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Publié le 26/04/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un moral à toute épreuve

Une appréciation très positive de la situation actuelle, un optimisme et une confiance dans les perspectives économiques au plus haut, rien en ce moment ne semble atteindre le moral des chefs d'entreprise… Pas même le mouvement social en cours à la SNCF.

 


Du jamais vu ! L'indicateur d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés en avril par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1  est à un niveau record. Avec un indice de 142, cet indicateur - mesure de la confiance des entrepreneurs sur l'évolution économique mais aussi d'appréciation de la situation actuelle - atteint des sommets (et ce, tout particulièrement, parmi les dirigeants de TPE avec une progression de 19 points en un mois).

 


 

De la même façon, l'état d'esprit actuel des chefs d'entreprise traduit, lui aussi, les bonnes dispositions des entrepreneurs : ils affichent des niveaux de confiance (avec 58 %, en progression de 13 points sur un mois) et d'optimisme (55 %, plus 6 points) jamais enregistrés depuis la création du baromètre il y a plus de trois ans. Sur le podium des entrepreneurs les plus confiants et les plus optimistes, l'on trouve en tête le secteur de la construction devant celui des services et du commerce.

 


 

Les entrepreneurs considérant que « c'est très bien en ce moment » sont toujours majoritaires (55 % en hausse de 8 points). Ceux qui regrettent « hier » (moins six points) ou ceux qui espèrent en des lendemains plus favorables (moins deux points) sont, pour leur part, moins nombreux.
Même si la décrue du chômage amorcée est encore lente (- 0,9 % au premier trimestre 2018), la situation du marché du travail – indicateur de la reprise économique – s'est fortement améliorée (253 000 emplois en plus dans le secteur privé en 2017). L'emploi progresse notamment dans le secteur de la construction, créateur d'emplois pour la première fois depuis la crise de 2008. Avec 96 %, le niveau de confiance des dirigeants de ce secteur pour l'avenir de leur entreprise est d'ailleurs le plus élevé du sondage (devant les entreprises de services et l'industrie). Tous secteurs confondus, l'indice de confiance est en progression de six points par rapport au mois précédent.

 

 

 

 
S'ils sont 69 % à exprimer leur confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (un bond de 14 points en un mois), trois quart des chefs d'entreprise – soit le plus haut score jamais enregistré – espèrent une poursuite de la croissance de l'économie française. A noter que les plus optimistes sont les entreprises de services.

 


 

Mais cet optimisme des chefs d'entreprise peut-il être douché par les conséquences économiques de la grève des cheminots programmée sur plusieurs semaines consécutives et ce pendant des périodes de vacances scolaires et de ponts ? Les patrons sont-ils par ailleurs massivement en désaccord avec ce mouvement social ? Très majoritairement (71 %), les dirigeants d'entreprise interrogés déclarent ne pas comprendre les revendications des grévistes. Seuls 6 % des sondés approuvent et soutiennent les opposants à la réforme de la SNCF. Quant à l'impact du mouvement social, ils ne sont que 22 % à affirmer qu'il perturbe l'activité de leur entreprise (et seulement 7 % à considérer que ces perturbations sont fortes). Ce sont logiquement les commerçants et les entreprises de services qui s'estiment les plus pénalisés par la grève des transports ferroviaires.

 

A l'instar de l'opinion publique qui soutient majoritairement la nécessité de réformer la SNCF (61% des français approuvent cette décision selon le sondage IFOP du 15 avril), les chefs d'entreprise estiment, à 52 %, que le Gouvernement doit tenir bon et ne pas infléchir son projet de réforme. A noter que les industriels affichent fortement cette volonté de ne rien concéder. Cependant, 45% des sondés se déclarent partisans d'un dialogue avec les organisations syndicales pour amender le projet de transformation de l'opérateur public (notamment parmi les commerçants qui se disent impactés par le mouvement).  
Autre sujet de transformation, ou plutôt, de révolution de l'économie et de la société, la diffusion des technologies issues de l'intelligence artificielle (IA) est-elle vécue positivement ou négativement par les entrepreneurs ? Le sondage a d'abord cherché à mesurer si le plan en faveur de l'IA préparé par le Gouvernement, suite à la remise du rapport du député Cédric Villani, était connu des chefs d'entreprise. La forte médiatisation du rapport et l'importance du sujet expliquent que 60 % des chefs d'entreprise déclarent avoir entendu parler des mesures du plan….même si un tiers des répondants reconnait, sans doute en raison de la richesse et de l'étendue des propositions, "ne pas savoir en quoi elles consistent".

 


 
Ce bouleversement technologique, aux enjeux, défis, implications et conséquences multiples, est passé, depuis le début de la décennie actuelle, du statut de science-fiction au stade des recherches appliquées. La publication du rapport a soulevé espoirs et craintes. Les chefs d'entreprise les traduisent bien. Avec 67 %, ils considèrent l'intelligence artificielle comme un passage obligé pour rester compétitif et qu'elle aura un impact positif sur la croissance économique française. Mais ils sont aussi 52 % à craindre un impact négatif sur l'emploi (destructions d'emplois en raison de l'automatisation des process). Il n'est pas surprenant de constater que les industriels sont, tout à la fois, les plus optimistes et les plus inquiets.

Autre plan gouvernemental présenté récemment, celui qui vise à lutter contre la fraude fiscale des particuliers et des entreprises dont le coût est estimé entre 60 et 80 milliards d'euros par an. Ce plan comporte notamment l'usage d'un logiciel pour explorer les données fiscales des contribuables, la mise en place d'une police fiscale et de sanctions pour les intermédiaires susceptibles de faciliter ces fraudes (cabinets d'avocat ou sociétés de conseil). Une lutte contre le fléau qui passera aussi par le recours à la pratique anglo-saxonne du "Name and Shame" (nommer et faire honte) déjà utilisée par Emmanuel Macron quand il était ministre de l'Economie pour lutter contre les retards de paiement des entreprises. Pourtant, seuls 12 % des dirigeants d'entreprise affirment connaître cette expression (et 4%, seulement, savent précisément de quoi il retourne).

 


 

 

Cette possibilité de dénoncer publiquement les fraudeurs (dans le cas de condamnations pénales – sauf décision contraire du juge – et dans les cas les plus graves par l'administration) a été justifiée en ces termes par le premier ministre : "Il faut que le peuple français sache qui cherche à s'exonérer des obligations fiscales légitimes qui sont à la charge de chacun". 65 % des dirigeants d'entreprise sont de cet avis. Ce sont surtout les entreprises de la construction (79%) et de l'industrie (75%) et celles de plus de 10 salariés (82% contre 64% pour les plus petites) qui considèrent que cette pratique est une bonne chose. Si 42 % des sondés pensent que cette pratique peut être efficace, 45 % des patrons pensent qu'elle peut aussi présenter des dangers et, pour 13%, des risques d'injustice.


