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Publié le 24/01/2018

Welcome in Business Land

La Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et CCI France ont signé le 23 janvier 2018 une convention de partenariat pour faciliter les synergies entre PME et start-ups.

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Les grandes entreprises et les fonds d'investissement se penchent fréquemment sur le berceau des jeunes pousses pour accélérer leur transformation numérique. Mais ces mêmes start-ups peuvent aussi compter sur l'appui bienveillant des PME pour grandir. C'est d'ailleurs la vocation de la plateforme « WELCOME », lancée en 2016 par la Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et déjà  utilisée par le réseau des CCI (en Normandie dans le cadre du CCI Link HUB), pour mettre en relation PME dites traditionnelles et les jeunes entreprises de la nouvelle économie.

C'est parce que cette synergie entre les PME et les start-ups normandes, organisée par le CCI Link Hub œuvrant tout à la fois comme pépinière et dispositif de fertilisation croisée entre entreprises, fonctionne bien que le Président de CCI France, Pierre Goguet, a conclu avec Fanny Letier, Directrice exécutive de Bpifrance, le 23 janvier 2018, une convention de partenariat. L'objectif est simple : faciliter l'accès à la plateforme « Welcome » aux start-ups bien sûr mais aussi aux PME sur l'ensemble du territoire national. Si les premières ont su tirer avantage de ce dispositif qui leur permet d'avoir accès à des locaux (espaces de travail, bureaux et ateliers) mais aussi à des compétences et à des services utiles, les secondes restent encore largement à sensibiliser quant à l'intérêt, pour elles, de participer à la démarche.

La Bpifrance s'est donc logiquement tournée vers le réseau des CCI, fort de son maillage sur l'ensemble du territoire national, pour convaincre les PME d'accueillir des start-ups dans leurs locaux. Le message est clair : il ne s'agit pas de les transformer en hôtel pour entreprises mais de les inviter à tirer profit d'échanges fructueux avec de nouveaux acteurs proposant des solutions innovantes susceptibles de de générer à terme des opportunités d'affaires. 

A cette fin, outre la détection des PME, le réseau des CCI pourra aussi mettre à la disposition des start-ups ses services dédiés au développement de l'entreprise dans tous les domaines d'intervention consulaires et les compétences de ses experts.

Lire le communiqué de presse

Publié le 19/01/2018

Concours national de la Fondation la France s'engage

Vous portez un projet d'innovation sociale et d'intérêt général ? Vous êtes engagés dans une structure de l'économie sociale et solidaire ? Candidatez avant le 21 février.

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Si vous êtes une structure de l'économie sociale et solidaire, basée en France, et qui porte un projet innovant et d'intérêt général, participez au concours de la « Fondation la France s'engage ».

Le projet doit s'inscrire dans le champ de l'éducation, de la culture, de la solidarité, de l'écologie, de la santé ou de la citoyenneté. Les lauréats retenus recevront un financement compris entre 50 000 € et 300 000 €, un accompagnement adapté à leurs besoins, ainsi que le label la France s'engage.

Les candidatures sont à déposer à compter du 24 janvier sur le site http://www.fondationlafrancesengage.org/les-concours/le-concours-national jusqu'au 21 févier 18h.

Ce concours est soutenu par le réseau des chambres de commerce et d'industrie

 

 

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Publié le 05/01/2018

AgeingFit

La convention d'affaires européenne dédiée à l'innovation dans le secteur de la Silver Economie et Santé, les 6 et 7 février 2018 à Nice...

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AgeingFit est le lieu de rencontre entre entreprises, chercheurs, financeurs et directeurs de structures d'accueil spécialisées du domaine de la Silver Économie et Santé. Leur objectif ? Développer ensemble des innovations de produits et services destinés à la prévention, au traitement et à l'accompagnement des effets du vieillissement sur le senior.

Face aux constats actuels de la filière Silver Santé, tout l'enjeu est de promouvoir et d'accélérer les partenariats de R&D et commerciaux du secteur à un niveau européen et international. Voilà pourquoi l'événement AgeingFit est pensé telle une plateforme de rencontres et d'échanges pour :

  • Structurer la filière Silver Santé et Silver Economie
  • Identifier les besoins du marché des seniors
  • Booster les partenariats d'innovation
  • Promouvoir les innovations, le secteur et ses acteurs
  •  Echanger sur la réglementation ou l'évaluation de dispositifs et services innovants

Les acteurs de la Silver Economie et Santé se réuniront lors d'AgeingFit à Nice autour d'activités phares :

  • Des conférences et tables rondes pour se tenir informé et découvrir les dernières tendances du secteur
  • Des rendez-vous en face à face pour maximaliser les opportunités d'innovation et d'affaires
  • Des sessions de présentation pour présenter son projet ou son innovation face à un parterre de décideurs ou d'investisseurs
  • Une exposition pour booster sa visibilité
  • Des événements satellites (congrès, ateliers…) pour soutenir et faciliter la recherche partenariale en rendant possible l'interfaçage public/privé

Cet évènement permettra ainsi de valoriser l'expertise française en matière de Silver Santé à l'échelle européenne, d'aboutir à des partenariats.

