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Publié le 25/09/2018

Rendez-vous de l'ADIE : « Je deviens entrepreneur »

L'ADIE organise avec le soutien de ses partenaires dont le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie 300 événements du 8 au 12 octobre 2018 pour présenter son programme d'accompagnement à la création d'entreprise « Je deviens entrepreneur ».

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L'ADIE le rappelle en paraphrasant Simone de Beauvoir : « on ne n'est pas entrepreneur, on le devient ». Et surtout, on peut le devenir quel que soit son âge, son milieu social, ses origines, son lieu d'habitation, son genre et avec ou sans diplôme. Pour le prouver et accompagner tous ceux et toutes celles qui rêvent de créer leur entreprise, l'ADIE lance un nouveau programme « Je deviens entrepreneur ».

Organisée avec le soutien de ses partenaires dont les Chambres de Commerce et d'Industrie qui mobiliseront leurs experts en création d'entreprise dans les territoires, l'opération se déclinera du 8 au 12 octobre 2018, partout en France, sous la forme de 300 événements. Pendant une semaine, les candidats à l'entrepreneuriat  pourront assister à des ateliers sur la création d'entreprise, rencontrer  des entrepreneurs, assister gratuitement à des webconférences et s'informer sur les modes et canaux de financement.

L'occasion pendant cette semaine de découvrir la nouvelle offre de formation de l'ADIE « je deviens entrepreneur » mixant sessions de formation collectives (de 3 à 5 demi-journées par semaine), accompagnement individuel (une fois/semaine) pour travailler sur le projet personnel des stagiaires, des mises en réseau avec de jeunes chefs d'entreprise et un accompagnement en vue d'obtenir un microcrédit.

Depuis plus de 30 ans, l'ADIE, fondée en 1989 par Marie Nowak qui a adapté en France le système du microcrédit, accompagne spécifiquement les candidats à la création d'entreprise qui n'ont pas accès au crédit bancaire. Entreprendre en France, réseau  national des experts des CCI en création et reprise d'entreprise soutient et appuie dans les territoires les actions de l'ADIE qui compte 1800 bénévoles œuvrant dans  400 points d'accueil en métropole et outremer.

 

Adie, nous croyons au potentiel de chacun

 

Á découvrir la liste des événements de l'opération « Je deviens entrepreneur »

►http://www.rdv-adie.org/evenements/

Publié le 24/09/2018

International Week

10 ème édition de l'International Week en Pays de la Loire

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Du 1er au 5 octobre 2018, la Team France Export (en construction) passe déjà à l'action avec l'International Week. La CCI des Pays de la Loire et Business France s'associent pour partir, pendant une semaine et de façon itinérante, à la rencontre des entrepreneurs de la région tentés par un développement à l'étranger.

 

Présentation de l'Internationale Week, qui se déroulera du 1er au 5 octobre 2018, une première édition sur la région des Pays de la Loire.

 

Pour la dixième édition de cette manifestation, toutes les CCI de la région vont mobiliser leurs équipes de conseillers à l'international sous une bannière commune avec une double motivation : donner envie aux primo exportateurs de se lancer dans un développement hors de nos frontières et aider les entreprises ayant déjà franchi le pas à accroître leur performance à l'export.

 

L'International Week se traduira par des ateliers, des tables rondes, des « cafés pays » et des rendez-vous avec 72 experts par thématique et pays. Un format qui sera décliné successivement à Laval, Le Mans, Angers, Nantes et La Roche-sur-Yon.

 

Pour en savoir plus :
  ►http://www.paysdelaloire.cci.fr/developpement-de-votre-entreprise/international-week

Publié le 20/09/2018

INPHO® Venture Summit

INPHO® Venture Summit : Start-ups et investisseurs des filières émergentes se donnent rendez-vous à Bordeaux

 

 

Les 11 et 12 octobre 2018, une vingtaine de jeunes entreprises des filières émergentes va pouvoir rencontrer une trentaine de fonds d'investissement européens, ou installés dans la Silicon Valley, à l'occasion de la 6ème édition d'INPHO® Venture Summit. Un rendez-vous pour déclencher des levées de fonds importantes, nouer des contacts d'affaires mais aussi écouter des experts lors de conférences. Au cœur des débats cette année, trois défis technologiques majeurs : le digital, la blockchain industrielle et les systèmes de calcul haute-performance. Des technologies à fort potentiel de rupture dont les impacts seront analysés à l'aune de cinq marchés clés : la Santé, la Mobilité, l'Infrastructure, le Grand Public et l'Industrie du futur.

 

Depuis 2008, INPHO®  Venture Summit a attiré plus de 500 participants venus de toute l'Europe, une cinquantaine de conférenciers de niveau international, plus de 80 capitaux-risqueurs et fonds d'entreprises et près de 60 start-ups.

 

Co-organisé depuis 2008 par la CCI de Bordeaux Gironde, le pôle de compétitivité ALPHA-RLH et le Cesta (Centre de recherche du CEA, premier organisme public de recherche technologique de France) cet évènement est soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine et Bordeaux Métropole.

