Les premières décisions et déclarations du Président Donald Trump (mesures protectionnistes et anti-immigration, tensions internationales relatives à la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique, prises de position quant à l'avenir de l'Europe et aux relations des Etats-Unis avec la Chine…) ont fait réagir les patrons des multinationales du pays à l'instar de Tim Cook, Pdg d'Apple, « partageant les inquiétudes » de ses salariés concernant la mesure de restriction d'accès au territoire américain de personnes originaires de pays musulmans déclarant que « ce n'est pas une politique que nous soutenons ».

Et les chefs français qu'en pensent-ils ? Moins d'un dirigeant sur cinq considère que  ces premières décisions du Président américain sont une bonne chose pour l'économie européenne et pour l'économie française (18%) et pour leur propre entreprise (17%). Tel est l'un des enseignements de la vague d'enquête du mois de février 2017 du sondage Opinionway réalisé pour CCI France, La Tribune et Europe 1 (1). Ce jugement sévère des entrepreneurs français qui corrobore le résultat de l'enquête de décembre 2016 (plus de 3/4 d'avis négatifs) est légèrement pondéré par les avis des chefs d'entreprise des secteurs des services et surtout de la construction (entre 19 et 23% d'avis favorables sur les premières orientations de la nouvelle Présidence américaine).  

 

Outre cette réaction à l'actualité internationale, la dernière édition de la grande consultation des entrepreneurs donne à voir un climat économique dans lequel l'attentisme et la prudence prédominent, et ce, à moins de deux mois d'une élection présidentielle incertaine et alors que la campagne électorale est troublée par l'actualité judiciaire.

 

 

 

 

 

L'optimisme des patrons de plus de 10 salariés au plus haut…

Les patrons interrogés affichent globalement un optimisme stable par rapport aux précédentes vagues d'enquête avec cependant une disposition nettement plus positive des dirigeants d'entreprises de 10 salariés et plus, affichant un niveau de 116 contre 102 pour ceux des structures de moins de 10 salariés. Cette différence d'appréciation liée à la taille de l'entreprise confirme et amplifie les résultats enregistrés le mois précédent (108 pour les plus de 10 salariés, 101 pour les plus petites structures). L'optimisme des dirigeants des plus grandes entreprises n'a jamais été aussi élevé depuis le lancement du baromètre. Il a fait un bond de huit points en un mois et de 21 en deux mois !

 

L'état d'esprit actuel des dirigeants est plus partagé. Si la confiance progresse, l'optimisme recule (de 5 points dans les deux cas). Là encore, le facteur « taille de l'entreprise » compte visiblement dans les avis des sondés. Les dirigeants des plus petites entreprises sont plus inquiets (écart de quinze points avec les avis des chefs d'entreprises de 10 salariés et plus), plus méfiants et plus angoissés (7 points de différence à chaque fois), moins optimistes (9 points d'écart) et, dans une moindre mesure, moins confiants (3 points de différence). En revanche, l'attentisme gagne du terrain (plus quatre points) et ce, plus fortement, au sein des entreprises de plus de 10 salariés (33%) que parmi les moins de 10 salariés (28%).

… Mais une confiance dans les perspectives d'avenir en baisse

Attentistes, les entrepreneurs espèrent-ils un regain d'activité économique dans les mois à venir ? Si le pourcentage de ceux qui pensent que, dans le contexte actuel, « ça sera mieux demain » progresse de 5 points et ce, tout particulièrement, pour les entreprises de services (41%) et celles de la construction (36%) - contre 20 % pour l'industrie et 26% pour le commerce - , les entrepreneurs sont très dubitatifs quant aux perspectives économiques à un an.

 

La baisse de confiance des chefs d'entreprise dans les perspectives de croissance économique est  générale. Cette baisse concerne plus fortement les évolutions de l'économie française (en baisse de 5 points) et de l'économie mondiale (moins 6 points) que celles de leur propre entreprise. De fait, les patrons restent toujours majoritairement confiants à l'horizon d'une année (à 62 %) mais si cette appréciation recule encore de deux points ce mois-ci après un recul de six points le mois précédent. Il est à noter que, là encore, l'indicateur de confiance varie sensiblement d'un secteur à l'autre (la construction et les services affichent l'assurance la plus forte) et d'une taille d'entreprise à l'autre (vingt points d'écart en faveur des entreprises de plus de 10 salariés !).

Conséquence, face à l'incertitude actuelle, le nombre de chefs d'entreprise envisageant de maintenir leurs effectifs diminue de quatre points et le pourcentage de ceux qui pensent qu'ils seront contraints de réduire le nombre de leurs collaborateurs augmente légèrement (un point). Enfin, le rapport à l'innovation pâtit de ce climat. Si la part des sondés qui la considèrent comme un investissement s'accroit de trois points, inversement et de façon plus importante, les opinions négatives associées à l'innovation progressent : « une condition de survie pour l'entreprise » (- 3 points) et « une prise de risque » (+ 6 points).