En savoir plus sur la convention d'affaires AgeinFit 2018

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Publié le 20/12/2017

Grande consultation des entrepreneurs : comme un chant d'espérance

Une confiance raffermie et un optimisme affiché dans l'avenir, les chefs d'entreprise témoignent de leur sérénité et de leurs espoirs que rien ne saurait troubler en ce moment.

 

Le mois dernier les entrepreneurs se réjouissaient de l'état actuel de l'économie, ce mois-ci, ils se projettent vers un avenir qu'ils pensent prometteur. De fait, 71 % des chefs d'entreprises interrogés en décembre par OpinionWay dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) revendiquent une confiance forte dans les perspectives de développement de leur entreprise dans l'année à venir (en progression de 5 points par rapport à la précédente enquête). Un score jamais atteint depuis le lancement du sondage en février 2015 !

 

Et un résultat cohérent avec l'avis positif des entrepreneurs sur la croissance de l'économie française (59 %. soit un bond de 22% par rapport au mois dernier) et de l'économie mondiale (54%, + 16%).

Les marqueurs que sont les indicateurs économiques actuels et les prévisions pour 2018, tous orientés positivement, alimentent évidemment l'optimisme des chefs d'entreprise sondés. Au point que le nombre des dirigeants d'entreprise (surtout de plus de 10 salariés) qui envisagent de recruter dans l'année, augmente dans tous les secteurs d'activité à l'exception de la construction (+3% pour l'ensemble des répondants par rapport à novembre).

 

 

 

 

Alors que les chefs d'entreprise, interrogés lors des enquêtes précédentes sur leur appréciation de la situation actuelle, manifestaient avec régularité depuis près de six mois leur scepticisme sur les perspectives d'amélioration dans les douze prochains mois, la tendance ce mois-ci s'est inversée. Un quart des sondés (soit 8 % de plus qu'en novembre) considèrent que « ce sera mieux demain ». Chez les entrepreneurs, ce sont clairement la confiance (42%) et l'optimisme (35%) qui l'emportent devant les sentiments d'attentisme et d'inquiétude (respectivement à 29 % et 25%). Une confiance et un optimisme majoritairement portés par les dirigeants d'entreprise de plus de 10 salariés quand leurs homologues de moins de 10 salariés sont plus nettement attentistes et inquiets. Une tendance confirmée en mesurant le niveau d'optimisme des entrepreneurs. Avec un indicateur de 118 l'indice d'optimisme des chefs d'entreprise de plus de 10 salariés est à son plus haut niveau depuis février 2016.

Ce satisfecit sur la conjoncture actuelle et ses évolutions annoncées explique sans doute aussi le regard porté par les chefs d'entreprise sur l'équilibre de la politique économique du Gouvernement. 42 % des patrons la trouve équilibrée (un résultat en hausse de 15 points par rapport aux réponses fournies à cette même question en septembre dernier), quand 53 % des sondés (soit une baisse de 12 %) la jugent plus favorable aux entreprises (priorité donnée à la flexibilité) et 4% seulement (en diminution de deux points) estiment qu'elle fait la part belle aux salariés en sécurisant plus fortement leur situation. Il est à noter que ce sont les entrepreneurs de la construction qui portent majoritairement au crédit du Gouvernement le soin de préserver l'équilibre entre flexibilité et sécurité dans l'élaboration de ses décisions. Un souci d'équilibre qui, en juillet (au moment de l'élaboration des ordonnances relatives au droit du travail) n'était pas partagé par les français : ¾ d'entre eux estimaient que les orientations de la politique économique étaient clairement favorables aux entreprises (1).

 

Si l'opinion des patrons sur la politique économique du Gouvernement est somme toute bienveillante, il n'en est pas de même sur le bilan du fameux choc de simplification lancé en 2013 lors du précédent quinquennat. Comme le reconnaissait lui-même François Hollande, « la simplification c'est compliqué ! ». Si les intentions étaient louables - « redonner confiance aux entreprises » et « rapprocher le temps de l'administration et le temps des entreprises » - force est de constater que l'objectif n'a pas été atteint. L'effet des 463 mesures de simplification dédiées aux entreprises, qui devaient, selon l'estimation du cabinet Ernst and Young, permettre d'économiser 5 milliards d'euros par an, n'ont pas été vécues par ces dernières comme des actions concrètes facilitant leur vie quotidienne. 90 % des entrepreneurs affirment que le choc de simplification n'a rien changé. L'utilisation plus forte de l'usage de l'outil numérique pour dialoguer avec l'administration et l'allègement des procédures avec tout particulièrement l'instauration de la Déclaration Sociale Nominative (DSN) n'ont visiblement pas suffi à convaincre des efforts de simplification du Gouvernement qui a dû affronter le « conservatisme dans l'administration » dixit l'ancien Président de la République lui-même. Parmi les déçus, les patrons de TPE et ceux tout particulièrement du secteur de la construction (97 % d'avis négatifs). Visiblement, beaucoup reste encore à faire pour convaincre les acteurs économiques que la désinflation  normative et que la clarification des procédures seront réellement efficaces. Au risque de penser sinon, avec la CPME, que « la baignoire se vide lentement quand le robinet est grand ouvert » ! Pour rappel, les chefs d'entreprise avaient, à l'occasion de la grande consultation de septembre dernier, applaudi, à près de 60 %, la confirmation de la volonté par premier ministre, Edouard Philippe, de contenir les flux législatifs et réglementaires, en mettant en œuvre le principe de la suppression de deux normes avant l'adoption de toute nouvelle mesure.