 

Plus d'informations sur
www.inpho-ventures.com

Publié le 14/09/2018

Colloque « L'eau c'est politique »

Les 18 et 19 octobre 2018 - Mallemort (13)

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La gestion de l'eau par les élus locaux et les acteurs économiques sera débattue les 18 et 19 octobre prochains à Mallemort (13) lors du colloque organisé par l'Association Nationale des Elus des Bassins et l'Association Française des Établissements Publics Territoriaux de Bassins. Avec en ligne de mire l'atteinte des objectifs de la directive européenne sur l'eau du 23 octobre 2000 qui vise pour 2021 (et au plus tard en 2027) « un bon état des eaux de surface (bon état écologique et chimique) et souterraines (bon état chimique et quantitatif).

 

Si des résultats positifs ont déjà été constatés concernant les eaux souterraines, des progrès restent encore à faire pour améliorer la protection des eaux de surface contenant encore trop de nitrates et de pesticides notamment.

 

Le réseau des CCI témoignera lors du colloque sur le rôle des entreprises pour une meilleure gestion de la ressource en eau, utile à l'activité économique et atout pour les territoires. Et parce que l'eau est à la fois une ressource mais aussi un risque - celui des inondations qui représente le premier risque naturel en France -  le colloque réservera un temps aux actions conduites en ce domaine. Une étape du Tour de France "inondations" organisé par les CCI se tiendra d'ailleurs en marge des débats.

 

►Découvrir le programme

 L'eau est essentielle à la vie, colloque « L'eau c'est politique » à Mallemort

Publié le 14/09/2018

L'eau c'est politique… et économique !

Le réseau des CCI témoignera lors du colloque « L'eau c'est politique » des 18 et 19 octobre 2018 à Mallemort sur le rôle des entreprises pour une meilleure gestion de la ressource en eau.

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L'eau est essentielle à la vie mais aussi très utile à la vie économique. Ressource pour les entreprises qui l'utilisent pour leur production ou qui l'exploitent directement, l'eau est aussi une richesse pour les territoires qui en font un outil d'attractivité décisif dans le choix d'implantation d'activités et de valorisation du potentiel touristique de la région. D'où l'intitulé du colloque  « L'eau c'est politique » organisé, les 18 et 19 octobre prochains à Mallemort (13), par l'Association Nationale des Elus des Bassins et l'Association Française des Établissements Publics Territoriaux de Bassins. Destiné au élus des collectivités locales, décisionnaires en matière d'aménagement de leur territoire, mais aussi à l'ensemble des acteurs économiques impliqués dans la préservation du bon état des gisements en eau, le colloque ambitionne de faire « de la gestion durable de l'eau un atout pour nos territoires ».

 

Une ambition mais aussi un engagement

La France, comme ses partenaires européens, s'est, de fait, engagée à respecter la directive sur l'eau du 23 octobre 2000 qui vise pour 2021 (et au plus tard en 2027) « un bon état des eaux de surface (bon état écologique et chimique) et souterraines (bon état chimique et quantitatif). Si des résultats positifs ont déjà été constatés concernant les eaux souterraines, des progrès restent encore à faire pour améliorer la protection des eaux de surface contenant encore trop de nitrates et de pesticides.

Par leurs activités, agriculteurs mais aussi entreprises sont mis à contribution pour atteindre cet objectif tant d'un point de vue quantitatif (en réduisant leur consommation ou leurs prélèvements en eau) que d'un point de vue qualitatif (par la diminution des rejets en substances chimiques notamment). Des acteurs économiques qui contribuent aussi financièrement sous forme de redevances au budget des agences de l'eau et au financement des stations d'épuration. Mais les entreprises participent également par leurs innovations à la conception de solutions techniques pour la prévention de la pollution et la dépollution des eaux.

 

L'eau une ressource mais aussi un risque

Lors du colloque les Chambres de Commerce et d'Industrie témoigneront des actions qu'elles conduisent auprès des entreprises pour les informer sur les évolutions réglementaires, les accompagner pour une meilleure gestion de la ressource  en eau mais aussi les sensibiliser au risque « inondation » de plus en plus important du fait du réchauffement climatique et d'un urbanisme mal maîtrisé. Les inondations menacent, de fait, 16 000 communes dont 300 grandes agglomérations selon les statistiques du Ministère de la Transition écologique et solidaire. C'est le premier risque naturel en France au regard du nombre des communes concernées et du coût économique des catastrophes. Parce que les inondations sont de plus en plus fréquentes et coûtent de plus en plus chères aux entreprises (dégâts matériels, pertes de stock, jours chômés..), le réseau des CCI organise depuis 2017 un Tour de France « inondations » pour faire mieux connaitre ce risque aux entreprises, leur fournir tous les conseils pour le prévenir et réduire, ainsi, leur vulnérabilité. Une étape de ce Tour de France aura d'ailleurs lieu jeudi 18 octobre à Mallemort à l'occasion du colloque.

 

Publié le 10/09/2018

Le tour de France de la Biodiversité en Lot-et-Garonne

Organisée par CCI France et la CCI du Lot-et-Garonne, en partenariat avec l'association Gascogne Environnement, l'Agence Française pour la Biodiversité, CDC Biodiversité,  l'association Humanité & Biodiversité ; la FRB ; l'ASTEE ; EPE et le Comité 21, la prochaine étape du Tour de France de la biodiversité aura lieu le mardi 9 octobre 2018 à 9h00 dans les locaux de la CCI de Lot-et-Garonne

TOUR DE FRANCE DE LA BIODIVERSITE

Le Mardi 9 octobre 2018 à 9h00
dans les locaux de la CCI de Lot-et-Garonne

Inscription gratuite:

https://mb.info.cci47.fr/form/42817/3994/form.aspx

 

Le programme :

 

8h45 - Accueil des participants
 

9h00 - Allocutions de bienvenue

Alain Brugalières, Président de la CCI de Lot-et-Garonne
Eric Bocquier, Président de Gascogne Environnement

 

9h15 - La Biodiversité : quel rapport avec mon entreprise ?

