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Publié le 19/10/2018

Parlement Européen des Entreprises : pour une Europe plus ouverte au business

Pour la 5 ème édition du Parlement Européen des Entreprises, plus de 700 chefs d'entreprises européens se sont retrouvés à Bruxelles le 10 octobre 2018 pour débattre de la place des entreprises dans l'Europe de demain.

 

Christoph Leitl, Président d'Eurochambres,Antonio Tajani, Président du Parlement Européen,Pierre Goguet, Président de CCI France

 

À l'approche du scrutin européen de l'an prochain et alors que les menaces politiques (regain des populismes, replis nationaux) et économiques (conséquences pressenties du Brexit, tensions commerciales avec les Etats-Unis d'Amérique) deviennent de plus en plus prégnantes, la voix des acteurs économiques était attendue. Plus de 700 chefs d'entreprises européens ont participé le 10 octobre 2018 à la 5 ème édition du Parlement Européen des Entreprises (PEE) qui se tient, tous les deux ans, dans l'hémicycle du parlement. À l'ordre du jour de la séance, trois sujets importants qui concernent le quotidien et l'avenir des dirigeants européens : le rôle des entreprises dans la formation initiale des jeunes et la formation continue de leurs collaborateurs, la régulation du commerce mondial impactant l'Union Européenne (UE) et le futur de l'Europe.
 

Agir et non réagir
 

Christoph Leitl, le Président d'Eurochambres, association des CCI européennes qui fédère la communauté des affaires de plus de 20 millions d'entreprises en Europe (essentiellement des PME), a porté un diagnostic sans complaisance de la situation de l'Europe. « L'Europe est malade. Elle doit apprendre à décider rapidement, tout en respectant son socle de valeurs démocratiques, plutôt que de rester paralysée et de subir des décisions prises à l'extérieur. L'UE doit agir et non réagir ».

Un diagnostic confirmé par les chefs d'entreprises et parlementaires d'un jour qui, interrogés sur les perspectives de développement de l'UE (intégration du marché unique, élargissement), ont insisté sur la nécessité d'un changement de gouvernance. « Il faut passer à un mode de prise de décision à la majorité qualifiée et non plus à l'unanimité en Europe » a ainsi plaidé Pierre Goguet, Président de CCI France. Un avis qui a été largement partagé par les participants au PEE. Sur la question de la production législative et réglementaire, Eurochambres avait également appelé à plusieurs reprises à « une meilleure élaboration des politiques au niveau de l'UE et non à davantage de politiques ». De même, la Commission européenne devrait, selon l'association des CCI, s'assurer que les mesures votées au niveau de l'Union s'appliquent de manière efficace et dans un délai convenable dans les États membres.
 

Mobilité choisie ou subie…
 

Si la priorité à la majorité plutôt qu'à l'unanimité pour éviter les blocages et avancer a été affirmée, l'harmonisation des règles, source de tensions entre pays de l'Union, n'a pas été oubliée. La concurrence jugée « déloyale » par André Garreta, président de la CCI de Bayonne Pays Basque, de pays voisins « soumis à moins de charges fiscales et sociales » a été pointée du doigt. Et l'élu consulaire de regretter de devoir jouer « sur le même terrain de jeu mais avec des règles différentes ».

La question de la mobilité européenne, choisie ou subie, a aussi été abordée par les dirigeants d'entreprise présents à Bruxelles. L'Europe a été volontariste en impulsant et en organisant depuis plus de 30 ans la formation des étudiants dans un autre pays européen dans le cadre du programme Erasmus, puis les stages d'apprentis dans une entreprise d'un autre pays de l'Union via Erasmus+. S'il mériterait d'être encore amplifié, tout spécialement à destination des jeunes en apprentissage qui en bénéficient moins, le programme européen a déjà fortement contribué à donner corps au l'idée européenne. Mais la mobilité des jeunes peut aussi être ressentie comme une contrainte. C'est ce que vivent encore ou ont vécu plusieurs pays du sud de l'Europe comme l'Espagne, la Grèce ou l'Italie. Les chefs d'entreprise lors des débats ont regretté l'exode économique de leurs jeunes confrontés à un chômage massif et ont manifesté le souhait d'un soutien plus fort de l'Union sous la forme de programmes d'investissement pour soutenir la croissance dans leur pays.

 

Retour en images du Parlement Européen Entreprises

 

 

Brexit : un événement perdant-perdant 
 

Les dirigeants d'entreprise ont également été attentifs au problème de l'adéquation entre éducation et formation et marché du travail. Pour combler les écarts entre l'offre et la demande en compétences - sujet récurrent de débats entre les écoles et les universités d'une part et les représentants du monde économique d'autre part – plusieurs solutions existent. L'évaluation des performances des établissements d'enseignement, avec pour critère central l'aptitude à l'emploi des diplômés (via le Système U-Multirank), et le développement de l'apprentissage en Europe font partie des mesures soutenues par Eurochambres pour réduire l'inadéquation des compétences.

En clôture de cette journée parlementaire, Michel Barnier, Négociateur en chef de l'Union européenne en charge du Brexit, n'a pas cherché à dissimuler les craintes que les chefs d'entreprise européens peuvent légitimement éprouver suite au vote par les britanniques de leur sortie de l'Europe, un sujet d'inquiétudes évident en raison du poids des échanges économiques entre le Royaume-Uni et les pays de l'UE. « Le Brexit est un événement perdant-perdant (et) il y aura des changements pour les entreprises et vous devez vous y adapter » a déclaré l'ex-ministre français et commissaire européen.

 

À lire pour en savoir plus :

Le communiqué de presse d'Eurochambres

Le dossier du participant

 

 

 

Intervention de Yann Trichard, Président de la CCI Nantes Saint-Nazaire

 

Pierre Goguet, Président de CCI France

Intervention de Pierre Goguet, Président de CCI France

 

 

 

 France Num,  la transformation numérique des entreprises

Publié le 17/10/2018

Transformation numérique des TPE/PME : Lancement de « France Num »

Le Gouvernement a présenté lundi 15 octobre 2018 la démarche publique, associant État, régions et leurs partenaires, dont les CCI, pour accompagner le passage au digital des TPE et PME.