A découvrir l'intégralité des résultats de la vague d'avril 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs
 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs d'avril 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 16 et 23 avril 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 06/04/2018

Le forum national Redonner du sens aux entreprises et aux territoires RESET 2018

RESET 2018 est un forum national, organisé à Marseille le 10 avril 2018, pour les entreprises et les territoires qui veulent s'approprier le monde de demain pour être plus durables et prospères au travers de la RSE, de l'innovation et de nouveaux modèles économiques. L'objectif du forum est de présenter ce qui marche en France et inciter les entreprises et territoires à produire, manager, croître autrement. Au programme  : des ateliers collaboratifs, des tables rondes, un village de l'innovation…

 

Les Chambres de commerce et d'industries (CCI), partenaires du forum, y participent en organisant :

 

- un atelier collaboratif "Entreprises performantes et responsables : vous en avez besoin, d'autres ont l'offre qui y répond… et vice versa ! Venez rencontrer votre futur partenaire", co-construit avec les CCI de Provence-Alpes-Côte d' Azur, de 15 h à 16 h 30 salle Morgiou ;

- une table ronde "TPE-PME, déceler des pertes cachées pour consommer moins d'énergie, d'eau, de matières et produire moins de déchets ! Comment être gagnant sur tous les coûts ?! Découvrez des exemples de réussites !", co-animée par l'ADEME et CCI France, qui présenteront l'opération TPE & PME gagnantes à tous les coûts . De 14 h 30 à 15 h 30, salle Callelongue.

 

 

Pour Pierre Goguet, président de CCI France : « Atteindre l'objectif d'une économie 100 % circulaire, c'est-à-dire mieux gérer les déchets, et produire mieux avec moins de ressources, nécessite une révolution économique ». Dans une interview publiée sur le site du forum, il explique, exemples à l'appui, comment les CCI agissent pour accompagner la transformation de l'économie et leurs actions pour une gestion plus responsable des ressources.

 

Informations pratiques
 

Forum Reset, le 10 avril 2018, de 8h30 à 19 h au Palais des congrès, Parc Chanot à Marseille

Consulter le programme complet

 

Aller plus loin

Découvrir la plateforme ACTIF des CCI qui optimise l'utilisation des ressources du territoire
CCI Business Optimizer, la web-application pour les restaurateurs et hôteliers qui permet de concilier éco-gestes et économies

Publié le 29/03/2018

Grande consultation des entrepreneurs : des chefs d'entreprises optimistes mais prudents

La croissance économique devrait rester soutenue cette année mais des signaux de ralentissement de l'activité incitent les chefs d'entreprise à la prudence.


« L'activité économique conserverait une cadence soutenue mais un peu moins rapide qu'en 2017 ». Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l'INSEE, résume ainsi les perspectives de croissance en France en se fondant sur les résultats très positifs d'une année 2017 qui a été marquée par une reprise économique mondiale mais aussi sur les premiers indicateurs de mesure de l'activité en ce début d'année qui sont à surveiller. Une analyse visiblement partagée par les chefs d'entreprise interrogés en mars dans le cadre du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée par Opinion Way (1).

 


Car, ce que les économistes constatent et ce dont les politiques se réjouissent (croissance attendue de 1,9 % en 2018, un déficit public en recul l'an passé à 2,7 % et un chômage sous la barre des 9%, une première depuis 2009), les chefs d'entreprise sondés le partagent également. Jamais, depuis la création du baromètre, les dirigeants d'entreprise ne se sont déclarés autant optimistes et confiants. Près de la moitié d'entre eux (49 %, en progression de 14 points sur un mois) se déclare optimiste et 45 % se disent confiants (+3 %) quand, en parallèle, les attitudes d'attentisme (- 12 %) de méfiance (-8 % et à son plus bas niveau) et de d'inquiétude (-6 %) sont en recul. Les chefs d'entreprise apprécient la situation économique actuelle considérant que « c'est très bien en ce moment » (avec 47 % à un niveau élevé et stable depuis le début de l'année). 

 


Stabilité de l'optimisme des dirigeants en 2018 qui se retrouve également dans l'indicateur qui lui est consacré et qui est toujours à un niveau élevé (123, deuxième meilleur score depuis le lancement de la Grande consultation). Un optimisme partagé de façon égale par les dirigeants d'entreprise de moins comme de plus de 10 salariés.
Un climat d'optimisme et de confiance qui conduit les sondés à voir positivement les perspectives des 12 prochains mois et ce, tout particulièrement, pour ce qui concerne leur propre entreprise. 

 



Avec 77 % (en progression de 4 points), cette confiance dans les perspectives de développement de leur entreprise n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. Les résultats économiques positifs de l'an passé se traduisent par une hausse de 10 points en un mois (à 65 %) du niveau de confiance des entrepreneurs dans l'avenir de l'économie française. Avec, cependant, c'est à signaler, une appréciation plus mesurée des perspectives de croissance de l'économie mondiale (indice de confiance de 55 % en baisse de 15 points). Les craintes d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis d'Amérique et ses partenaires suite à la menace de taxation des importations d'acier sur le territoire américain mais aussi la hausse des taux d'intérêt outre-Atlantique susceptible de provoquer une reprise de l'inflation peuvent nourrir, sinon des inquiétudes, à tout le moins des interrogations sur la poursuite de la reprise mondiale (croissance mondiale de 3.9% attendue pour cette année par le FMI). A noter toutefois que les chefs d'entreprise, interrogés sur la possible remontée des taux d'intérêt en Europe suite à la hausse déjà constatée aux Etats-Unis, ne se montrent pas, pour l'heure, inquiets. 72 % des dirigeants se déclarent peu ou pas inquiets à ce sujet pour cette année.
Ces incertitudes sur la force de la croissance expliquent-elles l'attitude des chefs d'entreprise interrogés qui ne sont que 5 % seulement à vouloir embaucher et 14 % uniquement à avoir augmenté ou à envisager d'augmenter les salaires de leurs collaborateurs en 2018 (dont seulement la moitié d'entre eux pour des augmentations générales) ? Deux positions sur le front des embauches et des revalorisations salariales qui expriment une forme de prudence face aux évolutions économiques pressenties.

 



Les résultats du sondage sur le point des augmentations de salaire dénotent avec la tendance actuelle constatée dans les grandes entreprises tant par plusieurs cabinets spécialisés qui étudient les négociations annuelles (plus de la moitié des entreprises ont ouvert des négociations, un tiers les a déjà conclu) que par l'ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines) qui enregistre des hausses générales de salaire autour de 1.5%. La reprise de l'économie, les bénéfices des entreprises et un début de redémarrage de l'inflation constituent, de fait, des facteurs qui peuvent contribuer à la multiplication des demandes de revalorisation salariale.