 

Autre mesure censée faire réaliser à l'Etat des économies qui avait suscité lors de son annonce pendant le quinquennat de François Hollande une forte réticence des syndicats patronaux, la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.

Contraintes de jouer le rôle de collecteur de l'impôt, on pouvait logiquement s'attendre à l'expression d'une réserve du même type par les entrepreneurs sondés. Ils sont pourtant près de 59 % à être plutôt ou très favorables à cette décision testée auprès d'entreprises volontaires avant sa généralisation au 1 er janvier 2019.

Il est à remarquer que les moins bien disposées et les plus hostiles à la mesure sont les entreprises de plus de 10 salariés (complexité d'adaptation de l'entreprise plus compte tenu du nombre plus important de collaborateurs) et celles du secteur de la construction.

 

 

 

A regarder de plus près les raisons des opposants à cette mesure, on constate en effet que plus de la moitié d'entre eux (56 %) dénonce « une charge de travail supplémentaire pour les services comptables » (avec 71 % des patrons du BTP vent debout contre cette décision pour cette raison)  et pour un tiers environ « une source de complexité » dans les échanges mensuels avec l'administration (la moitié pour les commerçants) et ce, bien avant, le coût de l'adaptation de l'entreprise à cette nouvelle mission lui incombant (achat de logiciel, formation des comptables…) qui n'est signalé que par 29 % des dirigeants, les réticences des salariés – problème de confidentialité (31%) et de trésorerie (30%) – ou les questions de principe pour l'entreprise (confusion des rôles avec l'administration fiscale et responsabilité fiscale et juridique nouvelle) qui ne recueillent respectivement que 24 % et 21 % des opinions.

L'évolution des avis des entrepreneurs à l'issue de la mise en place effective de ce prélèvement à la source, adopté par de nombreux pays européens, serait intéressante à suivre pour savoir si l'avis du président de l'ANDRH (Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines), Jean-Paul Charlez, portant la parole des responsables d'entreprises directement concernés par l'application de cette mesure, se vérifie à l'usage. « L'entreprise n'a rien à gagner à devenir collecteur de l'impôt pour le compte de l'Etat. C'est une nouvelle tâche, une nouvelle responsabilité, le tout non rémunéré » de l'avis du « primus inter pares » des DRH.

 

Considéré par ses partisans comme une marche vers l'entrepreneuriat permettant de tester la viabilité d'un projet à moindre coût et par ses opposants comme un statut dérogatoire source de concurrence avec les entreprises de droit commun, le régime de la micro-entreprise divise. Le doublement des plafonds du régime (170 000 euros de chiffre d'affaires pour les activités de vente et 70 000 euros pour les prestations de services) a-t-il apaisé ou ravivé les tensions ?

Rien d'étonnant dans notre sondage à constater que ce sont les patrons de la construction à l'image de leurs représentants patronaux qui manifestent le plus la crainte d'une concurrence déloyale renforcée. Avec 63% des avis, ils sont les plus nombreux à exprimer ce risque. Les patrons du BTP et les industriels sont par ailleurs moins convaincus quant à l'avantage de cette nouvelle mesure votée dans le cadre du projet de Loi de Finances pour permettre de pérenniser plus facilement l'activité des micro-entrepreneurs. Les entreprises peuvent espérer, comme le stipulait le rapport du député Grandguillaume remis fin 2013,  que le régime de l'auto-entreprise (devenu micro-entreprise) permette à terme de « fluidifier le parcours de l'entrepreneur » et d'installer durablement son activité. Le rêve de tout entrepreneur en somme.

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de décembre 2017 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 610 dirigeants  d'entreprise entre le 6 et le 14 décembre 2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

(2) Sondage Odoxa pour Les Echos des 12 et 13 juillet 2017

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

Publié le 19/12/2017

Un autre regard sur l'industrie

Etudiants : Participez à notre concours photo et mettez l'industrie en valeur

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Avec le concours des CCI de France, de l'école d'Image des Gobelins, du laboratoire PICTO, des Entreprises du Patrimoine Vivant (EPV) et du magazine Polka, la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale (SEIN) lance la première édition d'un concours biennal consacré à la photographie industrielle.

Afin de valoriser les sites, les techniques et les outils industriels nationaux, le prix, ouvert à tous les étudiants récompensera les travaux de cinq étudiants lauréats par une exposition itinérante organisée à l'Hôtel de l'Industrie ainsi que dans les CCI en 2018-2019.

Les finalistes seront annoncés par un jury d'artistes et d'experts du secteur de l'image, le 29 mars 2018, à l'Hôtel de l'Industrie, Place Saint-Germain- des-Prés à Paris.

Chaque étudiant souhaitant participer au concours devra soumettre à l'examen du jury, avant le 15 février 2018, minuit, une série de 3 photographies réalisée au coeur d'un site national représentatif de « l'industrie du futur ».