1. Un capital naturel créateur de valeur et de services et un sujet en lien avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) et l'agenda 2030
Sylvain Boucherand, ingénieur RSE, Humanité & Biodiversité
 
2. Contexte réglementaire : les enjeux de la loi biodiversité 2016 pour les entreprises
Arnault Comiti, Pôle Développement des Territoires France et International, CCI France
 
3. Des acteurs pour vous soutenir: l'Agence Française pour la Biodiversité
Un représentant de l'Agence Française pour la Biodiversité


10h15 - La Biodiversité : un atout pour mon entreprise

Pistes d'actions et exemples d'opportunités

1. Témoignages d'entreprises locales :
 - Réhabilitation d'une carrière en fin de vie pour une réintroduction de la Biodiversité
Société Roussille et la SEPANLOG
- Autres témoignages en cours de validation

2. De l'obligation de compensation à l'engagement volontaire
Un représentant de CDC Biodiversité
 
3. Les outils disponibles pour vous accompagner et intégrer la biodiversité dans la performance de l'entreprise
Sylvain Boucherand, ingénieur RSE, Humanité & Biodiversité

12h00 - Conclusion

12h15 - Buffet déjeunatoire

 

 


 

Publié le 07/09/2018

Édition 2018 du Salon PARCOURS France

Pendant deux jours, les 4 et  5 octobre 2018, se tiendra au Palais Brognard à Paris, le salon Parcours France, le rendez-vous de l'économie et du business en régions.

Mots-clés :

 

Programme Parcours France 2018

 

PARCOURS FRANCE 2018 (4 & 5 oct., Palais Brongniart - Paris) est l'événement incontournable de l'économie et du business en régions ! Durant deux jours, plus de 100 territoires viendront à la rencontre de plus de 1500 entreprises, entrepreneurs et investisseurs à la recherche de contacts et d'opportunités de croissance en régions : détection d'affaires, implantation et développement, financements, accès au tissu économique, conseil et accompagnement, expérimentation et innovation.

Participer à PARCOURS FRANCE 2018 c'est :

  • Rencontrer plus de 100 territoires et découvrir des milliers d'opportunités en régions
  • Accéder à une plateforme de rendez-vous B2B avec les décideurs économiques locaux pour présenter votre projet et vos besoins
  • Découvrir les dispositifs de financement et d'accompagnement proposés par les territoires
  • Obtenir des clés d'entrée business partout en France, par filière, grâce à une quinzaine d'ateliers thématiques (tourisme, numérique, silver économie, biotech, ESS, industrie du futur...)

 

Et assister aussi, à de grands temps forts pour éclairer les dynamiques économiques de nos territoires :

  • Un Grand Cocktail "Top 200 investisseurs en régions en 2018" (4 oct. / 19h00 - 21h00) dédié aux 200 startups, ETI, PME et grands groupes les plus dynamiques et performants en régions ces 12 derniers mois
  • Un petit-déjeuner débat « La nouvelle attractivité de la France dans ses territoires » (5 oct., 09h00 – 10h30), avec la présence d'ambassades et représentations économiques étrangères
  • Un déjeuner débat « Perspectives économiques en régions en 2019 » (5 oct., 12h30 – 14h00), avec l'intervention de David Cousquer (Dirigeant de Trendeo et l'Observatoire de l'Investissement), Jean-Christophe Fromantin (Maire de Neuilly et Président de Territoires en Mouvement) et Laurent Bennet (Directeur de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et des Marchés Spécialisés du Crédit Agricole SA).

 

►Découvrir le programme

Publié le 05/09/2018

Forum économique de Toulouse

8 ème édition du Forum économique de Toulouse : Big Bang, équations d'une économie conquérante

8 ème édition du Forum économique de Toulouse

Le 9 octobre 2018

8 ème édition du Forum économique de Toulouse : Big Bang, équations d'une économie conquérante

La CCI de Toulouse Haute-Garonne, avec la participation de la CCI d'Occitanie et le soutien d'Engie, organise, le mardi 9 octobre 2018, la huitième édition du forum économique de Toulouse sur le thème de la grande transformation des entreprises

Un colloque structuré autour de trois thèmes (trois équations à résoudre) : recaler croissance et emploi sur une même trajectoire, exporter pour réenchanter la mondialisation et renforcer l'attraction entre petites et grandes entreprises. Avec, notamment, comme intervenants les économistes Daniel Cohen et Pierre Sabatier et les philosophes Gaspard Koenig et Adèle Van Reeth.

 

Le programme et l'inscription au forum

 GCE juillet 2018

Publié le 26/07/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un regain d'optimisme

Un niveau d'optimisme à la hausse, un état d'esprit actuel très positif et au plus haut, les dirigeants d'entreprise manifestent qu'ils ont clairement le moral en ce mois de juillet.