 



Alors que le Gouvernement a fait de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes une grande cause nationale se fixant pour objectif d'éradiquer les écarts de salaires entre les deux sexes d'ici 2022 (actuellement de 9%), que pensent les chefs d'entreprise du logiciel « Logib » qui sera mis à la disposition de toutes les entreprises pour identifier les différences injustifiées de salaire entre femmes et hommes et pour les corriger sous peine de sanction ? 81 % des patrons considèrent que c'est « une bonne chose » et 65 % que l'outil « sera efficace ». Cependant, 46 % des dirigeants estiment que la solution sera trop complexe à mettre en œuvre et qu'elle nécessiterait, pour 40 % des répondants, plus de temps  pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec la Loi.
Pour l'heure, l'attention des dirigeants est attirée par l'application, à partir du mois de mai prochain, du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui a pour but de renforcer et d'unifier la protection des données personnelles. 63 % des chefs d'entreprise déclarent qu'ils seront en conformité avec cette mesure lors de son entrée en vigueur tandis qu'inversement, un dirigeant sur cinq estime qu'il ne sera pas prêt à temps.

 

 

       
 

 

Suite à de nombreux rapports sur les difficultés des entreprises françaises à se développer à l'international pointant tous du doigt de façon concordante « le foisonnement des dispositifs de soutien à l'export », le plus souvent « insuffisamment personnalisés » se traduisant pour les entreprises par un système jugé « peu lisible et mal coordonné », le Gouvernement a sollicité l'expertise du directeur général de Business France invité à faire des propositions pour une nouvelle « stratégie pour le commerce extérieur ». Avec pour objectif de mettre un frein au creusement du déficit commercial français (62.3 milliards l'an passé) et d'augmenter le nombre d'entreprises exportatrices (en passant sur la durée du quinquennat de 125 000 à 200 000), le plan gouvernemental entend construire une « Team France Export » qui se traduira par la mise en place d'un guichet unique associant dans les régions, les équipes de Business France et des CCI. Cette simplification du dispositif de soutien à l'exportation est-elle connue des entreprises ? Force est de constater que les actions de communication et de sensibilisation en la matière devraient se poursuivre car 83% des chefs d'entreprise disent ne pas en avoir entendu parler. Parmi les 17% qui en ont eu connaissance, 6 % considèrent qu'ils ne voient « pas bien ce dont il s'agit ». Sur le principe, les dirigeants d'entreprise jugent que la décision de simplifier l'accès aux dispositifs de soutien à l'export via un guichet unique est une « bonne chose » (65% des avis), « sera efficace » (plus de la moitié des répondants), que cette simplification devrait permettre d'aider à exporter sur le long terme (pour 39 % des sondés) et, même, pour 30% des entreprises interrogées qu'elle « contribuera à redresser la balance du commerce extérieur ». A noter que ce sont les industriels et les entreprises de plus de 10 salariés qui expriment les opinions les plus positives. 
 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la grande consultation des entrepreneurs vague de mars 2018

 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs de mars 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 15 et le 21 mars 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

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Publié le 27/02/2018

Grande consultation des entrepreneurs : une croissance et un moral soutenus

Le discours des chefs d'entreprise sur le climat économique actuel ne varie pas et reste très positif tandis que la méthode du Gouvernement est appréciée.

 

Pour la première fois depuis 2009, le chômage est passé en France sous la barre des 9 %. Une baisse du nombre des demandeurs d'emplois que les prévisionnistes n'avaient pas anticipée à un tel niveau comme ils n'avaient pas non plus envisagé la progression importante des créations d'emplois (253 000 emplois créés l'an passé). Des indicateurs économiques dont les effets se ressentent dans la dernière enquête du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée en février 2018  par Opinion Way (1). Après un début d'année quasiment « euphorique » (voir les résultats du sondage de janvier), le moral des chefs d'entreprise reste très bien orienté.

 

A preuve, l'indicateur d'optimisme qui mesure le niveau de confiance à l'égard de l'évolution de l'économie et l'appréciation de la situation actuelle a progressé encore de deux points en février (à 123), soit le deuxième plus haut score enregistré depuis la création du baromètre en 2015. Autre signe du bon moral des dirigeants d'entreprise, ils sont 48% (+1 point par rapport à janvier) à considérer que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

A regarder de plus près l'état d'esprit actuel des sondés, le sentiment de confiance l'emporte toujours devant l'optimisme. Mais si le premier est en progression de 5 points (à 42 %) le second est en recul de 10 points (à 35 %).

Des tendances qui peuvent être éclairées par les avis des dirigeants d'entreprise sur l'avenir (perspectives sur un an) de leur entreprise (en baisse de 3 points), de l'économie française (en recul de 6 %) et de l'économie mondiale (un bond de 11 points en un mois).

Les nouvelles encourageantes et concordantes de la reprise économique mondiale peuvent sans doute expliquer le regain de confiance des patrons français qui en attendent des effets bénéfiques à terme pour l'économie française et la santé de leur entreprise.

 

 

C'est pour profiter de cette reprise et pour donner aux entreprises les moyens d'innover plus, de grandir et donc, par voie de conséquence, de créer des emplois qu'a été mis en chantier par le Gouvernement le Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE)., Après des travaux préparatoires ayant permis d'identifier 31 mesures (2) et avant le projet de loi qui sera rédigé en avril, le Ministère de l'Economie et des Finances a lancé une consultation du 15 janvier au 5 février. Sur la plateforme en ligne , 7 778 personnes ont participé en déposant près de 13 000 contributions et 63 683 votes. Interrogés sur cette méthode, les chefs d'entreprise approuvent à 64 % le principe de cette consultation publique et numérique contre 36 % manifestant leur réserve (les commerçants sont de loin les moins enthousiastes).

 

 

 

 

Sondés sur trois mesures soumises à avis, les dirigeants d'entreprise se déclarent, très fortement (95 %), partisans de mieux identifier les entreprises en difficulté pour mieux les accompagner. Ils sont aussi favorables (86 % d'avis positifs) à la possibilité pour les salariés de pouvoir transformer leur crédit en heures du Compte Personnel de Formation (par nature dédié à l'acquisition de compétences) pour développer une innovation (un droit ou un compte innovation ont été proposés par les internautes sur la plateforme à cet effet). Pareillement, 71 % des dirigeants d'entreprise approuvent une adaptation des dispositions fiscales destinées à promouvoir l'adhésion à un organisme de gestion agréé.

 

Entamant sa réforme des parcours professionnels, le Gouvernement s'est attaqué au dossier de l'apprentissage avant de traiter dans la foulée les questions de la formation professionnelle et de l'assurance chômage. La réforme qui vise la transformation de l'apprentissage envisage un certain nombre de changements portant sur la gouvernance, le financement, le statut de l'apprenti et les incitations et garanties pour les entreprises.

Les chefs d'entreprise ayant recruté des apprentis ont été questionnés sur la procédure d'enregistrement des contrats d'apprentissage. Ils donnent majoritairement un satisfecit très net à la procédure actuelle que le Ministère du travail envisage de réformer. 86 % des dirigeants l'estime satisfaisante, sécurisante (85%) et qu'elle permet d'éviter de commettre des erreurs (80%) quand seulement 41% la trouve trop complexe et 3% inutile.