Les récompenses pour ce concours sont une dotation financière de 1 000 € ainsi qu'une exposition à l'Hôtel de l'Industrie du 29 mars au 5 avril 2018 suivie d'une exposition itinérante dans plusieurs Chambres de Commerce et d'Industrie de France.

La Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale invite les participants à faire preuve d'audace et de créativité en investissant librement les lieux phares de l'industrie, de l'excellence technologique ou du savoir-faire français.

En savoir plus

 

 

Publié le 08/12/2017

Bon vent aux candidats du concours Start-up &Tourisme nautique

Après « Start-up & Handicaps », la CCI du Morbihan lance son deuxième concours national ouvert aux porteurs de projets et aux jeunes entreprises innovant dans le domaine du nautisme.

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La CCI du département de la petite mer (Morbihan en breton) ne peut que soutenir le développement du tourisme nautique (1). Et mieux encore, l'encourager ! A cette fin, et dans le cadre de ses missions d'appui aux entreprises et à son territoire, la CCI du Morbihan lance son deuxième concours national sur le thème « Start-up Tourisme Nautique » après avoir lancé l'an passé son premier concours « Start-up et Handicaps ».

«Start-up Tourisme Nautique»  a pour objectif d'identifier les meilleurs projets en cours de lancement ou les solutions initiées par de jeunes entreprises ; des projets ou solutions qui, outre leur caractère innovant, doivent faciliter l'activité nautique des touristes - mais aussi la dimension touristique des pratiques nautiques - et favoriser également l'émergence de propositions pour accroître la performance touristique des entreprises et des territoires.

4 prix en jeu

Depuis le 27 novembre et jusqu'au 16 janvier 2018, les porteurs de projets, start-ups et TPE/PME de moins de trois ans peuvent faire connaitre leurs solutions dans les quatre catégories suivantes :

  • faciliter la découverte du nautisme (pour conquérir ou fidéliser les pratiquants du nautisme sous toutes ses formes),
  • valoriser le lien terre/mer (pour renforcer l'attractivité du territoire littoral) ,
  • enrichir l'expérience client (en rendant plus aisée la consommation des activités nautiques)
  • et faciliter le déploiement de solutions éprouvées dans d'autres secteurs et transposables au tourisme nautique (en termes d'organisation, de valorisation des données ou de gestion environnementale par exemple).

Les nombreux partenaires associés à cette initiative de la CCI décerneront quatre prix dont l'un sera dépendant des votes des internautes invités à voter, du 22 janvier au 4 février 2018, pour leur projet « coup de cœur ». Après audition des finalistes, les prix seront remis le 15 février prochain à la Cité de la voile Eric Tabarly à Lorient. Avec en point de mire pour les concurrents, outre une dotation financière, l'incubation chez l'un des partenaires de la démarche ainsi que des prestations d'accompagnement et de mise en réseau pour favoriser le décollage de leur business.

Placé sous le double parrainage symbolique d'un marin, le skipper Thomas Coville, vainqueur de la dernière édition de la transat en double Jacques Vabre, associé à Jean-Luc Nélias, et d'une chef d'entreprise, Ariane Pehrson, pdg de Lyophise & Co, le concours, présenté en leur présence au salon nautique de Paris le 7 décembre 2017, permettra également aux lauréats de faire connaître leur entreprise à l'occasion du prochain salon international du tourisme de Berlin. Histoire d'avoir, bien évidemment, le vent en poupe…

Pour candidater : https://startup.info/fr/startuptourismenautique/

 

(1) Dans ce territoire littoral, la filière nautique génère 870 millions d'euros de retombées économiques pour un chiffre d'affaires à l'échelle nationale de 4.41 milliards d'euros. Le tourisme dans le département pèse 1.5 milliards d'euros (pour 13 000 emplois) et au niveau national 36.5 milliards d'euros (et 411 000 emplois).

 CYBERSECURITE

Publié le 07/12/2017

Mois européen de la cybersécurité 2017 avec les CCI de France : Bilan et retour en images

En mai et juin 2017, deux cyberattaques d'une ampleur inégalée sont venues souligner l'impérieuse nécessité de la sécurité des données numériques et des systèmes informatiques qui les hébergent. Aucune entreprise, aucune institution n'est à l'abri de la menace.

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Pour les entreprises visées par les cyberattaques, les pertes financières se chiffrent désormais en millions d'euros et 60 % des entreprises perdant leurs données cessent leur activité dans les 6 mois qui suivent. Face à cette menace, les CCI ont une responsabilité particulière vis-à-vis des entreprises. Les CCI sont ainsi en position d'accompagner les TPE/PME en matière de sensibilisation et de protection, et renforcent leurs actions tant en matière d'amélioration de la prévention et de l'assistance, en concertation notamment avec l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI).

C'est dans ce cadre que s'est inscrite en 2017 la mobilisation des CCI de France dans la 5ème édition du Mois européen de la cybersécurité (ou ECSM) organisé chaque année à l'initiative de l'ENISA, l'agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information.

L'édition 2017 a vu se tenir 532 évènements répartis dans 37 pays, avec pour mot d'ordre "La sécurité du numérique est à portée de clic !"

 

Bilan, temps forts, production et retour en images avec les CCI de France lors de ce Mois européen de la cybersécurité 2017.