Bpifrance, infographie les dirigeants de pme et eti face au digital

source BpiFrance

 

Une entreprise sur cinq est appelée à disparaître si elle n'enclenche pas sa transformation numérique dans les trois ans ! La prévision du Secrétariat d'État au numérique est alarmante mais elle s'accompagne d'un objectif mobilisateur : 100% de petites et moyennes entreprises sensibilisées dans les trois prochaines années.

 

Pour y parvenir, Mounir Mahjoubi, Secrétaire d'État chargé du Numérique et Delphine Gény-Stephann, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances ont lancé, lundi
15 octobre 2018 à Paris, l'initiative « France Num » qui fédère autour de l'État les acteurs territoriaux  développement économique, les Régions de France et 25 partenaires dont le réseau des CCI.

 

Une démarche qui entend se déployer autour de quatre axes :

  • une bannière commune pour rassembler les initiatives des acteurs visant la transformation numérique des entreprises,
  • un référencement de plus de 900 conseillers terrain baptisés « activateurs »,
  • une plateforme de ressources en ligne : des événements, des témoignages de TPE et de PME passées au numérique, un annuaire, des prestations de formation et d'accompagnement, des outils sous la forme de tests ou de diagnostics et des sources de financement…
  • la mise en place d'une offre de prêt dédiée aux TPE/PME proposée par un réseau de banques partenaires (avec une contribution de l'État de 30 millions d'euros à BpiFrance).

 

La mobilisation publique se veut la plus large possible et à la hauteur des enjeux. De fait, les petites et moyennes entreprises de France accusent un retard pénalisant en matière de numérisation.
À la 18 ème place des pays de l'Union Européenne (selon le classement du Digital Economy and Society Index de l'Union Européenne), les entreprises françaises ont beaucoup de chemin à faire pour rattraper leurs concurrentes continentales. Et le Gouvernement de regretter qu'en 2016, un tiers seulement des entreprises disposait d'un site internet…. Et une sur cinq estime que l'heure du numérique n'est pas encore venue ! Et pourtant, les gains possibles d'une transformation numérique bien pensée sont de l'ordre de 40% (selon une enquête du cabinet McKinsey).
Les entreprises ont tout à gagner à repenser leur offre au regard de l'expérience et des attentes des clients et ce, pour trouver de nouveaux débouchés, fidéliser leur clientèle ou gagner en productivité.

 

Le réseau des CCI a contribué à la conception de cette nouvelle offre publique d'accompagnement des PME et des TPE tout au long du process d'élaboration (participation aux ateliers et aux crash-tests) et pour son déploiement (un tiers des « activateurs » du secteur public seront des conseillers CCI). L'implication du réseau consulaire dans l'initiative gouvernementale est logique. Les CCI sont, de fait, engagées autour de deux axes dans l'accompagnement des PME et des TPE vers une économie digitalisée.

 

Le réseau des CCI a créé CCI store, la première marketplace 100% digitale et 100% B to B pour simplifier la vie des entrepreneurs et accélérer la croissance de leur entreprise. Avec un crédo :
les 250 solutions numériques en ligne, simples d'utilisation, accessibles 24 h/24 et 7 jours/7, permettent aux dirigeants de PME et de TPE de se familiariser facilement avec le monde du digital et de tirer durablement avantage du numérique en l'intégrant dans la stratégie et l'organisation de l'entreprise. L'objectif de cette marketplace est bien d'offrir aux entrepreneurs le bon service, au bon moment et pour le bon usage. Et pour ce faire, les CCI donnent une visibilité aux offreurs de solutions et dynamisent les écosystèmes numériques (start-ups, licornes…) dans les territoires.

 

Dans les territoires justement, les CCI ont également multiplié des démarches de sensibilisation, de formation et d'accompagnement des entrepreneurs dont certaines sont déjà présentes sur « France Num » comme les digiteurs, développés par la CCI Paris-Île-de-France. Les dispositifs consulaires ont aussi été pensés pour des catégories d'entrepreneurs comme les commerçants à l'image de
La Boutique de demain  ou Laboutic.fr (en Bourgogne) ou encore Mescommercantsdugrandhainaut.com (dans les Hauts-de-France).

 

 

►À découvrir France Num

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 visuel

Publié le 15/10/2018

Opération de dynamisation du centre-ville : « À deux pas, mon commerce c'est encore + … »

Lancement de l'opération « À deux pas, mon commerce c'est encore + ... » d'animation des commerces de centre-ville du 10 au 20 octobre dans les départements de l'Ain, de la Haute-Savoie et de la Savoie.

 

Un commerce qui ferme c'est le cœur de ville qui bat un peu moins fort ! Mais ce n'est pas une fatalité. Les CCI de l'Ain, de Savoie et de Haute-Savoie réunies organisent pour le prouver, du 10 au 20 octobre 2018, l'opération «  À deux pas, mon commerce c'est encore + … ». Une nouvelle édition pour booster la fréquentation des commerces de centre-ville à une période un peu creuse en termes d'activité, après la rentrée scolaire, avant Halloween et les fêtes de fin d'année. 

 

Une opération qui peut se résumer en trois chiffres : 1000 commerçants, 88 communes et 68 unions commerciales. Cette mobilisation massive des commerçants de centre-ville arbore cette année un nouveau visuel et met l'accent sur l'importance du digital pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle et s'adapter aux nouveaux modes de distribution.

 

Outre donc les animations commerciales (décoration des vitrines, valorisation du savoir-faire des commerçants, jeu concours), cette édition 2018 est marquée par un accompagnement au digital des gestionnaires de magasin par les conseillers de leur CCI. Seront notamment organisés des sessions de « coaching digital », des ateliers « booster votre communication sur les réseaux » ou des « apéros-selfies »…

 

Pour en savoir plus sur les animations dans chaque CCI :

►CCI de Savoie

►CCI de Haute-Savoie

►CCI de l'Ain

 

Et sur les réseaux sociaux :

►https://twitter.com/hashtag/adeuxpas2018

►#Adeuxpas2018/facebook

 Jean-Yves Le Drian, Ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Hervé Morin, Président de Régions de France, Christophe Lecourtier, Directeur Général (DG) de Business France, Nicolas Dufourcq, DG de Bpifrance et  Jean-François Gendron, Président de la CCI Pays de la Loire

Publié le 12/10/2018

La Team France Export sur les rails

Réunis mardi 9 octobre à Paris autour du Ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Régions de France, Business France, CCI France et BPI France ont démontré leur détermination à faire gagner l'équipe de France de l'export.