 

 

 

Engagés dans l'accueil de jeunes en apprentissage et donc mobilisant pour ce faire une partie du temps de travail d'un collaborateur dans l'entreprise pour les encadrer, les dirigeants interrogés sur les aides permettant d'améliorer cette fonction tutorale placent en tête l'instauration d'une formation reconnue destinée à valoriser les compétences des maîtres d'apprentissage (pour près de la moitié des répondants) et un accompagnement sur mesure (46 % des avis exprimés) devant des mesures pour faciliter les échanges avec le référent pédagogique du jeune en CFA (30% des opinions). Des réponses qui intéressent et interpellent le réseau des CCI qui a mis en place un dispositif de formation et de certification des tuteurs et maîtres d'apprentissage « tuteur pro » visant à valoriser cette mission d'accompagnement, élément essentiel de l'intégration de l'apprenti dans l'entreprise.

 

 

 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de février 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants  d'entreprise entre le 12 et le 16 février 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

(2) 31 mesures dans six thématiques : « création, croissance, transmission et rebond », « partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises », « Financement », « Numérisation et innovation», « Simplification», «Conquête de l'international ».

 

 

GRANDE CONSULTATION

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 TDF Cybersécurité

Publié le 19/02/2018

« Tour de France de la Cybersécurité » Cybercercle - CCI de France : demandez le programme !

Comprendre les cyber-menaces pour mieux s'en protéger

Mots-clés :

Pour les entreprises visées par les cyberattaques, les pertes financières se chiffrent désormais en millions d'euros et 60 % des entreprises perdant leurs données cessent leur activité dans les 6 mois qui suivent. Face à cette menace, et parce qu'il n'y pas de transformation numérique réussie et pérenne sans sécurité numérique, les CCI de France et le Cybercercle lancent le « Tour de France de la Cybersécurité ». Avec l'appui des professionnels et des pouvoirs publics, il s'agira de porter la sensibilisation au cœur des territoires, à la rencontre des entreprises et des collectivités. Parmi les étapes déjà prévues : Pau, le Havre, Nantes, Toulouse, Lannion, Avignon… demandez le programme !

Programme

La prise de conscience des risques numériques liés aux cyberattaques sur des systèmes industriels est très récente et peu généralisée. Or, avec le développement du concept de l'industrie du futur, le développement de l'Internet des objets, les installations industrielles de plus en plus connectées doivent prendre en compte le risque d'attaques numérique. C'est pour répondre à ces enjeux que les SCADAYS ont été créées, des tables rondes et des ateliers thématiques sur l'industrie du futur, les infrastructures de l'eau, les data centers, les infrastructures hospitalières, les process industriels et les infrastructures smart cities...

#SCADAYS

Les Rencontres de la Cybersécurité de Pau seront l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leur. Un atelier « la cybersécurité pour les nuls : comment protéger son poste de travail » sera par ailleurs proposé.

#RCyberPau

  • 5 avril 2018, Le Havre : Journées Sécurité Numérique Sécurité Portuaire

La première édition des « Journées Sécurité Numérique – Sécurité Portuaire se déroulera dans la ville du Havre, en associant l'ensemble de l'écosystème local autour du Grand Port Maritime du Havre, et aussi les élus locaux. Au-delà de cet auditoire naturel, cet événement s'inscrit également dans une dimension nationale en conviant les directeurs, responsables de la sureté-sécurité et de la cybersécurité des ports de l'ensemble du territoire national, ainsi que les acteurs de la cybersécurité.

#SNSP2018

  • 8 juin 2018, Lannion : Rencontres de la Cybersécurité dans les Côtes d'Armor

La première édition de ces rencontres sera l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leurs.

  • 20 septembre 2018, Toulouse : Cybersécurité et Territoires

Cybersécurité et Territoires lancée à Fleurance (Gers) a pour objectif de traiter les sujets de cybersécurité à l'aune des problématiques numériques des territoires péri-urbains et ruraux. Cet événement permet ainsi aux collectivités et aux acteurs économiques de mieux appréhender les enjeux de cybersécurité liés au développement via le numérique. Il permet à l'ensemble des acteurs concernés, publics et privés, nationaux et territoriaux d'échanger dans un cadre de confiance et convivial. Chaque édition réunit entre 200 et 250 participants autour d'intervenants venus de l'ensemble du territoire.

#CyberTerritoires

  • 5 octobre 2018, Nantes : Rencontres de la Cybersécurité dans les Pays de la Loire

La journée permettra d'aller à la rencontre de l'écosystème local, des besoins des acteurs publics et privés et de la valorisation des pme-pmi locales de cybersécurité. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne

  • 17 octobre 2018, Avignon : La « nuit de la Cyber »

Documentaires, chaines de vulgarisation, films de sensibilisation dont le récent palmarès du Festival du Film Sécurité 2018… sensibiliser et raconter la cybersécurité se fera sous le signe de l'image et du message à porter auprès du grand publique sur la sécurité numérique. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne.

#NuitdelaCyber

Ce programme est susceptible de s'enrichir de nouvelles étapes en 2018.

Publié le 19/02/2018

Trophées SilverEco 2018 : La Silver Economie fait son cinéma

Silver night : les trophées de la silver économie au grand Rex à Paris le 29 mars prochain.

Mots-clés :

Pour fêter cette 10ème édition anniversaire, tous les acteurs de la Silver économie et du bien-vieillir sont invités le 29 mars 2018 dans le plus grand cinéma d'Europe : Le Grand REX à Paris !

Qu'il s'agisse de R&D, de Design for All, de nouvelles technologies, de nouveaux services, d'architecture, de distribution, de marketing (…), la Silver économie est un formidable territoire d'innovations.

Silver Night fédère et rassemble tous les acteurs de la Silver économie à l'occasion d'une grande soirée de gala visant à récompenser les meilleures initiatives Silver Eco.

Vous pouvez encore candidater, n'hésitez pas !!! Télécharger le dossier de candidature (A retourner avant le 23 février 2018)

CCI France soutient et est partenaire de cette opération

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Publié le 12/02/2018

RGPD : le nouveau cadre légal pour la protection des données personnelles

L'Europe s'est dotée d'un cadre harmonisé pour sécuriser les données personnelles qui entrera en vigueur le 25 mai 2018 renforçant les droits des personnes mais aussi les obligations des organisations.

Mots-clés :

RGPD. Derrière cet acronyme se cache le nouveau cadre légal européen relatif à la gestion et à la sécurisation des données personnelles applicable dès maintenant et obligatoire à partir du 25 mai 2018 : le Règlement Général pour la Protection des Données. Le RGPD actualise et adapte la directive européenne du 24 octobre 1995 au regard des nouveaux usages et nouvelles évolutions technologiques notamment numériques (big data, objets connectés, cloud…).