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Publié le 29/11/2017

Lettre d'Intelligence Économique et Territoriale de l'EM Normandie

« Penser et engager des synergies entre géopolitique et intelligence territoriale »

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Le territoire demeure l'un des fondamentaux du concept de puissance, d'abord parce qu'il est en lui-même un enjeu. Sur une planète globalisée, user de la grille de décryptage qu'est la géopolitique est indispensable pour l'ensemble des acteurs territoriaux, notamment quand ils doivent identifier les bons interlocuteurs.

Et Pierre Verluise, Docteur en géographie politique de Paris Sorbonne, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), spécialiste des questions européennes, fondateur du premier site géopolitique francophone, Diploweb.com (plus de 3.000 documents, consulté dans 180 pays) de rappeler qu'il est impératif que nous nous adaptions aux nouveaux défis, en faisant preuve tout à la fois de lucidité et de courage. Sinon, l'Union européenne pourrait bien sortir de l'Histoire...

 

Lire la lettre Comprendre & Entreprendre n°24 de l'EM Normandie

 couverture sondage novembre 2017

Publié le 28/11/2017

Grande consultation des entrepreneurs : des patrons très confiants… pour le moment !

La photo est très nette - optimisme et confiance des chefs d'entreprise dans la situation économique actuelle – même si l'avenir leur apparait un peu plus flou.

 

Mieux, ça serait presque indécent ! On pourrait presque qualifier ainsi l'état d'esprit des chefs d'entreprise interrogés en novembre par OpinionWay dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1. La moitié des dirigeants sondés qualifie la situation actuelle de « très bien en ce moment ». Un score en progression de deux points par rapport au mois précédent, et un résultat jamais enregistré depuis le début de ce baromètre. Du jamais vu ! Inversement, ceux qui pensent que « ce sera mieux demain » n'ont jamais été aussi peu nombreux (17 %, en chute de 5 points).

 

Ce jugement très positif sur leur appréciation de la situation actuelle est conforté par les qualificatifs portés sur leur état d'esprit actuel. Cela ne fait pas l'ombre d'un doute, les chefs d'entreprise sont confiants (41% dans ce cas de figure, en progression de 4 points) et optimistes (34 %, +4 points) affichant même une sérénité en forte progression (+6 points) quand l'ensemble des qualificatifs traduisant un état moins positifs sont nettement à la baisse. Les sondés se déclarent ainsi moins inquiets (-7%) et moins méfiant (-9%).

 

En revanche, ce qui peut paraître plus surprenant c'est l'avis des dirigeants d'entreprise sur l'avenir économique. Même si elle reste à un niveau élevé (66 %) l'opinion des sondés sur les perspectives de leur propre entreprise dans les douze mois à venir se traduit par un affaissement de l'indicateur de confiance de trois points par rapport au mois précédent. Si l'avenir de l'économie française progresse de deux points (37%), celui de l'économie mondiale est lui en recul de cinq points (à 38 %) après avoir affiché en mai et juin un bond pour atteindre un niveau de confiance de 64% !

Ces résultats interrogent quand on les compare aux analyses des prévisionnistes qui tablent, pour cette année, sur une croissance de la zone euro de 2.2%. Une prévision par ailleurs révisée à la hausse par rapport à celle du printemps dernier qui avait été estimée à 1.7%. Cet optimisme est nourri par des indicateurs qui sont au beau fixe : taux d'intérêt faibles, euro relativement bas par rapport au dollar, prix du pétrole modéré, consommation et confiance des ménages plus fortes, tassement du taux de chômage…. Les instabilités et tensions géopolitiques et le retour de tentations de protectionnisme menaçant la pérennité de la croissance mondiale peuvent, peut-être, expliquer la prudence des chefs d'entreprise français.

 

Mais le baromètre a aussi pour vocation de sonder les chefs d'entreprise sur les mesures législatives qui seront le futur quotidien de ces décideurs économiques.

Invités à s'exprimer sur la réforme de la formation professionnelle en préparation (deuxième volet des réformes sociales du Gouvernement après celle du droit du travail), les chefs d'entreprise se montrent, à une immense majorité, favorables à des décisions frappées au coin du bon sens conjuguant liberté et cohérence dans la gestion du montant considérable des fonds de la formation professionnelle.

 

 

 

Liberté dans l'affectation du versement de la taxe d'apprentissage pour permettre aux entreprises de choisir les établissements de formation qu'ils connaissent et dans lesquels ils ont confiance. Ils sont 94 % à attendre plus de liberté dans le choix des organismes de formation susceptibles de bénéficier de la taxe d'apprentissage ce qui pourrait se traduire dans la réforme en préparation par une nouvelle répartition des fonds affectés aux centres de formation d'apprentis (le quota) et ceux destinés aux établissements d'enseignement supérieur (le barème).

Cohérence de la réforme pour confier aux acteurs en charge de la mise en œuvre des parcours de formation et du développement de l'employabilité des salariés les moyens de leur action en fléchant vers eux une partie des fonds de la formation professionnelle. Les chefs d'entreprise approuvent, tous secteurs d'activité confondus (avec un bémol pour ceux de la construction), cette orientation à 92%. Ce qui est en jeu c'est l'effectivité d'un droit à la formation, décidé lors du quinquennat de François Hollande, le compte personnel de formation, qui permet aux salariés et aux demandeurs d'emploi de gérer de façon autonome leurs compétences sans l'intervention de leur employeur ou de pôle emploi. Outre le désir de simplifier l'accès aux formations - la piste d'un portail électronique est évoquée- la question essentielle d'un accompagnement de proximité des bénéficiaires est essentielle. Les dirigeants sondés l'ont bien perçu.