 

 

L'effet « coupe du monde de foot » + la fin de la grève dans les transports = une hausse du moral et de la confiance des entrepreneurs. C'est, en résumé, l'équation démontrant les raisons du regain d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) entre le 12 et le 18 juillet. Un sondage qui a été effectué alors que l'équipe de France était, à cette période, qualifiée pour la finale (ou déjà championne du monde) et que « l'affaire Benalla » n'avait pas encore éclaté.
Conséquence de ce climat, euphorisant sportivement et apaisé socialement, l'indicateur du baromètre qui mesure l'optimisme des dirigeants d'entreprise atteint son deuxième plus haut score (à 132) depuis février 2015, date de lancement du sondage.

 

 

 

Un optimisme qui se traduit également par une appréciation très positive de la situation actuelle : la majorité des sondés (à 56%, en hausse de six points) considère que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

C'est le résultat le plus élevé depuis le début de la grande consultation des entrepreneurs. Les dirigeants d'entreprises de services et les industriels figurent parmi les plus satisfaits du contexte actuel. L'optimisme (47%) et la confiance (41%) prédominent, quand la méfiance (17%, moins six points) et l'inquiétude (16%, moins sept points) reculent.

 

 

Cet état d'esprit actuel des chefs d'entreprise est porteur d'espoirs. Interrogés sur les perspectives économiques des 12 prochains mois, c'est la confiance qui l'emporte tant pour leur propre entreprise (la plus forte progression, en hausse de six points à 79 %), pour l'économie française (+ 4 points) que pour l'économie mondiale (plus trois points) et ce, alors même que les menaces sur le commerce mondial et l'exportation des produits français à destination des Etats-Unis ne sont pas écartées. A cet égard, les industriels figurent parmi les moins optimistes quant à l'avenir à moyen terme des économies françaises et mondiales alors qu'ils sont les plus confiants sur la croissance de leur propre entreprise.

 

 

Outre les facteurs économiques (indicateurs de la santé de l'économie toujours au vert), l'appréciation de la politique actuelle, menée par le Gouvernement et incarnée par le président de la République, concourt aussi au bon moral des chefs d'entreprise. Ceux-ci estiment, très majoritairement, que le Gouvernement maintient le rythme des réformes annoncées (65 % des avis) et même, pour près d'un quart d'entre eux (24 %), qu'il l'accélère. Cette opinion peut, notamment, être interprétée à l'aune de la conduite de la réforme de la SNCF. Entre le mois de mai dernier (en plein conflits sociaux dans les transports) et ce mois-ci, les courbes du sondage se sont croisées : le nombre de répondants se déclarant satisfaits de l'action d'Emmanuel Macron a augmenté de 13% quand celui des mécontents a baissé quasiment d'autant (14% exactement).

 

 

De la même façon, les dirigeants d'entreprise interrogés émettent un avis favorable sur l'une des disposition du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises", en préparation, portant sur l'évolution de la finalité de l'entreprise : 90% des sondés considèrent qu'il relève du rôle d'un chef d'entreprise de « s'engager en faveur de pratiques sociales, environnementales et économiques vertueuses ». Un avis partagé par les dirigeants d'entreprise de moins de 10 salariés comme ceux de plus de 10 salariés et exprimé plus fortement par les entreprises de services (93%) et du commerce (89%).
Questionnés sur leur engagement personnel en tant que dirigeant dans la prise en compte de ces enjeux, le taux d'approbation baisse sensiblement à 61 %, tout en restant majoritaire. A noter que les plus convaincus sont aussi nombreux que les plus réservés. Les chefs d'entreprise les plus « engagés » se retrouvent dans l'industrie et les services.  

 


Avec ces questions, le baromètre a voulu mesurer la perception par les entrepreneurs de l'une des propositions phares du rapport sur l'entreprise, objet d'intérêt collectif remis le 9 mars dernier par Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT et présidente de Vigeo-Eiris et Jean-Dominique Senard, président du groupe Michelin aux ministres Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Le rapport préconise en effet de mieux intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans l'activité des sociétés commerciales et, pour ce faire, de redéfinir l'objet juridique de celles-ci en réécrivant les articles 1833 et 1835 du code civil qui date de 1804. Soutenant cette proposition, le Gouvernement estime, par la voix de Bruno Le Maire, qu'une « entreprise ne vise pas que la réa¬li¬sa¬tion d'un pro¬fit mais qu'elle a un rôle so¬cial beau¬coup plus vaste ».
Interrogés sur les préoccupations sociales et environnementales susceptibles de motiver leurs décisions, les dirigeants manifestent très clairement leur priorité. Ils sont 69% à déclarer mettre en place de bonnes pratiques, des gestes simples, dans leur entreprise pour préserver l'environnement (papier recyclable, gobelets en carton…). C'est la seule proposition du sondage qui recueille des avis majoritairement positifs. Ainsi, un quart seulement des chefs d'entreprise estime proposer un environnement de travail épanouissant à leurs collaborateurs (contre trois quart des sondés d'un avis contraire). Avec exactement la même proportion (75%), les français considèrent, à l'inverse, l'entreprise comme « un lieu de formation, de création, d'innovation et de transmission », selon l'enquête de l'Institut de l'Entreprise, « A quoi servent les entreprises » réalisée en janvier 2018.
La prise en compte des sujets de société (laïcité ou le harcèlement par exemple), la mise en place d'une politique RH plus inclusive (diversité, recrutement de personnes éloignées de l'emploi) ou de pratiques valorisant une consommation équitable sont nettement moins citées, avec respectivement, 15% d'adhésion pour la première proposition et 8 % pour les deux autres.

