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 Speed'Innov

Publié le 20/02/2017

Speed'Innov

Speed'Innov, un accélérateur de projets innovants pour les PME auvergnates

Mots-clés :

Speed'Innov est un appel à projets porté par CCI Innovation et la Cellule d'Interface Technologique (CIT) dans le cadre de leur partenariat avec la Maison Innovergne.

L'objectif est d'accélérer le projet d'innovation des TPE/PME auvergnates, en facilitant le développement d'un premier prototype en 12 mois au lieu de 24 mois habituellement.

Un partenariat efficace

Le partenariat CIT-CCI permet d'apporter aux entrepreneurs des compétences complémentaires et coordonnées. La CIT accompagne les chefs d'entreprise sur les aspects techniques et technologiques alors que CCI Innovation apporte son expertise économique. Cette complémentarité permet un regard croisé sur les projets et donc, un meilleur accompagnement. 

L'innovation à la portée des PME

"Speed'Innov s'adresse aux PME, rappelle Alain Brasseur, responsable de CCI Innovation. On oublie parfois que l'innovation n'est pas qu'une affaire de start-ups, elle concerne aussi les PME." Speed'Innov permet aux dirigeants de simplifier leurs démarches en mobilisant à la fois des ressources internes à l'entreprise et externes comme par exemple la recherche de financements.

Les candidatures sont ouvertes

Les projets sont sélectionnés selon plusieurs critères. "Il faut être une PME installée en Auvergne, avoir plus de trois ans d'existence, être en bonne santé financière et surtout, avoir un vrai projet d'innovation, pas seulement une idée sur le papier". L'appel à projets est ouvert pour 1 an et les candidatures sont étudiées au fil de l'eau. Après un premier diagnostic du projet, c'est un véritable suivi personnalisé qui est amorcé sous forme de coaching pendant les 12 mois.

Pour en savoir plus

Publié le 16/02/2017

Enquête sur la cybersécurité auprès des PME

PME PMI, votre outil de production est-il protégé des cyber-menaces ?

Mots-clés :

L'avènement annoncé de l'Internet de l'Industrie et des Objets (I2O), avec la connexion massive de tous les outils de production et de tous les sites industriels pose la question de leur vulnérabilité face à des événements issus du cyber espace, susceptibles de compromettre la disponibilité, l'intégrité et la confidentialité des données et services associés, avec des impacts potentiels graves, comme la destruction de l'outil de production, la pollution de l'environnement et la perte de vies humaines. La Cyber sécurité couvre la protection, la détection, la défense et la résilience des systèmes d'information, et plus généralement de tout « objet connecté » : outil, machine, système, véhicule, bâtiment, etc., face à ce type d'évènements.    

CCI France s'associe à l'enquête menée par Telecom ParisTech sur la Cybersécurité pour le compte de l'Alliance Industrie du Futur.

Cette enquête est à l'attention de PME & ETI ayant un outil de production numérisé (ou à numériser) et vise deux objectifs :

• Prendre la mesure de l'état d'avancement de PME & ETI ayant un outil de production numérisé (ou à numériser), dans la mise en place d'outils, de protocoles et de bonnes pratiques visant à garantir un certain niveau de cyber sécurité de leurs installations industrielles connectées (on parle de « l'Internet de l'Industrie et des Objets » I2O).

•  Prendre la mesure de la sensibilisation des PME & ETI à la valeur économique intrinsèque d'un certain niveau de cyber sécurité de l'outil de production numérisé.

 

Pour répondre à l'enquête

Publié le 09/02/2017

3èmes Rencontres Parlementaires Cybersécurité & Milieu Maritime, le 21 février 2017 à CCI France

Une journée à destination des acteurs du milieu maritime pour mieux appréhender les enjeux de la cybersécurité et de rencontrer des experts du domaine.

Mots-clés :

La troisième édition Rencontres Parlementaires Cybersécurité & Milieu Maritime se déroulera le 21 février prochain, à partir de 9 heures, à CCI France à Paris.

Placée sous la présidence de Gilbert LE BRIS, député du Finistère, Président de la délégation française à l'Assemblée Parlementaire de l'OTAN, et de Philippe VITEL, député du Var, Vice-président du Conseil Régional des Alpes-Maritimes, cette rencontre sera orchestrée autour de 3 temps forts :

- une table ronde consacrée à l'impact de la législation relative à la cybersécurité sur les acteurs du milieu maritime

- une master class qui traitera de plusieurs points majeurs de la cybersécurité pour le milieu maritime avec l'intervention d'experts

- une présentation du questionnaire d'évaluation du niveau de maturité en matière de cybersécurité pour les entreprises, créé par la Réserve Citoyenne Cyberdéfense.

 

En savoir plus

 Horizon 2020

Publié le 06/02/2017

HORIZON 2020

La France a présenté le 13 janvier 2017 sa position quant à la révision à mi-parcours du programme Horizon 2020. 

Mots-clés :

Afin d'identifier les améliorations à mettre en œuvre d'ici 2020 dans le programme-cadre de recherche et d'innovation européen, et préparer le prochain et neuvième programme-cadre, la Commission européenne a lancé une phase de révision à mi-parcours au cours du 3e trimestre 2016.