 

Comme ils perçoivent aussi le sens de la proposition visant à responsabiliser les entreprises dans leur recours aux contrats à durée déterminée. Une majorité (58%) des chefs d'entreprise interrogés approuvent l'idée d'une surtaxation de la cotisation patronale au financement de l'assurance chômage.

De fait, c'est bien là la vocation du recours à un CDD qui ne doit pas avoir pour objet de pourvoir durablement à un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise. 

Sur ce point, les opinions varient sensiblement selon les secteurs d'activité : les industriels et les professionnels de la construction qui ont recours plus fortement à l'intérim pour s'adapter aux fluctuations de leur activité sont, pour ¾ d'entre eux, favorables à cette taxation quand les dirigeants issus du commerce (44%) ou des services (59%), utilisateurs plus fréquents des contrats courts, sont plus réticents à cette surtaxation.

 

La taille des entreprises composant le panel de la grande consultation explique vraisemblablement l'adhésion de près des ¾ des sondés (73 % exactement)  au principe d'une contribution exceptionnelle des grandes entreprises (réalisant plus d'un milliard d'euros de CA) pour permettre le remboursement d'une partie de la taxe sur les dividendes, mise en place par le précédent Gouvernement mais déclarée inconstitutionnelle. Face à ce fiasco politico-juridique, c'est visiblement, aux yeux des sondés, le choix de la solution la plus juste fiscalement…

 

 

 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de novembre 2017 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(*) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 604 dirigeants  d'entreprise entre le 7 et le 16 novembre 2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

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 GLOBAL INDUSTRIE

Publié le 24/11/2017

GLOBAL INDUSTRIe rassemblera l'industrie française en 2018

Midest, Smart-Industries, Industrie et Tolexpo : un salon pour les rassembler tous du 27 au 30 mars 2018 à Paris

Mots-clés :

Pour répondre aux attentes fortes des pouvoirs publics autour de l'industrie et de l'innovation française, les grands salons industriels français se rapprochent et proposeront en 2018 une vitrine unifiée.

Ainsi, GLOBAL INDUSTRIe fédérera du 27 au 30 mars 2018 à Paris Nord Villepinte les 4 salons Midest, Smart-Industrie, Industrie et Tolexpo pour proposer aux visiteurs toutes les étapes de la chaîne de valeur industrielle.

Cette synergie inédite peut compter sur le soutien des autorités publiques, nationales et territoriales, des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), de l'Alliance pour l'industrie du futur (AIF), et des organisations socio-professionnelles dans leur ensemble.

GLOBAL INDUSTRIe rassemblera dans une unité de temps et de lieu :

  • tout l'écosystème industriel : start-ups, offreurs de solutions, équipementiers, sous-traitants, donneurs d'ordres, grands groupes, régions ;
  • toute la chaîne de valeur : R&D & innovation, conception, production, services, formation ;
  • toutes les filières utilisatrices : transports & mobilité, énergies, agroalimentaire, infrastructures, biens de consommation, chimie, cosmétologie, pharmacie, mécanique, défense/militaire, métallurgie, sidérurgie…

Par la mise en avant des savoir-faire et de l'excellence industrielle française et internationale, GLOBAL INDUSTRIe a pour objectifs :

  • de préfigurer l'industrie du futur et l'innovation à l'échelle européenne par son usine connectée : un grand démonstrateur en fonctionnement sur 1 000 m², associant les technologies et savoir-faire présentés sur les 4 salons
  • d'informer sur l'industrie du futur et l'innovation avec ses plateaux TV où se succèderont chefs d'entreprises français et internationaux, grands comptes et experts qui partageront leurs retours d'expériences…
  • de valoriser l'image de l'industrie en France auprès du grand public, des jeunes en particulier, pour les accompagner vers les nouveaux métiers et de nouvelles compétences avec son campus réunissant toutes les actions réalisées en faveur de l'emploi, de la formation et de l'attractivité des métiers de l'industrie.

CCI France et l'Alliance pour l'industrie du futur profiteront de ce temps fort pour dévoiler le répertoire national des offreurs de solutions de l'industrie du futur.

Par son offre, ses animations et son programme de conférences orienté vers l'avenir, GLOBAL INDUSTRIe reflètera les évolutions qui façonnent aujourd'hui l'industrie de demain.

 

Découvrez le site du salon

 

 INNOVATIVE CITY

Publié le 24/11/2017

Appel à Communication Innovative City 2018

"Innovation for Better Life and Smart Business"

Mots-clés :

"Innovation for Better Life and Smart Business" est la signature d'Innovative City 2018 qui se déroulera les 27 et 28 juin 2018 à Nice, avec le soutien de la CCI Nice Côte d'Azur.

