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 GCE juillet 2018

Publié le 26/07/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un regain d'optimisme

Un niveau d'optimisme à la hausse, un état d'esprit actuel très positif et au plus haut, les dirigeants d'entreprise manifestent qu'ils ont clairement le moral en ce mois de juillet.

 

 

L'effet « coupe du monde de foot » + la fin de la grève dans les transports = une hausse du moral et de la confiance des entrepreneurs. C'est, en résumé, l'équation démontrant les raisons du regain d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) entre le 12 et le 18 juillet. Un sondage qui a été effectué alors que l'équipe de France était, à cette période, qualifiée pour la finale (ou déjà championne du monde) et que « l'affaire Benalla » n'avait pas encore éclaté.
Conséquence de ce climat, euphorisant sportivement et apaisé socialement, l'indicateur du baromètre qui mesure l'optimisme des dirigeants d'entreprise atteint son deuxième plus haut score (à 132) depuis février 2015, date de lancement du sondage.

 

 

 

Un optimisme qui se traduit également par une appréciation très positive de la situation actuelle : la majorité des sondés (à 56%, en hausse de six points) considère que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

C'est le résultat le plus élevé depuis le début de la grande consultation des entrepreneurs. Les dirigeants d'entreprises de services et les industriels figurent parmi les plus satisfaits du contexte actuel. L'optimisme (47%) et la confiance (41%) prédominent, quand la méfiance (17%, moins six points) et l'inquiétude (16%, moins sept points) reculent.

 

 

Cet état d'esprit actuel des chefs d'entreprise est porteur d'espoirs. Interrogés sur les perspectives économiques des 12 prochains mois, c'est la confiance qui l'emporte tant pour leur propre entreprise (la plus forte progression, en hausse de six points à 79 %), pour l'économie française (+ 4 points) que pour l'économie mondiale (plus trois points) et ce, alors même que les menaces sur le commerce mondial et l'exportation des produits français à destination des Etats-Unis ne sont pas écartées. A cet égard, les industriels figurent parmi les moins optimistes quant à l'avenir à moyen terme des économies françaises et mondiales alors qu'ils sont les plus confiants sur la croissance de leur propre entreprise.

 

 

Outre les facteurs économiques (indicateurs de la santé de l'économie toujours au vert), l'appréciation de la politique actuelle, menée par le Gouvernement et incarnée par le président de la République, concourt aussi au bon moral des chefs d'entreprise. Ceux-ci estiment, très majoritairement, que le Gouvernement maintient le rythme des réformes annoncées (65 % des avis) et même, pour près d'un quart d'entre eux (24 %), qu'il l'accélère. Cette opinion peut, notamment, être interprétée à l'aune de la conduite de la réforme de la SNCF. Entre le mois de mai dernier (en plein conflits sociaux dans les transports) et ce mois-ci, les courbes du sondage se sont croisées : le nombre de répondants se déclarant satisfaits de l'action d'Emmanuel Macron a augmenté de 13% quand celui des mécontents a baissé quasiment d'autant (14% exactement).

 

 

De la même façon, les dirigeants d'entreprise interrogés émettent un avis favorable sur l'une des disposition du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises", en préparation, portant sur l'évolution de la finalité de l'entreprise : 90% des sondés considèrent qu'il relève du rôle d'un chef d'entreprise de « s'engager en faveur de pratiques sociales, environnementales et économiques vertueuses ». Un avis partagé par les dirigeants d'entreprise de moins de 10 salariés comme ceux de plus de 10 salariés et exprimé plus fortement par les entreprises de services (93%) et du commerce (89%).
Questionnés sur leur engagement personnel en tant que dirigeant dans la prise en compte de ces enjeux, le taux d'approbation baisse sensiblement à 61 %, tout en restant majoritaire. A noter que les plus convaincus sont aussi nombreux que les plus réservés. Les chefs d'entreprise les plus « engagés » se retrouvent dans l'industrie et les services.  

 


Avec ces questions, le baromètre a voulu mesurer la perception par les entrepreneurs de l'une des propositions phares du rapport sur l'entreprise, objet d'intérêt collectif remis le 9 mars dernier par Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT et présidente de Vigeo-Eiris et Jean-Dominique Senard, président du groupe Michelin aux ministres Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Le rapport préconise en effet de mieux intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans l'activité des sociétés commerciales et, pour ce faire, de redéfinir l'objet juridique de celles-ci en réécrivant les articles 1833 et 1835 du code civil qui date de 1804. Soutenant cette proposition, le Gouvernement estime, par la voix de Bruno Le Maire, qu'une « entreprise ne vise pas que la réa¬li¬sa¬tion d'un pro¬fit mais qu'elle a un rôle so¬cial beau¬coup plus vaste ».
Interrogés sur les préoccupations sociales et environnementales susceptibles de motiver leurs décisions, les dirigeants manifestent très clairement leur priorité. Ils sont 69% à déclarer mettre en place de bonnes pratiques, des gestes simples, dans leur entreprise pour préserver l'environnement (papier recyclable, gobelets en carton…). C'est la seule proposition du sondage qui recueille des avis majoritairement positifs. Ainsi, un quart seulement des chefs d'entreprise estime proposer un environnement de travail épanouissant à leurs collaborateurs (contre trois quart des sondés d'un avis contraire). Avec exactement la même proportion (75%), les français considèrent, à l'inverse, l'entreprise comme « un lieu de formation, de création, d'innovation et de transmission », selon l'enquête de l'Institut de l'Entreprise, « A quoi servent les entreprises » réalisée en janvier 2018.
La prise en compte des sujets de société (laïcité ou le harcèlement par exemple), la mise en place d'une politique RH plus inclusive (diversité, recrutement de personnes éloignées de l'emploi) ou de pratiques valorisant une consommation équitable sont nettement moins citées, avec respectivement, 15% d'adhésion pour la première proposition et 8 % pour les deux autres.

 

 

Dernier élément du sondage, l'implication des différents niveaux hiérarchiques dans l'élaboration des décisions stratégiques de l'entreprise est révélatrice des questionnements en cours. Si l'on additionne les réponses indiquant que seul le chef d'entreprise décide (28%) et celles associant « les plus hautes fonctions de l'entreprise » (22%), on obtient exactement le même nombre d'avis que ceux qui impliquent « tous les salariés de l'entreprise » (33%) et  « l'ensemble des managers » qui les encadrent (17%).
Des résultats de la grande consultation des entrepreneurs qui nourrissent le débat sur l'utilité sociale des entreprises avant l'examen à la rentrée du projet de Loi PACTE et qui font écho à d'autres enquêtes récentes à l'image de celle de l'Institut de l'Entreprise dont le Président et PDG de Véolia, Antoine Frérot, plaide pour que « les entreprises soient perçues pour ce qu'elles sont : un collectif utile à chacun ».