 

Le cap avait été fixé en début d'année par le Premier ministre, la trajectoire est suivie. C'est ce que les membres de la Team France Export ont démontré mardi 9 octobre à Paris. Rassemblés autour de Jean-Yves Le Drian, Ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Hervé Morin, Président de Régions de France, Christophe Lecourtier, Directeur Général (DG) de Business France, Nicolas Dufourcq, DG de Bpifrance et  Jean-François Gendron, Président de la CCI Pays de la Loire et Vice-Président de CCI International ont rappelé conjointement leur engagement à mettre en œuvre un service public, solidaire et intégré, d'accompagnement des PME à l'export.
 

Cette rencontre des acteurs publics de l'export a permis de faire un point étape sur la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement en matière de commerce extérieur. Le ministre a présenté le nouveau modèle d'accompagnement des PME et la réforme des financements à l'export mobilisant BpiFrance qui assure depuis le début de l'année 2017 les garanties publiques à l'export.
 

L'occasion aussi de rappeler que la bataille de l'export se gagnera d'abord et avant tout dans les territoires, au plus près des besoins des entreprises. C'est  l'objectif des accords tripartites associant Régions, CCI et Business France déjà conclus dans cinq régions  - Hauts de France (le 22 mars), Sud  PACA (20 juin), Bourgogne (12 juillet), Normandie (17 septembre) et Pays de la Loire (19 septembre) - avant leur généralisation à l'ensemble du territoire d'ici la fin de l'année 2018. Des conventions qui permettent la création d'un guichet unique qui sera créé dans chaque région pour simplifier les démarches des PME et leur faciliter l'accès à l'offre de prestations d'accompagnement qui sera accessible via une plateforme digitale. Et derrière ces guichets régionaux, ce sont les conseillers internationaux des Cci (300 spécialistes répartis sur l'ensemble de la France) et les experts sectoriels  de Business France (50 experts mobilisés d'ici 2019) qui seront mobilisés pour identifier les besoins et apporter des solutions aux chefs d'entreprise.
 

En complément de ces guichets nationaux, des correspondants uniques, véritables « tête de pont de l'expansion française à l'international », seront mis en place dans chaque pays en s'appuyant sur les équipes de Business France ou celles d'un opérateur privé (dont potentiellement certaines des 123 CCI Françaises présentes dans 92 pays dans le monde).
 

Cette équipe de France de l'export est déjà à la manœuvre. Faisant référence aux actions menées dans son territoire, Hervé Morin, président de la Région Normandie a ainsi pu constater, qu'en seulement quelques mois, 125 PME normandes ont entamé une nouvelle démarche à l'export dans le cadre du nouveau dispositif et ce, pour la première fois, pour plus de la moitié d'entre elles.
 

Alors que le développement à l'international est encore perçu par nombre d'entreprises plus comme une crainte que comme une opportunité de croissance, la mobilisation collective et coordonnée des acteurs de l'export apparait comme essentielle. En France, 250 000 PME n'ont pas encore franchi le pas de l'export…
 

 CCI logo et signature 2018

Publié le 05/10/2018

Lancement de la campagne de communication des CCI

Premier accélérateur des entreprises, la nouvelle signature du réseau des CCI est déployée à partir du 3 octobre 2018 dans la PQN, la PQR, sur internet et les médias sociaux. Une campagne nationale et de proximité

 

 

D'un simple mouvement, augmenter la vitesse d'un véhicule. L'utilité de l'accélérateur dans une automobile est évidente. Appliqué à la création d'entreprise, la fonction d'un accélérateur l'est tout autant : fournir des services spécifiques aux créateurs – de formation et de mentorat notamment – pour rendre plus rapide le développement de leurs entreprises.

Le choix de la signature la nouvelle campagne de communication des CCI s'imposait donc naturellement : les CCI, 1er accélérateur des entreprises ! Car c'est bien la vocation et la fonction des chambres de commerce et d'industrie de fournir aux entrepreneurs les services et les outils qui accélèrent leur croissance.

Et qui d'autres que les entrepreneurs pour l'incarner? La campagne met de fait en valeur ceux et celles qui, au quotidien, développent leur entreprise en étant accompagné(e)s par leur CCI. C'est Carine Chesneau, dirigeante de la PMI Lambert Manufil (fabricant nantais de clous et de fil de fer) qui est la première à l'affiche pour témoigner des innovations réalisées dans son entreprise  suite à un audit mené par la CCI de Nantes Saint-Nazaire dans le cadre du dispositif « Dinamic entreprises ».

 

Affiche CCI campagne de communication

 

Comme Carine Chesneau, ce sont 43 000 entreprises qui ont été accompagnées par les Chambres de Commerce et d'Industrie de France dans leurs démarches d'innovation. Ce qui est vrai pour l'amélioration de la compétitivité des entreprises, l'est aussi leur transformation digitale, leur développement à l'international ou la formation de leurs collaborateurs. Etre le premier accélérateur des entreprises, c'est d'être en capacité de mobiliser des experts du développement économique, au plus près des entrepreneurs, partout sur le territoire national mais aussi à l'international (implantation des CCI dans 92 pays).Cette force et cette efficacité du réseau, Pierre Goguet, Président de CCI France, le résume d'une formule, « c'est ça la proximité augmentée ».

Déclinée à partir du 3 octobre 2018 dans la presse quotidienne nationale, régionale, sur internet et les médias sociaux, cette campagne installe un nouveau mode de relation avec les entrepreneurs grâce au numéro d'appel unique partagé par toutes les CCI de France – le 0 809 102 100 (*) – et un chatbot activable par flashcode. Par ces deux canaux, les entrepreneurs pourront découvrir les dispositifs d'accélération des entreprises proposés par leur CCI.

 

CCI campagne de communication  réseaux sociaux

CCI campagne de communication  réseaux sociaux
 
CCI campagne de communication  réseaux sociaux CCI campagne de communication  réseaux sociaux

 

 

(*) Service gratuit + prix d'un appel normal vers un numéro fixe 

 Mois de la cybersécurité 2018

Publié le 03/10/2018

Sixième édition du mois européen de la cybersécurité : un mois pour sensibiliser et conseiller

Pendant tout le mois d'octobre une vingtaine de pays européens va organiser des événements pour mettre en garde contre les cybermenaces et promouvoir la sécurité numérique. Le réseau des CCI se mobilise à nouveau pour informer et former les entreprises.