Cette évaluation, ainsi que la préparation du 9e programme-cadre (FP9), se feront à partir d'une consultation publique (lancée en octobre 2016), des travaux d'un groupe européen de haut niveau, piloté par Pascal Lamy (lancé en janvier 2017) ainsi que de différentes études prospectives.

Du côté français, le Ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, afin d'élaborer une position en concertation avec les parties prenantes, a également lancé au printemps 2016 une consultation qui a permis de prendre en compte les avis des universités, organismes de recherche, entreprises et chercheurs.

Une note des autorités françaises a été pubiée le 13 janvier 2017.

Cette position rappelle la qualité du programme Horizon 2020, son impact sur la Recherche et l'Innovation en Europe et sur son rayonnement international, allant bien au-delà des subventions distribuées.

La simplification des règles de participation au programme, sa logique pluriannuelle, pluridisciplinaire et intersectorielle ont été des avancées notables par rapport au précédent programme-cadre (FP7).

Cette simplification doit être prolongée et des lacunes comblées. Plusieurs points d'attention doivent également être pris en compte dans la construction du prochain programme-cadre :

- résoudre la sursouscription qui atteint un niveau critique, en réintroduisant des appels en deux étapes ou des vérifications en amont de l'adéquation du projet à l'appel ;

- garantir un niveau d'évaluation excellent en recrutant davantage d'experts tout en respectant la pluridisciplinarité des projets ;

- mieux coordonner les différentes aides financières européennes et nationales ;

- envisager d'autres schémas de financements pour le programme COST.

Le programme de travail pour les trois dernières années d'Horizon 2020 est actuellement en discussion au niveau européen : il sera finalisé en juin 2017 et adopté à partir d'octobre 2017.

Publié le 27/01/2017

Grande consultation des entrepreneurs : Des tendances ambivalentes

Un optimisme mesuré mais variable quant au climat actuel et à l'évolution économique d'ici un an, un optimisme tout aussi raisonné et différencié quant à l'impact de l'élection présidentielle de 2017...

 

Des résultats ambivalents. Les résultats de l'édition de ce début d'année 2017 de la grande consultation des entrepreneurs sondés par Opinionway pour le compte de CCI France, la Tribune et Europe 1 sont à analyser avec prudence. Les tendances globales dissimulent des avis sensiblement différents, quand ils ne sont pas contradictoires, entre les chefs d'entreprises de TPE et ceux d'entreprise de plus grande taille.

 

De fait, si l'indice d'optimisme global stagne par rapport à la fin de l'année dernière (niveau 104) il dissimule des états d'esprit dissemblables : celui plus pessimiste des dirigeants d'entreprise de moins de 10 salariés (niveau 101) et celui plus encourageant des chefs d'entreprise de 10 salariés ou plus (niveau 108). Une disparition d'appréciation confirmée quand on interroge les entrepreneurs sur les qualificatifs caractérisant le mieux leur humeur actuelle.

Si l'inquiétude et l'optimisme (+7%) ainsi que la méfiance (+5%) progressent, ces dispositions d'esprit ne sont pas partagées de façon homogène. Les patrons des plus petites structures sont plus inquiets que les autres (37% pour les entreprises de moins de 10 salariés contre seulement 22 % pour les plus de 10 salariés). Ils sont aussi deux fois plus méfiants (32% contre 15 %).

En revanche, l'optimisme est plus fortement affiché par les dirigeants d'entreprise de plus de 10 salariés (41%) que par ceux de moins de 10 salariés (34%). Il en est de même pour la confiance partagée plus nettement par les chefs d'entreprise de plus de 10 salariés (32% contre 23%).

 

 

Logiquement, les perspectives économiques à 12 mois reflètent également cette différence de jugement.

Dix-huit points séparent les dirigeants d'entreprise de plus 10 et de moins de 10 salariés quant à l'avenir de leur propre structure : 81 % des entrepreneurs de la première catégorie se déclarent confiants contre seulement 63 % dans la seconde catégorie.

Il en de même, dans une moindre mesure, de la confiance dans l'évolution de l'économie française (10 points d'écart en faveur des patrons d'entreprise de plus de 10 salariés).

Il est à souligner que les entrepreneurs du secteur de la construction sont les plus confiants, tant pour l'évolution de leur carnet de commandes que pour la santé de l'économie nationale.

En revanche, les sondés partagent quasiment le même niveau de confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (36%/34%).

 

 

Alors que le contexte actuel pousse les entrepreneurs à juger majoritairement que « c'était mieux hier » (40% en progression de 8 points) contre 26 % seulement à estimer que « c'est très bien en ce moment » (en baisse de neuf points), les projections à un an en matière d'emploi les incitent à la prudence. Ils sont 92 % (niveau le plus élevé jamais enregistré, en hausse de 7 points) à envisager de maintenir le nombre de leurs salariés.