 

Consultez les résultats de la grande consultation des entrepreneurs

 


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 12 et 18 juillet 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 GALA IE

Publié le 03/07/2018

Le Prix « Intelligence économique territoriale » remis au Festival de Géopolitique de Grenoble

A l'occasion du Gala de l'Intelligence Economique le 27 juin 2018 à Paris, CCI France a remis le Prix « Intelligence économique territoriale » CCI France / Portail de l'IE. Ce prix récompense une initiative territoriale devenue une référence nationale et internationale.

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Le Prix « Intelligence économique territoriale » 2018 est revenu au Festival de Géopolitique de Grenoble qui fêtait cette année sa 10ème édition. Démarré sous des regards sceptiques en 2008 avec une première édition « Guerre et intelligence économique », le Festival de Géopolitique de Grenoble, organisé par Grenoble Ecole de Management, est devenu en 10 ans la référence nationale et européenne pour comprendre les enjeux géopolitiques et les tendances internationales.

 

L'édition 2018 a mis les Etats-Unis à l'honneur, proposant plus de 100 événements (conférences, tables rondes, films, remise de prix, expositions…) et rassemblant 19.345 visiteurs (50% d'augmentation par rapport à l'année précédente). Avec également 63 retransmission en live, 2 émissions de radio en direct, et près de 300 conférences des éditions disponibles en VOD, le festival est désormais  un événement vu dans le monde entier.

 

L'édition 2019  se tiendra du 13 au 16 mars 2019 sur le thème « (Des)Union Européenne ? ».

 

Retrouvez l'appel à contribution

 MOIS CYBERSECURITE 2018

Publié le 03/07/2018

Le mois européen de la cybersécurité est de retour !

Après une 5e édition très suivie en France et en Europe, le mois européen de la Cybersécurité est de retour en octobre 2018. Il mobilisera tous les acteurs de notre société pour faire face aux défis de la sécurité du numérique.

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Coordonné en France par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), le mois européen de la Cybersécurité est un événement européen de sensibilisation organisé chaque année en octobre avec le soutien de l'ENISA, l'agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information. Les CCI étaient lors de l'édition 2017 impliquées dans une trentaine d'événements sur la cinquantaine ayant eu lieu en France.

 

Pendant ce mois d'octobre 2018, des activités de sensibilisation seront à nouveau organisées en France et en Europe autour des enjeux de la sécurité du numérique (menaces, bonnes pratiques, formation en SSI, etc.). Conférences, vidéos, campagnes de communication… de nombreux acteurs publics et associatifs se mobiliseront en France pour proposer un programme de sensibilisation ambitieux et pédagogique à destination des professionnels, des particuliers et des étudiants.

 

Comme en 2017, CCI France coordonnera et valorisera les initiatives des CCI et de leur écosystème (écoles, partenaires…). En savoir plus : https://www.ssi.gouv.fr/actualite/le-mois-europeen-de-la-cybersecurite-est-de-retour/

 GCE juin 2018

Publié le 29/06/2018

Grande consultation des entrepreneurs : entre raison et doute

Les dirigeants d'entreprise affichent une adhésion raisonnée aux mesures du projet de Loi Pacte et un doute certain quant aux perspectives de développement de leur entreprise.

 

 


Lever les freins à la croissance des entreprises en leur simplifiant la vie et replacer l'entreprise au centre de la société en encourageant une gestion plus juste socialement, telles sont les deux ambitions prioritaires du projet de Loi "Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises" (PACTE) présenté en conseil des ministres le 18 juin 2018. Ce double message a-t-il été entendu et bien compris par les dirigeants d'entreprise ? L'édition de juin de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1) apporte des éléments de réponse sur la perception par les patrons de plusieurs dispositions du projet de Loi qui sera discuté au parlement à la rentrée. Des résultats qui témoignent d'une adhésion raisonnée et prudente à ces mesures.

 

 

Avec la volonté, à l'heure du numérique, de simplifier la vie des entreprises à toutes les étapes de leur développement, le gouvernement propose de mettre en place un guichet unique électronique afin de dématérialiser entièrement les procédures de création. Les entrepreneurs approuvent largement cette initiative (79 % de partisans de la mesure). Logiquement, ils pensent à 64 % que le guichet unique va faciliter la création d'entreprise et accélérer, pour 60% des sondés, les procédures administratives. Mais, ils sont aussi 48 % à pointer du doigt le « risque d'erreur administrative » et à plaider massivement (94% des avis) pour un doublement de ce process digitalisé par un accompagnement humain des créateurs (une opinion partagée, tout autant, par les chefs d'entreprise de moins de 10 salariés – 94% - que par ceux des plus de 10 salariés, à hauteur de 97%). Un accompagnement de proximité exercé par des réseaux d'appui aux porteurs de projet, dont les CCI, qui pourraient être mobilisés en ce sens.

De la même façon, les dirigeants d'entreprise adhèrent également, et à hauteur de 83% des avis exprimés, au principe d'un registre unique des entreprises fusionnant l'ensemble des registres existants et aboutissant à un identifiant unique pour l'entreprise. A noter, toutefois, que l'adhésion à cette mesure est à pondérer : seuls, en effet, 14 % se déclarent « très favorables » à cette proposition.

Plus symbolique encore, la question des seuils sociaux est révélatrice de l'état de l'opinion des dirigeants d'entreprise interrogés. Réclamé par les organisations patronales au motif que le franchissement des seuils sociaux entraîne un accroissement des obligations et formalités (à partir de 11, 20 et  50 salariés) et donc qu'il dissuaderait les employeurs de recruter, leur assouplissement a été prévu par le projet de Loi Pacte. Il prend la forme d'un gel des obligations liées au dépassement de ces seuils d'effectifs pendant cinq ans. Interrogés sur l'impact de cette mesure, les chefs d'entreprise se montrent pour le moins dubitatifs. 54 % d'entre eux estiment qu'elle n'aura aucun impact sur l'économie française quand 31 % pensent que son impact sera positif. Plus fortement encore, une très large majorité (91%) est persuadée que cela ne changera rien au niveau de leur entreprise. Les répondants sont seulement 4% à penser que ses effets seront positifs et 3% que les conséquences seront mêmes négatives. Il est cependant à noter que les appréciations des dirigeants varient sensiblement selon la taille de leur entreprise (les plus de 10 salariés y sont plus favorables que les moins de 10 salariés).

 

 


 
Le gel des seuils sociaux pendant cinq ans va-t-il vous inciter à recruter ? A cette question, les employeurs interrogés sont catégoriques : 94 % d'entre eux pensent que cette mesure ne favorisera pas l'augmentation de leurs effectifs quand seulement 6% estiment qu'ils vont probablement procéder à des embauches du fait de la mise en place de cette disposition. Des résultats qui peuvent être éclairés par une enquête de l'INSEE qui démontre « qu'un assouplissement des seuils sociaux n'aurait  qu'un effet limité sur l'emploi ».