 

 

Dernier élément du sondage, l'implication des différents niveaux hiérarchiques dans l'élaboration des décisions stratégiques de l'entreprise est révélatrice des questionnements en cours. Si l'on additionne les réponses indiquant que seul le chef d'entreprise décide (28%) et celles associant « les plus hautes fonctions de l'entreprise » (22%), on obtient exactement le même nombre d'avis que ceux qui impliquent « tous les salariés de l'entreprise » (33%) et  « l'ensemble des managers » qui les encadrent (17%).
Des résultats de la grande consultation des entrepreneurs qui nourrissent le débat sur l'utilité sociale des entreprises avant l'examen à la rentrée du projet de Loi PACTE et qui font écho à d'autres enquêtes récentes à l'image de celle de l'Institut de l'Entreprise dont le Président et PDG de Véolia, Antoine Frérot, plaide pour que « les entreprises soient perçues pour ce qu'elles sont : un collectif utile à chacun ».

 

Consultez les résultats de la grande consultation des entrepreneurs

 


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 12 et 18 juillet 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 GALA IE

Publié le 03/07/2018

Le Prix « Intelligence économique territoriale » remis au Festival de Géopolitique de Grenoble

A l'occasion du Gala de l'Intelligence Economique le 27 juin 2018 à Paris, CCI France a remis le Prix « Intelligence économique territoriale » CCI France / Portail de l'IE. Ce prix récompense une initiative territoriale devenue une référence nationale et internationale.

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Le Prix « Intelligence économique territoriale » 2018 est revenu au Festival de Géopolitique de Grenoble qui fêtait cette année sa 10ème édition. Démarré sous des regards sceptiques en 2008 avec une première édition « Guerre et intelligence économique », le Festival de Géopolitique de Grenoble, organisé par Grenoble Ecole de Management, est devenu en 10 ans la référence nationale et européenne pour comprendre les enjeux géopolitiques et les tendances internationales.

 

L'édition 2018 a mis les Etats-Unis à l'honneur, proposant plus de 100 événements (conférences, tables rondes, films, remise de prix, expositions…) et rassemblant 19.345 visiteurs (50% d'augmentation par rapport à l'année précédente). Avec également 63 retransmission en live, 2 émissions de radio en direct, et près de 300 conférences des éditions disponibles en VOD, le festival est désormais  un événement vu dans le monde entier.

 

L'édition 2019  se tiendra du 13 au 16 mars 2019 sur le thème « (Des)Union Européenne ? ».

 

Retrouvez l'appel à contribution

 MOIS CYBERSECURITE 2018

Publié le 03/07/2018

Le mois européen de la cybersécurité est de retour !

Après une 5e édition très suivie en France et en Europe, le mois européen de la Cybersécurité est de retour en octobre 2018. Il mobilisera tous les acteurs de notre société pour faire face aux défis de la sécurité du numérique.

Mots-clés :

Coordonné en France par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), le mois européen de la Cybersécurité est un événement européen de sensibilisation organisé chaque année en octobre avec le soutien de l'ENISA, l'agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information. Les CCI étaient lors de l'édition 2017 impliquées dans une trentaine d'événements sur la cinquantaine ayant eu lieu en France.

 

Pendant ce mois d'octobre 2018, des activités de sensibilisation seront à nouveau organisées en France et en Europe autour des enjeux de la sécurité du numérique (menaces, bonnes pratiques, formation en SSI, etc.). Conférences, vidéos, campagnes de communication… de nombreux acteurs publics et associatifs se mobiliseront en France pour proposer un programme de sensibilisation ambitieux et pédagogique à destination des professionnels, des particuliers et des étudiants.

 

Comme en 2017, CCI France coordonnera et valorisera les initiatives des CCI et de leur écosystème (écoles, partenaires…). En savoir plus : https://www.ssi.gouv.fr/actualite/le-mois-europeen-de-la-cybersecurite-est-de-retour/

 GCE juin 2018

Publié le 29/06/2018

Grande consultation des entrepreneurs : entre raison et doute

Les dirigeants d'entreprise affichent une adhésion raisonnée aux mesures du projet de Loi Pacte et un doute certain quant aux perspectives de développement de leur entreprise.

 

 


Lever les freins à la croissance des entreprises en leur simplifiant la vie et replacer l'entreprise au centre de la société en encourageant une gestion plus juste socialement, telles sont les deux ambitions prioritaires du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises" (PACTE) présenté en conseil des ministres le 18 juin 2018. Ce double message a-t-il été entendu et bien compris par les dirigeants d'entreprise ? L'édition de juin de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) apporte des éléments de réponse sur la perception par les patrons de plusieurs dispositions du projet de Loi qui sera discuté au parlement à la rentrée. Des résultats qui témoignent d'une adhésion raisonnée et prudente à ces mesures.