Là encore, les entreprises des services et de la construction se distinguent par leur vision plus optimiste de l'avenir. Faut-il y voir, à la faveur de l'adage « quand le bâtiment va, tout va » les prémices d'un futur meilleur ?

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 610 dirigeants d'entreprise entre le 6 et le 22 février 2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.

A découvrir l'intégralité des résultats de la seizième vague de la Grande Consultation des Entrepreneurs

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

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 NetSecure

Publié le 23/02/2017

#NSD16 L'événement Cybersécurité en Normandie

CCI Normandie : vos informations ont de la valeur, prenez-en soin !

Mots-clés :

Cette conférence du 15 décembre 2016 décrit le concept d'IE dans tous ses aspects en insistant sur la détection des informations sensibles dans l'entreprise, les points de fragilité et les moyens de se protéger, et enfin le dispositif régional d'aide aux entreprises, les outils et les parties prenantes pouvant les épauler. 

 

Vidéo disponible ici

Publié le 22/02/2017

CCI Paris Ile-de-France : le commerce, c'est la guerre ?

Le président chinois a répondu aux attaques du nouveau président américain contre la Chine, le Mexique et l'Allemagne. A Davos, Xi Jinping a défendu le libre-échange et a averti : "Personne ne sortira vainqueur d'une guerre commerciale".

Mots-clés :

Ça n'était pas une promesse en l'air. Donald Trump s'était engagé à retirer les États-Unis du Traité Transpacifique une fois arrivé au pouvoir. Promesse tenue hier : le président américain a signé l'acte de décès de cet accord de libre-échange, qui visait pourtant à contenir les velléités commerciales de son grand adversaire : la Chine.

Exit le TPP. Et ce n'est sans doute qu'un début. Donald Trump veut aussi revoir l'ALENA, l'accord de libre-échange nord américain. Il est hostile à celui, moribond, avec l'Union européenne : le TTIP. Et il menace : de surtaxer les voitures allemandes, d'imposer des droits de douane exorbitants aux produits chinois, le tout pour mieux protéger l'économie américaine et ses emplois.

Au Forum de Davos la semaine dernière, on ne parlait que de cette guerre commerciale sur le point d'advenir. D'autant que les États-Unis ne sont pas les seuls à faire le choix d'une approche plus agressive de leur politique économique. L'idée de Montesquieu d'un ‘'doux commerce'', facteur de paix, ne semble plus très adaptée par les temps qui courent.

‘'Le commerce, c'est la guerre ?''

Intervenants :

Christian Harbulot : fondateur et directeur de l'École de guerre économique et directeur associé du cabinet Spin Partners

Sébastien Jean : économiste spécialiste du commerce international, directeur du Centre d'Etudes Prospectives et d'Informations Internationales (CEPII)

Corinne Vadcar : analyste senior en commerce international à l'institut Friedland, un think tank de la CCI Ile-de-France 

 

France Culture, 24/01/2017

 Atlas des brevets

Publié le 21/02/2017

L'Atlas des brevets

Zoom sur l'activité de recherche et d'innovation en France

Mots-clés :

A l'occasion du Salon des entrepreneurs qui s'est tenu à Paris les 1er et 2 février 2017, le MENESR et l'INPI ont lancé l'Atlas des brevets.

L'iobjectif est de mettre à disposition du grand public des informations sur l'activité de recherche et d'innovation en France grâce à une analyse territoriale du nombre de brevets.

Concrètement, l'Atlas permet de mieux connaître les inventeurs, les inventions, les déposants de brevets publics et privés, ou encore les brevets délivrés de 2003 à 2015 en France…

Il propose des données quantitatives, des graphiques interactifs et 150 cartes permettant d'identifier les forces des territoires, les acteurs locaux de la création technologique et les domaines innovants.

Voir le site de l'Atlas des brevets

L'ensemble des données et des cartes de l'atlas des brevets sont réutilisables selon la licence ouverte, et également mises à disposition depuis la plateforme open data Enseignement supérieur et Recherche du ministère.

 

 

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 16/12/2013

Capitaines d'industrie, portraits de dirigeants qui ont marqué leurs territoires

Mots-clés :

 

 

Dans le cadre du programme « 2013, Année de l’industrie », les CCI de France ont réalisé un ouvrage collectif mettant en relief les portraits de 23 « Capitaines d’industrie ».

 

Cet ouvrage met en lumière les parcours remarquables de dirigeants d’entreprise industrielle qui, par leur personnalité, leur vision et leur dynamisme ont permis la création de valeur et d’emplois dans nos territoires.

 

En leur rendant hommage, les CCI de France ont souhaité valoriser tout un secteur dont l’image a été trop souvent écornée alors qu’il constitue le moteur de notre croissance par son effet d’entrainement sur tous les autres.