Prudence sur le front des recrutements et scepticisme sur celui de l'innovation. Bien que l'innovation, y compris dans les PME, soit assez communément parée de nombreuses vertus (2), l'édition de janvier 2016 de la Grande consultation laisse percevoir un jugement beaucoup moins enthousiaste sur l'importance de l'innovation pour les entreprises interrogées. La part  de celles qui la considèrent comme un investissement, voire comme une condition de survie de l'entreprise, reste stable, quand le nombre d'entreprises qui la voient « comme un mirage plus qu'autre chose » est en progression de 12 points pour atteindre près d'un entrepreneur sur cinq (18%). Un jugement sceptique surtout partagé par les dirigeants des plus petites entreprises.

 

Le rendez-vous de l'élection présidentielle française de 2017 est abordé avec un optimisme raisonné par les dirigeants d'entreprise. Interrogés sur l'impact de cet événement sur la situation économique de la France et de leur entreprise, les entrepreneurs pensent majoritairement que la situation ne devrait pas changer tant au niveau national qu'au niveau de leur propre structure, et ce, même si la part des optimistes qui considèrent que l'état de l'économie française devrait s'améliorer est plus importante (32%) que celle des chefs d'entreprise qui espèrent une progression de leur business (26%). A noter, là encore, que la taille des entreprises répondantes à un impact sensible sur leur niveau d'optimisme.

Ce jugement plus que mesuré des entrepreneurs sur l'impact de ce rendez-vous politique se manifeste alors que la conjoncture économique évolue favorablement avec des niveaux de croissance solide du secteur privé qui se traduit par une amélioration tendancielle du marché de l'emploi. Début 2017 restera une date clé sur le front de l'emploi : le nombre des chômeurs a, pour la première fois depuis neuf ans, baissé sur une année (107 4000 demandeurs d'emploi en moins sur un an, soit le meilleur résultat enregistré depuis 2007). 2016 aura finalement été l'année de l'inversion de la courbe du chômage, 2017 sera-t-elle celle de la reprise économique ?

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 9 et le 19 janvier2017 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.

(2) 59 % des entreprises de moins de 500 salariés interrogées par Opinionway pour le baromètre 2016 de l'innovation de Grenoble école de management pensent que l'innovation est importante pour la croissance des entreprises et 70% d'entre elles la considèrent comme un facteur de différenciation sur le marché

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la quinzième vague de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

 Logo 2017 Année Internationale du Tourisme Durable

Publié le 17/01/2017

Lancement de l'Année Internationale du Tourisme Durable : IY2017

Cette année internationale vise à sensibiliser décideurs politiques, entreprises et société civile, et à mobiliser toutes les parties prenantes pour faire du tourisme un catalyseur de changement positif.

Mots-clés :

Il est attendu de cette Année qu'elle encourage le passage à des politiques, à des pratiques commerciales et à un comportement du consommateur allant vers un tourisme plus durable.

L'année internationale du Tourisme durable mettra plus particulièrement en lumière le rôle du tourisme dans les cinq grands domaines suivants :

  1. Croissance économique inclusive et durable
  2. Inclusion sociale, emploi et réduction de la pauvreté
  3. Utilisation rationnelle des ressources, protection de l'environnement et changements climatiques 
  4. Valeurs culturelles, diversité et patrimoine 
  5. Compréhension mutuelle, paix et sécurité.  

L'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) a été sélectionnée pour organiser et mettre en œuvre cette Année internationale du tourisme durable, en collaboration avec les gouvernements, les organisations onusiennes, les organisations internationales et régionales et toutes les parties prenantes intéressées.

Partageant cette vision du tourisme, CCI France souhaite dans le cadre de cette Année internationale :

  • Valoriser au niveau national et international les actions de CCI France et de son réseau,
  • Renforcer ses partenariats avec les acteurs institutionnels et privés,
  • Valoriser les initiatives des professionnels français et renforcer l'image de la France comme destination touristique durable à l'international.

Plus d'informations sur le tourisme durable

Plus d'informations sur l'Année internationale du tourisme durable 

Publié le 17/01/2017

La Grande Consultation des Entrepreneurs - Le bilan 2016

Les entrepreneurs consultés ont témoigné de leur confiance dans leurs propres perspectives de développement de leur activité mais pas au point de prendre des risques et malheureusement de créer de l'emploi.

Neuf études compilées, analysées et mises en perspective, le bilan 2016 du baromètre « la grande consultation des entrepreneurs », lancé en 2015 par CCI France et réalisé par OpinionWay, offre une vision riche d'enseignements de la perception par les chefs d'entreprise des politiques publiques.

Le baromètre a mesuré les réactions des dirigeants d'entreprise aux événements dramatiques (attentats terroristes) et à d'autres plus réjouissants (Euro 2016) de cette année, aux décisions inattendues (Brexit, élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis d'Amérique) et à celles plus indécises (candidatures à l'élection présidentielles de 2017), et bien sûr, à l'action des pouvoirs publics contre le chômage.

Dans ce climat, les entrepreneurs consultés cette année ont témoigné de leur confiance dans leurs propres perspectives de développement de leur activité mais pas au point de prendre des risques et malheureusement de créer de l'emploi.