 

 

Avec la volonté, à l'heure du numérique, de simplifier la vie des entreprises à toutes les étapes de leur développement, le gouvernement propose de mettre en place un guichet unique électronique afin de dématérialiser entièrement les procédures de création. Les entrepreneurs approuvent largement cette initiative (79 % de partisans de la mesure). Logiquement, ils pensent à 64 % que le guichet unique va faciliter la création d'entreprise et accélérer, pour 60% des sondés, les procédures administratives. Mais, ils sont aussi 48 % à pointer du doigt le « risque d'erreur administrative » et à plaider massivement (94% des avis) pour un doublement de ce process digitalisé par un accompagnement humain des créateurs (une opinion partagée, tout autant, par les chefs d'entreprise de moins de 10 salariés – 94% - que par ceux des plus de 10 salariés, à hauteur de 97%). Un accompagnement de proximité exercé par des réseaux d'appui aux porteurs de projet, dont les CCI, qui pourraient être mobilisés en ce sens.

De la même façon, les dirigeants d'entreprise adhèrent également, et à hauteur de 83% des avis exprimés, au principe d'un registre unique des entreprises fusionnant l'ensemble des registres existants et aboutissant à un identifiant unique pour l'entreprise. A noter, toutefois, que l'adhésion à cette mesure est à pondérer : seuls, en effet, 14 % se déclarent « très favorables » à cette proposition.

Plus symbolique encore, la question des seuils sociaux est révélatrice de l'état de l'opinion des dirigeants d'entreprise interrogés. Réclamé par les organisations patronales au motif que le franchissement des seuils sociaux entraîne un accroissement des obligations et formalités (à partir de 11, 20 et  50 salariés) et donc qu'il dissuaderait les employeurs de recruter, leur assouplissement a été prévu par le projet de Loi Pacte. Il prend la forme d'un gel des obligations liées au dépassement de ces seuils d'effectifs pendant cinq ans. Interrogés sur l'impact de cette mesure, les chefs d'entreprise se montrent pour le moins dubitatifs. 54 % d'entre eux estiment qu'elle n'aura aucun impact sur l'économie française quand 31 % pensent que son impact sera positif. Plus fortement encore, une très large majorité (91%) est persuadée que cela ne changera rien au niveau de leur entreprise. Les répondants sont seulement 4% à penser que ses effets seront positifs et 3% que les conséquences seront mêmes négatives. Il est cependant à noter que les appréciations des dirigeants varient sensiblement selon la taille de leur entreprise (les plus de 10 salariés y sont plus favorables que les moins de 10 salariés).

 

 


 
Le gel des seuils sociaux pendant cinq ans va-t-il vous inciter à recruter ? A cette question, les employeurs interrogés sont catégoriques : 94 % d'entre eux pensent que cette mesure ne favorisera pas l'augmentation de leurs effectifs quand seulement 6% estiment qu'ils vont probablement procéder à des embauches du fait de la mise en place de cette disposition. Des résultats qui peuvent être éclairés par une enquête de l'INSEE qui démontre « qu'un assouplissement des seuils sociaux n'aurait  qu'un effet limité sur l'emploi ».

S'appuyant sur les conclusions du rapport du Conseil d'orientation de la participation, de l'intéressement, de l'épargne salariale et de l'actionnariat salarié qui constate que ces formules de redistribution des bénéfices des entreprises sont inégalement utilisées (83% des salariés du privé travaillant dans des entreprises de plus de 50 salariés en bénéficient contre seulement 16 % dans les moins de 50 salariés) le gouvernement propose de supprimer le forfait social sur l'intéressement et la participation dans les entreprises de moins de 250 salariés et d'encourager l'épargne salariale dans les entreprises de moins de 50 salariés.

 

 

Ces deux dispositions du projet de Loi sont visiblement appréciées par les patrons de PME : 91 % d'entre eux estiment que le développement d'accords d'intéressement est une bonne chose et 86 %  se déclarent favorables à la mesure en faveur de l'épargne salariale. Ce jugement positif est partagé de façon homogène quels que soient les secteurs d'activité ou tailles d'entreprise.

 

 

Après la chute vertigineuse (de 22 points) du moral des chefs d'entreprise le mois dernier, celui-ci reprend un peu de couleurs. L'indicateur d'optimisme remonte de deux points (en progression de 17 points parmi les entreprises de plus de 10 salariés). La moitié des sondés se déclare actuellement confiante et 46 % des répondants optimistes. Des résultats cependant légèrement en baisse de respectivement deux et six points. Le ralentissement de la croissance et les analyses des économistes qui évoquent « un pic de croissance franchi en 2017 » expliquent, peut-être, cette évolution de l'opinion des dirigeants d'entreprise. A cet égard, 23 % des sondés se déclarent méfiants (en progression de 8 points sur un mois).

 

 

Une tendance qui se retrouve pour partie dans les perspectives à 12 mois. Malgré le climat économique ambiant (hausse des tarifs douaniers créant des tensions économiques entre les Etats-Unis, la Chine et l'Europe), les dirigeants d'entreprise maintiennent leur confiance dans l'évolution de l'économie française (+6 points à 61%) et dans l'économie mondiale (+ 2 points à 60%). En revanche, ils sont beaucoup moins optimistes quant aux perspectives de leur propre entreprise. En deux mois, la confiance des entrepreneurs dans l'avenir de leur entreprise a baissé de 10 points passant de 83 % à 73 %.

