| Le citoyen d’aujourd’hui,
habitant ou résident, est multiculturel et plus mobile.
Il est jeune ou senior, actif ou non, et parfois mal intégré.
Notre société en laisse pour compte.
L’entreprise, elle, de toute taille, aux cultures
multiples ne comprend pas que la collectivité, en
fonction de la richesse qu’elle apporte, ne reconnaisse
pas ses besoins d’infrastructures, de transport et
de développement, indispensables pour s’adapter
à une concurrence chaque jour plus forte.
Entre les deux, l’Etat est confronté à
des choix de gestion locale, régionale, nationale,
européenne. Ses décisions donnent lieu à
une réglementation abondante, complexe que les citoyens
ne comprennent pas toujours, mais qu’ils ont souvent
réclamée.
Jean-François Bernardin avait conclu l’université
d’été d’Ajaccio, qui avait pour
thème : «Nouvelle Europe : le temps des solidarités»,
en disant «Nous, CCI, témoins, mais aussi interface,
devons contribuer à faire cesser le malentendu du
pays avec ses entreprises».
Réveiller le lien social, renouer des liens de compréhension,
de solidarité est le lot quotidien des chambres.
L’attractivité, la compétitivité,
le développement, la vie de nos territoires en dépendent.
Une société qui n’a pas réussi
à établir des relations de confiance n’a
pas d’avenir. Comme en tout acte de commerce solide
et pérenne, il faut que chaque partie soit gagnant
gagnant.
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