Un baromètre qui confirme également les atouts reconnus de notre pays pour relever de nouveaux défis : la qualité de sa formation, ses investissements en faveur de la recherche et le soutien à l'innovation. Autant d'atouts pour croire au potentiel de la France et de questionnements à venir pour corriger les faiblesses de notre croissance.

 

Téléchargez le bilan 2016 de la Grande consultation des entrepreneurs

 

 

Publié le 17/01/2017

Market Insight & Market Intelligence

Interview de Philippe Clerc dans le cadre du Livre Blanc Market Intelligence

Mots-clés :

PHILIPPE CLERC, conseiller expert en Intelligence Economique internationale à CCI France. Président de l'Association internationale francophone d'Intelligence Economique, et, depuis 2013, président du comité d'orientation sur l'Intelligence Economique de l'ITC (Centre du Commerce International, ONU/OMC) à Genève, a été interviewé dans le cadre du Livre Blanc Market Intelligence, publié par l'Argus de la Presse.

Le Market Insight permet d'avoir une vision globale sur l'ensemble des champs couverts par la Market Intelligence. Philippe Clerc, quelle est votre définition de la Market Intelligence ? 

La Market intelligence est à la fois un résultat et un processus. Résultat, il s'agit de l'information et de la connaissance obtenues légalement sur l'activité du ou des marchés de l'entreprise, ou d'un groupe d'entreprises (réseau, grappe, cluster), afin d'orienter sa stratégie de recherche d'occasions de marché, de conquête ou de développement de marché. Processus, il s'agit ici du cycle de recueil, d'analyse, de protection et de diffusion aux décideurs de cette information, de données internes et externes, afin qu'ils disposent d'une forte connaissance des situations et des besoins actuels et futurs des clients. Le livrable, le résultat, est une vision approfondie, une image complète du marché : données clients, profils clients, habitudes et pratiques des clients, tendances, mais aussi informations sur les concurrents.

Résultat et processus, la Market Intelligence est partie intégrante de la démarche d'intelligence stratégique de l'entreprise ou du groupe d'entreprises. La révolution numérique et les innovations disruptives qu'elle engendre, bouleversent à la fois le résultat et le processus. Car, en effet, la révolution des données et les technologies du Big Data Analytics offrent à ceux qui les maîtrisent un avantage stratégique sans pareil. Nous changeons alors de paradigme : ciblage (individualisation dans la multitude), veille et analyse en temps réel, capacité prédictive sur les comportements et les mutations...

Une fois l'information collectée, traitée et analysée, comment déclencher l'action ?

Par la mise en place d'un dispositif d'intelligence organisationnelle qui relie le management à l'intelligence stratégique, ici la Market Intelligence, aux objectifs stratégiques. Alimenter la prise de décision doit se faire selon un circuit court et communiquant.

Comment, aujourd'hui, les entreprises françaises ont-elles appréhendé et intégré la Market Intelligence ?

La Market Intelligence, à condition qu‘elle soit intégrée dans la stratégie d'Intelligence Economique de l'entreprise, revient en force et prend une place centrale.

La révolution numérique, l'e-commerce et l'e-export placent aujourd'hui le client, véritable système d'information, partenaire incontournable, au cœur de l'entreprise. J'ai souvenir du résultat de cette étude internationale de Deloitte auprès des grandes entreprises à la fin des années 90, soit au début de notre révolution numérique. Plus les entreprises accroissaient la qualité du service et des produits, plus le client était insatisfait ! Simple : nos entreprises et ce, quelle que soit leur nationalité, restaient enfermées dans le paradigme de la masse, ayant beaucoup de mal à entrer dans celui de l'individualisation.

Aujourd'hui les algorithmes de l'informatique ambiante tracent nos comportements, nos usages, nos gestes et nos désirs, et la Market Intelligence automatisée s'adapte en temps réel à tout changement, à tout signal. Il convient donc de distinguer les entreprises qui sont encore dans l'ancien paradigme et la pratique traditionnelle de la Market Intelligence, celui du cycle du recueil de données, de l'analyse à haute intensité d'intervention humaine appuyée par les outils de CRM, de traitement statistique, de cartographie.

Avec le web sémantique, s'offrent des possibilités de valeur ajoutée tout à fait accessibles, telles que l'extraction automatique, la traduction automatique et l'enrichissement de contenus. Notons que l'interconnexion des données permet la production de connaissances nouvelles, processus qui mêle facteur humain, réseaux et intelligence artificielle. Les « machines » vont désormais aider à produire du sens dans des systèmes intelligents (learning machines) capables de comprendre et d'interpréter et de construire des analyses et des synthèses cohérentes en un temps record.

Récemment, l'AFP a produit des dépêches dont 80 % du contenu était produit par la machine. Le GFII a fort bien analysé ce nouveau paradigme et nombreux sont ses adhérents qui l'intègrent à leur démarche de Market Intelligence, devenue prédictive. 

L'Homme aura-t-il toujours sa place dans le processus de collecte et d'analyse de l'information ?

Mayer-Schönerger et Cukier écrivent dans leur ouvrage sur le Big Data qu'il s'agit d'une « révolution qui va transformer notre façon de vivre, de travailler et de penser ». Ils affirment que les résultats produits par les algorithmes ne sont pas à questionner. Ils sont simplement « de la nouvelle connaissance ». Un tel propos renvoie à prôner l'ignorance et la dépendance à la machine. Aberration !