Dans le même sens, leur rapport à l'innovation évolue défavorablement. Les chefs d'entreprise qui le perçoivent comme un investissement sont nettement moins nombreux que le mois précédent. De 53%, leur pourcentage chute à 37%, soit une baisse de 16 points. Dans le même temps, ceux qui voient dans l'innovation « un mirage plus qu'autre chose » sont de 13 points plus nombreux (passage de 6 % à 19%). Un indicateur de la confiance dans l'avenir à surveiller.

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de juin 2018 :

 


Télécharger les résultats de la vague de juin 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 618 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 21 juin 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 Kit de sensibilisation Cybermalveillance

Publié le 18/06/2018

Cybermalveillance : un premier kit de sensibilisation pour les particuliers et professionnels

Le programme gouvernemental Cybermalveillance.gouv.fr, dont le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie est membre, a publié le premier volet de son kit de sensibilisation. A travers des vidéos ou des fiches pratiques, ce kit vise à sensibiliser aux questions de cybersécurité, à partager les bonnes pratiques dans les usages personnels et à améliorer les usages dans le cadre professionnel.

 

Mots-clés :

Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, présente le kit de sensibilisation
 

Le premier volet de ce kit de sensibilisation comporte quatre thématiques :

-    comprendre pourquoi et comment séparer ses usages personnels et professionnels des outils numériques ;
-    apprendre à gérer ses mots de passe efficacement et de manière sécurisée ;
-    comprendre l'hameçonnage (phishing), s'en prémunir et y faire face ;
-    apprendre à protéger les téléphones portables et tablettes.
 

Outre le kit de sensibilisation Cybermalveillance.gouv.fr propose également un service d'aide et d'accompagnement aux victimes de cybermalveillance ainsi qu'un enregistrement des prestataires de services susceptibles d'apporter une assistance technique de proximité aux victimes d'actes de cybermalveillance.

 

 

Inscrivez-vous pour le second volet du kit de sensibilisation

 FESTIVAL FILM SECURITE

Publié le 11/06/2018

Festival du Film Sécurité - 2 octobre 2018

Proposez votre film et/ou inscrivez vous !

Mots-clés :

La 2nde édition du Festival du Film Sécurité, organisé par le cluster Security Systems Valley, se déroulera le mardi 2 octobre 2018 au Centre des Arts puis au Resort Barrière d'Enghien-les-Bains, avec le soutien de CCI France et de la CCI du Val d'Oise.

La compétition vise à récompenser les meilleurs films traitant de sûreté, sécurité ou maîtrise des risques. L'objectif est de sensibiliser les décideurs, les entreprises, les salariés et usagers aux enjeux du secteur par le biais de productions audiovisuelles. Si vous êtes à l'initiative d'un film qui aborde ces thématiques, le Festival du Film Sécurité est fait pour vous ! N'hésitez pas y inscrire votre film et à réserver votre pass à la journée. 

En 2016, La 1ère édition du Festival de Film Animation avait rencontré un franc succès, avec plus de 90 films présentés, 22 films nominés et 7 films primés dans les catégories suivantes, renouvelées en 2018 :

  • Grand Prix du Jury
  • Meilleur scénario
  • Meilleure réalisation
  • Meilleur film Produit
  • Meilleure Communication interne
  • Meilleure Communication externe
  • Meilleur film d'animation

PROGRAMME

A partir de 9h au Centre des Arts - Conférences et projections : Un cycle de conférences et tables rondes rassemblant des experts en sûreté et sécurité abordera les problématiques de sécurité en lien avec l'image et le numérique. Tous les films sélectionnés pour la compétition seront projetés au cours de la journée. Le programme détaillé sera mis en ligne prochainement.

A partir de 18h30 au Resort Barrière - Soirée de prestige La soirée de prestige est accessible sur réservation d'un "Pass Festival". Un cocktail précédera la cérémonie de remise des Trophées et le dîner de gala clôturera la journée.

 

LIENS UTILES

Réserver son pass

Inscrire un film

Retour sur l'édition 2016

 

Pour toute question à propos du Festival, vous pouvez contacter directement l'équipe par email contact@security-systems-valley.fr ou par téléphone au +33 (0)1 34 25 32 42.

Publié le 28/05/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un petit coup au moral

Le moral des chefs d'entreprise marque le pas… Dans un climat social toujours tendu, le jugement qu'ils ont de l'action du président de la République en pâtit comme leurs anticipations sur l'avenir de l'économie française.

 

Avec une baisse de plus de 20 % des opinions favorables et, en parallèle, une hausse du même niveau du nombre de mécontents, le jugement sur l'action du président de la République est écornée auprès des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1). Avec 41 % d'avis positifs, l'opinion des dirigeants d'entreprise sur Emmanuel Macron rejoint celle des français (40 %). Les entrepreneurs sont 11 % à se déclarer « très mécontents ». En un an, le niveau de satisfaction a baissé de 34 points quand celui de du mécontentement a bondi de 38 %. Des résultats en forme de reproche  face à une situation de blocage dans les transports qui dure…

 

 

Dans ce contexte, le volontarisme politique et le changement de méthode revendiqués par le président de la République sont-ils réellement perçus par les dirigeants d'entreprise ? 69 %  portent un jugement critique considérant que la situation du pays n'a pas vraiment changé depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. A titre de comparaison, les Français sont moins sévères : puisqu'ils sont une minorité (40%) à estimer  que la situation du pays ne change pas. Seuls 14% des dirigeants  voient une amélioration de l'état du pays contre 16 % une dégradation.