Innovative City s'appuie sur des témoignages d'utilisateurs, d'élus et de responsables territoriaux qui échangent avec des experts, des scientifiques, des stratèges d'entreprise ou des personnalités visionnaires de la société civile. Pour sa 7ème édition, Innovative City accueillera «Human Life Challenges» évènement international dédié aux enjeux de l'Intelligence Artificielle.

Les grandes thématiques 2018 : Sécurité & Résilience, Santé & Silver Economy, Tendances sociétales & Environnement, Digital Energy, Mobilité Positive, Digital Districts & Urbanisme. Si vous souhaitez intervenir et partager vos expériences, merci d'envoyer par email une mini biographie et un abstract présentant votre sujet à conference@innovative-city.com.

 

 INNOVARIUM

Publié le 24/11/2017

Innovarium, le serious game de l'innovation

Une approche ludique pour développer vos compétences en management de l'innovation

Mots-clés :

Parce que la culture de l'innovation en entreprise ne se décrète pas, CCI Innovation Bretagne a créé Innovarium. Un parti pris ludique pour entrer dans une démarche qui fera de l'innovation l'affaire de tous au sein de l'entreprise.

Avec Innovarium, vous :

  • Révélez le sens de l'innovation à vos équipes
  • Décidez d'une vraie stratégie d'innovation
  • Développez le mode collaboratif pour optimiser vos ressources
  • Apprenez à utilisez les techniques d'innovation
  • Evaluez les bénéfices obtenus et réajustez votre stratégie.

Innovarium est un jeu de plateau. Les parties, d'une durée de 3h, se jouent à 6 personnes maximum. Entrez dans le jeu !

 

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 PROTECTION INFO

Publié le 16/11/2017

Cybersécurité : les bonnes pratiques pour être blindé !

Dans la jungle de l'insécurité informatique,  les conseils à donner à vos collaborateurs !

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Dans la jungle de l'insécurité informatique, heureusement quelques conseils de bon sens peuvent réussir à préserver les informations essentielles de l'entreprise.

Des mots de passe aux missions en passant par les applis, tour d'horizon des règles (pas techniques) de bon sens :

Mettez à jour les logiciels pour parer aux attaques

Configurez les logiciels pour que tout soit installé automatiquement. Les éditeurs de tous les systèmes d'exploitation Android, Ios, MacOs, Windows, Linux travaillent à réparer ses failles et proposent régulièrement des mises à jour de sécurité.

Cela évite par exemple d'ouvrir une pièce jointe piégée qui permet d'espionner tous les fichiers de l'ordinateur, voire parfois même accéder au serveur.

Sachez à qui vous attribuez le compte administrateur

Généralement, un compte utilisateur possède moins de possibilités qu'un compte administrateur mais pour la pratique quotidienne, un profil «utilisateur» suffit largement pour lire ses mails, taper un document, surfer sur internet. Le profil « administrateur » sert, quant à lui, à modifier les réglages importants de votre ordinateur, notamment la sécurité. Autrement dit, si un hackeur pirate un de ces profils avec un mail piégé, il a tout gagné !

Réservez le compte «administrateur» à des utilisateurs avertis.

Effectuez des sauvegardes régulières

Oui, vous le savez… Mais à quand remonte votre dernière sauvegarde ? Pour rappel, les sauvegardes doivent être au minimum hebdomadaires, idéalement quotidiennes. Vous sauvegardez sur un disque dur qui reste au bureau, très bien mais que se passe-t-il en cas d'incendie ou de problème technique sur le support ? Deux disques durs valent mieux qu'un, surtout quand ils sont dans des endroits géographiquement éloignés.

Si vous souhaitez utiliser le cloud, un chiffrement par un logiciel ad hoc est fortement conseillé.

Sécurisez l'accès WI-FI

Anecdote de la vie réelle : imaginez un congrès de responsables de sécurité informatique tous réunis à Lille. Dans la salle, un WIFI ouvert. Qu'ont fait de façon naturelle certains participants ? Se connecter sur ce réseau… qui était volontairement « hacké », pour gentiment marquer les esprits. Lors de la première intervention, on a ainsi pu savoir qui avait envoyé un mail à qui, qui s'était connecté sur Linkedin ou qui avait consulté l'actualité… Ca arrive même aux meilleurs !

Pour éviter ces désagréments avec des données bien plus importantes, utilisez le protocole de chiffrement WPA2 ou WPA-AES. Et ne vous connectez pas sur des WI-FI publics !

Faites attention aux applis sur smartphones et tablettes

Vous avez sécurisé entièrement votre ordinateur mais qu'en est-il de votre smartphone ou de votre tablette ? Oui, vous avez prévu le verrouillage automatique, mais encore ? Faites le test avec l'application gratuite DataRespect made in Hauts-de-France, éditée par une start-up hébergée par Euratechnologies.

En un clin d'œil, vous allez savoir quelles autres applis ont accès à vos contacts, à votre mail, à vos profils de réseaux sociaux, etc. Edifiant !