L'homme garde plus que jamais une place essentielle dans le processus d'analyse et plus largement d'intelligence des situations. Les outils sont à sa disposition pour créer plus de valeur ajoutée et « d'insight » aux livrables.

Selon vous, quelles sont aujourd'hui les principales tendances de la Market Intelligence ?

La tendance première, essentielle, est l'innovation ouverte. La Market Intelligence se réinvente sous la pression de bouleversements majeurs. En effet, les tendances suivent au moins deux dynamiques de rupture. La première est celle du basculement du pouvoir de marché vers le client, le consommateur, l'individu. Les réseaux sociaux et internet offrent à la « multitude » un accès à l'information et à la connaissance comme un moyen d'expression.

La seconde dynamique suit la courbe de dissémination de la transformation numérique et son impact sur les usages et les pratiques de la Market Intelligence. L'open data, l'ouverture des données publiques, l'internet des objets, offrent des perspectives très riches aux professionnels de la Market Intelligence, au regard de la masse de données externes considérables à croiser avec les données internes de son organisation.

Enfin, et ce n'est pas là la moindre des tendances, le changement de paradigme que j'ai évoqué précédemment impose aux entreprises de se doter de compétences nouvelles, inédites. En effet, ce changement se traduit par une situation d'hyper-concurrence sur les marchés, d'une hyper-concurrence de temps réel. Ici, la Market Intelligence est appelée à jouer un rôle majeur d'appui à la définition des stratégies compétitives. Plus encore, les récentes études sur les innovations disruptives, les innovations foudroyantes telles que les services en ligne et autres applications, soulèvent la question d'un Market Insight, d'une Market Intelligence impuissante à lire ces innovations qu'il faut détecter et analyser bien en amont. Que recommandent les analystes : embaucher des visionnaires, des « diseurs de vérité » ! Une perspective intéressante qui bouleverse à nouveau le métier du marketing.

Propos rapportés par Jean-Sébastien Guillaume, Key Account Manager Market intelligence / Argus de la Presse

 

Téléchargez le Livre Blanc Market Intelligence

 

 Suramortissement

Publié le 11/01/2017

Le dispositif de suramortissement joue les prolongations

Vous avez un projet d'investissement productif, vous avez encore du temps pour le réaliser.

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Christophe SIRUGUE, Secrétaire d'État chargé de l'Industrie, a présenté le 10 janvier 2017 la mesure de transition mise en place pour éviter que le dispositif de "Suramortissement", créé en 2015, ne s'interrompe pas brutalement  le 14 avril 2017.

Pour mémoire, initialement applicable jusqu'au 14 avril 2016, cette déduction exceptionnelle en faveur de l'investissement productif avait déjà été reconduite pour un an, jusqu'au 14 avril 2017.

La  loi de finances rectificative pour 2016 vient assouplir cette échéance.

En effet, afin de tenir compte des délais de fabrication de certains biens complexes, la LFR élargit l'éligibilité aux biens d'équipement ayant fait l'objet d'une commande assortie du versement d'un acompte de 10% avant le 14 avril 2017, à condition que l'acquisition intervienne dans les 24 mois suivants la date de la commande (dans tous les cas avant le 14 avril 2019).

 

Le détail de la mesure dans le dossier de presse 

Le dispositif en un coup d'œil avec la fiche "Point Sur" le suramortissement

 

 

 Semaine industrie

Publié le 05/01/2017

Semaine de l'industrie 2017 : A vos marques !...

La 7ème édition de la Semaine de l'industrie se tiendra du 20 au 26 mars 2017, sur le thème « L'industrie aussi, c'est écologique !... »

Mots-clés :

Depuis 2011, la Semaine de l'industrie permet chaque année au grand public d'aller à la rencontre des professionnels de l'Industrie.

Elle a pour objectif de promouvoir et de renforcer l'attractivité de l'industrie et de ses métiers auprès du grand public et plus particulièrement des jeunes et des demandeurs d'emploi.

L'édition 2016 a donné lieu à l'organisation de plus de 2500 évènements qui ont attiré près de 300 000 participants.

La 7ème édition de la Semaine de l'industrie se tiendra du 20 au 26 mars 2017, sur le thème « L'Industrie aussi, c'est écologique !... ».

Pilotée par le Ministère de l'Economie et des Finances (Direction générale des entreprises), en  association avec les ministères en charge de l'éducation nationale, du travail, de la culture, et de l'agriculture, la Semaine de l'industrie mobilise chaque année de nombreux partenaires : entreprises, fédérations industrielles, chambres consulaires, services de l'Etat en région (Préfectures, Direccte, Rectorats et établissements d'enseignement).

 

En savoir plus sur la semaine de l'industrie

 Crowdfunding

Publié le 05/01/2017

Crowdfunding : à chaque projet, son financement

Le financement participatif ou crowdfunding intéresse de plus en plus d'entreprises comme solution complémentaire de financement. La CCI Nantes St-Nazaire le promeut comme source de financement à part entière.