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La transformation numérique de nos sociétés est porteuse de formidables opportunités de développement mais aussi des risques importants à ne pas négliger. Du fait de l'usage massif des nouvelles technologies, de l'interconnexion des systèmes informatiques et de la circulation sans cesse accrue des données, les cybermenaces sont de plus en plus réelles. C'est la raison pour laquelle l'agence européenne de la cybersécurité (ENISA) organise, chaque année en octobre et depuis six ans, le mois européen de la cybersécurité qui va concerner en 2018 plus de vingt pays du continent. Coordonnée en France par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l'opération vise à informer, alerter et conseiller les organisations (administrations, entreprises, associations) mais aussi les citoyens et les salariés sur les enjeux et les risques de cybermalveillance.

Ce sont plus de 400 rendez-vous différents (de la conférence à l'atelier en passant par des sessions de formation) qui vont rythmer les quatre séquences de ce mois de la cybersécurité :

  • Semaine du 1er au 7 octobre : « Pratiquez la cyberhygiène de base »
  • Semaine du 8 au 14 octobre : « Elargissez vos compétences numériques et votre éducation »
  • Semaine du 15 au 21 octobre : « Reconnaître les arnaques électroniques »
  • Semaine du 22 au 28 octobre : «Technologies émergentes et vie privée »

Parce que la sécurité en ligne apparait comme un défi collectif et une responsabilité partagée par les entreprises comme par les salariés, le réseau des CCI renouvèle cette année leur participation au mois européen de la cybersécurité. Les CCI ont été impliquées lors de l'édition 2017 dans l'organisation d'une trentaine d'événements ayant eu lieu en France.   Cette année encore, CCI France coordonnera et valorisera les initiatives des CCI et de leur écosystème (écoles, partenaires…) qui sont à découvrir dans la carte interactive.

Le réseau des CCI a par ailleurs lancé cette année, en partenariat avec le cybercercle, un Tour de France de la cybersécurité qui s'est traduit par l'organisation de 7 rencontres et événements.

En prélude de l'événement européen, les entreprises et spécifiquement les PME, de plus menacées par les arnaques en ligne et les demandes de rançons, ont également été sensibilisées, par leur CCI, à la campagne de communication du Secrétariat d'Etat en charge du numérique qui les invite, ainsi que leurs collaborateurs, à adopter trois gestes simples pour se prémunir des cyberattaques.

 

Cycersécurité, assistance et prévention du risque numérique

 

Une action de sensibilisation menée également au moyen d'un kit réalisé par cybermalveillance.gouv.fr et ses membres dont CCI France dont l'objet est d'alerter sur les dangers de la cybercriminalité et de recommander, pour y faire face, de meilleures pratiques informatiques tant dans la vie personnelle que professionnelle sachant la porosité de plus en plus grande des usages entre les deux univers. Les entreprises trouvent dans ce guide et sur ce site des recommandations et conseils simples pour comprendre la cybersurveillance et se protéger.

Nonobstant la faible prise en compte des enjeux de la cybersécurité (un quart à peine des entrepreneurs s'en préoccupe selon le baromètre de la grande consultation de septembre 2018) et en raison des enjeux associés, le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie a mis au point, avec l'appui de l'ANSSI et du service de l'information stratégique et de sécurité économiques du Ministère de l'Economie et des Finances, une offre de formation certifiante pour former dans les PME et TPE des « référents cybersécurité ». Une formation de 5 jours (éligible au compte personnel de formation en 2019) qui permettra dès janvier prochain aux dirigeants, managers et responsables informatiques de maîtriser les enjeux de la cybersécurité dans l'entreprise et de pouvoir utiliser les outils nécessaires pour protéger les informations sensibles sur les différents réseaux et serveurs de l'entreprise.

 

Les CCI au mois européen de la cybersécurité
 

CCI Normandie
CCI Hauts-de-France
CCI Bretagne
CCI Ile-de-France
CCI Grand-Est
 
CCI Pays-de-la-Loire
 
CCI Bourgogne-Franche-Comté
 
CCI Nouvelle-Aquitaine
 
CCI Occitanie
CCI Auverge-Rhône-Alpes
 

A lire le dossier de presse du mois européen de la cybersécurité

 Fondation la France s'engage -logo

Publié le 01/10/2018

Lancement du concours national 2019 de la Fondation « La France s'engage »

La fondation présidée par François Hollande veut donner un coup de pouce aux projets des acteurs de l'économie sociale et solidaire. Objectif : récompenser et accompagner les projets d'innovation sociale pour accroître leur impact.

 

Innovants, solidaires et utiles au plus grand nombre ! C'est pour soutenir le développement de projets d'acteurs de la société civile répondant à ces caractéristiques que la Fondation « La France s'engage » lance son concours national 2019. Ouvert depuis le 24 octobre 2018 aux structures de l'économie sociale et solidaire installées en France et qui portent un projet innovant et d'intérêt général, le concours est accessible en ligne jusqu'au 28 novembre 2018.

La volonté de ce concours – et l'un des critères premiers de sélection des candidats – est de permettre l'essaimage sur une durée de trois ans d'initiatives répondant à des besoins sociaux non pris en charge par les politiques publiques et s'inscrivant dans l'une des six thématiques suivantes :

  • Education (accès à une éducation de qualité, lutte contre l'illettrisme, décrochage scolaire…)
  • Culture (pratiques cultures pour tous, diversité culturelle…)
  • Solidarité (lutte contre l'exclusion ou la pauvreté)
  • Ecologie  (démarches de développement durable ou de préservation de l'environnement)
  • Santé (prévention et traitement des risques de dépendance liés au vieillissement, à la maladie, au handicap, aux addictions…)
  • Citoyenneté (encourager le vivre-ensemble et lutter contre les discriminations)

 

Les projets seront examinés par des jurys représentatifs de la société civile et de ses partenaires, dont CCI France partenaire du concours, sur la base de quatre critères :

  • leur impact social : utilité réelle, la valeur ajoutée du projet pour les bénéficiaires
  • leur innovation sociale : capacité à détecter et à apporter des réponses à des besoins mal satisfaits
  • leur capacité à changer d'échelle : volonté de déployer l'activité pour accroître son impact social via par exemple l'ouverture de nouvelles antennes sur le territoire ou la prise en charge de nouvelles catégories de bénéficiaires
  • leur efficacité démontrée : démonstration de l'impact des solutions proposées sur un public-cible.