S'appuyant sur les conclusions du rapport du Conseil d'orientation de la participation, de l'intéressement, de l'épargne salariale et de l'actionnariat salarié qui constate que ces formules de redistribution des bénéfices des entreprises sont inégalement utilisées (83% des salariés du privé travaillant dans des entreprises de plus de 50 salariés en bénéficient contre seulement 16 % dans les moins de 50 salariés) le gouvernement propose de supprimer le forfait social sur l'intéressement et la participation dans les entreprises de moins de 250 salariés et d'encourager l'épargne salariale dans les entreprises de moins de 50 salariés.

 

 

Ces deux dispositions du projet de Loi sont visiblement appréciées par les patrons de PME : 91 % d'entre eux estiment que le développement d'accords d'intéressement est une bonne chose et 86 %  se déclarent favorables à la mesure en faveur de l'épargne salariale. Ce jugement positif est partagé de façon homogène quels que soient les secteurs d'activité ou tailles d'entreprise.

 

 

Après la chute vertigineuse (de 22 points) du moral des chefs d'entreprise le mois dernier, celui-ci reprend un peu de couleurs. L'indicateur d'optimisme remonte de deux points (en progression de 17 points parmi les entreprises de plus de 10 salariés). La moitié des sondés se déclare actuellement confiante et 46 % des répondants optimistes. Des résultats cependant légèrement en baisse de respectivement deux et six points. Le ralentissement de la croissance et les analyses des économistes qui évoquent « un pic de croissance franchi en 2017 » expliquent, peut-être, cette évolution de l'opinion des dirigeants d'entreprise. A cet égard, 23 % des sondés se déclarent méfiants (en progression de 8 points sur un mois).

 

 

Une tendance qui se retrouve pour partie dans les perspectives à 12 mois. Malgré le climat économique ambiant (hausse des tarifs douaniers créant des tensions économiques entre les Etats-Unis, la Chine et l'Europe), les dirigeants d'entreprise maintiennent leur confiance dans l'évolution de l'économie française (+6 points à 61%) et dans l'économie mondiale (+ 2 points à 60%). En revanche, ils sont beaucoup moins optimistes quant aux perspectives de leur propre entreprise. En deux mois, la confiance des entrepreneurs dans l'avenir de leur entreprise a baissé de 10 points passant de 83 % à 73 %.

Dans le même sens, leur rapport à l'innovation évolue défavorablement. Les chefs d'entreprise qui le perçoivent comme un investissement sont nettement moins nombreux que le mois précédent. De 53%, leur pourcentage chute à 37%, soit une baisse de 16 points. Dans le même temps, ceux qui voient dans l'innovation « un mirage plus qu'autre chose » sont de 13 points plus nombreux (passage de 6 % à 19%). Un indicateur de la confiance dans l'avenir à surveiller.

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de juin 2018 :

 


Télécharger les résultats de la vague de juin 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 618 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 21 juin 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

 Kit de sensibilisation Cybermalveillance

Publié le 18/06/2018

Cybermalveillance : un premier kit de sensibilisation pour les particuliers et professionnels

Le programme gouvernemental Cybermalveillance.gouv.fr, dont le réseau Chambre de Commerce et d'Industrie est membre, a publié le premier volet de son kit de sensibilisation. A travers des vidéos ou des fiches pratiques, ce kit vise à sensibiliser aux questions de cybersécurité, à partager les bonnes pratiques dans les usages personnels et à améliorer les usages dans le cadre professionnel.

 

Mots-clés :

Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, présente le kit de sensibilisation
 

Le premier volet de ce kit de sensibilisation comporte quatre thématiques :

-    comprendre pourquoi et comment séparer ses usages personnels et professionnels des outils numériques ;
-    apprendre à gérer ses mots de passe efficacement et de manière sécurisée ;
-    comprendre l'hameçonnage (phishing), s'en prémunir et y faire face ;
-    apprendre à protéger les téléphones portables et tablettes.
 

Outre le kit de sensibilisation Cybermalveillance.gouv.fr propose également un service d'aide et d'accompagnement aux victimes de cybermalveillance ainsi qu'un enregistrement des prestataires de services susceptibles d'apporter une assistance technique de proximité aux victimes d'actes de cybermalveillance.

 

 

Inscrivez-vous pour le second volet du kit de sensibilisation

 FESTIVAL FILM SECURITE

Publié le 11/06/2018

Festival du Film Sécurité - 2 octobre 2018

Proposez votre film et/ou inscrivez vous !

Mots-clés :

La 2nde édition du Festival du Film Sécurité, organisé par le cluster Security Systems Valley, se déroulera le mardi 2 octobre 2018 au Centre des Arts puis au Resort Barrière d'Enghien-les-Bains, avec le soutien de CCI France et de la CCI du Val d'Oise.

La compétition vise à récompenser les meilleurs films traitant de sûreté, sécurité ou maîtrise des risques. L'objectif est de sensibiliser les décideurs, les entreprises, les salariés et usagers aux enjeux du secteur par le biais de productions audiovisuelles. Si vous êtes à l'initiative d'un film qui aborde ces thématiques, le Festival du Film Sécurité est fait pour vous ! N'hésitez pas y inscrire votre film et à réserver votre pass à la journée. 

En 2016, La 1ère édition du Festival de Film Animation avait rencontré un franc succès, avec plus de 90 films présentés, 22 films nominés et 7 films primés dans les catégories suivantes, renouvelées en 2018 :

  • Grand Prix du Jury
  • Meilleur scénario
  • Meilleure réalisation
  • Meilleur film Produit
  • Meilleure Communication interne
  • Meilleure Communication externe
  • Meilleur film d'animation

PROGRAMME

A partir de 9h au Centre des Arts - Conférences et projections : Un cycle de conférences et tables rondes rassemblant des experts en sûreté et sécurité abordera les problématiques de sécurité en lien avec l'image et le numérique. Tous les films sélectionnés pour la compétition seront projetés au cours de la journée. Le programme détaillé sera mis en ligne prochainement.

A partir de 18h30 au Resort Barrière - Soirée de prestige La soirée de prestige est accessible sur réservation d'un "Pass Festival". Un cocktail précédera la cérémonie de remise des Trophées et le dîner de gala clôturera la journée.

 

LIENS UTILES

Réserver son pass

Inscrire un film

Retour sur l'édition 2016

 

Pour toute question à propos du Festival, vous pouvez contacter directement l'équipe par email contact@security-systems-valley.fr ou par téléphone au +33 (0)1 34 25 32 42.

Publié le 28/05/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un petit coup au moral

Le moral des chefs d'entreprise marque le pas… Dans un climat social toujours tendu, le jugement qu'ils ont de l'action du président de la République en pâtit comme leurs anticipations sur l'avenir de l'économie française.