Mots-clés :

Offrant la possibilité à des porteurs de projet de faire appel à la générosité du public, pour l'amorcer ou le développer, le financement participatif est entré dans les mœurs. Il se décline aujourd'hui sous 3 formes : le crowdfunding de don, où le donateur contribue au lancement d'un projet pour un montant plancher modeste ; le crowdlending, qui propose à des particuliers de prêter avec ou sans intérêts à une structure, et enfin l'equity crowdfunding, par lequel des particuliers vont investir dans une entreprise, avec entrée ou non au capital. En France, les fonds collectés via le financement participatif ne cessent de croître. Selon financeparticipative.org, ils ont quasiment doublé de 2014 à 2016,  passant de 152 M€ à 297 M€. Avec une part importante (66 %), réalisée sous forme de prêts.

Une cellule de conseil à la CCI

A travers une cellule de conseil sur le crowdfunding, au sein de son Pôle Financement des entreprises, la CCI Nantes St-Nazaire le promeut comme source de financement à part entière. L'idée étant de conseiller les entreprises du territoire pour choisir la meilleure solution. « La formule du don avec contrepartie convient davantage aux entreprises en création, ayant besoin de 5 000 à 10 000 € pour se lancer, en complément d'autres financements, explique Gaëlle Saint-Drenant Georges, coordinatrice du Pôle. Une autre formule, plus destinée aux entreprises ayant besoin d'un apport, d'un financement complémentaire face aux banques, et d'une réactivité, est accessible sur des plateformes proposant des prêts participatifs. Enfin, l'equity crowdfunding concerne davantage les entreprises déjà existantes, ayant des besoins de développement importants.

Un partenariat avec 3 plateformes

La CCI a contracté un partenariat avec 3 plateformes du territoire, WiSeed (147 projets financés depuis 2008), Proximea – créée en 2015, cette filiale de la Banque Populaire Atlantique finance les entrepreneurs locaux - et enfin My New Startup (8 start-up financées pour un montant de 3,5 M€), qui proposent ces participations en Equity financement. Plus largement, les conseillers de la CCI informent les porteurs de projet sur toutes les possibilités du crowdfunding. A partir de janvier 2017, une dizaine de TPE/PME de Loire-Atlantique bénéficieront  ainsi d'une labellisation, avec un accompagnement rapproché et une aide à une levée de fonds via le crowdfunding. « Il s'agira de sociétés à forte valeur ajoutée et créatrices  d'emplois », souligne Gaëlle Saint-Drenant Georges. De quoi donner un coup d'accélérateur aux pépites en devenir du territoire.

 

En savoir plus

Publié le 03/01/2017

Lancement des "Décodeurs de l'Europe"

La construction européenne donne lieu à toutes sortes d'idées fausses qui alimentent rumeurs ou fantasmes...

Mots-clés :

Le 14 décembre 2016, la Représentation en France de la Commission européenne a lancé son initiative les « Décodeurs de l'Europe », qui vise à déconstruire les idées reçues sur l'Europe à l'heure où le projet  européen est de plus en plus remis en question.

Débattre de l'avenir de l'Europe est nécessaire. Mais, un débat démocratique doit reposer sur des faits tangibles et non sur des fantasmes ou des rumeurs.

Ces « Décodeurs » se déclinent en plusieurs thématiques allant du commerce international à la place des lobbys au sein de l'Union européenne.

Au-delà de sa mission pédagogique, l'objectif de cette initiative est aussi de mettre en lumière ce qui marche dans l'Union européenne à la vieille du 60ème anniversaire du Traité de Rome.

 

Pour découvrir les « Décodeurs de l'Europe »

 

 INTERNATIONAL BUSINESS DAYS LE MANS

Publié le 15/12/2016

International Business Days Le Mans

Participez à une convention d'affaires au cœur du Technoparc du circuit des 24 Heures du Mans les 14 et 15 juin 2017.

Mots-clés :

Depuis 2008, les International Business Days rassemblent chaque année une centaine de participants venus de quinze pays et issues des secteurs de l'automobile, de l'aéronautique, du ferroviaire et de la défense.

Rejoignez la 10ème édition des International Business Days Le Mans, les 14 et 15 juin 2017, et profitez du cadre et de l'énergie de la plus célèbre et ancienne course d'endurance du monde pour développer vos activités et vos réseaux lors d'une convention d'affaires unique qui associe harmonieusement business, performance et gastronomie.

Les International Business Days sont une manière directe de faire du business via des rendez-vous personnalisés, faisant le lien entre les besoins spécifiques de donneurs d'ordres ciblés et les savoir-faire adaptés de fournisseurs et prestataires de services. Concrètement, ce sont quatre sessions de trois rendez-vous d'affaires personnalisés de 25 minutes chacun pour chaque entreprise participante, pour engager de nouvelles collaborations commerciales, technologiques et industrielles.

Sont également prévus durant ces deux jours, un temps de visite des paddocks et du stand d'une écurie engagée dans les 24 Heures du Mans ainsi que des dégustations de produits locaux.