 

Le concours offre aux 10 lauréats (sélectionnés sur dossiers, puis sous la forme de picths pour les 40 finalistes avant remise des trophées fin juin 2019) : un soutien financier (de 50 000 à 300 000 euros), un accompagnement par des experts pour faciliter le déploiement de l'activité et l'obtention du label de la communauté « la France s'engage » composée de 117 membres lauréats récompensés par la fondation.

 

 

Pour en savoir plus sur la fondation et le concours (téléchargement du guide du candidat) :

►https://www.fondationlafrancesengage.org/

 

 

Publié le 28/09/2018

Journée de l'économie Nouvelle Aquitaine : recruter autrement, en parler différemment

Le Conseil Régional et les trois chambres consulaires font front commun pour aider les entrepreneurs de la Nouvelle Aquitaine à trouver les compétences qui leur font défaut.

 

La reprise économique rappelle l'urgence de faire face à la crise du recrutement et à l'enjeu de la fidélisation des compétences. Le dynamisme de la  Nouvelle Aquitaine, qui se classe au troisième rang des régions françaises en termes de solde net d'entreprises, invite à trouver des solutions nouvelles pour attirer et conserver les talents sur son territoire. C'est la raison pour laquelle le Conseil Régional et les trois Chambres consulaires régionales  (CCI, Chambres des métiers et d'agriculture) dédient la Journée de l'économie 2018, qu'ils organisent annuellement, au thème « recruter autrement ».

 

Journée de l'économie Nouvelle Aquitaine

 

Cette journée d'échanges participatifs du 15 octobre 2018 épousera un format innovant. Pour tenir compte de la taille de la Région et pour mettre en valeur la diversité du tissu économique régional au-delà de l'attrait évident de la métropole et capitale régionale, les débats se dérouleront en visioconférence  et en simultané sur 4 sites (Bayonne, Bordeaux, la Rochelle et Limoges).

Quatre sites pour trois séquences qui seront animées par les Présidents des trois chambres consulaires et qui seront consacrées aux méthodes pour attirer de nouveaux talents (en développant notamment la marque employeur), pour fidéliser ces derniers via la formation et pour anticiper les besoins en compétences de l'entreprise.

Les entrepreneurs qui assisteront à cette journée pourront s'inspirer des pratiques de chefs d'entreprise en matière de Gestion des Ressources Humaines (GRH) à l'aune des potentialités et contraintes de leur territoire. Ils pourront aussi expérimenter des outils de GRH innovants comme la méthode de recrutement par simulation ou le recrutement de pair à pair impliquant les salariés dans le processus de sélection.

 

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 GCE septembre 2018

Publié le 27/09/2018

Grande consultation des entrepreneurs : un moral en berne

À l'accalmie de juillet succèdent les turbulences de la rentrée. Les chefs d'entreprise se montrent déçus par l'action du président de la République et peu confiants quant à l'avenir de l'économie tant mondiale que nationale.

 

Un double décrochage. C'est bien une double chute de confiance que met en lumière le baromètre de la grande consultation des entrepreneurs CCI France/La Tribune/Europe1 du mois de septembre (*). Les chefs d'entreprise interrogés par Opinionway manifestent clairement d'une part, une nette déception quant à l'action d'Emmanuel Macron depuis sa prise de fonction, suivant en cela la baisse de la cote de popularité du président et de son premier ministre auprès des français, et d'autre part, une chute de confiance quant aux perspectives économiques en France et dans le monde.

 

 

Avec un mouvement symétrique, le nombre de dirigeants d'entreprise satisfaits de l'action du président de la République s'effondre (- 18 points) quand le rang des mécontents grossit dans la même proportion (+18 points). Le baromètre enregistre en septembre le plus faible taux de satisfaction (36 %) et le plus fort taux de mécontentement (63 %) de la politique présidentielle.

Alors qu'ils faisaient partie des « soutiens » les plus réguliers aux décisions prises par Emmanuel Macron depuis son élection, les dirigeants d'entreprises rejoignent, en cette rentrée 2018, les français dans leur jugement à l'égard de la politique menée. Dans un sondage Opinionway pour LCI du 23 septembre 2018, la cote de popularité du président de la République auprès des français baissait de nouveau de 35 % à 28 % (score également le plus bas pour Emmanuel Macron).

 

 

La déception des chefs d'entreprise à l'égard de la politique économique menée se retrouve dans le jugement qu'ils portent sur l'équilibre des mesures prises. Les dirigeants d'entreprise qui considéraient très majoritairement dans les précédentes vagues d'enquête que les décisions politiques du Gouvernement et les Lois votées donnaient la priorité à des mesures favorisant la flexibilité (marché et coût du travail notamment) - mesures appréciées par les patrons comme le relevait le sondage en mai 2017) – ils sont maintenant moins nombreux à le penser (en baisse de 15 points à 46% par rapport au précédent sondage et en chute de 19 points sur un an).

Le pourcentage des sondés qui estiment que la politique menée est plus équilibrée est en hausse de 10 points (45%). A noter que cette révision du jugement est particulièrement sensible auprès des entrepreneurs du secteur de la construction. Des résultats qui interpellent alors que le Gouvernement rappelle, en vue de l'examen du projet de Loi de Finances 2019, que les entreprises vont toucher, en 2019, 21 milliards d'euros correspondant à la transformation du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) en baisse de charges pérennes et qu'elles vont voir également le taux d'impôt sur les sociétés passer de 33.3% à 31%.

Cette évolution de l'opinion des chefs d'entreprise s'explique-t-elle par les débats initiés, notamment à l'occasion de la phase de consultation publique, sur le projet de Loi PACTE actuellement en examen au Parlement ? Un projet de Loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises qui ambitionne conjointement, selon le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire,  de « faciliter la vie des entreprises et mieux récompenser les salariés ». Ce message politique n'a visiblement pas encore été entendu par les dirigeants d'entreprise.