 

Avec une baisse de plus de 20 % des opinions favorables et, en parallèle, une hausse du même niveau du nombre de mécontents, le jugement sur l'action du président de la République est écornée auprès des chefs d'entreprise interrogés par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 (1). Avec 41 % d'avis positifs, l'opinion des dirigeants d'entreprise sur Emmanuel Macron rejoint celle des français (40 %). Les entrepreneurs sont 11 % à se déclarer « très mécontents ». En un an, le niveau de satisfaction a baissé de 34 points quand celui de du mécontentement a bondi de 38 %. Des résultats en forme de reproche  face à une situation de blocage dans les transports qui dure…

 

 

Dans ce contexte, le volontarisme politique et le changement de méthode revendiqués par le président de la République sont-ils réellement perçus par les dirigeants d'entreprise ? 69 %  portent un jugement critique considérant que la situation du pays n'a pas vraiment changé depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. A titre de comparaison, les Français sont moins sévères : puisqu'ils sont une minorité (40%) à estimer  que la situation du pays ne change pas. Seuls 14% des dirigeants  voient une amélioration de l'état du pays contre 16 % une dégradation.

 

 

Pour autant, s'ils sont critiques, les chefs d'entreprise sont aussi constants dans leurs opinions. Ils donnent un satisfecit au Gouvernement à propos de la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Ils sont 57 % à approuver la mesure. Ils étaient 59 % à répondre de la même façon en novembre 2017. Un niveau d'adhésion équivalent à celui de l'ensemble des français (58%). Les dirigeants des plus petites entreprises (moins de 10 salariés) sont les moins enthousiastes (56% contre 72% pour les plus de 10 salariés) en raison, vraisemblablement, de la surcharge de travail et du surcoût que génère la mise en œuvre de la mesure dans leur structure.

 


Dès lors, en cohérence avec leur jugement sur la situation du pays depuis l'élection présidentielle, l'optimisme des chefs d'entreprise en prend aussi un coup. L'indicateur d'optimisme, qui reste cependant à un niveau élevé, décroche de 22 % en un mois quand il était à son plus haut niveau depuis la création du baromètre avec 142 points.
D'ailleurs, même s'ils sont légèrement en baisse par rapport aux résultats « exceptionnels » du mois précédent, les niveaux de confiance et d'optimisme prédominent (52% pour chacun) et ce, tout particulièrement, parmi les industriels.
En revanche, la confiance dans les perspectives à un an de l'économie marque le pas par rapport à la précédente vague d'enquête. Les entrepreneurs sont moins confiants dans l'évolution de l'économie française (en chute de 20 points) et, dans une moindre mesure, dans celle de l'économie mondiale (-11 points). Ils sont, en revanche, plus optimistes sur les perspectives de développement de leur propre entreprise (à 78 % d'indice de confiance en recul de seulement 5 points sur un mois).

 


Ce tassement global de la confiance dans l'avenir se retrouve dans leur appréciation de la situation actuelle. Ils ne sont que 12 % à considérer que « ce sera mieux demain » (niveau le plus bas depuis le lancement du baromètre il y a plus de trois ans) et 38 % à estimer que « c'était mieux hier » (en progression de six points et au niveau le plus haut depuis septembre 2017 en corrélation avec l'expression des premiers signes de déception vis-à-vis de l'action du président de la République).
Deux signes positifs sont cependant à souligner. 7% des entrepreneurs (en progression de 5 points sur un mois) se déclarent prêts à augmenter le nombre de leurs salariés (notamment dans l'industrie et le commerce) alors que le pourcentage de ceux qui pensent maintenir leurs effectifs est en recul du même niveau.

 


Enfin, l'innovation est perçue comme un investissement par une majorité des chefs d'entreprise. Avec 53 % (+ 3 points par rapport à avril), cette perception enregistre ses meilleurs résultats depuis le début de la grande consultation. Une note d'espoir dans l'avenir…

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de mai 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 613 dirigeants d'entreprise entre le 14 et 22 mai 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 23/05/2018

CimerAlbert, une campagne digitale pour valoriser les services hôteliers

L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) le Groupement national des chaînes (GNC) ont lancé le mois dernier une campagne de promotion 100 % digitale baptisée "CimerAlbert" afin de valoriser les hôtels et l'ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : "A l'hôtel on s'occupe de tout ET surtout de vous".

CimerAlbert c'est :

 

un site internet, une page Facebook et un compte Instagram.

 

Publié le 15/05/2018

Lancement de la deuxième édition des journées de la sécurité routière au travail

Du 14 au 18 mai 2018, l'ensemble des acteurs du monde du travail est invité à se mobiliser pour réduire le risque routier, première cause de mortalité au travail. Objectif de ces journées de la sécurité routière : informer, sensibiliser, échanger pour adopter une conduite plus sûre sur la route.

Mots-clés :

Les accidents de la circulation sont à l'origine de plus de 20 % des accidents mortels au travail et font perdre également 6 millions de journées de travail chaque année. Des accidents qui touchent tout le monde – employeurs comme salariés  – et qui concernent donc tous les acteurs de l'entreprise, mais aussi des administrations et des collectivités territoriales.

C'est pour créer une mobilisation la plus large possible en vue de réduire le taux d'accidents de la circulation dans le cadre de déplacements professionnels que la Délégation à la sécurité routière et ses partenaires organisent, du 14 au 18 mai dans toute la France, la deuxième édition des journées de prévention du risque routier au travail. L'occasion, le temps d'une pause-café, d'une demi-journée ou d'une journée et à l'aide du kit de communication fourni par la sécurité routière, de sensibiliser au risque routier et de rappeler les conseils de base pour une conduite plus sûre.

Dans le programme à la carte proposé, les employeurs peuvent choisir de diffuser des vidéos, d'organiser quizz, forums, ateliers pratiques ou formations en sollicitant pour cela des préventeurs de la sécurité routière à leur service. Pour les aider dans leurs choix, ils peuvent consulter des témoignages de participants à la première édition de ces journées.

Par ailleurs, et en complément de ces journées de sensibilisation, les entreprises peuvent décider de mettre en place des actions durables en faveur de la prévention du risque routier via notamment l'élaboration de plan de mobilité améliorant la qualité des déplacements. A consulter à cet effet, le guide PME/PMI des CCI sur la prévention des risques santé et sécurité au travail

Pour participer aux journées de la sécurité au travail, rendez-vous sur le site : http://entreprises.routeplussure.fr/journees-securiteroutiereautravail/

Publié le 26/04/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un moral à toute épreuve

Une appréciation très positive de la situation actuelle, un optimisme et une confiance dans les perspectives économiques au plus haut, rien en ce moment ne semble atteindre le moral des chefs d'entreprise… Pas même le mouvement social en cours à la SNCF.

 


Du jamais vu ! L'indicateur d'optimisme des chefs d'entreprise interrogés en avril par Opinionway dans le cadre de la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1  est à un niveau record. Avec un indice de 142, cet indicateur - mesure de la confiance des entrepreneurs sur l'évolution économique mais aussi d'appréciation de la situation actuelle - atteint des sommets (et ce, tout particulièrement, parmi les dirigeants de TPE avec une progression de 19 points en un mois).