Ainsi, les International Business Days constituent un événement original qui combine sur deux jours : business, sport automobile et gastronomie…

 

Information et réservation

Publié le 12/12/2016

Foire de Hanovre 2017

Le plus grand salon des technologies et de l'innovation du monde de l'industrie, du 24 au 28 avril 2017.

Mots-clés :

La Foire de Hanovre constitue le plus grand salon des technologies et de l'innovation du monde de l'industrie. Elle a attiré en 2015 plus de 6500 exposants du monde entier, 220 000 visiteurs professionnels de 100 pays, et 2 300 journalistes.

Depuis 17 ans, le réseau Enterprise Europe Network profite de cet évènement pour organiser des Rencontres d'affaires internationales en partenariat avec le Forum "Global Business & Markets" de la Foire de Hanovre

Ces Rencontres permettent aux entreprises de planifier des RV d'affaires individuels dans un salon VIP situé au centre de la Foire et de bénéficier d'un accompagnement professionnel avant, pendant et après l'évènement.

Tous les secteurs de la technologie industrielle sont concernés.

Cette année, un lien a été fait avec l'initiative "Young Tech Enterprises" pour valoriser la participation de start-ups et entreprises innovantes.

 

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Publié le 08/12/2016

Grande consultation des entrepreneurs : le retour de la confiance

C'est le retour de la confiance pour les entrepreneurs après la crispation de la précédente vague d'enquête.

 

C'est le retour de la confiance pour les entrepreneurs après la crispation de la précédente vague d'enquête. Une confiance généralisée dans l'avenir de leur entreprise, de l'économie française et de l'économie mondiale qui dope le moral des patrons. Mais pas au point, cependant, d'envisager de recruter plus, d'embaucher des apprentis ou d'espérer voir la courbe du chômage s'inverser.

 « C'est très bien en ce moment ». Avec 35 % des avis, c'est l'opinion majoritaire des chefs d'entreprise interrogés, sur leur sentiment au regard du contexte actuel, en novembre par l'institut de sondage Opinionway (1) pour le compte de CCI France, la Tribune et Europe 1. Une première depuis le lancement de la grande consultation (en progression de 9 points par rapport à la précédente vague d'enquête) ! Un sondage qui témoigne du sentiment de confiance qui anime les entrepreneurs (un indicateur en progression de 8 points par rapport au mois d'octobre). Avec 104, l'indice d'optimisme des sondés est quasiment au même niveau que celui du mois précédent.

 

Conséquence, l'horizon à un an des entrepreneurs s'éclaircit. Ils manifestent clairement leur confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (+2 points) dans celui de leur propre entreprise (+5 %) et, plus symbolique et plus fort encore, dans les perspectives de croissance de l'économie française (en progression de huit points, soit le plus haut niveau enregistré). 70 % des chefs d'entreprise sont optimistes pour les perspectives de développement de leur propre entreprise et ce, tout spécialement, dans les secteurs de la construction (75 %)  et des services (74%).

 

Des atouts reconnus

Cependant cette confiance n'atteint visiblement pas le niveau autorisant les chefs d'entreprise à modifier leur stratégie de recrutement. Ils sont toujours très majoritairement enclins à ne pas embaucher. 85 % des sondés (chiffre stable par rapport à la précédente enquête) sont dans cet état d'esprit. A noter que le pourcentage de ceux qui entendent réduire leurs effectifs est en progression de deux points quand le nombre de ceux qui souhaiteraient embaucher est en baisse dans la même proportion.

Si cette enquête apporte de bonnes nouvelles, elle confirme aussi certains atouts de notre pays. Le climat en France n'est pas hostile au business quoi qu'on en dise. Sont ainsi considérés comme des facteurs prédisposant à la bonne conduite des affaires : la qualité de la recherche et développement (avec 79 %, l'atout le plus fort de notre pays de la liste des indicateurs), la qualité de la formation des salariés (74 % des avis) devant le soutien à l'innovation (70%) – autant de forces en progression manifestant l'investissement payant et reconnu dans le capital humain – devant, en quatrième position, le niveau des infrastructures (64 %) facilitant les échanges dans le territoire et avec l'extérieur.

 

 

Au registre des points noirs pour le développement de l'entrepreneuriat, on constate la persistance des reproches liés au poids de la fiscalité (un quart seulement des chefs d'entreprise la considère positivement) et au pouvoir d'achat des français (37 % d'avis favorables).

A noter toutefois que la possibilité de trouver des financements pour créer ou développer son entreprise qui était considéré comme une faiblesse récurrente de l'économie française évolue positivement enregistrant une hausse de 20 points en près de six mois (de 32 % à 52 % d'avis positifs).

 

 

 

Une inflexion plus qu'une inversion

A l'occasion de ses vœux à la Nation, le Président François Hollande en annonçant un plan de formation massif des demandeurs d'emploi avait fixé un objectif ambitieux : « qu'aucun apprenti ne soit sans employeur et qu'aucun employeur ne demeure sans apprenti ».

 

Force est de reconnaître que cet objectif n'a pas été atteint si l'on en croit la réponse des chefs d'entreprise interrogés sur leur recours aux contrats en apprentissage au cours des six derniers mois. 89 % d'entre eux déclarent n'avoir embauché aucun apprenti pendant cette période. Les dirigeants du secteur de la construction sont ceux qui ont eu le plus fait confiance à l'apprentissage.