S'agit-il d'une révision générale de la protection des données ou d'une révolution ?  C'est, à tout le moins, une réforme en profondeur de l'exploitation des informations  personnelles dans le domaine professionnel qui s'appliquera dans tous les pays de l'Union et concernera toutes les entreprises traitant des données personnelles de résidents de l'Union européenne, qu'elles soient basées en Europe ou non. Avec à la clé une nouvelle règle du jeu reposant sur ce que les juristes appellent l'inversion de la charge de la preuve : les consommateurs ou citoyens n'auront plus à prouver que leurs données personnelles ont été exploitées contre leur gré ou de façon abusive, ce sont les entreprises gestionnaires de ces données qui devront apporter la preuve qu'ils respectent bien la législation. Les formalités à la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) pour la France seront dorénavant réduites (fin des déclarations, sauf cas spécifiques) mais la responsabilité des entreprises sera plus fortement engagée.  En résumé, les droits des individus mais surtout les obligations des entreprises seront accrus en terme d'information, de responsabilité et de sécurité.

L'essentiel du nouveau règlement tient en 6 points :

QUI EST CONCERNE ?

Toutes les organisations traitant des données personnelles: administrations, établissements publics, associations et bien sûr les entreprises et leurs sous-traitants. A noter que les sous-traitants devront dorénavant prouver à leurs clients ou donneurs d'ordre, à tout moment, le respect des obligations.  Les obligations de mise en conformité varieront en fonction de la sensibilité et de la volumétrie des données qu'elles traiteront ainsi que de l'impact de ces données sur l'activité de l'organisation. Ainsi une start-up manipulant des données sur la santé ou sur les opinions politiques de personnes devra se conformer à des règles plus contraignantes que des  entreprises de taille beaucoup plus importante mais ayant un usage de données moins sensibles.

QUELLES DONNEES SONT VISEES ?

Toute information qui se rapporte à une personne physique identifiée ou identifiable : le nom, le prénom, l'adresse postale, la géolocalisation, l'adresse électronique (personnelle ou professionnelle), l'adresse IP, les cookies, n° d'identification (carte d'identité, carte de sécurité sociale…).

Le traitement des données à caractère personnel qui révèle l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, biométriques, de santé, concernant l'orientation sexuelle sont interdits, sauf cas spécifiques.

QUELS DROITS POUR LES PERSONNES ?

La protection des droits des individus est clairement renforcée par le nouveau règlement. Les personnes devront être informées d'une façon concise, compréhensible et aisément accessible sur l'usage des données personnelles collectées, devront donner leur consentement, lorsqu'il est requis, pour ce traitement et pourront s'y opposer. L'objectif visé est de redonner aux personnes la maîtrise des données les concernant (ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui) incluant la possibilité de récupérer les données les concernant pour leur propre usage. A noter qu'à l'instar du droit de la consommation, des actions collectives pourront être menées contre des organisations soupçonnées de ne pas être en conformité avec le RGDP. Enfin et pour la première fois, la situation particulière des mineurs a été prise en compte (clarté et simplicité de l'information sur le traitement des données, droit au retrait contre ce traitement à l'âge adulte).

QUELLES OBLIGATIONS POUR LES ORGANISATIONS ?

En passant de la procédure des formalités préalables (sous forme de déclaration et d'autorisations auprès de la CNIL) à la logique de conformité, le nouveau règlement invite à la responsabilisation des organisations. Elles devront mettre en œuvre toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires et adaptées à leur activité pour la protection des données personnelles. Des mesures qui devront s'appliquer tout au long du process de développement des produits ou services : dès la conception (pour minimiser la quantité de données à traiter par exemple) et de façon continue. Les organisations devront être en capacité de démontrer, à tout moment, la conformité des dispositions mises en place en précisant notamment qui est l'auteur de la collecte, la durée de la conservation des données, la finalité de leur exploitation et bien sûr, comme dans le régime actuel, devront informer les personnes de leurs droits à modification ou à suppression des données notamment.

COMMENT PROUVER SA CONFORMITE ?

Le RGPD oblige notamment les entreprises à :

  • Recueillir la preuve du consentement des individus pour la finalité du traitement de données (sauf, notamment, dans le cadre de l'exécution d'un contrat, pour le respect d'une obligation légale ou l'exécution d'une mission de service public)
  • Informer les individus sur les finalités et la durée de conservation des données, ainsi que leurs droits, au moment de la collecte des données
  • Tenir un registre listant tous les traitements de données
  • Analyser l'impact des éventuels traitements à risque fort
  • Notifier à la CNIL toute faille de sécurité dans son système de traitement des données (dans un délai de 72 heures) et prévenir les personnes concernées en cas de destruction, perte ou fuite dans les meilleurs délais.
  • Désigner un Délégué à la Protection des Données (DPO) pour les entreprises traitant de données de façon régulière,  systématiques et à grande échelle des données personnelles (obligatoire également dans le secteur public). Le DPO peut aussi être partagé entre plusieurs structures.

QUELLES SANCTIONS ?

L'addition en cas d'infraction peut être lourde. Selon la catégorie de l'infraction constatée, l'amende s'échelonne de 2% à 4% du chiffre d'affaires annuel mondial (ou de 10 à 20 millions d'euros). Les autorités de protection auront aussi à leur disposition une série de sanctions administratives graduées allant du simple avertissement à l'ordre de rectification ou de suppression des données incriminées.

L'entreprise devra aussi mettre la main au porte-monnaie pour réparer le préjudice subi par toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral (sans plafonnement de l'indemnité de réparation) dans le traitement de données personnelles.

 

Pour en savoir plus sur le nouveau cadre légal et bénéficier des conseils pratiques pour mettre en application la législation sur la protection des données dans votre entreprise, à consulter le guide adapté aux PME et TPE qui comprend un plan d'action et des fiches pratiques : le guide CNIL BPI sur la protection des données en PME TPE

 

Visionner la vidéo "Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté" réalisée avec la CNIL

 IN NORMANDY

Publié le 09/02/2018

IN Normandy, 1ère édition

L'événement qui vous immergera deux jours dans le futur !

Mots-clés :

Les CCI de Normandie organisent les 31 mai et 1er juin 2018 au CID de Deauville IN NORMANDY, l'évènement normand consacré à l'innovation et au numérique qui propose aux entreprises de s'immerger dans le monde de demain.

4000 visiteurs sont attendus pour cette première édition qui réunira 250 exposants répartis au sein de 7 démonstrateurs thématiques : My Smart Enterprise, My Smart Business, My Smart Factory, My Smart Logistic, My Smart Health, My Smart Shop, My Smart City.

Les entreprises proposeront des démonstrations dans des espaces et décors scénarisés, représentant la ville, l'usine, le commerce de demain…

Elles présenteront, sous forme de pitch, leurs innovations, applications innovantes et différenciantes.               

Cet évènement est conçu pour les dirigeants et les décideurs afin de leur permettre de découvrir les nouvelles tendances et solutions applicables directement au sein de leurs entreprises et collectivités.