 

 

Seuls 12 % des entrepreneurs affirment connaître certaines mesures du projet de Loi quand une écrasante majorité (88%) admet une méconnaissance des dispositions prévues par Pacte. Les industriels (18 %) et les dirigeants d'entreprise de plus de 10 salariés (31%) figurent parmi les entrepreneurs les mieux informés. Le vaste périmètre couvert par le projet de Loi et le nombre important de dispositions présentées expliquent-ils ce résultat du sondage ? Sans doute. Certaines mesures sortent-elles du lot aux yeux des entrepreneurs? Pas vraiment.

Parmi les mesures considérées comme les plus marquantes et les plus connues arrivent en tête le même trio : simplification de la transmission d'entreprise (6% des sondés la considèrent comme la disposition la plus marquante et 12 % comme la plus connue), la facilitation des formalités liées à la création d'entreprise (respectivement 3% et 9%) et la suppression du forfait social sur l'intéressement et la participation (2% et 5%). Il est étonnant de constater que la mesure de simplification des seuils sociaux, aux effets pourtant attendus (allègement du coût du travail de l'ordre de 600 millions d'euros selon Bercy), n'est pas relevée par les répondants. De même, alors que le baromètre de juillet 2018 indiquait que 90% des chefs d'entreprise estimaient qu'il relevait de leur rôle de dirigeant de « s'engager en faveur de pratiques sociales, environnementales et économiques vertueuses », ils ne sont que 2 % à citer « la valorisation de la dimension RSE de l'entreprise » comme une mesure connue du projet de Loi.

 

 

En revanche, les chefs d'entreprise ont visiblement suivi avec attention les débats et les prises de parole diverses de l'exécutif concernant la mise en œuvre au 1er janvier 2019 du prélèvement de l'impôt à la source. Favorables à la mesure (voir les résultats de l'enquête de mai 2018), les entrepreneurs apprécient la décision du premier Ministre, Edouard Philippe, de maintenir ce nouveau dispositif de collecte de l'impôt. 64 % au total sont favorables à l'application de la mesure et 58 % à la date prévue. Les entreprises s'y sont préparées, elles auraient visiblement difficilement compris une marche arrière ou une pause en ce domaine.

 

 

Visiblement, les rentrées se succèdent et se ressemblent. Déjà l'an passé, à la même époque, les entrepreneurs interrogés affichaient une forte baisse de confiance dans l'avenir de l'économie mondiale (à 39%) et de l'économie française (à 36%). Cette année encore, la confiance des chefs d'entreprise en prend un coup accusant un décrochage de 25 points concernant les perspectives de croissance de l'économie mondiale et, pire, de 29 points pour l'économie nationale. Les tensions commerciales liées aux décisions de l'administration Trump et le ralentissement attendu des échanges commerciaux dans la zone Euro suite au Brexit contribuent sans doute à cette baisse de la confiance des entrepreneurs. Des entrepreneurs qui restent en revanche confiant quant à l'avenir de leur propre entreprise (près de ¾ d'entre eux sont de cet avis).

 

 

Des entrepreneurs confiants dans l'avenir de leur entreprises et visiblement peu inquiets face aux risques de cyber-attaques. Alors que les « cybercriminels » bénéficient d'opportunités plus nombreuses d'attaques des systèmes informatiques dans des entreprises de plus en plus interconnectées, utilisant de plus en plus massivement les nouvelles technologies et partageant de plus en plus de données, les risques associées liés à la cyber sécurité ne préoccupent qu'un quart à peine des dirigeants interrogés (soit 16 % de moins que lors du sondage d'octobre 2017). A noter toutefois que les chefs d'entreprise de plus de 10 salariés sont nettement plus inquiets (62%) que ceux de moins de 10 salariés (21%).

La crainte qui arrive très largement en tête des préoccupations des patrons (en hausse de 2 points à 83%) c'est l'infection du système informatique de l'entreprise par un virus et ce, bien avant, l'usurpation d'identité (23%) ou le vol de données sur les serveurs (un répondant sur cinq). Les dirigeants des plus petites entreprises sont – c'est à relever – encore plus inquiets que ceux d'entreprises de plus grande taille par l'attaque par un virus informatique (83% contre 68 %).

Des résultats à suivre avec attention car si seulement 8% des répondants ont déclaré avoir été victimes (personnellement ou par l'intermédiaire d'un salarié) de cyber-malveillances, celles-ci se multiplient et sont de plus en plus ciblées. Un rapport du cabinet McKinsey de 2014 pour le world économique forum indiquait que 60% des entreprises font faillite après une atteinte à l'intégrité de leurs données informatiques….

 

►À découvrir l'intégralité des résultats de la vague de septembre 2018 de la Grande Consultation des Entrepreneurs

 

(*) Sondage Opinionway réalisé par téléphone auprès de 601 dirigeants d'entreprise entre le 10 et le 17 juillet 2018 dans le cadre de la Grande Consultation des entrepreneurs. 

CHEFS D'ENTREPRISE : VOTRE AVIS NOUS INTERESSE

 

Exprimez-vous ! CCI France invite tous les entrepreneurs qui le souhaitent à donner leur avis sur des sujets d'actualité qui concernent directement leur activité. Des sujets de questionnements que nous vous proposons mais aussi des thématiques que vous souhaitez voir aborder.

 

Pour en savoir plus et participer à cette grande consultation, c'est ici.

 

 

 

 

Publié le 26/09/2018

9 ème édition de l'opération « Entreprendre en Franchise »

Du 8 au 21 octobre 2018, la création d'entreprise en franchise sera mise à l'honneur lors de 15 conférences débats et de visites d'enseignes de franchisés organisées un peu partout en France avec la participation des CCI.

Mots-clés :

 

Créer son entreprise en tant qu'indépendant mais pas en solo ! C'est un peu en résumé la promesse qui est faite à ceux et celles qui, désireux (ses) de changer de métier et/ou de région, sont tenté(e)s par la franchise (*).

 

Pour comprendre les principes de fonctionnement de cette méthode qui permet à un indépendant de créer son activité en s'adossant à une enseigne, découvrir ses avantages (expérience, savoir-faire et notoriété de la marque) mais aussi ses exigences, la Fédération Française de la Franchise (FFF) organise avec le soutien et la participation des Chambres de Commerce et d'Industrie, la 9 ème édition de l'opération « Entreprendre en Franchise » du 8 au 21 octobre prochains.

