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Les entreprises participent de l’intérêt
général |
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Il y a en France, un grand malentendu entre l’entreprise
et les citoyens. Opposer l’intérêt
général et l’intérêt
des entreprises est totalement absurde. Comment peut-on
imaginer mener une politique sociale durable qui ne soit
pas assise sur la prospérité de nos entreprises
?
Il faut convaincre les Français que seule cette
prospérité permet de financer les services
sociaux de l’Etat et des collectivités, notre
système de protection sociale auquel ils sont légitimement
attachés.
Face à ces enjeux les chambres de commerce ont
un rôle à jouer. C’est le lieu où
s’expriment la fois la voix des entreprises et celle
de l’intérêt général.
Les chambres de commerce sont ancrées sur leur
territoire, là où les citoyens perçoivent
le mieux la solidarité entre les entreprises et
leur lieu de vie, là où le développement
partagé prend tout son sens.
Pour jouer ce rôle, les CCI ont fait leur propre
révolution culturelle. Les chambres locales sont
très attachées à leur indépendance
mais elles ont beaucoup évolué sur ce point.
Des centaines de coopérations inter consulaires,
dont le portail Internet, la signature électronique
ou encore la relance de la création d’entreprise,
en sont les exemples.
Un vaste travail a été réalisé,
les textes sont prêts. Cependant, ces actions collectives
sont aujourd’hui freinées par des textes
du passé, des textes dépassés. Nous
avons beaucoup travaillé avec les pouvoirs publics,
l’administration et les cabinets ministériels.
Les textes sont prêts. Il suffit de donner le signal
de la réforme.
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