Soyez discrets en mission et en déplacement

Connaissez-vous les terrains de jeux préférés des espions industriels dans la région ? Le TGV ! Ca relève du bon sens mais le chef d'entreprise ou le cadre doit être un brin parano dans les transports : attention aux coups de fil importants écoutés par une oreille étrangère mais néanmoins intéressée, attention aux coups d'œil furtifs de votre voisin de trajet Lille-Paris…

Pour parer aux indiscrétions, il existe quelques remèdes simples : un filtre de protection d'écran pour ordinateur, garder toujours sur soi son ordinateur, ses supports et ses fichiers, évitez les connexions au WIFI public, n'utilisez pas les clefs USB que l'on vous offre, notamment.

Détectez le phishing

C'est l'une des attaques les plus répandues : le fishing ou l'hameçonnage. Comme à la pêche, il suffit d'un bon appât pour ferrer le poisson. Vous pensez recevoir un mail de votre banque, de vos collègues voire même de l'administration : en fait, c'est une arnaque qui surfe sur l'usurpation d'identité.

Règle numéro 1 : ne pas se fier à l'identité connue de l'expéditeur 
Règle numéro 2 : n'ouvrez les pièces jointes que si cela vous paraît cohérent 
Règle numéro 3 : passer le curseur de la souris pour vérifier l'adresse d'un lien

Et aussi...

Toujours télécharger ses logiciels sur des sites officiels des éditeurs.

Etre vigilant lors du paiement par carte bleue sur internet

Prendre soin de son identité numérique : attention aux données laissées sur les formulaires, les jeux  concours et les réseaux sociaux.

Et vous, vous est-il déjà arrivé des problèmes ? Si oui, racontez-nous, votre expérience peut servir à d'autres. Sinon, comment avez-vous réussi cet exploit ?

Pour en savoir plus

Vidéo

 CYBERMALVEILLANCES

Publié le 16/11/2017

Lutte contre les cybermalveillances : Acyma lancé au niveau national

Acyma est un groupement d'intérêt public de lutte contre la cybermalveillance qui vient de déployer cybermalveillance.gouv.fr pour lutter contre les cybermenaces.

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Acyma, le groupement d'intérêt public de lutte contre la cybermalveillance, dont fait partie CCI France, en gestation depuis 2015, a connu un coup d'accélérateur à l'occasion du dernier FIC de Lille en janvier dernier. Quelques mois plus tard, fin mai, on apprenait l'ouverture de sa principale concrétisation le site web cybermalveillance.gouv.fr fruit d'une collaboration entre l'Anssi et le ministère de l'Intérieur ainsi que le secrétariat d'Etat au Numérique pour permettre aux TPE/PME d'accéder à un palette d'informations et de services relatifs aux cybermalveillances (ransomware, virus, vol de données personnelles...). Et aussi à la possibilité d'être mis en relation avec un prestataire en sécurité à même de répondre à leurs besoins. 

Depuis mai, le site cybermalveillance.gouv.fr était accessible uniquement aux habitants et TPE/PME de la région des Hauts-de-France. Il est désormais déployé à l'échelle nationale : « Au 17 octobre 2017, près de 1 123 prestataires sont référencés sur la plateforme et couvrent toutes les prestations nécessaires pour l'ensemble du territoire français », indique un communiqué du groupement d'intérêt public Acyma.

Concernant la phase d'expérimentation dans les Hauts-de-France, quelques chiffres ont été donnés. A savoir que grâce au site cybermalveillance.gouv.fr, 724 mises en relation victimes/prestataires ont été réalisées, 83% des incidents de cybermalveillance ont été déclarés comme des virus mais 44% d'entre eux correspondent en fait à des attaques par ransomware.

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 GDE CONSULTATION CYBER

Publié le 16/11/2017

Grande consultation des entrepreneurs : la perception du risque cyber !

A l'occasion du Mois Européen de la cybersécurité, la Grande consultation des entrepreneurs, enquête OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, a effectué un focus sur la perception du risque cybersécurité.

Mots-clés :

A l'occasion du Mois Européen de la cybersécurité, la Grande consultation des entrepreneurs, enquête OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, a effectué lors de sa vague du 22 d'octobre 2017 un focus sur la perception du risque cybersécurité.

Insuffisamment informés ou préparés aux risques liés à la cybersécurité, 40% des chefs d'entreprise reconnaissent être préoccupés par cet enjeu (contre 60% d'un avis contraire). Ces risques sont assez clairement identifiés par les entreprises.

Arrivent très largement en tête (avec 81% des avis), les attaques des ordinateurs de l'entreprise par un virus informatique (phénomène assez récurrent et largement médiatisé), devant « le vol de données sur vos serveurs » (38%) et « une usurpation d'identité ou une fraude » (30%).

 

Retrouvez les résultats complets

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 16/12/2013

Capitaines d'industrie, portraits de dirigeants qui ont marqué leurs territoires

Mots-clés :

 

 

Dans le cadre du programme « 2013, Année de l’industrie », les CCI de France ont réalisé un ouvrage collectif mettant en relief les portraits de 23 « Capitaines d’industrie ».

 

Cet ouvrage met en lumière les parcours remarquables de dirigeants d’entreprise industrielle qui, par leur personnalité, leur vision et leur dynamisme ont permis la création de valeur et d’emplois dans nos territoires.

 

En leur rendant hommage, les CCI de France ont souhaité valoriser tout un secteur dont l’image a été trop souvent écornée alors qu’il constitue le moteur de notre croissance par son effet d’entrainement sur tous les autres.