 


 

De la même façon, l'état d'esprit actuel des chefs d'entreprise traduit, lui aussi, les bonnes dispositions des entrepreneurs : ils affichent des niveaux de confiance (avec 58 %, en progression de 13 points sur un mois) et d'optimisme (55 %, plus 6 points) jamais enregistrés depuis la création du baromètre il y a plus de trois ans. Sur le podium des entrepreneurs les plus confiants et les plus optimistes, l'on trouve en tête le secteur de la construction devant celui des services et du commerce.

 


 

Les entrepreneurs considérant que « c'est très bien en ce moment » sont toujours majoritaires (55 % en hausse de 8 points). Ceux qui regrettent « hier » (moins six points) ou ceux qui espèrent en des lendemains plus favorables (moins deux points) sont, pour leur part, moins nombreux.
Même si la décrue du chômage amorcée est encore lente (- 0,9 % au premier trimestre 2018), la situation du marché du travail – indicateur de la reprise économique – s'est fortement améliorée (253 000 emplois en plus dans le secteur privé en 2017). L'emploi progresse notamment dans le secteur de la construction, créateur d'emplois pour la première fois depuis la crise de 2008. Avec 96 %, le niveau de confiance des dirigeants de ce secteur pour l'avenir de leur entreprise est d'ailleurs le plus élevé du sondage (devant les entreprises de services et l'industrie). Tous secteurs confondus, l'indice de confiance est en progression de six points par rapport au mois précédent.

 

 

 

 
S'ils sont 69 % à exprimer leur confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (un bond de 14 points en un mois), trois quart des chefs d'entreprise – soit le plus haut score jamais enregistré – espèrent une poursuite de la croissance de l'économie française. A noter que les plus optimistes sont les entreprises de services.

 


 

Mais cet optimisme des chefs d'entreprise peut-il être douché par les conséquences économiques de la grève des cheminots programmée sur plusieurs semaines consécutives et ce pendant des périodes de vacances scolaires et de ponts ? Les patrons sont-ils par ailleurs massivement en désaccord avec ce mouvement social ? Très majoritairement (71 %), les dirigeants d'entreprise interrogés déclarent ne pas comprendre les revendications des grévistes. Seuls 6 % des sondés approuvent et soutiennent les opposants à la réforme de la SNCF. Quant à l'impact du mouvement social, ils ne sont que 22 % à affirmer qu'il perturbe l'activité de leur entreprise (et seulement 7 % à considérer que ces perturbations sont fortes). Ce sont logiquement les commerçants et les entreprises de services qui s'estiment les plus pénalisés par la grève des transports ferroviaires.

 

A l'instar de l'opinion publique qui soutient majoritairement la nécessité de réformer la SNCF (61% des français approuvent cette décision selon le sondage IFOP du 15 avril), les chefs d'entreprise estiment, à 52 %, que le Gouvernement doit tenir bon et ne pas infléchir son projet de réforme. A noter que les industriels affichent fortement cette volonté de ne rien concéder. Cependant, 45% des sondés se déclarent partisans d'un dialogue avec les organisations syndicales pour amender le projet de transformation de l'opérateur public (notamment parmi les commerçants qui se disent impactés par le mouvement).  
Autre sujet de transformation, ou plutôt, de révolution de l'économie et de la société, la diffusion des technologies issues de l'intelligence artificielle (IA) est-elle vécue positivement ou négativement par les entrepreneurs ? Le sondage a d'abord cherché à mesurer si le plan en faveur de l'IA préparé par le Gouvernement, suite à la remise du rapport du député Cédric Villani, était connu des chefs d'entreprise. La forte médiatisation du rapport et l'importance du sujet expliquent que 60 % des chefs d'entreprise déclarent avoir entendu parler des mesures du plan….même si un tiers des répondants reconnait, sans doute en raison de la richesse et de l'étendue des propositions, "ne pas savoir en quoi elles consistent".

 


 
Ce bouleversement technologique, aux enjeux, défis, implications et conséquences multiples, est passé, depuis le début de la décennie actuelle, du statut de science-fiction au stade des recherches appliquées. La publication du rapport a soulevé espoirs et craintes. Les chefs d'entreprise les traduisent bien. Avec 67 %, ils considèrent l'intelligence artificielle comme un passage obligé pour rester compétitif et qu'elle aura un impact positif sur la croissance économique française. Mais ils sont aussi 52 % à craindre un impact négatif sur l'emploi (destructions d'emplois en raison de l'automatisation des process). Il n'est pas surprenant de constater que les industriels sont, tout à la fois, les plus optimistes et les plus inquiets.

Autre plan gouvernemental présenté récemment, celui qui vise à lutter contre la fraude fiscale des particuliers et des entreprises dont le coût est estimé entre 60 et 80 milliards d'euros par an. Ce plan comporte notamment l'usage d'un logiciel pour explorer les données fiscales des contribuables, la mise en place d'une police fiscale et de sanctions pour les intermédiaires susceptibles de faciliter ces fraudes (cabinets d'avocat ou sociétés de conseil). Une lutte contre le fléau qui passera aussi par le recours à la pratique anglo-saxonne du "Name and Shame" (nommer et faire honte) déjà utilisée par Emmanuel Macron quand il était ministre de l'Economie pour lutter contre les retards de paiement des entreprises. Pourtant, seuls 12 % des dirigeants d'entreprise affirment connaître cette expression (et 4%, seulement, savent précisément de quoi il retourne).

 


 

 

Cette possibilité de dénoncer publiquement les fraudeurs (dans le cas de condamnations pénales – sauf décision contraire du juge – et dans les cas les plus graves par l'administration) a été justifiée en ces termes par le premier ministre : "Il faut que le peuple français sache qui cherche à s'exonérer des obligations fiscales légitimes qui sont à la charge de chacun". 65 % des dirigeants d'entreprise sont de cet avis. Ce sont surtout les entreprises de la construction (79%) et de l'industrie (75%) et celles de plus de 10 salariés (82% contre 64% pour les plus petites) qui considèrent que cette pratique est une bonne chose. Si 42 % des sondés pensent que cette pratique peut être efficace, 45 % des patrons pensent qu'elle peut aussi présenter des dangers et, pour 13%, des risques d'injustice.


A découvrir l'intégralité des résultats de la vague d'avril 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs
 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs d'avril 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 16 et 23 avril 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

Publié le 06/04/2018

Le forum national Redonner du sens aux entreprises et aux territoires RESET 2018

RESET 2018 est un forum national, organisé à Marseille le 10 avril 2018, pour les entreprises et les territoires qui veulent s'approprier le monde de demain pour être plus durables et prospères au travers de la RSE, de l'innovation et de nouveaux modèles économiques. L'objectif du forum est de présenter ce qui marche en France et inciter les entreprises et territoires à produire, manager, croître autrement. Au programme  : des ateliers collaboratifs, des tables rondes, un village de l'innovation…

 

Les Chambres de commerce et d'industries (CCI), partenaires du forum, y participent en organisant :

 

- un atelier collaboratif "Entreprises performantes et responsables : vous en avez besoin, d'autres ont l'offre qui y répond… et vice versa ! Venez rencontrer votre futur partenaire", co-construit avec les CCI de Provence-Alpes-Côte d' Azur, de 15 h à 16 h 30 salle Morgiou ;

- une table ronde "TPE-PME, déceler des pertes cachées pour consommer moins d'énergie, d'eau, de matières et produire moins de déchets ! Comment être gagnant sur tous les coûts ?! Découvrez des exemples de réussites !", co-animée par l'ADEME et CCI France, qui présenteront l'opération TPE & PME gagnantes à tous les coûts . De 14 h 30 à 15 h 30, salle Callelongue.