 

 

Pour autant, s'ils sont critiques, les chefs d'entreprise sont aussi constants dans leurs opinions. Ils donnent un satisfecit au Gouvernement à propos de la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Ils sont 57 % à approuver la mesure. Ils étaient 59 % à répondre de la même façon en novembre 2017. Un niveau d'adhésion équivalent à celui de l'ensemble des français (58%). Les dirigeants des plus petites entreprises (moins de 10 salariés) sont les moins enthousiastes (56% contre 72% pour les plus de 10 salariés) en raison, vraisemblablement, de la surcharge de travail et du surcoût que génère la mise en œuvre de la mesure dans leur structure.

 


Dès lors, en cohérence avec leur jugement sur la situation du pays depuis l'élection présidentielle, l'optimisme des chefs d'entreprise en prend aussi un coup. L'indicateur d'optimisme, qui reste cependant à un niveau élevé, décroche de 22 % en un mois quand il était à son plus haut niveau depuis la création du baromètre avec 142 points.
D'ailleurs, même s'ils sont légèrement en baisse par rapport aux résultats « exceptionnels » du mois précédent, les niveaux de confiance et d'optimisme prédominent (52% pour chacun) et ce, tout particulièrement, parmi les industriels.
En revanche, la confiance dans les perspectives à un an de l'économie marque le pas par rapport à la précédente vague d'enquête. Les entrepreneurs sont moins confiants dans l'évolution de l'économie française (en chute de 20 points) et, dans une moindre mesure, dans celle de l'économie mondiale (-11 points). Ils sont, en revanche, plus optimistes sur les perspectives de développement de leur propre entreprise (à 78 % d'indice de confiance en recul de seulement 5 points sur un mois).

 


Ce tassement global de la confiance dans l'avenir se retrouve dans leur appréciation de la situation actuelle. Ils ne sont que 12 % à considérer que « ce sera mieux demain » (niveau le plus bas depuis le lancement du baromètre il y a plus de trois ans) et 38 % à estimer que « c'était mieux hier » (en progression de six points et au niveau le plus haut depuis septembre 2017 en corrélation avec l'expression des premiers signes de déception vis-à-vis de l'action du président de la République).
Deux signes positifs sont cependant à souligner. 7% des entrepreneurs (en progression de 5 points sur un mois) se déclarent prêts à augmenter le nombre de leurs salariés (notamment dans l'industrie et le commerce) alors que le pourcentage de ceux qui pensent maintenir leurs effectifs est en recul du même niveau.

 


Enfin, l'innovation est perçue comme un investissement par une majorité des chefs d'entreprise. Avec 53 % (+ 3 points par rapport à avril), cette perception enregistre ses meilleurs résultats depuis le début de la grande consultation. Une note d'espoir dans l'avenir…

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de mai 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 22 mai 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 03/04/2014

Les CCI fortement engagées dans la semaine de l'industrie

Mots-clés :

La Semaine de l’industrie se déroulera du 7 au 13 avril 2014 dans toute la France. A cette occasion, 250 000 participants sont attendus.

 

Cette découverte de l’industrie s’appuie cette année sur 2847 événements de toutes natures, essentiellement des visites d’entreprises, destinés majoritairement aux collégiens, lycéens et étudiants. Malgré un contexte difficile, le nombre d’événements est en progression de 3% sur l’édition précédente, avec une forte mobilisation des acteurs pour mettre en relation employeurs et demandeurs d’emploi.

 

Le réseau des CCI en est, une nouvelle fois le principal contributeur à travers l’organisation, ou la co-organisation, de 984 événements (+5%) par plus de 90 CCI.

 

Il y a forcément un événement près de chez vous !

 

Alors que 100 000 salariés pourraient être recrutés chaque année par les entreprises industrielles d’ici fin 2015, celles-ci ont souvent du mal à pourvoir leurs offres d’emploi. L’objectif de la Semaine de l’industrie est de mieux faire connaître le secteur, de renforcer l’attractivité de ses métiers pour les jeunes et les demandeurs d’emploi et, plus globalement, d’améliorer l’image de l’industrie auprès du grand public.

 

Pour cela, des événements axés sur une meilleure connaissance de l’industrie sont organisés par des entreprises, des associations, des chambres consulaires, des DIRECCTE, des rectorats, des établissements d’enseignement, des centres de formation, des organisations professionnelles, des préfectures, Pôle emploi, etc…

 

La semaine de l’industrie permet au grand public, et plus particulièrement aux jeunes, de découvrir des sites de production utilisant de nouvelles technologies et les qualifications requises par les employeurs. De plus, elle leur permet de prendre conscience de la diversité des métiers et des opportunités de carrière dans l’industrie. 
 

 

 

Nota : Un dossier spécial sur « Les femmes et l’industrie », s’appuyant sur la Semaine de l’industrie, est en ligne sur le site du journal 20 minutes

 


Contact : Patrick VINCENT - CCI France – Département Industrie-Innovation-Intelligence économique