Et pourtant, interrogés sur les raisons qui ont conduit les entrepreneurs à faire appel à cette mesure, les sondés témoignent d'un attachement fort à ce type de formation et d'insertion. 60 % sont « convaincus de la valeur ajoutée des parcours en apprentissage » et 38 % ont renouvelé leur confiance dans l'apprentissage car ils sont « satisfaits de (leurs) précédentes expériences de contrats en apprentissage ».

Il est intéressant de constater que les avantages financiers liés à la formule ne déclenchent pas majoritairement la décision de recruter un apprenti. Seuls 17 % des dirigeants d'entreprise affirment avoir choisi l'apprentissage en raison des aides qui y sont associées, et seuls, 13 % l'ont fait pour faire des économies. Si les économies n'ont pas guidé le choix de l'apprentissage, la situation économique insuffisamment consolidée des entreprises explique, en revanche, très largement (48%) la décision de ne pas recruter un apprenti.

Autre confirmation enregistrée par les enquêtes de la DARES (Ministère du Travail) les formations de niveau V (CAP) ne sont plus plébiscitées. En 2014, les formations de niveaux CAP-BEP ne représentaient plus que 66% des nouveaux contrats d'apprentissage contre 94% en 1996. Une tendance qui se confirme dans l'enquête. Les recrutements en apprentissage effectués durant les six derniers mois par les chefs d'entreprise sondés sont de fait beaucoup plus diversifiés : 41% en CAP, 40% en Bac Pro et 30% en BTS-DUT.

 

Au total, avec 402 900 contrats en apprentissage enregistrés en 2015, l'objectif de 500 000 apprentis espéré pour la fin 2017 semble difficilement atteignable. Tout comme le sera l'objectif présidentiel d'inversion de la courbe du chômage. D'ailleurs, 86 % des entrepreneurs interrogés considèrent que la baisse du nombre des demandeurs d'emploi ne sera pas significative et durable d'ici la fin du quinquennat. Il sera impossible d'atteindre le niveau du chômage de 2012. Plus qu'une inversion, il s'agit d'une inflexion de la courbe. Il aurait fallu pour qu'il en soit ainsi, comme le commentait François Hollande, « faire diminuer le chômage suffisamment longtemps pour que ce soit suffisamment crédible".

Une mauvaise nouvelle comme l'est visiblement l'élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis d'Amérique. C'est en tout cas l'opinion très nette des chefs d'entreprise interrogés qui considèrent cette élection est « une mauvaise chose » pour l'économie mondiale (3/4 des sondés), pour l'économie française (78%) et pour leur propre entreprise (64%).

 

 (1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 602 dirigeants d'entreprise entre le 9 et le 25 novembre dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la quatorsième vague de la Grande Consultation des Entrepreneurs

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

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 Actualité 

Publié le 03/04/2014

Les CCI fortement engagées dans la semaine de l'industrie

Mots-clés :

La Semaine de l’industrie se déroulera du 7 au 13 avril 2014 dans toute la France. A cette occasion, 250 000 participants sont attendus.

 

Cette découverte de l’industrie s’appuie cette année sur 2847 événements de toutes natures, essentiellement des visites d’entreprises, destinés majoritairement aux collégiens, lycéens et étudiants. Malgré un contexte difficile, le nombre d’événements est en progression de 3% sur l’édition précédente, avec une forte mobilisation des acteurs pour mettre en relation employeurs et demandeurs d’emploi.

 

Le réseau des CCI en est, une nouvelle fois le principal contributeur à travers l’organisation, ou la co-organisation, de 984 événements (+5%) par plus de 90 CCI.

 

Il y a forcément un événement près de chez vous !

 

Alors que 100 000 salariés pourraient être recrutés chaque année par les entreprises industrielles d’ici fin 2015, celles-ci ont souvent du mal à pourvoir leurs offres d’emploi. L’objectif de la Semaine de l’industrie est de mieux faire connaître le secteur, de renforcer l’attractivité de ses métiers pour les jeunes et les demandeurs d’emploi et, plus globalement, d’améliorer l’image de l’industrie auprès du grand public.

 

Pour cela, des événements axés sur une meilleure connaissance de l’industrie sont organisés par des entreprises, des associations, des chambres consulaires, des DIRECCTE, des rectorats, des établissements d’enseignement, des centres de formation, des organisations professionnelles, des préfectures, Pôle emploi, etc…

 

La semaine de l’industrie permet au grand public, et plus particulièrement aux jeunes, de découvrir des sites de production utilisant de nouvelles technologies et les qualifications requises par les employeurs. De plus, elle leur permet de prendre conscience de la diversité des métiers et des opportunités de carrière dans l’industrie. 
 

 

 

Nota : Un dossier spécial sur « Les femmes et l’industrie », s’appuyant sur la Semaine de l’industrie, est en ligne sur le site du journal 20 minutes

 


Contact : Patrick VINCENT - CCI France – Département Industrie-Innovation-Intelligence économique