 

 

Pour Pierre Goguet, président de CCI France : « Atteindre l'objectif d'une économie 100 % circulaire, c'est-à-dire mieux gérer les déchets, et produire mieux avec moins de ressources, nécessite une révolution économique ». Dans une interview publiée sur le site du forum, il explique, exemples à l'appui, comment les CCI agissent pour accompagner la transformation de l'économie et leurs actions pour une gestion plus responsable des ressources.

 

Informations pratiques
 

Forum Reset, le 10 avril 2018, de 8h30 à 19 h au Palais des congrès, Parc Chanot à Marseille

Consulter le programme complet

 

Aller plus loin

Découvrir la plateforme ACTIF des CCI qui optimise l'utilisation des ressources du territoire
CCI Business Optimizer, la web-application pour les restaurateurs et hôteliers qui permet de concilier éco-gestes et économies

Publié le 29/03/2018

Grande consultation des entrepreneurs : des chefs d'entreprises optimistes mais prudents

La croissance économique devrait rester soutenue cette année mais des signaux de ralentissement de l'activité incitent les chefs d'entreprise à la prudence.


« L'activité économique conserverait une cadence soutenue mais un peu moins rapide qu'en 2017 ». Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l'INSEE, résume ainsi les perspectives de croissance en France en se fondant sur les résultats très positifs d'une année 2017 qui a été marquée par une reprise économique mondiale mais aussi sur les premiers indicateurs de mesure de l'activité en ce début d'année qui sont à surveiller. Une analyse visiblement partagée par les chefs d'entreprise interrogés en mars dans le cadre du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée par Opinion Way (1).

 


Car, ce que les économistes constatent et ce dont les politiques se réjouissent (croissance attendue de 1,9 % en 2018, un déficit public en recul l'an passé à 2,7 % et un chômage sous la barre des 9%, une première depuis 2009), les chefs d'entreprise sondés le partagent également. Jamais, depuis la création du baromètre, les dirigeants d'entreprise ne se sont déclarés autant optimistes et confiants. Près de la moitié d'entre eux (49 %, en progression de 14 points sur un mois) se déclare optimiste et 45 % se disent confiants (+3 %) quand, en parallèle, les attitudes d'attentisme (- 12 %) de méfiance (-8 % et à son plus bas niveau) et de d'inquiétude (-6 %) sont en recul. Les chefs d'entreprise apprécient la situation économique actuelle considérant que « c'est très bien en ce moment » (avec 47 % à un niveau élevé et stable depuis le début de l'année). 

 


Stabilité de l'optimisme des dirigeants en 2018 qui se retrouve également dans l'indicateur qui lui est consacré et qui est toujours à un niveau élevé (123, deuxième meilleur score depuis le lancement de la Grande consultation). Un optimisme partagé de façon égale par les dirigeants d'entreprise de moins comme de plus de 10 salariés.
Un climat d'optimisme et de confiance qui conduit les sondés à voir positivement les perspectives des 12 prochains mois et ce, tout particulièrement, pour ce qui concerne leur propre entreprise. 

 



Avec 77 % (en progression de 4 points), cette confiance dans les perspectives de développement de leur entreprise n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. Les résultats économiques positifs de l'an passé se traduisent par une hausse de 10 points en un mois (à 65 %) du niveau de confiance des entrepreneurs dans l'avenir de l'économie française. Avec, cependant, c'est à signaler, une appréciation plus mesurée des perspectives de croissance de l'économie mondiale (indice de confiance de 55 % en baisse de 15 points). Les craintes d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis d'Amérique et ses partenaires suite à la menace de taxation des importations d'acier sur le territoire américain mais aussi la hausse des taux d'intérêt outre-Atlantique susceptible de provoquer une reprise de l'inflation peuvent nourrir, sinon des inquiétudes, à tout le moins des interrogations sur la poursuite de la reprise mondiale (croissance mondiale de 3.9% attendue pour cette année par le FMI). A noter toutefois que les chefs d'entreprise, interrogés sur la possible remontée des taux d'intérêt en Europe suite à la hausse déjà constatée aux Etats-Unis, ne se montrent pas, pour l'heure, inquiets. 72 % des dirigeants se déclarent peu ou pas inquiets à ce sujet pour cette année.
Ces incertitudes sur la force de la croissance expliquent-elles l'attitude des chefs d'entreprise interrogés qui ne sont que 5 % seulement à vouloir embaucher et 14 % uniquement à avoir augmenté ou à envisager d'augmenter les salaires de leurs collaborateurs en 2018 (dont seulement la moitié d'entre eux pour des augmentations générales) ? Deux positions sur le front des embauches et des revalorisations salariales qui expriment une forme de prudence face aux évolutions économiques pressenties.

 



Les résultats du sondage sur le point des augmentations de salaire dénotent avec la tendance actuelle constatée dans les grandes entreprises tant par plusieurs cabinets spécialisés qui étudient les négociations annuelles (plus de la moitié des entreprises ont ouvert des négociations, un tiers les a déjà conclu) que par l'ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines) qui enregistre des hausses générales de salaire autour de 1.5%. La reprise de l'économie, les bénéfices des entreprises et un début de redémarrage de l'inflation constituent, de fait, des facteurs qui peuvent contribuer à la multiplication des demandes de revalorisation salariale.

 



Alors que le Gouvernement a fait de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes une grande cause nationale se fixant pour objectif d'éradiquer les écarts de salaires entre les deux sexes d'ici 2022 (actuellement de 9%), que pensent les chefs d'entreprise du logiciel « Logib » qui sera mis à la disposition de toutes les entreprises pour identifier les différences injustifiées de salaire entre femmes et hommes et pour les corriger sous peine de sanction ? 81 % des patrons considèrent que c'est « une bonne chose » et 65 % que l'outil « sera efficace ». Cependant, 46 % des dirigeants estiment que la solution sera trop complexe à mettre en œuvre et qu'elle nécessiterait, pour 40 % des répondants, plus de temps  pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité avec la Loi.
Pour l'heure, l'attention des dirigeants est attirée par l'application, à partir du mois de mai prochain, du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui a pour but de renforcer et d'unifier la protection des données personnelles. 63 % des chefs d'entreprise déclarent qu'ils seront en conformité avec cette mesure lors de son entrée en vigueur tandis qu'inversement, un dirigeant sur cinq estime qu'il ne sera pas prêt à temps.