In Normandy permettra aux visiteurs de vivre une expérience en immersion totale dans le monde de demain. Encadrés par des guides, ils organiseront en amont de l'évènement leur parcours de visite thématique ou technologique, en fonction de leur intérêt.

In Normandy bénéficie du soutien des partenaires régionaux : AD Normandie, Normandigital, le Pôle TES, labellisé Normandy French Tech...

Organisé sur deux jours, il ouvrira ses portes aux étudiants et apprentis du supérieur le vendredi pour promouvoir l'innovation auprès du plus grand nombre.

 

Programme et inscription

 

Publié le 05/02/2018

Tribune - La réforme du CESE : un projet nécessaire et juste

Pierre Goguet, président de CCI France ; Pierre Gattaz, président du Medef ; Anne-Marie Couderc, présidente du groupe des entreprises du Conseil économique, social et environnemental (CESE) ; Olivier de Pembroke, président du Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), François Asselin, président de la confédération des PME (CPME) et Hugues Vidor, président de l'union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (UDES) évoquent la réforme du CESE dans une tribune commune.

Mots-clés :

Lors des vœux aux assemblées, le Président de la République a conforté l'idée de réformer le Conseil économique, social et environnemental (CESE). C'est un projet courageux et nous saluons les efforts d'ouverture et de modernisation que l'équipe et le Président du CESE, Patrick Bernasconi, ont su incarner.  

De quoi s'agit-il ? Traduisant une volonté de simplifier, de renforcer et d'amplifier les missions du CESE, plusieurs axes ont été réaffirmés :

  1. Favoriser une meilleure intégration de l'expression citoyenne, c'est-à-dire faciliter la saisine du CESE notamment par des pétitions citoyennes. Le CESE deviendrait ainsi l'acteur privilégié de la participation des Français à la décision publique. Nous avons toujours été convaincus qu'organiser une meilleure écoute de la société civile était fondamentale, à condition de le faire de façon organisée.
  2. Faire du CESE le point de passage des consultations gouvernementales sur les projets de loi en matière économique, sociale et environnementale. Là aussi, une clarification des missions du CESE est nécessaire : si le CESE est la troisième assemblée de France, il est indispensable que cette assemblée soit saisie automatiquement des textes de loi entrant dans son champ de compétences.
  3. Renforcer les travaux prospectifs. Nous devons pouvoir identifier et évaluer les impacts des projets de réforme en ayant recours à des expertises indépendantes et en faisant appel aux communautés scientifiques. Oui, nous l'affirmons : le rôle du CESE est autant d'anticiper les évolutions à long terme que d'alerter les autres institutions et le gouvernement pour mieux traiter de façon concrète, les solutions à court terme.

Naturellement, lorsque que l'on change les missions, on se penche sur la composition et l'organisation d'une institution qui doit évoluer : le Président de la République a réaffirmé le rôle des corps intermédiaires, ce dont nous nous réjouissons car le CESE est l'expression de la société civile par le biais d'organisations représentatives. Le gouvernement va donc renoncer à nommer des personnalités qualifiées ou associées. Cela se traduira par une diminution de moitié du nombre de conseillers (233 conseillers et 72 personnalités associées). A l'instar des autres assemblées, nous ne pouvons que souscrire à la réduction du nombre de membres.

Si nous nous réjouissons de cette volonté de simplification et d'évolution de l'organisation et des missions du CESE, nous incitons le gouvernement à poursuivre l'effort de simplification du travail législatif en examinant la pertinence de mise en réseau, de rapprochement voire d'intégration de certaines commissions ou instances consultatives avec le CESE.

 

Pierre Goguet, président de CCI France ; Pierre Gattaz, président du Medef ; Anne-Marie Couderc, présidente du groupe des entreprises du Conseil économique, social et environnemental (CESE) ; Olivier de Pembroke, président du Centre des jeunes dirigeants d'entreprise (CJD), François Asselin, président de la confédération des PME (CPME) et Hugues Vidor, président de l'union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (UDES) 

 CROISSANCE PREMIUM

Publié le 01/02/2018

Lancement du programme « Croissance Premium »

500 PME de l'industrie bénéficieront d'un programme d'accompagnement renforcé des entreprises à potentiel de Nouvelle-Aquitaine

Mots-clés :

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Luc Fouco, président du directoire de l'Agence de Développement et d'Innovation (ADI) Nouvelle-Aquitaine, et Jean-François Clédel, président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, ont dévoilé le 1er février le programme «Croissance Premium», opération déployée conjointement par la Région Nouvelle-Aquitaine, l'AADI et la CCI Nouvelle-Aquitaine avec l'appui des 14 CCI territoriales de la Région.

Croissance Premium, programme pilote d'accompagnement renforcé des entreprises stratégiques / à potentiel de Nouvelle-Aquitaine, s'adresse en particulier aux PME des secteurs de l'industrie et des services à l'industrie.

Ce programme a pour objectif de détecter et d'accompagner 500 entreprises sur une année dans la mise en œuvre d'une ou plusieurs démarches à visée stratégique.

Les entreprises à accompagner seront sélectionnées en fonction de critères d'appréciation à la fois quantitatifs et qualitatifs, tels que la santé financière, l'ambition de l'équipe dirigeante, la dynamique de projets, l'impact territorial…

 

Consultez la plaquette de présentation du programme

 

 

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Publié le 26/01/2018

Grande consultation des entrepreneurs : vents favorables

Les chefs d'entreprise ont le moral au beau fixe : l'économie a le vent en poupe tandis que le Gouvernement souffle un vent de réformes appréciées des dirigeants d'entreprise.

 

Tout va pour le mieux ! Plus de ¾ des chefs d'entreprise interrogés en janvier par OpinionWay dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) se déclarent confiants pour l'avenir de leur entreprise. 76 % (en progression de 5 points sur un mois), c'est le plus haut score jamais enregistré pour l'indicateur de confiance des entrepreneurs depuis la création du baromètre ! Et les jugements sur les perspectives à douze mois de l'économie française (61% d'avis positifs) et mondiale (59 %) sont à l'avenant. Les entreprises de plus de 10 salariés et celles du secteur de la construction figurent parmi les plus confiantes à tous les niveaux. Des résultats qui s'expliquent logiquement par les prévisions économiques prometteuses de l'économie : selon l'OCDE, la croissance mondiale devrait progresser de 3.7 % cette année quand celle de la zone euro sera de 2.4% et celle de la France de 1.9%.

 

Si les entrepreneurs sont confiants dans l'avenir, ils apprécient aussi le moment présent. Avec un indicateur d'optimisme qui s'élève à 121 (deuxième plus haut niveau depuis le lancement de la grande consultation il y a trois ans), les entreprises sondées, les plus petites comme les plus grandes, sont satisfaites de la situation actuelle (47 % d'opinions en ce sens, + 2 points). La part de celles qui considèrent que « c'était mieux hier » est en diminution constante depuis trois mois (un quart seulement de l'échantillon de cet avis en janvier). En un mois, l'optimisme a progressé de 10 points quand l'inquiétude a reculé de 8 points.