 

Les participants pourront entendre lors des tables rondes, qui se dérouleront dans les CCI ou mairies de 15 villes de France, des franchiseurs, des experts de la création d'entreprise, du financement, de la gestion, de l'assurance et du cautionnement expliquer les règles à respecter pour réussir dans ce type d'entreprise. Mais ils pourront aussi écouter, lors de ces débats, des franchisés parler de leur parcours. Certains d'entre eux baptisés « ambassadeurs » se prêteront même au jeu d'ouvrir les portes de leur commerce ou agence pour faire toucher du doigt aux candidats la réalité de leur activité.

 

La franchise, système de gestion qui repose sur un contrat entre deux entreprises indépendantes juridiquement et financièrement (le franchiseur et le franchisé) couvre de nombreux secteurs d'activité sous les formes du commerce traditionnel ou des services aux entreprises ou aux particuliers. Une formule qui a séduit 74 000 franchisés employant plus de 370 000 salariés (source : FFF).

 

 

Toutes les informations sur l'opération :

►https://www.entreprendre-franchise.com/

 

 

(*) Selon la dernière enquête annuelle de la franchise, 76%* des franchisés sont d'anciens salariés

 

Publié le 25/09/2018

Rendez-vous de l'ADIE : « Je deviens entrepreneur »

L'ADIE organise avec le soutien de ses partenaires dont le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie 300 événements du 8 au 12 octobre 2018 pour présenter son programme d'accompagnement à la création d'entreprise « Je deviens entrepreneur ».

Mots-clés :

 

L'ADIE le rappelle en paraphrasant Simone de Beauvoir : « on ne n'est pas entrepreneur, on le devient ». Et surtout, on peut le devenir quel que soit son âge, son milieu social, ses origines, son lieu d'habitation, son genre et avec ou sans diplôme. Pour le prouver et accompagner tous ceux et toutes celles qui rêvent de créer leur entreprise, l'ADIE lance un nouveau programme « Je deviens entrepreneur ».

Organisée avec le soutien de ses partenaires dont les Chambres de Commerce et d'Industrie qui mobiliseront leurs experts en création d'entreprise dans les territoires, l'opération se déclinera du 8 au 12 octobre 2018, partout en France, sous la forme de 300 événements. Pendant une semaine, les candidats à l'entrepreneuriat  pourront assister à des ateliers sur la création d'entreprise, rencontrer  des entrepreneurs, assister gratuitement à des webconférences et s'informer sur les modes et canaux de financement.

L'occasion pendant cette semaine de découvrir la nouvelle offre de formation de l'ADIE « je deviens entrepreneur » mixant sessions de formation collectives (de 3 à 5 demi-journées par semaine), accompagnement individuel (une fois/semaine) pour travailler sur le projet personnel des stagiaires, des mises en réseau avec de jeunes chefs d'entreprise et un accompagnement en vue d'obtenir un microcrédit.

Depuis plus de 30 ans, l'ADIE, fondée en 1989 par Marie Nowak qui a adapté en France le système du microcrédit, accompagne spécifiquement les candidats à la création d'entreprise qui n'ont pas accès au crédit bancaire. Entreprendre en France, réseau  national des experts des CCI en création et reprise d'entreprise soutient et appuie dans les territoires les actions de l'ADIE qui compte 1800 bénévoles œuvrant dans  400 points d'accueil en métropole et outremer.

 

Adie, nous croyons au potentiel de chacun

 

Á découvrir la liste des événements de l'opération « Je deviens entrepreneur »

►http://www.rdv-adie.org/evenements/

Publié le 24/09/2018

International Week

10 ème édition de l'International Week en Pays de la Loire

Mots-clés :

 

Du 1er au 5 octobre 2018, la Team France Export (en construction) passe déjà à l'action avec l'International Week. La CCI des Pays de la Loire et Business France s'associent pour partir, pendant une semaine et de façon itinérante, à la rencontre des entrepreneurs de la région tentés par un développement à l'étranger.

 

Présentation de l'Internationale Week, qui se déroulera du 1er au 5 octobre 2018, une première édition sur la région des Pays de la Loire.

 

Pour la dixième édition de cette manifestation, toutes les CCI de la région vont mobiliser leurs équipes de conseillers à l'international sous une bannière commune avec une double motivation : donner envie aux primo exportateurs de se lancer dans un développement hors de nos frontières et aider les entreprises ayant déjà franchi le pas à accroître leur performance à l'export.

 

L'International Week se traduira par des ateliers, des tables rondes, des « cafés pays » et des rendez-vous avec 72 experts par thématique et pays. Un format qui sera décliné successivement à Laval, Le Mans, Angers, Nantes et La Roche-sur-Yon.

 

Pour en savoir plus :
  ►http://www.paysdelaloire.cci.fr/developpement-de-votre-entreprise/international-week

Publié le 20/09/2018

INPHO® Venture Summit

INPHO® Venture Summit : Start-ups et investisseurs des filières émergentes se donnent rendez-vous à Bordeaux

 

 

Les 11 et 12 octobre 2018, une vingtaine de jeunes entreprises des filières émergentes va pouvoir rencontrer une trentaine de fonds d'investissement européens, ou installés dans la Silicon Valley, à l'occasion de la 6ème édition d'INPHO® Venture Summit. Un rendez-vous pour déclencher des levées de fonds importantes, nouer des contacts d'affaires mais aussi écouter des experts lors de conférences. Au cœur des débats cette année, trois défis technologiques majeurs : le digital, la blockchain industrielle et les systèmes de calcul haute-performance. Des technologies à fort potentiel de rupture dont les impacts seront analysés à l'aune de cinq marchés clés : la Santé, la Mobilité, l'Infrastructure, le Grand Public et l'Industrie du futur.

 

Depuis 2008, INPHO®  Venture Summit a attiré plus de 500 participants venus de toute l'Europe, une cinquantaine de conférenciers de niveau international, plus de 80 capitaux-risqueurs et fonds d'entreprises et près de 60 start-ups.