 

 

       
 

 

Suite à de nombreux rapports sur les difficultés des entreprises françaises à se développer à l'international pointant tous du doigt de façon concordante « le foisonnement des dispositifs de soutien à l'export », le plus souvent « insuffisamment personnalisés » se traduisant pour les entreprises par un système jugé « peu lisible et mal coordonné », le Gouvernement a sollicité l'expertise du directeur général de Business France invité à faire des propositions pour une nouvelle « stratégie pour le commerce extérieur ». Avec pour objectif de mettre un frein au creusement du déficit commercial français (62.3 milliards l'an passé) et d'augmenter le nombre d'entreprises exportatrices (en passant sur la durée du quinquennat de 125 000 à 200 000), le plan gouvernemental entend construire une « Team France Export » qui se traduira par la mise en place d'un guichet unique associant dans les régions, les équipes de Business France et des CCI. Cette simplification du dispositif de soutien à l'exportation est-elle connue des entreprises ? Force est de constater que les actions de communication et de sensibilisation en la matière devraient se poursuivre car 83% des chefs d'entreprise disent ne pas en avoir entendu parler. Parmi les 17% qui en ont eu connaissance, 6 % considèrent qu'ils ne voient « pas bien ce dont il s'agit ». Sur le principe, les dirigeants d'entreprise jugent que la décision de simplifier l'accès aux dispositifs de soutien à l'export via un guichet unique est une « bonne chose » (65% des avis), « sera efficace » (plus de la moitié des répondants), que cette simplification devrait permettre d'aider à exporter sur le long terme (pour 39 % des sondés) et, même, pour 30% des entreprises interrogées qu'elle « contribuera à redresser la balance du commerce extérieur ». A noter que ce sont les industriels et les entreprises de plus de 10 salariés qui expriment les opinions les plus positives. 
 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la grande consultation des entrepreneurs vague de mars 2018

 

Télécharger l'infographie de présentation des résultats de la grande consultation des entrepreneurs de mars 2018


(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants d'entreprise entre le 15 et le 21 mars 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs.  

 

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Publié le 27/02/2018

Grande consultation des entrepreneurs : une croissance et un moral soutenus

Le discours des chefs d'entreprise sur le climat économique actuel ne varie pas et reste très positif tandis que la méthode du Gouvernement est appréciée.

 

Pour la première fois depuis 2009, le chômage est passé en France sous la barre des 9 %. Une baisse du nombre des demandeurs d'emplois que les prévisionnistes n'avaient pas anticipée à un tel niveau comme ils n'avaient pas non plus envisagé la progression importante des créations d'emplois (253 000 emplois créés l'an passé). Des indicateurs économiques dont les effets se ressentent dans la dernière enquête du baromètre « la grande consultation CCI France/La Tribune/Europe1 » réalisée en février 2018  par Opinion Way (1). Après un début d'année quasiment « euphorique » (voir les résultats du sondage de janvier), le moral des chefs d'entreprise reste très bien orienté.

 

A preuve, l'indicateur d'optimisme qui mesure le niveau de confiance à l'égard de l'évolution de l'économie et l'appréciation de la situation actuelle a progressé encore de deux points en février (à 123), soit le deuxième plus haut score enregistré depuis la création du baromètre en 2015. Autre signe du bon moral des dirigeants d'entreprise, ils sont 48% (+1 point par rapport à janvier) à considérer que « c'est très bien en ce moment ».

 

 

A regarder de plus près l'état d'esprit actuel des sondés, le sentiment de confiance l'emporte toujours devant l'optimisme. Mais si le premier est en progression de 5 points (à 42 %) le second est en recul de 10 points (à 35 %).

Des tendances qui peuvent être éclairées par les avis des dirigeants d'entreprise sur l'avenir (perspectives sur un an) de leur entreprise (en baisse de 3 points), de l'économie française (en recul de 6 %) et de l'économie mondiale (un bond de 11 points en un mois).

Les nouvelles encourageantes et concordantes de la reprise économique mondiale peuvent sans doute expliquer le regain de confiance des patrons français qui en attendent des effets bénéfiques à terme pour l'économie française et la santé de leur entreprise.

 

 

C'est pour profiter de cette reprise et pour donner aux entreprises les moyens d'innover plus, de grandir et donc, par voie de conséquence, de créer des emplois qu'a été mis en chantier par le Gouvernement le Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE)., Après des travaux préparatoires ayant permis d'identifier 31 mesures (2) et avant le projet de loi qui sera rédigé en avril, le Ministère de l'Economie et des Finances a lancé une consultation du 15 janvier au 5 février. Sur la plateforme en ligne , 7 778 personnes ont participé en déposant près de 13 000 contributions et 63 683 votes. Interrogés sur cette méthode, les chefs d'entreprise approuvent à 64 % le principe de cette consultation publique et numérique contre 36 % manifestant leur réserve (les commerçants sont de loin les moins enthousiastes).

 

 

 

 

Sondés sur trois mesures soumises à avis, les dirigeants d'entreprise se déclarent, très fortement (95 %), partisans de mieux identifier les entreprises en difficulté pour mieux les accompagner. Ils sont aussi favorables (86 % d'avis positifs) à la possibilité pour les salariés de pouvoir transformer leur crédit en heures du Compte Personnel de Formation (par nature dédié à l'acquisition de compétences) pour développer une innovation (un droit ou un compte innovation ont été proposés par les internautes sur la plateforme à cet effet). Pareillement, 71 % des dirigeants d'entreprise approuvent une adaptation des dispositions fiscales destinées à promouvoir l'adhésion à un organisme de gestion agréé.

 

Entamant sa réforme des parcours professionnels, le Gouvernement s'est attaqué au dossier de l'apprentissage avant de traiter dans la foulée les questions de la formation professionnelle et de l'assurance chômage. La réforme qui vise la transformation de l'apprentissage envisage un certain nombre de changements portant sur la gouvernance, le financement, le statut de l'apprenti et les incitations et garanties pour les entreprises.

Les chefs d'entreprise ayant recruté des apprentis ont été questionnés sur la procédure d'enregistrement des contrats d'apprentissage. Ils donnent majoritairement un satisfecit très net à la procédure actuelle que le Ministère du travail envisage de réformer. 86 % des dirigeants l'estime satisfaisante, sécurisante (85%) et qu'elle permet d'éviter de commettre des erreurs (80%) quand seulement 41% la trouve trop complexe et 3% inutile.

 

 

 

Engagés dans l'accueil de jeunes en apprentissage et donc mobilisant pour ce faire une partie du temps de travail d'un collaborateur dans l'entreprise pour les encadrer, les dirigeants interrogés sur les aides permettant d'améliorer cette fonction tutorale placent en tête l'instauration d'une formation reconnue destinée à valoriser les compétences des maîtres d'apprentissage (pour près de la moitié des répondants) et un accompagnement sur mesure (46 % des avis exprimés) devant des mesures pour faciliter les échanges avec le référent pédagogique du jeune en CFA (30% des opinions). Des réponses qui intéressent et interpellent le réseau des CCI qui a mis en place un dispositif de formation et de certification des tuteurs et maîtres d'apprentissage « tuteur pro » visant à valoriser cette mission d'accompagnement, élément essentiel de l'intégration de l'apprenti dans l'entreprise.