 

Optimistes et confiants, sont de fait les deux adjectifs qui qualifient le mieux l'état d'esprit actuel des entrepreneurs avec respectivement 45 % et 37% d'avis exprimés. Les entreprises de construction et les plus de 10 salariés sont, là encore, les plus fortement représentés dans ces deux catégories. A l'inverse, les commerçants et les plus petites structures sont visiblement moins confiantes et plus attentistes.

Ces tendances encourageantes se retrouvent également dans le jugement porté sur l'action du Président de la République. Si la « Macron mania » née de l'élection du nouveau président et constatée lors de l'enquête de juin 2017 avec 3/4 de jugements positifs chez les entrepreneurs, a un peu diminué d'intensité, elle reste, avec 62 % d'avis favorables, à un niveau élevé progressant même de 10 points par rapport au dernier questionnement sur ce sujet en septembre dernier. Une cote de satisfaction globale qui cache des écarts d'appréciation sensibles entre les entreprises de services (70% de jugements positifs sur l'action présidentielle) et les commerçants (seulement 47%) et entre les plus et les moins de 10 salariés (dix points d'écarts en faveur des plus grosses structures).

 

Hasard des résultats d'enquête, la rupture conventionnelle collective recueille le même taux de suffrages positifs - 62% d'avis plutôt ou très favorables – que l'action du président de la République. L'une des mesures phares des ordonnances du droit du travail est appréciée des patrons sondés qui y voient prioritairement un outil d'ajustement à court terme des effectifs (77%), un mode de rupture moins contraignant qu'un plan de sauvegarde  de l'emploi ou qu'un plan de départ volontaire (71%) et moins traumatisant pour les salariés (66%). Des répondants qui estiment que le dispositif ne devrait pas être « instrumentalisé » par les entreprises « pour rajeunir ses effectifs » (un peu plus de la moitié des sondés seulement sont de cet avis). Les risques financiers d'augmentation des indemnités de départ (avec 59%) et dans la gestion des ressources  humaines sont peu envisagés par les dirigeants d'entreprise (une source de démobilisation des salariés pour 41% des sondés et de départs massifs des talents pour uniquement 33% des répondants).

Logiquement, les chefs d'entreprise estiment à 61 % que la politique économique du Gouvernement donne toujours la priorité à la flexibilité (en progression de 8 points). Le pourcentage de ceux qui pensent qu'elle est équilibrée (35%) est, quant à lui, en baisse de sept points par rapport au mois précédent.

Appréciée, la rupture conventionnelle collective était de fait attendue par les entreprises. Moins de 10 jours après son officialisation, plusieurs grandes entreprises comme le constructeur automobile « PSA » (avec 1300 départs prévus), la chaîne de prêt-à-porter « Pimkie » (un projet de 208 suppressions de postes) ou encore le magazine «Les Inrocks » (une quarantaine de personnes concernées) ont entrepris des négociations avec leurs organisations syndicales pour aboutir à un accord permettant ces ruptures conventionnelles. Des négociations qui ont parfois, comme pour « Pimkie », rencontré l'opposition des syndicats condamnant « un plan social déguisé ».

Il est à noter que les ordonnances portant modification du code et instaurant ce nouveau mode de rupture du contrat de travail, sont visiblement craintes par les salariés associant dans une même ensemble plans de licenciements et ruptures conventionnelles collectives. Selon une récente enquête Ifop/Fiducial pour Sud Radio et CNews, 75 % des français s'attendent à une multiplication des plans de licenciement suite à la réforme du code du travail.

 

Alors que le Gouvernement lance une vaste consultation publique sur 31 premières mesures identifiées du Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) dont l'un des groupes de travail porte sur « le partage de la valeur et l'engagement sociétal » et tandis qu'une mission sur le statut de l'entreprise a été confiée à Nicole Notat (présidente de Vigeo) et Dominique Senard (président de Michelin), l'avis des entrepreneurs sur une réforme de l'objet social de l'entreprise était intéressant à recueillir.

Force est de constater que la vision traditionnelle de l'entreprise et celle du rôle de son dirigeant prédominent toujours.

Pour 55 % des patrons interrogés, une entreprise est d'abord et avant tout là pour « créer de la richesse et de l'emploi sur son territoire » (pour 38% des sondés c'est même le rôle prioritaire de l'entreprise). Et un patron a pour rôle de « dégager le maximum de rentabilité pour son entreprise (près de 40% des réponses).

 

 

Les bénéfices pour la nation des contributions des entreprises sont placés en deuxième position (48%) au même niveau que l'épanouissement professionnel des salariés. Quant aux dimensions de l'intérêt général (25%) ou de la préservation de l'environnement (en dernière position avec 11% des opinions) elles ne figurent visiblement pas dans les missions premières que les patrons ont de leur rôle.

Cette vision de l'entreprise et des chefs d'entreprise défendue dans le sondage est conforme aux prises de positions de certains de leurs représentants (Medef et Afep) craignant pour une remise en question des articles 1832 et 1833 du code civil et, par là même, une mise en cause de décisions patronales par des parties prenantes de l'entreprise.

Des positions en opposition avec des réflexions syndicales (la proposition de société à objet étendu de la CFDT) et des déclarations gouvernementales à l'image du Ministre de la Transition écologique plaidant un objet social de l'entreprise « qui ne peut plus être le simple profit, sans considération aucune pour les femmes et les hommes qui y travaillent, sans regard pour les dégâts environnementaux». Un débat qui ne fait que commencer….

 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de janvier 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 607 dirigeants  d'entreprise entre le 16 et le 23 janvier 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

 

 

GRANDE CONSULTATION

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

En savoir plus et participer à cette grande consultation

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Publié le 26/01/2018

Concours La Fabrique Aviva

La Fabrique Aviva c'est 1 million d'€ pour financer 140 projets entrepreneurs utiles et innovants.

Mots-clés :

La France fourmille d'idées, de projets et les dimensions sociale et responsable occupent une place de plus en plus importante dans le paysage entrepreneurial.

C'est pourquoi La Fabrique Aviva, souhaite soutenir financièrement ces entrepreneurs qui lancent un nouveau projet ou une nouvelle activité.

Pour participer c'est simple et rapide ! Il suffit de compléter une rapide fiche projet avant le 27 février 2018 .

Les 140 projets ayant eu le plus de votes seront finalistes et seront assurés de gagner au moins 2 000 €. Parmi ces finalistes, un Jury, composé de personnalités qualifiées et reconnues, élira 35 Grands Gagnants, qui recevront une aide financière comprise entre 5 000 et 85 000 €.

Cette opération est soutenue par le réseau des CCI.

Tous les détails de l'opération sur www.aviva.fr/LaFabrique  

 Manufacturing Tour

Publié le 25/01/2018

Manufacturing Tour 2018 : demandez le programme

Découvrez la 4ème révolution industrielle de l'intérieur !