 

Co-organisé depuis 2008 par la CCI de Bordeaux Gironde, le pôle de compétitivité ALPHA-RLH et le Cesta (Centre de recherche du CEA, premier organisme public de recherche technologique de France) cet évènement est soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine et Bordeaux Métropole.

 

Plus d'informations sur
www.inpho-ventures.com

Publié le 14/09/2018

Colloque « L'eau c'est politique »

Les 18 et 19 octobre 2018 - Mallemort (13)

Mots-clés :

 

La gestion de l'eau par les élus locaux et les acteurs économiques sera débattue les 18 et 19 octobre prochains à Mallemort (13) lors du colloque organisé par l'Association Nationale des Elus des Bassins et l'Association Française des Établissements Publics Territoriaux de Bassins. Avec en ligne de mire l'atteinte des objectifs de la directive européenne sur l'eau du 23 octobre 2000 qui vise pour 2021 (et au plus tard en 2027) « un bon état des eaux de surface (bon état écologique et chimique) et souterraines (bon état chimique et quantitatif).

 

Si des résultats positifs ont déjà été constatés concernant les eaux souterraines, des progrès restent encore à faire pour améliorer la protection des eaux de surface contenant encore trop de nitrates et de pesticides notamment.

 

Le réseau des CCI témoignera lors du colloque sur le rôle des entreprises pour une meilleure gestion de la ressource en eau, utile à l'activité économique et atout pour les territoires. Et parce que l'eau est à la fois une ressource mais aussi un risque - celui des inondations qui représente le premier risque naturel en France -  le colloque réservera un temps aux actions conduites en ce domaine. Une étape du Tour de France "inondations" organisé par les CCI se tiendra d'ailleurs en marge des débats.

 

►Découvrir le programme

 L'eau est essentielle à la vie, colloque « L'eau c'est politique » à Mallemort

Publié le 14/09/2018

L'eau c'est politique… et économique !

Le réseau des CCI témoignera lors du colloque « L'eau c'est politique » des 18 et 19 octobre 2018 à Mallemort sur le rôle des entreprises pour une meilleure gestion de la ressource en eau.

Mots-clés :

 

L'eau est essentielle à la vie mais aussi très utile à la vie économique. Ressource pour les entreprises qui l'utilisent pour leur production ou qui l'exploitent directement, l'eau est aussi une richesse pour les territoires qui en font un outil d'attractivité décisif dans le choix d'implantation d'activités et de valorisation du potentiel touristique de la région. D'où l'intitulé du colloque  « L'eau c'est politique » organisé, les 18 et 19 octobre prochains à Mallemort (13), par l'Association Nationale des Elus des Bassins et l'Association Française des Établissements Publics Territoriaux de Bassins. Destiné au élus des collectivités locales, décisionnaires en matière d'aménagement de leur territoire, mais aussi à l'ensemble des acteurs économiques impliqués dans la préservation du bon état des gisements en eau, le colloque ambitionne de faire « de la gestion durable de l'eau un atout pour nos territoires ». Patrick LESCOP, membre associé de la CCI du Morbihan, interviendra sur le sujet de la table ronde « Acteurs économiques et milieux aquatiques de qualité : compatibilité ou synergie ? ».

 

Une ambition mais aussi un engagement

La France, comme ses partenaires européens, s'est, de fait, engagée à respecter la directive sur l'eau du 23 octobre 2000 qui vise pour 2021 (et au plus tard en 2027) « un bon état des eaux de surface (bon état écologique et chimique) et souterraines (bon état chimique et quantitatif). Si des résultats positifs ont déjà été constatés concernant les eaux souterraines, des progrès restent encore à faire pour améliorer la protection des eaux de surface contenant encore trop de nitrates et de pesticides.

Par leurs activités, agriculteurs mais aussi entreprises sont mis à contribution pour atteindre cet objectif tant d'un point de vue quantitatif (en réduisant leur consommation ou leurs prélèvements en eau) que d'un point de vue qualitatif (par la diminution des rejets en substances chimiques notamment). Des acteurs économiques qui contribuent aussi financièrement sous forme de redevances au budget des agences de l'eau et au financement des stations d'épuration. Mais les entreprises participent également par leurs innovations à la conception de solutions techniques pour la prévention de la pollution et la dépollution des eaux.

 

L'eau une ressource mais aussi un risque

Lors du colloque les Chambres de Commerce et d'Industrie témoigneront des actions qu'elles conduisent auprès des entreprises pour les informer sur les évolutions réglementaires, les accompagner pour une meilleure gestion de la ressource  en eau mais aussi les sensibiliser au risque « inondation » de plus en plus important du fait du réchauffement climatique et d'un urbanisme mal maîtrisé. Les inondations menacent, de fait, 16 000 communes dont 300 grandes agglomérations selon les statistiques du Ministère de la Transition écologique et solidaire. C'est le premier risque naturel en France au regard du nombre des communes concernées et du coût économique des catastrophes. Parce que les inondations sont de plus en plus fréquentes et coûtent de plus en plus chères aux entreprises (dégâts matériels, pertes de stock, jours chômés..), le réseau des CCI organise depuis 2017 un Tour de France « inondations » pour faire mieux connaitre ce risque aux entreprises, leur fournir tous les conseils pour le prévenir et réduire, ainsi, leur vulnérabilité. Une étape de ce Tour de France aura d'ailleurs lieu jeudi 18 octobre à Mallemort à l'occasion du colloque au cours de laquelle François Patoureaux, élu de la CCI du Var, témoignera de la gestion par la CCI des conséquences d'une inondation sur son territoire et son intervention pour la reprise de l'activité économique.

 

 
 
 
 

 Actualité 

Publié le 16/12/2013

Capitaines d'industrie, portraits de dirigeants qui ont marqué leurs territoires

Mots-clés :

 

 

Dans le cadre du programme « 2013, Année de l’industrie », les CCI de France ont réalisé un ouvrage collectif mettant en relief les portraits de 23 « Capitaines d’industrie ».

 

Cet ouvrage met en lumière les parcours remarquables de dirigeants d’entreprise industrielle qui, par leur personnalité, leur vision et leur dynamisme ont permis la création de valeur et d’emplois dans nos territoires.

 

En leur rendant hommage, les CCI de France ont souhaité valoriser tout un secteur dont l’image a été trop souvent écornée alors qu’il constitue le moteur de notre croissance par son effet d’entrainement sur tous les autres.