 

 

 

 

A découvrir l'intégralité des résultats de la vague de février 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(1) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 603 dirigeants  d'entreprise entre le 12 et le 16 février 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

(2) 31 mesures dans six thématiques : « création, croissance, transmission et rebond », « partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises », « Financement », « Numérisation et innovation», « Simplification», «Conquête de l'international ».

 

 

GRANDE CONSULTATION

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 TDF Cybersécurité

Publié le 19/02/2018

« Tour de France de la Cybersécurité » Cybercercle - CCI de France : demandez le programme !

Comprendre les cyber-menaces pour mieux s'en protéger

Mots-clés :

Pour les entreprises visées par les cyberattaques, les pertes financières se chiffrent désormais en millions d'euros et 60 % des entreprises perdant leurs données cessent leur activité dans les 6 mois qui suivent. Face à cette menace, et parce qu'il n'y pas de transformation numérique réussie et pérenne sans sécurité numérique, les CCI de France et le Cybercercle lancent le « Tour de France de la Cybersécurité ». Avec l'appui des professionnels et des pouvoirs publics, il s'agira de porter la sensibilisation au cœur des territoires, à la rencontre des entreprises et des collectivités. Parmi les étapes déjà prévues : Pau, le Havre, Nantes, Toulouse, Lannion, Avignon… demandez le programme !

Programme

La prise de conscience des risques numériques liés aux cyberattaques sur des systèmes industriels est très récente et peu généralisée. Or, avec le développement du concept de l'industrie du futur, le développement de l'Internet des objets, les installations industrielles de plus en plus connectées doivent prendre en compte le risque d'attaques numérique. C'est pour répondre à ces enjeux que les SCADAYS ont été créées, des tables rondes et des ateliers thématiques sur l'industrie du futur, les infrastructures de l'eau, les data centers, les infrastructures hospitalières, les process industriels et les infrastructures smart cities...

#SCADAYS

Les Rencontres de la Cybersécurité de Pau seront l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leur. Un atelier « la cybersécurité pour les nuls : comment protéger son poste de travail » sera par ailleurs proposé.

#RCyberPau

  • 5 avril 2018, Le Havre : Journées Sécurité Numérique Sécurité Portuaire

La première édition des « Journées Sécurité Numérique – Sécurité Portuaire se déroulera dans la ville du Havre, en associant l'ensemble de l'écosystème local autour du Grand Port Maritime du Havre, et aussi les élus locaux. Au-delà de cet auditoire naturel, cet événement s'inscrit également dans une dimension nationale en conviant les directeurs, responsables de la sureté-sécurité et de la cybersécurité des ports de l'ensemble du territoire national, ainsi que les acteurs de la cybersécurité.

#SNSP2018

  • 8 juin 2018, Lannion : Rencontres de la Cybersécurité dans les Côtes d'Armor

La première édition de ces rencontres sera l'occasion pour l'ensemble des acteurs économiques locaux d'être mieux informés sur les enjeux de la cybersécurité et de l'évolution du cadre réglementaire auquel ils sont et seront soumis encore davantage dans les années à venir, mais aussi d'approfondir le sujet à travers des thématiques sectorielles et les nouveaux usages numériques (cyberassurance, IoT, SCADA, charte informatique) qui sont les leurs.

  • 20 septembre 2018, Toulouse : Cybersécurité et Territoires

Cybersécurité et Territoires lancée à Fleurance (Gers) a pour objectif de traiter les sujets de cybersécurité à l'aune des problématiques numériques des territoires péri-urbains et ruraux. Cet événement permet ainsi aux collectivités et aux acteurs économiques de mieux appréhender les enjeux de cybersécurité liés au développement via le numérique. Il permet à l'ensemble des acteurs concernés, publics et privés, nationaux et territoriaux d'échanger dans un cadre de confiance et convivial. Chaque édition réunit entre 200 et 250 participants autour d'intervenants venus de l'ensemble du territoire.

#CyberTerritoires

  • 5 octobre 2018, Nantes : Rencontres de la Cybersécurité dans les Pays de la Loire

La journée permettra d'aller à la rencontre de l'écosystème local, des besoins des acteurs publics et privés et de la valorisation des pme-pmi locales de cybersécurité. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne

  • 17 octobre 2018, Avignon : La « nuit de la Cyber »

Documentaires, chaines de vulgarisation, films de sensibilisation dont le récent palmarès du Festival du Film Sécurité 2018… sensibiliser et raconter la cybersécurité se fera sous le signe de l'image et du message à porter auprès du grand publique sur la sécurité numérique. Cet événement aura lieu pendant l'European CyberSecurity Month. Il est inscrit sur le registre européen des manifestations #ECSM, label soutenu par l'ENISA et la Commission européenne.

#NuitdelaCyber

Ce programme est susceptible de s'enrichir de nouvelles étapes en 2018.

Publié le 19/02/2018

Trophées SilverEco 2018 : La Silver Economie fait son cinéma

Silver night : les trophées de la silver économie au grand Rex à Paris le 29 mars prochain.

Mots-clés :

Pour fêter cette 10ème édition anniversaire, tous les acteurs de la Silver économie et du bien-vieillir sont invités le 29 mars 2018 dans le plus grand cinéma d'Europe : Le Grand REX à Paris !

Qu'il s'agisse de R&D, de Design for All, de nouvelles technologies, de nouveaux services, d'architecture, de distribution, de marketing (…), la Silver économie est un formidable territoire d'innovations.

Silver Night fédère et rassemble tous les acteurs de la Silver économie à l'occasion d'une grande soirée de gala visant à récompenser les meilleures initiatives Silver Eco.

Vous pouvez encore candidater, n'hésitez pas !!! Télécharger le dossier de candidature (A retourner avant le 23 février 2018)

CCI France soutient et est partenaire de cette opération

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 18/02/2013

Semaine de l'industrie 2013

Mots-clés :

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Du 18 au 24 mars se tiendra, à l’initiative du gouvernement, la 3ème édition nationale de la « Semaine de l’industrie » déclinée sur tout le territoire. Le réseau des CCI, important pourvoyeur d’événements, s’inscrit dans cette opération en proposant de nombreuses animations ciblées.

 

Pour les CCI, la « Semaine de l’industrie »fait partie intégrante de l’opération « 2013, Année de l’industrie ». Elles programmeront durant cette semaine, un maximum de manifestations à destination des jeunes et du grand public, notamment des visites de sites industriels et de centres de formation professionnelle.

 

Le programme détaillé par région des événements de la « Semaine de l’industrie » est consultable sur le portail du ministère du Redressement productif. Ce sont plus de 2000 opportunités de découvrir l’industrie et ses métiers qui y sont proposées.