Mots-clés :

Après des années de repli, l'industrie française redresse la tête portée par un vent de reprise économique, par une politique volontariste de modernisation de notre appareil productif et d'amélioration de sa compétitivité et par une prise de conscience des entreprises qu'une nouvelle étape était franchie, celle de la 4e révolution industrielle.

Imaginé par les CCI de France et CIMAX, en partenariat avec Global Industrie, le cycle de conférences « Manufacturing'Tour » vous invite à observer cette dynamique de l'intérieur en allant, dans les usines, dans les sites industriels, à la rencontre des entreprises industrielles engagées dans des démarches de mutation.

Découvrez les retours d'expériences et les « best practices » des sites industriels français ayant réussi leur transformation digitale, leur montée en gamme, leur internationalisation, leur transition écologique, …

Chaque conférence est suivie d'une visite du site pour vous permettre d'aller plus loin dans le décryptage et de prolonger les échanges.

Quatre conférences « Manufacturing'Tour » sont programmées en 2018 sur les sites de :

  • SEW (Strasbourg), le 8 février 2018 (160 participants maximum)
  • Volvic (Clermont Ferrand), le 28 juin 2018 (110 participants maximum)
  • SKF (Saint-Cyr-sur-Loire) 27 septembre 2018 (100 participants maximum)
  • ARKEMA (Lyon), le 29 novembre 2018 (70 participants maximum)

Pour vous inscrire

Attention, le nombre de places est limité

Publié le 24/01/2018

Welcome in Business Land

La Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et CCI France ont signé le 23 janvier 2018 une convention de partenariat pour faciliter les synergies entre PME et start-ups.

Mots-clés :

Les grandes entreprises et les fonds d'investissement se penchent fréquemment sur le berceau des jeunes pousses pour accélérer leur transformation numérique. Mais ces mêmes start-ups peuvent aussi compter sur l'appui bienveillant des PME pour grandir. C'est d'ailleurs la vocation de la plateforme « WELCOME », lancée en 2016 par la Banque Publique d'Investissement (Bpifrance) et déjà  utilisée par le réseau des CCI (en Normandie dans le cadre du CCI Link HUB), pour mettre en relation PME dites traditionnelles et les jeunes entreprises de la nouvelle économie.

C'est parce que cette synergie entre les PME et les start-ups normandes, organisée par le CCI Link Hub œuvrant tout à la fois comme pépinière et dispositif de fertilisation croisée entre entreprises, fonctionne bien que le Président de CCI France, Pierre Goguet, a conclu avec Fanny Letier, Directrice exécutive de Bpifrance, le 23 janvier 2018, une convention de partenariat. L'objectif est simple : faciliter l'accès à la plateforme « Welcome » aux start-ups bien sûr mais aussi aux PME sur l'ensemble du territoire national. Si les premières ont su tirer avantage de ce dispositif qui leur permet d'avoir accès à des locaux (espaces de travail, bureaux et ateliers) mais aussi à des compétences et à des services utiles, les secondes restent encore largement à sensibiliser quant à l'intérêt, pour elles, de participer à la démarche.

La Bpifrance s'est donc logiquement tournée vers le réseau des CCI, fort de son maillage sur l'ensemble du territoire national, pour convaincre les PME d'accueillir des start-ups dans leurs locaux. Le message est clair : il ne s'agit pas de les transformer en hôtel pour entreprises mais de les inviter à tirer profit d'échanges fructueux avec de nouveaux acteurs proposant des solutions innovantes susceptibles de de générer à terme des opportunités d'affaires. 

A cette fin, outre la détection des PME, le réseau des CCI pourra aussi mettre à la disposition des start-ups ses services dédiés au développement de l'entreprise dans tous les domaines d'intervention consulaires et les compétences de ses experts.

Lire le communiqué de presse

Publié le 19/01/2018

Concours national de la Fondation la France s'engage

Vous portez un projet d'innovation sociale et d'intérêt général ? Vous êtes engagés dans une structure de l'économie sociale et solidaire ? Candidatez avant le 21 février.

Mots-clés :

Si vous êtes une structure de l'économie sociale et solidaire, basée en France, et qui porte un projet innovant et d'intérêt général, participez au concours de la « Fondation la France s'engage ».

Le projet doit s'inscrire dans le champ de l'éducation, de la culture, de la solidarité, de l'écologie, de la santé ou de la citoyenneté. Les lauréats retenus recevront un financement compris entre 50 000 € et 300 000 €, un accompagnement adapté à leurs besoins, ainsi que le label la France s'engage.

Les candidatures sont à déposer à compter du 24 janvier sur le site http://www.fondationlafrancesengage.org/les-concours/le-concours-national jusqu'au 21 févier 18h.

Ce concours est soutenu par le réseau des chambres de commerce et d'industrie

 

 

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 03/04/2014

Les CCI fortement engagées dans la semaine de l'industrie

Mots-clés :

La Semaine de l’industrie se déroulera du 7 au 13 avril 2014 dans toute la France. A cette occasion, 250 000 participants sont attendus.

 

Cette découverte de l’industrie s’appuie cette année sur 2847 événements de toutes natures, essentiellement des visites d’entreprises, destinés majoritairement aux collégiens, lycéens et étudiants. Malgré un contexte difficile, le nombre d’événements est en progression de 3% sur l’édition précédente, avec une forte mobilisation des acteurs pour mettre en relation employeurs et demandeurs d’emploi.

 

Le réseau des CCI en est, une nouvelle fois le principal contributeur à travers l’organisation, ou la co-organisation, de 984 événements (+5%) par plus de 90 CCI.

 

Il y a forcément un événement près de chez vous !

 

Alors que 100 000 salariés pourraient être recrutés chaque année par les entreprises industrielles d’ici fin 2015, celles-ci ont souvent du mal à pourvoir leurs offres d’emploi. L’objectif de la Semaine de l’industrie est de mieux faire connaître le secteur, de renforcer l’attractivité de ses métiers pour les jeunes et les demandeurs d’emploi et, plus globalement, d’améliorer l’image de l’industrie auprès du grand public.

 

Pour cela, des événements axés sur une meilleure connaissance de l’industrie sont organisés par des entreprises, des associations, des chambres consulaires, des DIRECCTE, des rectorats, des établissements d’enseignement, des centres de formation, des organisations professionnelles, des préfectures, Pôle emploi, etc…

 

La semaine de l’industrie permet au grand public, et plus particulièrement aux jeunes, de découvrir des sites de production utilisant de nouvelles technologies et les qualifications requises par les employeurs. De plus, elle leur permet de prendre conscience de la diversité des métiers et des opportunités de carrière dans l’industrie. 
 

 

 

Nota : Un dossier spécial sur « Les femmes et l’industrie », s’appuyant sur la Semaine de l’industrie, est en ligne sur le site du journal 20 minutes

 


Contact : Patrick VINCENT - CCI France – Département Industrie-Innovation-Intelligence économique